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PEUPLE || ASLAK KARLSON || VENDEUR D'ARMES EN TOUT GENRE [TERMINÉ]

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Aslak Karlson
Marchand d'armes
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Date d'inscription : 01/03/2017
MessageSujet: PEUPLE || ASLAK KARLSON || VENDEUR D'ARMES EN TOUT GENRE [TERMINÉ] Mer 1 Mar 2017 - 19:01
KARLSON Aslak
ft. Adam Driver de artiste
Surnom : Le Croque-Mitaine
Âge : Trente-trois ans
Métier : Vendeur d'armes en tout genre
Nationalité et origines : Ambrosien d'origine d'Eskr
Situation conjugale : Célibataire
Culte : Metil, Timan et secrètement  Karos et Roya
Orientation sexuelle : Gay
Groupe : Peuple
Carnation : Blanche
Taille : 1,89 m
Corpulence : 80 kilogrammes
Cheveux : Tombant jusqu'au bas de la nuque et légèrement ondulé, noir
Yeux : Noir
Signe(s) distinctif(s) : Un octopus tatoué du haut de haut de son épaule jusq'au milieu du dos de sa main droite, une cicatrice sur le dos de sa main gauche, un chaîne où est accroché une chevalière
Caractère : Aslak est un personnage assez complexe dès lors qu’on prend la décision de mieux le connaître. C’est un homme à l’apparence vénale car ne riant que très peu au sujet de l'argent, gratifiant les militaires, mais crachant sur la gendarmerie. Insulte les fastueux et les riches, mais apprécie et croque secrètement la beauté sur des dessins qu’il dissimule aux yeux de tous. C’est un individu à l'humeur changeante, parfaitement capable de passer du sourire au regard dangereux. Aux paroles grivoises et amusantes aux menaces. Susceptible, impulsif, borné, parfois désabusé. Sa possessivité n'a égale que son besoin vital de tactile. Il ne se laisse pourtant approché, touché que par les personnes qu'il laisse entrer dans son cercle. Il refuse tout type de marchandage et ne se laisse pas abusé par une quelconque pitié. C'est un gars qui n'a que faire du sexe faible et ne se sent aucunement honteux de les gifler si jamais son peu de patience  vient à disparaître, car il ne les considère aucunement comme étant faible dès lors qu'on leur laisse une chance. Il n'apprécie guère les Grands et n'a que mépris pour les Dignitaires et ne pense pas grand chose de ces Pupilles.
Karlson a une peur bleue de la hauteur et n'a jamais pu combattre son vertige. C'est également un homme d'une grande lâcheté. Nombreuses de ses mauvaises décisions ont été prise à cause de sa couardise. Il les regrette toute et a du mal à en assumer certains. Alors il se replie sur lui-même, ne demande pas pardon ; incapable d'amorcer le premier pas, le premier geste.
Il est une seule chose qu'il ne cherchera jamais à dissimulé et encore moins d'en avoir honte. C'est son homosexualité. En effet, il ne voit pas l'intérêt de se cacher dans le sens où, si on lui pose la question, il ne cherchera pas à mentir. Il ne s'exposera cependant pas, comprenant que la déviance, si elle est acceptée, n'est pas totalement tolérée.
Outre tous ces aspects peu avantageux, un ami saura surtout le voir comme un être maladroit qui se veut assuré, se retenant de rire ou de sourire trop souvent de crainte de paraître benêt. N'appréciant guère son visage trop expressif. Aslak préfère écouter que parler, gardant son passé pour lui-même, ne supportant guère les regards accusateurs, déçus de ses comparses. Il est également capable de garder un secret jusque dans sa tombe, n'aimant guère les mouchards. Ainsi, les ragots pénétrant dans son humble boutique n'en ressortent jamais.
Histoire :
Naissance d'une vie      
Ce sont des cris poussés, des hurlements, des gémissements, des soupirs douloureux. C'est une peau blanche couverte de sueur, des longs cheveux noir trempés. C'est une robe de nuit mouillé jusqu'au plus fin fil, des draps froissés, la paille qui crisse à l'intérieur du pauvre matelas. C'est une sage-femme qui enjoint à pousser encore et encore. C'est un médecin qui surveille, qui aide. C'est un père absent, jamais présent. Jamais aimant. C'est une mère qui n'a jamais voulu l'être, mais qui n'a pas eu le choix. C'est une femme qui accouche et qui pleure. Trop jeune, trop naïve. Elle a cru à l'amour, elle n'aura connu que le sexe. Les fausses promesses, les belles paroles dissimulant le mensonge, la vaine attente, la désillusion, le dégoût de soi. De ce qui est en train de grandir en elle. Les regards accusateurs rivés sur son ventre s'arrondissant de mois en mois. Les paroles mielleuses, fielleuses. Les messes-basses, les gloussements à son passage. On l'a renvoyé de son travail, de ses tâches qui lui permettaient de tenir jusqu'au prochain salaire, qui lui donnaient la possibilité de se nourrir chaque matin. Ses muscles ses contractent, elle hurle une dernière fois. La femme est à bout de force, mais ce n'est pas bien grave. Non. Ce n'est plus nécessaire. Le nouveau-né est sorti de son corps et exprime tout son mécontentement de rencontrer l'air frais hivernal. On lui tend sa progéniture, mais elle refuse, détourne la tête et laisse les larmes dévaler ses joues pour souiller un peu plus les tissus dorénavant.

- Il lui faut donner un nom, souffle la sage-femme, encourageante.
- Que pensez-vous d'Aslak ? demande le médecin.

Aucune réaction. La mère malgré elle s'en fiche totalement.

Aslak. Le jeu des Dieux.
C'est parfait.

Naissance de la couardise      
C'est une bataille qui s'est terminé, des cadavres délaissés dans le sol boueux, à la merci des corbeaux, des charognes et des traîne-la-faim qui fouillent les poches. C'est un petit gamin d'une dizaine d'année, tout crotté, vêtu de vêtements tout dépenaillés, troués, sales, des sabots en guise de chausses avec de la paille fourré à l'intérieur pour les faire tenir et pour ne pas avoir trop mal. Un sac en bandoulière pendant jusqu'à sa cheville, récupérant, grappillant tout ce qu'il peut, tout ce qu'il voit. Des chaussures, aux bourses d'ors, des fibules, des bagues et autres bijoux, des ceintures, des armes laissés à terre. Il claudique de droite à gauche, conscient qu'il doit se dépêcher avec que les autres arrivent. Les plus grands, les plus cogneurs. Ils n'hésiteront pas à dérober son maigre butin et il ne peut pas se le permettre. Il risque, sinon, de se prendre une nouvelle rouste par sa mère. Après tout, c'est avec cet argent qu'il doit payer le droit de vivre sous le même toit que sa génitrice et manger le repas qu'elle achète. Sans cela, le mioche est bon pour se faufiler dans une grange, y passer la nuit et détaler comme un lapin avant que les propriétaires ne se rendent compte de sa présence.

Son forfait terminé, Aslak se carapate immédiatement à l'intérieur de la forêt, zigzaguant entre les arbres pour se diriger vers la petite et misérable ville où il vit. Le revendeur doit être encore ouvert à cet heure-ci. Il parvient à passer les portes juste avant leurs fermetures, se faufilant de justesse. Mais lorsqu'il arrive devant la maigre chaumière, c'est bien trop tard. Le marchand à fermé boutique et n'escompte pas rouvrir avant le lendemain matin. Le ventre du rejeton gargouille, il renifle bruyamment avant de jeter un regard perdu tout autour de lui. Il sait que cela ne sert à rien de rentrer chez lui. Il n'a pas envie d'avoir de nouveaux bleus, ni de se faire jeter dehors. Il va alors pour grimper un muret dans le but de passer de l'autre côté, mais alors qu'il baisse les yeux pour estimer la hauteur, la tête lui tourne et il sent comme un vent de panique monter en lui. Trop haut. C'est bien trop haut. Il lâche tout. Tant pis s'il se foule la cheville, s'il atterrit dans la gadoue. Il boitillera en faisant le tour, grelottant de froid et suçant sa langue tant il a soif. Il va devoir trouver une grange et rapidement.

Le gamin pleure, mais ses larmes sont silencieuses.
Il a tellement eu peur du vide.

Naissance du soldat      
- Je vais m'engager dans l'armée, mère.

Aslak a dix-neuf ans lorsqu'il prononce ces paroles et il n'est qu'à moitié déçu lorsqu'il comprend bien que sa mère se fiche totalement de son sort et de son avenir. Il sait qu'il n'a jamais été un enfant désiré, mais cela ne l'a jamais empêché de secrètement espérer qu'elle veuille finalement bien de lui. Mais la femme ne le regarde pas, ne l'écoute pas, faisant comme d'habitude ; comme s'il n'existait pas. Les épaules du jeune homme s'affaissent. Ce n'est pas de sa faute. Non. Ce n'est pas de sa faute si l'amour de la belle n'était nullement réciproque. Si sa première fois lui a causé neuf mois de souffrance et dix-neuf années d'enfer. Si elle a été renvoyé de son travail de lavandière pour devoir traîner dans les rues, patientant qu'un infidèle ou un homme en rut veuille bien lui tenir compagnie pour quelques minutes et quelques pièces de cuivre ou d'argent selon la demande et le temps réservé. La femme a refusé de se marier depuis et le fils ne sait pas s'il doit s'en offusquer. Au moins, a-t-elle un habitué qui semble l'apprécier et vouloir prendre soin d'elle. Du moins, de son corps. Mais le noiraud sait que cela ne durera que pour un temps. Même la beauté des péripatéticienne est éphémère. Alors, baluchon en main, il passe la porte de la pauvre chaumière en ruine et s'en va de la ville pour ne plus jamais en revenir. Il se l'est promit.

Karlson marche pendant plusieurs jours, ne s'arrêtant que pour ses maigres besoins ainsi que pour dormir avant d'arriver à la ville voisine la plus proche. Plus grande, plus civilisée. Il sait que c'est dans ce lieu qu'il pourra s'engager comme simple soldat. Seul les nobles ou les chevaliers ont droit à un rang plus haut. Ce n'est pas bien grave, ce n'est pas un homme de grande ambition. L'armée est la seule chose qui prouverait à sa maternelle qu'elle n'a pas eu tord de ne pas avorter. Il espère encore que ce n'est pas chose vaine. Aslak se perd, ne connait pas la ville, demande son chemin, tire la grimace quand les noblaillons l'insultent pour qu'il s'écarte de leur chemin, respire pour garder son calme. Lorsqu'il arrive à la caserne, c'est un homme patibulaire qui l'accueille, l'apostrophe et lui somme de déguerpir le plancher.

- Je viens pour m'engager. Vous avez besoin d'hommes, non ?
- Ha ! Tu viens surtout pour crever, jeunot. Va t'trouver une midinette et va faire des drôles, ça vaudra mieux pour toi.
- Je suis sérieux. Je veux devenir soldat.

L'ivrogne inspecte, grogne, tourne autour comme un vautour, marmonne avant de le pousser à l'intérieur, jusque dans son bureau où il lui fait faire une croix sur une feuille noircie d'encre. Il le félicite d'être soldat, d'être devenu de la chair à canon et qu'il va devoir trouver sa couchette tout seul parce qu'il n'est pas sa mère. Aslak ne sait pas du tout qu'en penser, mais le voilà devenu soldat. Peut-être que son maigre salaire permettra à sa génitrice de mieux vivre.

Qui sait.

Naissance de la curiosité      
Deux ans. Cela fait deux années que le pouilleux a rejoint le corps militaire et s'en contente avec plus ou moins de satisfaction. Il a fallu subir les subir les quolibets quant à ses immenses oreilles bien décollés qui n'étaient plus dissimulé derrière ses cheveux longs - ces derniers coupés courts - les haut gradés pédants avec leur sang-bleu. Les moqueries et humiliations du formateur. Mais tous ces points négatifs ont tout de même un aspect positif, mine de rien. En effet, terminé le géant gauche et maigre jusqu'à la moelle, crotté de la tête aux pieds. Aslak a beaucoup gagné en muscle et en assurance, se créant des liens d'amitié dont il n'espérait plus. Et enfin, il y a Lui.

Ce Lui qui le rend parfois maladroit, qui fait battre son cœur plus fortement, qui le déconcentre à chaque fois qu'il croise son regard ou sent sa présence. Ce ne devrait pas être normal, il devrait s'en vouloir, mais Heraï qu'il n'en a rien faire. Il ne s'en sent pas honteux, même s'il fait tout pour garder cette attirance pour lui. Il n'est pas un militaire, pas un de ces stupides noblaillons aimant parader avec leur étalon. Non. Ce n'est qu'un gars des cuisines et des écuries. Polyvalents, la mine constamment souriante et sociable comme tout, réchauffant le palpitant de sa voix chaude et joviale. Le soldat ne lui a pourtant jamais adressé la parole. Pas l'occasion et pour lui dire quoi, par ailleurs ? Il n'en a aucune idée.  Il ne connait même pas son nom. Tout ce dont il est certain, c'est qu'il l'attire.

Lui.
Un homme.

Naissance du lâche      
Il y a des cris, des pleurs, des apitoiements, des prières, des gémissements. Il y a les blessés sur des brancards partant par dizaine jusqu'à l'infirmerie vomissant des mutilés et des cadavres. Il y a les gradés hurlant des ordres le plus souvent incompréhensible. Il y a les soldats agenouillés devant un maigre feu de camp, commentant la bataille en cours, devinant les horreurs à venir. Il y a Lui qui note le nombre de caisse de vivre et il y a Karlson. Karlson qui décharge les carrioles, dressant ses oreilles pour tout et n'importe quoi, qui se rend compte de la réalité et de sa cruauté. Ses mains tremblent lorsqu'il entend le nombre de morts qui n'a de cesse d'augmenter. Sa vue se fait trouble et il a la sensation qu'il va vomir. Il s'éloigne jusque derrière une tente. On ne s'occupe pas de lui alors qu'il vide l'entièreté de son estomac. Il n'avait rien mangé. Il est pâle, en sueur, tremblotant. La frayeur gangrène son esprit, son être tout entier. Il ne veut pas. Il ne peut pas... Le soldat sait pourtant que toute fuite est impossible. La désertion est punie de mort et s'il ne craint pas Mirai, il ne veut pas de sa présence. Pas maintenant. Pas tout de suite.

Que Heraï se rassure. Aslak ne rejoint pas le Menteur Om. Ce n'est aucunement avec fierté qu'il sépare d'une pierre de la main droite, plaquant sa main gauche dans le sol boueux. Il frappe. Frappe. Encore et encore. Jusqu'à entendre plusieurs craquements qui n'est pas pour le rassurer, jusqu'à la douleur le fasse crier et lâche l'arme de son honteux forfait. On court le voir, le relever, on inspecte sa blessure, lui en demande l'origine. "J'sais pas" est la seule chose dont il se sent capable de sortir. Les larmes menacent, l'homme le refrène autant qu'il peut. On le traîne à l'infirmerie, le fait patienter. Les regard accusateurs fusent déjà. Personne n'est dupe, tout le monde comprend. Encore un lâche. Un type pas capable de porter ses bourses et de mourir fièrement au combat. Le blessé recroqueville sa grande carcasse, souhaitant rétrécir, disparaître, s'en aller.

Un médecin finit par venir le voir, inspecter sa main. Pas un mot, jusque quelques grognements, des manipulations rapides. Pas la peine de soigner ça, qu'il dit. Ce serait gâcher des bandages, qu'il assure. Le morpion est inapte au combat. Qu'il rentre chez lui et c'est tout. Inconfortablement installé à l'arrière de la carriole qui retourne en ville, Aslak pleure silencieusement. Il ne va pas mourir.

Par lâcheté, il va survivre.

Naissance du marchand d'armes      
Croque-Mitaine. C'est ainsi qu'on le surnomme dorénavant. Les ignorants pensent que c'est parce qu'il est censé faire peur aux drôles, mais Aslak n'est pas dupe. C'est parce qu'ils ont vu sa main mutilé, celle qui lui rappelle sans cesse sa lâcheté. Croque-Mitaine. C'est le nom qu'on donne à ceux qui se rendent volontairement inapte pour ne pas aller guerroyer. A cause de cela, de cette honte qu'il traîne derrière lui, Eskr ne veut plus de lui. Pas de travail pour lui, pour un misérable lâche et déviant, de surcroît. Alors il quitte le pays, la mort dans l'âme et se demandant ce qu'il devient de sa génitrice. Regrette-t-elle son départ, a-t-elle eu vent de son ignominieux forfait ? Meira faites que non. Il veut garder l'illusion que sa mère attende son retour et lui offre enfin sourire qu'il espère tant. Mais chaque jour ses pas l'éloigne de sa terre natale pour le rapprocher d'un royaume dont il n'a entendu que du mal. Tant pis, il s'y risque.

Karlson rencontre des gens qui n'ont que faire de son passé. Des gens biens. Ils savent que l'homme n'arrivera à rien, illettré qu'il est. Alors durant ce long voyage, on lui apprend les quelques rudiments de l'écriture et de la lecture. L'élève se découvre être doué avec les chiffres, comprenant la valeur monétaire assez rapidement. On lui conseille une vie de marchand. Le peu qu'il a pu apprendre lui sera amplement suffisant.

- Oui, mais marchand de quoi ?
- Chais pas, moi. T'as porté les armes. Vends des armes.

L'explication est bancale, mais Aslak n'y est pas contre. Pas après mûre réflexion. Alors, lorsqu'il pénètre enfin dans la capitale, il y a comme un mélange d'émerveillement et de désillusion. Il ne savait pas à quoi il s'attendait. A tout. A rien. Ses nouveaux amis l'aident dans sa tâche, l'assistant à l'ouverture du commerce, l'obtention du permis de vente d'armes. Ils ne restent pas. Ils ne le peuvent. Ce n'est pas bien grave. Le baume à imprégné son cœur et cela lui est suffisant.

Il va pouvoir commencer une nouvelle vie.

Naissance de l'Ambrosien      
Trente-trois ans. Des années ont passé. Sa main mutilée ne ressent plus la douleur, le chaud ou le froid. Il ne peut plus tenir une plume, une arme de sa grande patte. La préhension est agonisante. Il ne détrousse plus les morts pour survivre, ne songe même plus à rejoindre l'armée. Il ne se pose plus de questions concernant sa mère. Tout ceci est terminé. Irrémédiablement derrière lui. Il n'y a pas d'avenir à constamment penser au passé. L'homme s'est fait une clientèle, des habitués dans son quartier, situé dans les bas-fonds de la capitale. Il ne gagne pas une fortune, mais ce n'est pas bien grave. Il se contente parfaitement du peu qu'il a. Le traîne-misère n'a plus a se soucier de trouver un toit pour l'hiver, de la nourriture non rongée par la moisissure ou des bougies traînant sur le rebord de fenêtres en guise de repas. Non. Si l'alcool et les aliments ne sont guère d'excellentes qualités, cela ne l'empêche pas de les savourer. Bénissant n'importe quel dieu pour son repas, sa situation actuelle. L'individu a également trouvé une merveille. Quelque chose qu'il garde précieusement pour lui, refusant de le partager à qui quoi ce soit. Illogique. Irrationnel. Il s'en fiche. Le dessin. Il s'est découvert un don et une passion pour le dessin et croque tout ce qu'il peut. Chaque chose est un nouveau défi. De temps, il dessine des clients qui l'ont marqué, des armes qu'il met en vente. Et tout ceci est précieusement dissimulé chez lui, juste au dessus de la boutique. Un canidé vit également avec lui. Chien des rues qu'il a retrouvé blessé, affamé et de déshydraté et qui a décidé de le désigner comme maître. L'animal fait soit-disant peur avec son œil mort, son oreille abîmé, son pelage noir et son allure de loup, mais Aslak n'a que faire de tout ceci. Ils se ressemblent, mine de rien.

Il a gardé le surnom de Croque-Mitaine, mais cela ne le dérange plus, à présent. Portant ce fardeau quoi qu'il arrive. Il est pourtant une autre chose que Karlson garde pour lui, même si ce n'est pas illégal en soi. Il y a une cache. Une planque parfaitement dissimulée sous les bois de sa boutique. Il le sait, la gendarmerie n'a jamais trouvé cette cave et pour cause, le noiraud la caché aux yeux de tous. Y réfléchissant durant des jours entiers. L'homme ne sait pas exactement à quoi elle peut véritablement servir. Il verra bien avec le temps. Pour l'heure, il y stock ce qu'il peut garder. Des vêtements, une bourse de monnaie en cas de véritable coup dur. Des armes qu'il garde pour lui et lui seul. C'est irrationnel, il le sait bien. Mais il n'y peut rien.

La crainte de se retrouver à nouveau sans le sou étant bien trop forte.
Trop puissante.

Effrayante.

Divers :  Aslak a, bien évidemment, entendu parlé de l'enlèvement de huit enfants ainsi que de la mort de certains. Cependant, il ne souhaite nullement de s'en mêler, voulant garder cette neutralité qu'il chérie tant. Par contre, il accepte d'écouter tous les ragots, les spéculations, les découvertes.
Discret, peu expansif, sur son homosexualité, Karlson ne cherchera pourtant pas à mentir si on lui pose des questions quant à son orientation.
Il a une peur bleue de se retrouver à la rue.
La rumeur court que c'est un homme séduit par la Cabale alors qu'il n'en est absolument rien.
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Où nous as-tu trouvé? : Vivement consillé et invité par Naomi Sunder
Commentaire : ...
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Lilith de Choiseul
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MessageSujet: Re: PEUPLE || ASLAK KARLSON || VENDEUR D'ARMES EN TOUT GENRE [TERMINÉ] Mer 1 Mar 2017 - 19:17
Bienvenue Aslka, si tu as besoin d'aide Everard ou moi-même sommes à ta disposition:D



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Everard Zullheimer
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MessageSujet: Re: PEUPLE || ASLAK KARLSON || VENDEUR D'ARMES EN TOUT GENRE [TERMINÉ] Mer 1 Mar 2017 - 19:27
Bienvenue !


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MessageSujet: Re: PEUPLE || ASLAK KARLSON || VENDEUR D'ARMES EN TOUT GENRE [TERMINÉ] Mer 1 Mar 2017 - 20:09
Ooooooh, je le connais pas lui ! What a Face

Soyez le bienvenu !
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Aslak Karlson
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MessageSujet: Re: PEUPLE || ASLAK KARLSON || VENDEUR D'ARMES EN TOUT GENRE [TERMINÉ] Mer 1 Mar 2017 - 20:25
Lilith : Merci beaucoup ! Je t'avoue que je me noie dans les recherches dans le fo', etc. pour que tout reste crédible. XD J'adore cet univers, mais je ne maîtrise pas vraiment.

Everard : Merci beaucoup ! =D

Aymerik : C'est Kylo Ren dans Star Wars (ouais, je suis pas du tout objective). En tout cas, merci beaucoup ! Very Happy


C'est un silence qui se fend, une main tremblante, des larmes sèchent. Hurlement silencieux, calme panique.
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Naomi Sunder
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MessageSujet: Re: PEUPLE || ASLAK KARLSON || VENDEUR D'ARMES EN TOUT GENRE [TERMINÉ] Mer 1 Mar 2017 - 20:28
Hey, bonjour ! Voilà une tête connue ! Razz


A qui cela n'est-il arrivé, d'être libre en apparence, et de se sentir les ailes empêtrées ?
       
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Lilith de Choiseul
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MessageSujet: Re: PEUPLE || ASLAK KARLSON || VENDEUR D'ARMES EN TOUT GENRE [TERMINÉ] Mer 1 Mar 2017 - 20:53
ça va venir Wink si tu as besoin toque à mes mp Very Happy



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Aslak Karlson
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MessageSujet: Re: PEUPLE || ASLAK KARLSON || VENDEUR D'ARMES EN TOUT GENRE [TERMINÉ] Mer 1 Mar 2017 - 21:03
Naomi : Keupine ! cheers

Lilith : Merci beaucoup. Je n'hésiterai pas si je bloque. ^^


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MessageSujet: Re: PEUPLE || ASLAK KARLSON || VENDEUR D'ARMES EN TOUT GENRE [TERMINÉ] Mer 1 Mar 2017 - 22:56
Sympa comme choix d'avatar (Si c'est ti pas Matt the radar Technician ! XD)
En tout cas, bienvenue et bonne chance pour ta fichette.
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Aslak Karlson
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MessageSujet: Re: PEUPLE || ASLAK KARLSON || VENDEUR D'ARMES EN TOUT GENRE [TERMINÉ] Jeu 2 Mar 2017 - 16:23
Merci beaucoup ! ^^
(Je te cache pas que j'ai du aller fouiner sur internet pour savoir qui était ce Matt XD)


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PEUPLE || ASLAK KARLSON || VENDEUR D'ARMES EN TOUT GENRE [TERMINÉ]

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