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Peuple -Amélia Clark-propriétaire de plantations

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Amélia Clark
Propriétaire du tabac et opiacé Clark
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Nationalité : ambrosienne
Messages : 135
Date d'inscription : 08/02/2017
MessageSujet: Peuple -Amélia Clark-propriétaire de plantations Mer 8 Fév 2017 - 18:25
CLARK Amélia
ft. Emily Blunt>
Surnom : La Cousine
Âge : 30 ans
Métier : Gérante des plantations Clark (Tabac et Opium)
Nationalité et origines : Ambrosienne, empire de vapeur
Situation conjugale : Divorcée
Culte : Aernia officiellement Om et Ekhet en vérité et l’Innommable
Orientation sexuelle : Hétérosexuelle
Groupe : Le Peuple
Carnation : Blanche
Taille : 1m71
Corpulence : Mince
Cheveux : Long et brun
Yeux : Bleue
Signe(s) distinctif(s) : Tache de naissance dans le dos, vergiture sur le ventre, marque au fer rouge sur le rebord intérieur de la bouche, un minuscule poinçon pas plus gros que 0.5cm aux emblèmes de mon culte
Caractère : Amélia Clark, anciennement Marquise d’York, depuis toujours cousine sans titre de l’Impératrice. Cousine…de…l’impératrice.

Voilà qui a toujours été la teneur de fond de ma personne, « La Cousine », il suffit de narrer ces simples mots et voilà que tout est dit. Pendant un temps j’ai cru avoir tenu pour acquis un autre nom, au final, on en revient à ce point-là, et il a finit par naître au fond de moi, une envie meurtrière d’abolir ce titre.

Parce qu’il nuit à toute mon évolution, il saccage mes efforts et il vomit mes aptitudes. La Cousine. Entendez ce titre qui file à mon estomac, trois coups bien distincts et brut, me ramenant à une simple place !

Ma place, je l’ai toujours considéré comme odieuse. Fille de propriétaire terrien sans titre, riche de fortune mais pas de noblesse, j’ai grandis dans l’ombre de l’Empire et sans le haïr entièrement j’ai bien finis par le détester. Ce n’est pas sa faute, c’est la mienne, j’ai cessé je ne sais vers quel âge à ne plus rien supporter, à vouloir plus, à chercher plus et à obtenir plus. Je suis une envieuse avide, incapable de se sevrer de ce qu’elle a et j’ai enduré trop de chose pour me satisfaire de rien.
Je ne veux pas l’Empire, je veux la reconnaissance. La gloire peut-être, que mon nom marque qu’il se détache de ce sobriquet horrible. « La Cousine. »

J’y parviendrais.

Ambitieuse rongeant son frein, je n’ai pas le bouchon à la rigolade, j’aime l’ordre, j’aime la précision, j’aime la netteté. Je suis femme ainsi faite, sans débordement, surtout sans débordement. Je me le suis toujours interdit, car je ne peux me permettre de déborder.
Mère par obligation ou devoir et nullement par envie, je préfère posséder la marmaille obligatoire que la laisser à mon ancien époux,déjà qu’il m’a forcé au divorce, il n’allait pas croire que j’allais lui laisser quoi que ce soit. Ce n’est pas que je ne les aimes pas, j’éprouve sans doute pour eux un peu d’intérêt, mais ils seront une fierté quand ils prouveront leur utilité. Je n’ai pas de déclic, pas de fibre pas d’envie d’être mère, je l’ai été pourtant, mais cela n’a rien offert à ma personne si ce n’est un ventre écorché de vergeture, quelques hémorroïdes postes naissances et l’impression d’avoir l’organe féminin décomposé.

Personne ne sait que je n’ai pas la fibre maternelle, comme toute dame de mon rang, la nourrice éduque les enfants plus que moi et je suis un être horrible, car mon ancien époux les aimes plus que moi je ne le ferais jamais, ils pleurent à chaque fois qu’ils doivent se séparer et cela ne me fait ni chaud, ni froid.
Il m’a contraint à les porter, alors, dans un sens, ils m’appartiennent. Je sais, vous trouver cela horrible, mais je me fous bien de votre considération sur la chose. Vous ne le savez pas que je sache.

En toute vérité, gestionnaire des plantations de tabac et d’opium Clark, j’ai évincé mes frères et mes sœurs pour détenir le commandement des propriétés familial, ne les deshéritant pas, pas encore, et avec l’argent tout comme l’enrichissement du nom de mon premier époux, je suis devenue dame de société, organisatrice  de dîner mondain où brillant sont les esprits que l’on trouve.
On aime ma franchise ou en tous cas ce que l’on prends pour tel, il faut avouer que « La Cousine », ce mot m’écorchera toujours la bouche, est une sorte de créature terrible dont on aime ou adore la personnalité. Acerbe et vicieuse, exigeante et sans scrupule, tous les défauts d’un monde en une si petite personne présentant si élégament bien. On me prends pour une femme droite, on ignore mes vraies bassesses et sous le couvert de faire la pluie et le beau temps à mes dîners, je suis inévitable.

Pourtant, on aurait pu me bouder, mais les élégances mondaines ont fait de moi une savante manipulatrice, ma cousine même n’imagine pas à quel point et comme elle m’apprécie, beaucoup en font de même, voilà tout.

Pour peu que l’on sache me parler d’ailleurs, je puis vous tenir au courant de certaine chose, pas de toute, tout dépend de notre amitié, de ma confiance et du reste.

Histoire : Amelia Clark, « La Cousine… »

J’écris ces mots avec un dégout que vous ne pouvez pas imaginer. Non, vous n’en êtes pas capables, vos esprits sont trop petits, trop étriqués, trop conforme à l’Empire. Cet Empire infâme….

Ma mère était une princesse Ambrosienne, Charlotte-Marie de Choiseul, la petite dernière de la précédente génération, je n’ai pas grand-chose à vous dire d’elle. Elle a rencontré mon père, ils se sont aimés et elle a abdiqué tous ces titres, son héritage, sa place pour le trône pour lui. Quand je dis ça, j’ai envie de vomir.
Elle ne perdait pas au niveau de la fortune, Etienne Clark était un riche propriétaire terrien, dont la dynastie du tabac et de l’Opium gagnait toute la capitale. Fournisseur officiel des grands, des dignitaires et dont le produit était meilleur sur le marché, résultat de longues années de création pour faire de son tabac, une pièce unique.  

Ils ont eu 4 enfants. Mes deux sœurs ainées, mon frère et moi. Notre enfance a été heureuse, ou tout du moins, il n’y a eu aucun drame, aucun évènement fâcheux, rien qui ne puisse entacher des souvenirs délicieux. Sauf pour moi, quand nous nous retrouvions en famille.
Entendez-bien que ma cousine n’a jamais été horrible, elle était. De ce simple fait, je ne pouvais que la jalouser. Je suis de nature envieuse, rien ne me suffit ! Et c’était déjà le cas dans l’enfance. J’ai été touché par la grâce de l’envie, de la main de l’Innommable, alors que puis-je faire contre cela ? Je détestais me rendre au palais impériale pour des goûters ou des déjeuners, bien que magnifiquement accueillis je regardais les courtisans, les gens importaient m’ignoraient totalement pour être vu par la famille de l’Empire et je me sentais frustrée. J’étais parfaite, en tout point, pas un mot, pas un esclandre, alors quand Lilith tomba malade même ma famille se mit à se soucier d’elle, plus que de moi.

Au début, j’ai voulu laisser tout cela de côté, je me concentrais sur mes études, mes deux aînées étaient mariées et mon frère prenait le chemin du voyageur. Il rêvait de navigation, de découverte et comme nous n’étions pas des dignitaires, mon père refusant d’être ainsi considéré, nous ne ferions pas nos années de pupille. Peu importait, puisque nous étions des commerçants ! De simple commerçants….

J’avais 13 ans lorsque, parfaite enfant sans remous, je commençais à ne trouver aucune réponse à mes attentes auprès des Dieux. Ils ne me touchaient pas et Aernia était une figure immobile, que je dévisageais sans rien ressentir. Ma chaperonne, une vieille femme nommée Abigaïl prenait bien souvent soin de moi, commença à entretenir avec moi de longue conversation, la vieille femme n’était pas désagréable, elle était étrangement censée et apportait les mots justes, elle mit quelques mois avant de m’apprendre de nouvelles choses, de me parler des élus de l’Innommable et de ses fidèles à travers le monde.

J’appris comment les serveurs de la cabale avaient appris à se dissimuler de l’oppression dictée par les Dieux, pour vénérer les élus et devenir leurs serviteurs. Elle me parla de tout, les règles n’étaient pas les mêmes que pour les Dieux, tout était beaucoup moins strictes, rigoureux, l’importance était d’aimer ses élus et de les vénérer, chacun pouvant choisir de le faire à sa manière.
Je commençais à me tourner vers la cabale, curieuse, intriguée, désireuse de découvrir les élus comme des nouveaux dieux mis de côté par la grande Aernia et les siens…je m’enrichissais, je me sentais enfin à l’aise, mes défauts n’en étaient pas et je compris entièrement tout.

Les serviteurs ne se connaissaient pas entre eux, mais il y avait toujours quelqu’un pour faire le lien, personne ne savait qui cela pouvait être et par esprit de protection, il était impensable de se réunir, sauf quelques rares exceptions de cérémonie bien secrète, sous cape et masqué. Je découvrais un autre culte, peut-être plus sincère que les courbettes aux autres Dieux et je m’engageais dans cette voix.
Pour prouver mon attachement, je me marquais au fer à l’intérieur de la bouche, aux symboles de Om et Sehket.

Ce fut à partir de ce jour que je comprenais que je devais me battre pour avoir plus que ce que je n’avais, c’est ainsi que je décidais de séduire un noble pour avoir un rang supérieur, nullement désireuse de devenir une Grande ! Une grande, sérieusement ? être reconnu par l’empereur comme méritante selon ses choix et ses critères ? Plutôt mourir !
Je rencontrais Livian d’York lors d’un déjeuner impérial, nous avions 15 ans tous les deux et il était de l’Empire. Jeune homme commun mais au patrimoine familial fort intéressant, il était fils à sa maman et assez doux pour mon caractère, juste ce qu’il fallait pour que j’en fasse ce que je voulais. Par les préceptes de Sehket je me glissais dans un rôle, devenant la parfaite promise, malgré mon rang et à l’aube de nos 16 ans, nos familles nous unir.

Je fus très satisfaite. Vraiment.
Jusqu’à ce que je réalise mon erreur. Livian était un noble traditionaliste, où l’épouse ne travaille pas, fait des enfants et vit à demeure. Ce qui m’arriva. Je tombais enceinte quelques mois après nos mariage, forcée à tenir mon rôle, et contrainte de supporter son corps de jeune homme certes, mais terriblement peu doué.
Naquis notre aîné Lorm. Dans cette situation, je retombais enceinte pratiquement dans la foulée et juste avant qu’il ne s’en aille faire ses contraintes de pupilles, mais ça m’arrangea…dignitaire en âge de faire ses années de pupille, en étant enceinte je ne pus pas y aller. On me sauva de cela et j’en fus bien entendu ravis. Même si j’échappais à des contraintes, je donnais naissance à des jumeaux Christophe et Emile. Presque 19 ans et trois enfants.

Mon mari souffrait de l’éloignement de ses enfants et moi je supportais mal ma belle-mère qui veillait sur moi, vraiment. Cette vieille harpie avait toujours des conseils, heureusement je projetais de faire d’autres chose, pendant les années de pupille de mon époux, je tombais régulièrement enceinte, de lui, lors de ses visites. Ça arrangeait mes affaires et je ne priais pas l’Infécond pour cela. Fort heureusement, je lui demandais un petit coup de pouce pour faire partir de mes entrailles ces enfants là. Quatre fois, je perdis les enfants entre le 03ème et 06ème mois de grossesse, avec quelques potions fournies par Abygaël qui restait encore à mes côtés.

Au retour de mon mari, nous partîmes loger dans notre demeure du 4ème étage, mais il me contraint à une nouvelle grossesse. Naquit Sophie à mes 24 ans, une charmante et fatigante enfant. Je commençais à en avoir assez…Livian n’était pas méchant, il ne me touchait que pour faire des enfants et ne passait guère de temps à l’affaire. Notre fécondités bénie par les dieux, me paraissait horrible. Je vins à détester les choses du plaisir cordialement, même si je n’ai jamais trouvé aucun plaisir dans tout cela.
L’entendre gronder sur moi à faire trois mouvements résonnant à la chair humide me paraissait une horreure sans nom.

C’est après la naissance de Sophie que je me décidais à devenir mondaine, là où ma cousine se mariait non sans avoir fait la putain en public avec sa favorite, je commençais mon entreprise, qui, ma foi, comme je vous l’ai narré se développa bien avec le temps.

Je ne pus échapper à deux derniers enfants entre à mes 25 ans. Paul et Julie furent les derniers, jumeau aussi, avant le divorce demandé par mon époux. De quoi se plaignait-il celui-là ? Je lui avais donné toute la marmaille qu’il voulait mais j’en avait assez, je ne voulais plus de tout cela, et lui…
Nous divorçames devant la trinité des juges que je haïssais, notre séparation fut public, dans les bouches de tous et sur les journaux. Il passa pour le mauvais homme désirant abandonner son époux, je jouais parfaitement mon rôle d’ambition.  J’obtins la moitié de sa fortune, la maison Ambrosienne, les enfants et même si je perdis le nom…je fus ravie. Je pus dès lors m’investir au domaine Clark, mes parents toujours en vie et le reste de ma famille aussi.

La seule chose qui me fatigue, ce sont ces enfants non désirés, mais il faut bien faire avec. J’ai la réputation, l’argent, l’aisance et je ne le dois qu’aux Elus. Parfois je pense que Syhn a entendu mes prières pour lui faire perdre son mari…

Divers :  Ma réputation me présente comme une mondaine qui aime les conversations, et dont la langue peut être acerbe comme délicate, je puis faire pluie et beau temps dans les intimités éduquées des repas où nous conversons allègrement des choses, ou nous parlons de tout, et ou il faut entrer pour faire partie du monde.
Je suis la « Cousine », on me porte de la sympathie car mon mari a divorcé de moi pour une plus jeune. On me pardonne mon besoin de mondanité car je suis cousine impériale, ce qui donne beaucoup de tord à mon ancien époux.

Bref, vous l’aurez compris, sans avoir besoin de faire un dessin à vos esprits lents, on m’apprécie, on me sait droite, sans débordement et je suis une Dame.

Ce que vous ignorez…et bien…
Je n’ai aucune fibre maternelle, pas un sous de ces choses là. Je n’ai pas désiré ma progéniture, mais j’ai fais semblant toujours, l’apparence d’abord, mais vous ignorez tout ce que je cache…

TABAC & OPIUM Clark : Cultivés sur un réseau de trois îles à une heure de la capitale, dénommées les 3 Brunes, elles appartiennent à la famille Clark qui en a fait un véritable microcosme pour son exploitation. On y retrouve plusieurs petits villages dispatchés parmi les champs de tabac et d’opium. On y a bien entendu que le strict nécessaire pour vivre tous les jours, les amusements se font à la capitale. Un ferry fait le trajet. Le domaine des Clark est une vaste demeure de style coloniale.

Lorm, fils ainé 14 ans
Christophe et Emile, jumeau 11 ans
Sophie, 8 ans
Paul et Julie, cadets jumeaux 5 ans

Date de naissance : 1986
Double compte : Oui
Commentaire : Que l'Innommable me donne la force!
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Everard Zullheimer
Premier serviteur d'Ameth en Ambrosia
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Nationalité : Amethien
Messages : 1239
Date d'inscription : 14/04/2016
MessageSujet: Re: Peuple -Amélia Clark-propriétaire de plantations Mer 8 Fév 2017 - 19:02
Je t'attendais avec impatience !

Tu es donc validée

Tu as la possibilité de créer ton carnet de bal désormais ou encore de proposer des pv si tu en as besoin !
Si tu ne l'as pas fait, peux-tu remplir ton profil correctement s'il te plait?
Pas la peine de passer dans les registres puisque nous les mettrons obligatoirement à jour en te validant, top non ? Mais si jamais tu as besoin de nous communiquer quoi que ce soit, cette partie du forum fera certainement ton bonheur !

Maintenant tu as toutes tes clés en mains pour jouer, n’oublies pas, pour la bonne harmonie du forum, que quand tu as finis un rp, il faut passer par ici! En attendant et bien va comploter !

Que  ... ouais, non, je ne peux pas le dire, alors... bon courage pour le bucher !




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MessageSujet: Re: Peuple -Amélia Clark-propriétaire de plantations Mer 8 Fév 2017 - 19:33
Soyez la bienvenue pour Amélia, et re-bienvenue pour la joueuse,

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MessageSujet: Re: Peuple -Amélia Clark-propriétaire de plantations Mer 8 Fév 2017 - 19:53
bonjour miss Clark.
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MessageSujet: Re: Peuple -Amélia Clark-propriétaire de plantations Mer 8 Fév 2017 - 20:08
Re bienvenue !!!! J'adore ton vavaaaaaa. ( J'y ai même pensé quand je cherchais pour Myrcéa. ^^)
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MessageSujet: Re: Peuple -Amélia Clark-propriétaire de plantations Mer 8 Fév 2017 - 21:22
Re bienvenue chez toi, j'aime aussi beaucoup cette actrice.
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Mélusine Duval
Ministre de l'éducation et des pupilles
Voir le profil de l'utilisateur http://chroniqueambrosia.forumactif.org/t66-grand-melusine-duval-ministre-de-l-education-et-des-pupilles
Nationalité : Ambrosienne
Messages : 937
Date d'inscription : 26/01/2017
MessageSujet: Re: Peuple -Amélia Clark-propriétaire de plantations Jeu 9 Fév 2017 - 3:55
Welcome !


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MessageSujet: Re: Peuple -Amélia Clark-propriétaire de plantations

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