AccueilAccueil  PortailPortail  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  Connexion  
RSS
RSS


 :: L'histoire Ambrosienne :: 2nd niveau de la cité

[Clos]Charmante connaissance....

Aller à la page : 1, 2  Suivant
avatar
Amélia Clark
Propriétaire du tabac et opiacé Clark
Voir le profil de l'utilisateur http://chroniqueambrosia.forumactif.org/t128-peuple-amelia-clark-proprietaire-de-plantations
Nationalité : ambrosienne
Messages : 128
Date d'inscription : 08/02/2017
MessageSujet: [Clos]Charmante connaissance.... Mer 15 Mar 2017 - 11:19
Un petit verre de liqueur devant moi, installée à la terrasse d’un charmant café du 2ème étage de la cité ambrosienne, je note dans mon carnet quelques chiffres installées dans des colonnes et dans un ordre précis. Tout une organisation méthodique de chose dont vous n’avez pas à connaître les détails. Une robe aux teintes anthracite, chapeautée et gantée je ne redresse mon visage qu’à l’arrivée de mon comparse, revenus des lieux de commodité. Mon frère est de passage à la capitale, nous avons donc pris l’après-midi pour parler, il est arrivé après la cérémonie pour notre cousin et je le soupçonne d’avoir fait exprès.

Reprenant place sur sa chaise, il n’y a jamais eu de créature plus opposée l’une de l’autre que nous deux. Je me tiens avec une précision digne d’un chef d’orchestre alors qu’il a la position du nonchalant, je lui soupçonne une gueule de bois, sinon il n’aurait pas annulé pour le théâtre, une petite pièce d’après-midi dans un petit endroit, nullement le grand théâtre de la putain de ma cousine.

-Comment vont tes enfants ?
-Bien,ils sont chez leur père.

Que dire de plus à leur propos bien sérieusement ? L’ainé a finalement eu son cheval le lendemain, et pour faire le plaisir de la pique, mon époux l’a fait livrer à sa demeure, nul doute que l’aîné reviendra avec, mais entre nous, il n’a puni que son fils, ce que le jeune homme n’oublierait certainement pas !
Nous conversons avec aisance sur ma merveilleuse progéniture et je ne peux faire semblant avec lui, le voyageur amusé de tout et connaisseur…

Il n’a que peu de sentiment pour les enfants, je n’oblige jamais celui-ci à supporter les miens, contrairement à nos sœurs qui n’ont que le mot famille, réunion de famille, et autres à la bouche. Elles se complaisent dans leurs univers, grand bien leur fasse.

La liqueur de violette dans mon verre, le café pour lui, nous prenons un temps certains à la conversation, même aux rires, et je ne puis le trouver qu’en grande forme,alors qu’il me parle de sa cuite de la veille avec un vieil ami, ce qui me surprends, je  n’en connais que peu à la capitale et pour autant, quand il me tapote le bras pour attirer mon attention sur une silhouette, je hausse un sourcil.

-Attends je vais te le présenter. Remarque qui tu connais pas dans la capitale. –Il hèle alors. –Zenon, OH Zenon ! J’suis là ! –Il se rassoit en soupirant. –Sacré soirée…
-Et vous étiez ?
-Dans un petit bordel du port, je sais pas pourquoi il a voulu aller là…

Je pousse un soupir mais je me pare d’un sourire, pour faire bonne figure, alors que mon frère tout guilleret de voir son ami se relève, et fait une franche accolade à son petit camarade alors que je tends ma main

-Amé je te présente…
-Nous nous connaissons, Monsieur de Lascelle, toujours aussi fringuant.

Mon frère regarde son ami d’un air de dire…quelque chose. Probable qu’il lui demande s’il s’est déjà envoyé sa sœur, et je fais celle qui n’a rien remarqué,mais les hommes sont bêtes de cette sorte, que pouvons-nous y faire ? Rien !


avatar
Zenon de Lascelle
Propriétaire (fauché) d'un hippodrome
Voir le profil de l'utilisateur
Nationalité : Ambrosien
Messages : 47
Date d'inscription : 08/02/2017
MessageSujet: Re: [Clos]Charmante connaissance.... Mer 15 Mar 2017 - 18:02
Pourquoi étais-je, aujourd’hui, à l’étage des loisirs ? Par caprice sans doute. Certes, j’aurai pu – et sans doute du – aller aider à l’écurie, mais merde, je n’étais pas un paysan !  Il était un comte, dieux du ciel ! Il avait d’autres activités qui semblaient beaucoup plus triviales, mais qui ne l’étaient pas pour quelqu’un de mon rang ! Je regardais alentour, pour tenter de sociabiliser avec une de mes connaissances, savait-on si jamais je pouvais vivre aux crochets de quelqu’un d’autre aujourd’hui ! Oui, il fallait bien vivre… l’hippodrome était rentable, mais pas de quoi en vivre, hélas… le métier de propriétaire d’un hippodrome, c’était la ruine, entre les charges, les taxes, et autres, comme le matériel… j’aurai peut-être pu vivoter… mais soyons honnêtes. Vivoter, ce n’était pas exactement mon but… j’étais un comte, que diable !

Je ne voyais personne en particulier, tant pis, j’allais devoir renouer avec madame de Vaudreuil. Elle n’avait ni conversation, ni grâce, mais au moins j’avais une place assurée à ses repas… ce serait toujours mieux que rien… et peut être pourrais-je même découvrir une perle malgré son pauvre cercle de connaissances et de proches… enfin, je n’étais pas particulièrement convaincu… je soupirais et m’apprêtais à faire demi-tour quand je perçus un geste qui semblait être adressé dans ma direction. Je portais mon regard… pour reconnaitre mon compagnon et de beuverie et de catins de la veille… quel plaisir !  Voilà… oh mais attendez… à côté d’elle… ce n’était pas… ? Si, c’était bien madame Clark. Je m’approchais alors pour le saluer d’une accolade.

« David, quel plaisir ! »

Ensuite seulement, bien que les convenances m’auraient forcé à faire l’inverse sans son intervention, je me penchais pour délicatement baiser la main de madame Clark. Je plongeais au passage mes yeux charmeurs dans les siens… toujours aussi froide d’ailleurs… un vrai petit glaçon… enfin bon… voilà quand même une agréable surprise. Madame Clark était une des personnalités les plus en vue de la bonne société ambrosienne alors. Aucun titre, certes, mais la cousine de l’impératrice et accessoirement celle qui dictait la mode, la faisant et la défaisant… plus encore, mieux encore… elle était immensément riche !

« Ma dame, c’est toujours un enchantement de vous revoir… »

Je jetais un œil à David et lui fis un sourire qui ne signifiait ni oui ni merde, juste « crois ce que tu veux » … je ne m’étais pas envoyé en l’air avec madame Clark… mais je préférais qu’il pense ce qu’il voulait, tout simplement… dans tous les cas, à la mention au côté fringant, je regardais rapidement ma tenue. Mes manches étaient un poil élimées, mais pas plus que d’habitude… moins même… il faudrait que je me refasse une garde-robe, un de ces quatre… au me la paierait ? Je me contentais donc d’un mouvement de tête avant de répondre.

« Devant vous la lune palie… »

Enfin, je me retournais vers David.

« Alors, David, comment vous sentez-vous ? »

Accessoirement, je m’asseyais en leur compagnie.


Prière de me MP sous le compte d'EVERARD ZULLHEIMER
avatar
Amélia Clark
Propriétaire du tabac et opiacé Clark
Voir le profil de l'utilisateur http://chroniqueambrosia.forumactif.org/t128-peuple-amelia-clark-proprietaire-de-plantations
Nationalité : ambrosienne
Messages : 128
Date d'inscription : 08/02/2017
MessageSujet: Re: [Clos]Charmante connaissance.... Lun 20 Mar 2017 - 18:47
Le plaisir fort peu partagé, pourtant je vais concéder à mon frère qu’il lui faut des amis de beuverie et de bêtise pour occuper sa vie. C’est toujours mieux que s’il me ramenait une gourde vulgaire, dont le charme résiderait à une forte poitrine et un accent vulgaire de bas quartier. Tout à fait le genre de mon frère, le genre putain…

Je souris à Monsieur de Lascelle avec une petite vague de dédain qui sied à mon teint, sans nul doute que son compliment ne me fait, ni chaud, ni froid. Il est de fort désagréable mesure, et stupide. Pour autant je m’en fiche et allume une fine cigarette de notre tabac familial, observant les mines de ces deux hommes.
Ce Zenon est vieux, ridé, blanchissant, mais il a…quelque chose, qui me dérange. Je le dévisage durant un instant, sans m’en rendre compte, incapable de détourner le regard avant de laisser ma contemplation.

-Oui David, comment te sens-tu ?
-Comme un lendemain de bringue ! Tu devrais essayer ma chère sœur. –Il frappe le bras de Zenon en riant. –Commande c’est pour moi !
-Ah je comprends mieux votre amitié.

Soufflais-je sans lourdeur. Mon frère est généreux, il suffit d’un bon copain pour faire la fête et voilà. Zenon a trouvé qui parasiter. Je dis cela avec un sourire, tournant mon briquet entre mes doigts et fixant l’ami.

-Tu ne penses pas que ma sœur devrait essayer de s’amuser un peu.
-Je t’en prie David, boire comme un trou et traîner ses savates avec des dames putains n’est pas s’amuser.

Il rit, mais ça ne me fait clairement pas rire et je le foudroie du regard, ce qui n’arrange en rien son rire. Je ne comprendrais jamais ce besoin stupide de faire ce genre de chose, je suis une servante des élus pourtant me direz-vous et je devrais aimer ça. Mais le sexe est une chose tant horrifiante et passable…mais les hommes giclent leur foutre, alors, cela doit etre plaisant pour eux. Pour moi c’est le risque de la marmaille…l’horreur ! Je n’ai jamais pris aucun plaisir dans tout cela et je suis certaine que cela n’arrivera jamais.

-Tu es un enfant. Soufflais-je exaspérée en levant les yeux au ciel alors qu’il continue de rire comme un idiot. Alors, Monsieur de Lascelle quoi de plaisant pour vous ? Laissez le rire, ça lui passera.

Je ne déteste pas mon frère il doit bien être le seul que je puisse laisser rire ainsi. Mais il m’agace quand même, on ne se refait pas !


avatar
Zenon de Lascelle
Propriétaire (fauché) d'un hippodrome
Voir le profil de l'utilisateur
Nationalité : Ambrosien
Messages : 47
Date d'inscription : 08/02/2017
MessageSujet: Re: [Clos]Charmante connaissance.... Lun 27 Mar 2017 - 19:38
Sarcasme, doux sarcasme ! Oui, parce que c’était l’évidence même !  Et même si elle était magnifique, il fallait que je reconnaisse que madame Clark avait cette tendance un brin fâcheuse mais malheureusement de plus en plus répandue à se jouer des autres sur un ton sarcastique… je ne faisais pas illusion. Aujourd’hui, j’étais son plat de résistance, au sens figuré du terme bien sûr ! Elle semblait n’avoir que peu de pitié pour les autres… et si elle se montrait assez sage avec son frère, je savais qu’il fallait que je fasse attention à mes paroles… ou alors… ouais, en fait c’était ça la bonne solution solution !  On se dédouane !

« Ah mais vous avez raison Madame Clark !  D’ailleurs je crois que cette fameuse dame putain n’en était pas une, n’est-ce pas, David ? »

Le jeune homme se mit à me faire non de la tête derrière sa sœur de manière à) ce qu’elle ne voit pas sa trombine, mais bon, je n’allais pas louper ça ! J’en avais les yeux qui pétillaient de malice… j’hésitais, j’hésitais, mais à vor son air désespéré… je ne pouvais pas me retenir…

« Son nom était Sutton, je crois, non ? »

J’éclatais d’un léger rire dont les accents, malgré ma tenue, étaient purement aristocratiques… oui, aristocratique !  Je souris après avoir pu me contenir, avant e finalement sourire à la jeune femme qui avait la malchance de se retrouver assise avec deux mufles et doublés de mufles, à l’occasion… je l’aurai presque plaint… mais dans tous les cas, je sentis un violent coup dans les côtes, un coup de coude de David, forcément… je crois bien que j’avais sans doute donné un grand coup de main à l’animation des retrouvailles familiales !

« Pour ma défense, c’était a priori une femme jusqu’à ce que je soulève les jupons ! »

Je me retins de mettre de l’huile sur le feu. Il valait mieux éviter de pousser la plaisanterie trop loin ou je n’aurai plus eu la boisson à l’œil… oui, je connaissais où était mon intérêt. Toujours. Sinon je n’aurai pas vécu aussi longtemps… enfin bon, je regardais la jolie jeune femme, droit dans les yeux alors qu’elle me demandait ce qui était plaisant pour moi… question délicate…

« Vous » avais-je envie de répondre, j’aurai adoré voir sa tête si je lui avais sorti ça, mais d’un autre côté, mieux valait sans doute rester prudent… elle était comme un animal sauvage… imprévisible. Ça avait son charme, hein, mais bon, je préférais éviter de me faire mordre aussi vite… prudence, prudence, prudence…

« De plaisant ? A par vous rencontrer au hasard de pérégrinations vous voulez dire ? Difficile à idire, car à part vous, je ne vois pas grand-chose de plaisant aujourd’hui… »

Qui a déjà osé dire que j’étais vraiment un homme prudent ?

« Ah si, un homme est décédé… je n’avais jamais été aussi content qu’un homme nous quitte sans aucun héritier… je lui devais huit cent rames d’or… quel dommage… enfin, le pauvre homme ne l’aurait pas emporté dans la tombe… vous imaginez mon soulagement !»


Prière de me MP sous le compte d'EVERARD ZULLHEIMER
avatar
Amélia Clark
Propriétaire du tabac et opiacé Clark
Voir le profil de l'utilisateur http://chroniqueambrosia.forumactif.org/t128-peuple-amelia-clark-proprietaire-de-plantations
Nationalité : ambrosienne
Messages : 128
Date d'inscription : 08/02/2017
MessageSujet: Re: [Clos]Charmante connaissance.... Sam 1 Avr 2017 - 22:37
Bien entendu, c’est vrai, Zenon de Lascelle est mon plat de résistance, je ne sais pas pourquoi c’est lui et pas un autre. Probable que le libertin fauché m’horripile. Parce qu’il est libertin et je ne supporte pas cette engeance, le comble pour une adoratrice de la cabale, non ?Pourtant je n’ai que peu d’attrait pour le luxurieux, la chose est une horreur qui vous plaque à vie avec des marmots. Le sexe m’horripile, il n’y a pas de plaisir pour cinq minutes de va et vient où l’homme semble mourir sur vous comme un cheval mort.
Et qu’on ne me parle pas du plaisir, de ce genre de chose, ce sont des affabulations pour forcer les femmes à procréer, j’arbore la chose et son sujet.

Comme il est de ces chevaux morts, je ne le supporte pas. Le plaisir leur va à eux, leur cerveau est en gestation dans cet endroit entre leurs jambes. Que mon frère soit léger m’importe peu. Mais ce de Lascelle l’est mais en plus il est une sorte de pique assiette débrouillard, une honte pour un noble et un ambrosien. Non que je dois vraiment pro-empire mais tout de même.

-Cela doit être tellement amusant de relater ce genre de petites histoires pour vous…elles font le florilège de votre légende, ces anecdotes. C’est ce que les dames ne cessent de dire quand on me parle de vous, Monsieur de Lascelle, toujours une histoire…

Pour ainsi dire, si ça l’amuse d’afficher mon frère, moi pas et il faudrait pour lui qu’il ne parle pas de cela en public, sinon je prendrais soin à détruire sa faible réputation ! Moi protectrice ? Je m’appelle Clark bon sang, je pense aussi à moi ans l’histoire et pas quà David !
Et regarde les ces deux imbéciles à narrer leur stupidité masculine. Mon regard pourrait foudroyer mon frère, mais il pourrait glacer Zenon d’un clignement de paupière, un seul. Je ne démords en rien de mon expression, David finit par tousser pour terminer son rire et je fixe toujours Zenon sans un sourcillement.

Voilà qu’il continue avec ses mièveries, et je porte la cigarette à mes lèvres pour laisser tomber la cendre, sans même un sourire à son babillage, quant à lasuite, bon, j’accorde, cela m’arrache un sourire. Mais pas le genre charmé, non, le genre exaspéré et moqueur.

-Evidemment, où les auriez-vous trouvé ? Auprès d’une nouvelle maîtresse certainement, assez stupide pour tomber sous votre charme et capable de pouffer sous les quelques babillages de séducteur que vous savez offrir.

Oh voilà pourquoi je ne l’aime pas, suis-je bête. Je suis une proie tout à fait à sa merci, de l’argent et célibataire.

-Amé t’es vache…
-En quoi ? Parce que je dis la vérité ? Un rire s’échappe de ma bouche, suave. Vous ai-je offenser Monsieur de Lascelle en parlant franchement? Rassurez-moi, nous n’en sommes pas à ça près…

Et puis je préfère que nous soyons cartes sur table, l’épisode du cheval a montré que nous savions jouer d’une façon, testons une autre….


avatar
Zenon de Lascelle
Propriétaire (fauché) d'un hippodrome
Voir le profil de l'utilisateur
Nationalité : Ambrosien
Messages : 47
Date d'inscription : 08/02/2017
MessageSujet: Re: [Clos]Charmante connaissance.... Lun 3 Avr 2017 - 17:42
Eh bien, elle était en forme… c’était le moins qu’on pouvait dire… bon okay, balancer sur son frère ainsi devant elle… c’était peut-être une mauvaise idée ! mais bon, de toute façon, c’était beaucoup trop tard pour ça ! Ce qui était fait était fait, après tout, non ? je n’allais pas commencer à m’excuser pour si peu, et tant pis si madame en faisait une crise hémorroïdale ! Je ne pouvais rien y faire ! Je lui souris, comme si je ne prenais pas ombrage de sa répartie même si elle me touchait un peu… normal quoi !  J’avais un minimum d’ego… et je devais être aussi un ^peu maso pour rester aussi au lieu de me retirer comme un prince ! Ouais, du masochisme à l’état brut.

« Ah mai je n’ai jamais cherché à faire taire les petites histoires, elles finissent toujours par être racontées… d’ailleurs je meurs d’envie que vous en racontiez à mon propos… je suis sûr que vous cachez, au fond de vous, une âme de conteuse… »

Sourire enjôleur pour faire passer la petites pique… oh rien de bien méchant, juste une remarque sur le fait que pour quelqu’un qui sermonnait beaucoup, elle n’avait pas grand-chose d’intéressant à raconter !  Qu’allait-elle pouvoir conter au juste ? Rien. Tout simplement. Au final, on voulait se montrer la plus maligne, la plus glaciale, la plus castratrice possible, mais au final, non, ça ne correspondait pas ! ça n’allait pas ! Je lui fis un petit geste de la tête bien aimable, comme pour l’inviter à parler si elle avait mieux à dire. Mais soyons honnêtes, je n’y croyais pas/. Pas plus qu’elle.

La suite était toujours aussi mauvaise… un peu comme… un crotale !  Oui, c’était cela ! Un bon vieux crotale ! Ces serpents Eskrois qui étaient si dangereux qu’ils mordaient si on les ennuyait… cette femme était pire qu’une de ces saloperies… mais ça la rendait… diablement attirante… vous connaissez le proverbe non ; rien n’est moins tentant que l’inaccessible ! Mais bon, il fallait bien qu’elle se défoule de sa petite vie misérable et solitaire n’est-ce pas ? Mais bon, il n’y avait rien de mal à reconnaitre qu’elle marquait le point :!  Et ce, malgré l’intervention de David !

« Laissez, David !  Madame, je dois reconnaitre que vous avez touché juste madame. Mais quand la moitié, si ce n’est plus de sa fortune, vient d’un divorce et l’autre vient de Sa parenté, j’ai, madame, l’impression que l’hospice se fiche de la charité… au final, vous n’avez pas gagné un sou de par vos propres capacités. Chacun survit comme il peut. A moins que vous ne soyez comme toutes ces dames qui vous inspire cette petite moue de dégout lors de vos soirées ? »

Je souris. A mon tour d’être franc. David ne savait plus où se mettre et je l’en oubliais presque.

« J’en serais donc offensé le jour où vous saurez de quoi vous parlez !  Mais j’espère que je ne vous ai pas offensé ? Je m’en sentirai bien mal… mais ne vous en faites pas, je crains par contre que vous ne soyez en train de mettre votre frère dans l’embarras. Je serai ravi de poursuivre une joute verbale contre vous quand vous voulez, mais vous ne voulez pas imposer à David ces badinages sans conséquence. »

Oui, il fallait peut-être mieux qu’on se calme…

« En tout cas mes compliments, vous avez une langue des plus acérées, presque autant que celle de ma première épouse… »


Prière de me MP sous le compte d'EVERARD ZULLHEIMER
avatar
Amélia Clark
Propriétaire du tabac et opiacé Clark
Voir le profil de l'utilisateur http://chroniqueambrosia.forumactif.org/t128-peuple-amelia-clark-proprietaire-de-plantations
Nationalité : ambrosienne
Messages : 128
Date d'inscription : 08/02/2017
MessageSujet: Re: [Clos]Charmante connaissance.... Mar 4 Avr 2017 - 21:15
Je souris, j’aime quand on me réponds, je l’admet, ça doit avoir un côté malsain qui vient de mes désirs profonds, je ne sais. Mais j’aime qu’il me mette au défis, la cigarette en main, je le détaille. Cet homme est plutôt bel homme, vieux mais bel homme, il faut avouer qu’il porte sa noblesse comme un gant. Un vieux gant de bonne facture qui a toute l’élégance de sa bonne qualité, mais qui est cruellement usée et dont à a reprisé les pièces avec élégance sans pour autant cacher la misère.

Je laisse la fumée s’envoler de mes lèvres avec élégance et laisse celle-ci s’imposer dans le cendrier.

-Laquelle préférez-vous ? La fille du vicomte de Beaumont, enceinte jusqu’aux yeux, fille mère dont l’amant s’est dédouané de toute responsabilité ou bien l’histoire si charmante de votre victoire lors du Duel de Mont Faucon, ma préfèrée, disons-le, elle vous rend une certaine gloire perdue…

Je souris. Allons, prenons Mont Faucon…

-Il existe une petite île au large d’Ambrosia où les duellistes se rendent, les plus nobles bien entendu. On répare à l’arme choisie, l’offense. Le sieur de Valls vous a un jour souffleté en public, pour les cornes que vous lui avez fait porté, riche, jeune mais dont l’épousée fondée pour vous. Vile histoire de coucherie. On avait prévenu ce monsieur que des duels vous en avez fait beaucoup, mais jamais perdu aucun. Peu lui importait, il choisit l’épée, bon choix pour vous. Le pistolet demande des balles et voilà une denrée que vous ne vous permettez pas. Souriais-je sournoise, mesparoles continuent, narrant avec détail l’épique du combat et sa richesse, menant quand même à court la suite. Il aura fallu deux heures pour mener cet échange, se terminant sur les hauteurs de Mont-Faucon, personne n’a jamais vu duel si noble et si magnifique. L’homme est mort, la femme veuve vous l’évitez comme la peste…

Je termine ma cigarette doucement, venant nimber mes lèvres dans le mélange d’alcool, je connais tant de potin, tant d’histoire, celles qu’on raconte, celle qu’on tait, toutes ces choses. Mais je lui souris, un vrai sourire, de duel probablement et la suite, David devient si petit dans son siège. Une partie de mon argent vient de mon héritage, une autre de mon mariage mais il oubli celui qui continue à arriver. Pourtant l’élégance de la suite est charmante, oui, charmante.

-Non mais j’ai l’habitude…glisse tout de même David pour la forme.
-Vous croyez que je me contente de vivre de l’argent obtenu comme une oisive ? Je trouverais cette idée presque charmante.

Qui ignore que je tiens mon commerce d’une main de maître, mais personne ne sait l’endurance que j’y met, avec une furieuse minutie de propriétaire qui n’accepte pas une fausse note dans les registres, travailler pour moi est une vraie plaie et j’ai fais craquer tant de secrétaire…

-Si elle n’était pas ridicule. Quand à ma langue, je vous remercie, je veille grandement à l’exercer et en votre compagnie, cela me vient seul…
-Qui aime bien châtie bien ? –Je fixe David immédiatement en haussant un sourcil. –C’était pour dire un truc ! Ne t’en fait pas Zenon, ma sœur déteste les hommes en général. –Sa main va à la rencontre du bras de Zenon, pour le retenir dans un geste théatral. – Non non, rassures-toi, elle ne mange pas de tarte de poil. –je hausse les yeux au ciel.-
-David s’il te plait…
-Ah mais c’est là que je vais devenir intéressant après ce petit exposé. –Il aime s’amuser, ce frère et je le dévisage. –Puisque je me retrouve au milieu de vous deux…autant que je m’amuse aussi. Je voudrais parier…que Zenon de Lascelle ici présent, n’arrivera jamais rien à obtenir de toi Amélia Clark, en tous cas, pas plus que ces échanges là…

Je hausse un sourcil, à quoi s’amuse-t-il ? Sa diatribe n’est certainement pas close, mais ma seule réaction est de le dévisager avec un air …. Traduisant oh combien il me parait idiot. Et je ne vais même pas répondre, à ce genre de débilité, j’espère que de Lascelle en fera de même…


avatar
Zenon de Lascelle
Propriétaire (fauché) d'un hippodrome
Voir le profil de l'utilisateur
Nationalité : Ambrosien
Messages : 47
Date d'inscription : 08/02/2017
MessageSujet: Re: [Clos]Charmante connaissance.... Mer 5 Avr 2017 - 20:43
Dans l’absolu, je ne lui avais pas demandé de raconter une histoire à mon sujet, je voulais juste laisser entendre par là qu’au final, les histoires, c’était comme les trous de balle, tout le monde en avait au moins un !  Enfin bref, je me taisais et écoutais poliment son histoire… enfin de faire semblait… le duel de Mont-Faucon avait eu un petit succès… mais une chose était sure, on voyait bien qu’elle n’était pas là ce jour-là !  Sinon, je l’aurai remarquée ! Et puis, ça n’avait rien d’héroïque, cette histoire !  Il avait eu une blessure à l’épaule en moins de dix minutes et nous avuions échappé à tout regard autre que les témoins. Il s’était acharné alors que je lui disais de ne rien en faire, et il avait fini avec un mortel coup d’estoc qui était passé au travers de son poumon. Il avait juste demandé à ce que l’on connaisse sa mort pour être bien plus héroïque que cela… j’avais accepté parce qu’au final, ce n’était qu’un gosse pris de la folie de l’amour et qui avait, pour son malheur, refusé de laisser tomber. Il était décidé à se battre à mort alors que j’aurai été le premier d’accord pour que l’offense soit réparée au premier sang, quitte à simuler une faiblesse. La bêtise de la jeunesse. Je le regrettais encore un peu ! Je haussais donc les épaules, un brin maussade.

« Si vous estimez que tuer est une gloire, alors puis-je vous conseiller de féliciter les soldats ? Ce duel n’avait rien de noble et rien de glorieux, de plus les seules personnes à avoir été présentes sont les témoins, donc difficile de lui donner une impression de combat magnifique… C’est triste, n’est-ce pas ? De ne pas pouvoir raconter des histoires que l’on a vu ou vécu. Mais bon, certains sont plus doués pour les écouter et les colporter que pour les vivre. J’imagine le plaisir que vous avez à rajouter des détails à chaque fois que vous partagez une histoire qui vous permets de vous évader de la fadesse du quotidien… »

Moi aussi je pouvais avoir la langue acérée quand je le voulais, et puisqu’elle voulait une guerre verbale, elle l’aurait. Moi aussi je pouvais rabaisser…

« Mais je vous pardonne. Certains ne sont juste pas faits pour ça… Continuez donc à vivre au travers des autres, assise derrière vos tristes livres de compte… »

Je ricanais doucement alors qu’elle continuait à discuter… en fait, David devait presque avoir l’impression de tenir la chandelle entre nous deux. Pourtant, moi je trouvais cette discussion particulièrement agréable. Elle avait beaucoup de réparti, et je devais reconnaitre que l’entendre ainsi me montrer une forme de mépris à peine voilé était amusant… le mépris se passait de paroles, non ? Alors qu’avait-elle besoin d’affirmer là-dessus ?

« Oh mais je vous en prie, j’aime l’idée de rencontrer quelqu’un qui a besoin d’aide pour s’exercer… je m’en voudrais de vous ramollir, vous finiriez par vous remarier et vous n’auriez plus qu’à vous taire et avoir plein d’autres enfants… ah mais attendez… du coup, ne serait-ce pas normal que vous me montriez plus de gratitude ? »

Je lui souris, ravi de mon trait qui, à la tête qu’elle avait fait la dernière fois devant ses enfants ne me laissait que peu de doutes quant à son plaisir à) en avoir ! Je portais ma commande à mes lèvres et commençait à boire doucement quand David prit la parole, et je manquais de m’étoufferait je toussais pour me dégager les poumons de la longue gorgée que j’avais avalé de travers…

« Non merci David… je ne ferais pas de pari aussi débile… d’abord parce que ce serait insulté votre sœur, et ensuite parce que tu connais mon talent en la matière… trouve mieux ! »

Pari accepté. Comment ça j’acceptais le pari ? Vous me connaissiez bien, non ? Alors vous saviez qu’un pari… difficile d’y résister… et puis, je pensais que vue sa fortune, je pourrais rembourser une énorme majorité de mes dettes ! Oui !  C’était un total bénéfice ! Je souris à cette idée avant d’ajouter, sur un ton joueur et amusé.

« Toutefois, David, je te trouve bien éloigné de ton rôle de frère… ne devrais-tu pas, justement, vouloir me tuer si je touche à ta sœur ? Chose que je comprendrais… ça me fait penser à la pièce de Rigor Moritz qui passe demain soir au grand théâtre… quel est son nom déjà ? Ah oui !  C’est le Bouclier d’Archet !  L’avez-vous vu, madame Clark ? Si non, vous devriez, outre son sous texte fort intéressant en matière de politique, la manière humoristique qu’ils ont de badiner avec les sujets de plus sérieux est positivement géniale ! »


Prière de me MP sous le compte d'EVERARD ZULLHEIMER
avatar
Amélia Clark
Propriétaire du tabac et opiacé Clark
Voir le profil de l'utilisateur http://chroniqueambrosia.forumactif.org/t128-peuple-amelia-clark-proprietaire-de-plantations
Nationalité : ambrosienne
Messages : 128
Date d'inscription : 08/02/2017
MessageSujet: Re: [Clos]Charmante connaissance.... Mer 5 Avr 2017 - 23:01
Je dévisage Zenon, nul doute qu’il vient de tâche la seule chose qui le  rendait un peu intéressant à mes yeux, ses qualités de bretteur, mais il doit être vieux, trop, pour éprouver fierté à ce genre de chose. Ce sont les aléas de la vie humaine et pourtant, je le dévisage toujours avec un sourire fin sur les traits, et un air supérieur sur les traits. Oh s’il savait les histoires que je ne puis lui raconter et je dois avouer que je ne suis guère touchée par ses propos, préférant à l’inverse lui laisser quelques points.

-On ne peut pas tous vivre derrière les dettes, hélas.

M’énerve-t-il ? Non. Je dois avoir un coté un peu maso, il me réplique et personne ne le fait jamais vraiment, pas ainsi. Est-ce que cela me plait ? Je dirais que mon esprit d’opposition n’en a pas finis avec lui, et je le dévisage, sans retirer mes pupilles de ses traits, me permettant d’être bien aise sur les observations que je fais de lui.
La nouvelle pique m’arrache une retenue, j’ai envie de rire. Un vrai et je me contente de me racler la gorge, haussant un sourcil, buvant à mon tour,essayant de cacher mon sourire.

-Remerciez moi tout autant, voyez comme je vous occupe, cela vous évitera aussi le remariage et  d’abandonner d’autres progénitures.

Donnant donnant.
Mais il a manqué de me faire rire, serait-ce un bon point ? Allons bon, il m’en faut plus, je ne suis pas une gamine qui n’attend que quelques minauderies avec un homme, je n’attends rien des hommes et surtout de ceux qui courent le jupon. Car ils n’ont rien à apporté, mais ça c’est commun à tous !
D’ailleurs David manque de faire étouffer Zenon avec ses débilités et je ne réponds pas car il n’y a rien à répéter, je dévisage le duo avec une exaspération palpable.

-Pardon ?

Je rêve ? Il parle de trouver mieux !? Je fulmine intérieurement et je les dévisage, oh mais il ne peut gagner aucun pari avec moi, par l’Innommable, ce serait bien une première. Je regarde les deux en train de faire leur manège, et je les dévisage bien aisément alors que David explique qu’il est peut-être mon frère, ça l’empêche pas de mettre au défi un ami et sa sœur !

- Me mettre au défi ?
-Oui, toi aussi. Si Zenon parvient à faire exercice de ce talent qu’il vient de revendiquer, et bien...combien vaut un de tes chevaux ? Je t’offre 7 fois ce prix. J’ai de quoi ! –rit-il connement. –Et toi Amélia, si tu résistes, nous prouvant grandement que tu es reine de toi et de ta maîtrise et bien…je te laisse mes dernières parts…

Et là, il sait qu’il a touché la corde sensible, je le dévisage, il sourit avec une fierté...sans égale. Attendons nos réponses.


avatar
Zenon de Lascelle
Propriétaire (fauché) d'un hippodrome
Voir le profil de l'utilisateur
Nationalité : Ambrosien
Messages : 47
Date d'inscription : 08/02/2017
MessageSujet: Re: [Clos]Charmante connaissance.... Jeu 6 Avr 2017 - 14:57
Oui, autant vous dire que je n’aimais pas trop le petit jeu auquel jouait mon vieil ami David… je n’aimais pas ça, car d’abord, c’était malsain, et ensuite parce que bon, merde je faisais bien ce que je veux !  Pourquoi aurai-je du lui faire démonstration de talents que je disais avoir – et que j’avais vraiment. Je trouvais ça loin d’être amusant, loin d’être agréable, et j’avais l’impression d’être un singe savant à qui on demandait de faire des tours devant un public, composé actuellement de David et de sa sœur ! Et ça vous étonnait que je refuse ? Mais que… quoi ? QUOI ? Il se contentait d’augmenter la mise alors qu’il s’avait très bien que je ne pouvais pas refuser, non pas parce que j’adorai le jeu, mais surtout parce que je n’avais pas le choix financièrement parlant ! Mais il n’allait pas s’en sortir comme ça !  En effet, il avait à peine fini de parler que je me tournais et propulsait mon poing dans les abdominaux qu’il n’avait pas !

« Ça c’est pour le chantage. Tu sais très bien que je ne peux pas me permettre de refuser alors que je ne veux pas participer à une débilité pareille ! Si je gagne, j’humilie ta sœur devant toi, et si elle gagne, elle sera invivable ! Alors tu m’excuseras, mais je ne vois pas l’intérêt de le faire ! C’est juste une bonne excuse pour te bidonner à mort ! Et je ne me marre pas quand j’en ai pas envie. »

Il se relevait et je recommençais à enfoncer, une deuxième fois, mon poing dans son ventre le pliant une deuxième fois tout simplement parce que je l’avais mauvaise !

« Et ça, c’est parce que tu es sensé un ami. Je ne te soufflette pas, uniquement parce que tu es un ami et que tu ne sais pas ce que tu dis en cet instant ! Hors de question que je marche comme ça parce que tu joues à me foutre du blé sous le nez ! Maintenant nous pouvons reprendre une discussion civilisée ! »

Et quel foutage de gueule que de vouloir me voir prendre une veste comme ça pour 426 rames d’or… que l’on multiplie par sept… on arrondit, trois mille rame d’or… de quoi vivre dans l’opulence pendant presque une dizaine d’années… oui, mes chevaux coutaient abominablement chers… mais c’étaient sans doute les meilleurs du pays, voire les meilleurs du monde… et volontairement, pour que le prix reste haut, je gardais le contrôle des naissances très strictement ! Trop de chevaux estampillés Lascelle et ils ne vaudraient plus rien. Loi de l’offre et de la demande.

« Tu sais pertinemment que je n’ai pas le choix, alors c’est d’accord, mais ce ne sera ni ici, ni maintenant, ce sera à la façon que je désire, et où je l’estimerais bon. Ainsi que de la manière dont je l’estimerais bon. Bien sûr, pour me permettre de tenir ce pari madame Clark aura l’obligeance de m’inviter à ses évènements… qu’en pensez-vous ? Après tout, si vous savez que je dois tout tenter maintenant, vous n’avez qu’à dire non à tout ce que je dis et prendre congé rapidement pour gagner, c’est trop attendu, n’est-ce pas ? »

Je ne regardais pas David… lui et ses idées purement stupides. Si Amelia Clark acceptait, je rajoutais alors.

« Fixons un délai… disons un mois ? C’est le temps que j’ai pour agir et le temps pendant laquelle vous m’inviteriez systématiquement, qu’en pensez-vous ? »

C’était une manière de calmer le jeu… et de m'en sortir un peu, parce que là, maintenant, non....


Prière de me MP sous le compte d'EVERARD ZULLHEIMER
Aller à la page : 1, 2  Suivant

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Les Chroniques d'Ambrosia :: L'histoire Ambrosienne :: 2nd niveau de la cité-
Sauter vers:  
Il était une fois AmbrosiaNos Partenaires

Retrouver nous sur