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Demande de lancement de rp – Amelia et Aslak

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Aernia
La Grande Conceptrice
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MessageSujet: Demande de lancement de rp – Amelia et Aslak Mer 15 Mar 2017 - 18:56
Demande de lancement de rp – Amelia et Aslak

« Edition spéciale, demandez votre édition spéciale !  Un nouveau meurtre a été commis ! Photos exclusives des échos de vapeur ! Edition spéciale !  Demandez l’édition spéciale ! »

Voilà ce que criait l’enfant, ou du moins, le jeune adolescent en marchant dans la rue ! Il vendait sa pile de journaux et la scène de la une était macabre, il fallait le reconnaitre !  Encore un meurtre !  Quel dommage qu’il faille se sentir si peu en sécurité dans la ville la plus avancée du monde ! Le gamin ne semblait pas capable de faire autre chose comme travail. Avec un peu de chances certains auraient la générosité de lui donner un pourboire. Il aurait dû faire comme son frère. Il gagnait davantage en jouant à faire les poches... le problème c’était que Rapiat, le petit chef du coin, prélevait une jolie somme et si tu ne revenais pas assez vite, il te tabassait assez fort pour que tu ne pusses pas te relever avant le lendemain !

D’ailleurs parlons-en de son frère, il était en train de voir les poches de qui il pouvait faire !  Oh tiens, voilà !  Un homme très grand qui semblait lourd... donc pataud !  Il avait sa chance !  Il se mit à courir pour percuter de plein fouet la jambe du colosse, arrivant impeccablement à faire glisser sa main dans sa poche pour en retirer une coquette somme… une rame d’argent !  Ce n’était pas négligeable !  Il fila alors dans l’autre sens pour ne pas se faire avoir… entendant les pas de courses derrière lui, il tourna la tête… l’homme le poursuivait… il avait vraiment une mauvaise mine… enfin, pas malade, juste pas content !

PAF

Il venait de se cogner à une femme qui descendait d’un fiacre, une belle jeune femme qui ne l’avait pas vu venir… et il se retrouva le cul par terre … mais il n’était pas le seul… il avait tellement foncé tête baissée pendant qu’elle descendait du fiacre, qu’étant donné que son équilibre n’était que précairement assuré, elle avait chu avec lui…
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Aslak Karlson
Marchand d'armes
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MessageSujet: Re: Demande de lancement de rp – Amelia et Aslak Sam 18 Mar 2017 - 14:25
C'est une matinée comme les autres. Enfin presque, mais tu ne le sais pas encore. Pas alors que tu effectues tes ablutions comme tous les matins, nourries ton chien tandis que tu croques dans une pomme. Tu t'en vas rapidement chercher la bouteille de lait qui doit t'attendre au pas de la porte avant que quelques garnements n'arrivent pour te la voler. Gamins des rues ou non qui profitent de leur jeunesse pour mal se comporter, persuadé que le monde leur appartient. Que tu aurais aimé être comme eux. Mais ton passé et la vie en a décidé autrement et c'est peut-être mieux ainsi. Au moins, sais-tu depuis toujours qu'absolument rien n'est acquis tant qu'on ne se donne pas un mal de chien pour l'obtenir. Tu finis par t'habiller. Un pantalon maduro et un haut dans un bleu de minuit. Chausses noires. Tout ce qu'il y a de plus classique, surtout pour un homme du peuple comme toi. Au moins n'es-tu pas crotté comme la plupart des traînes-misères. Tu ne supportes plus la crasse depuis que tu as la possibilité de te laver quand tu le veux. Sans doute est-ce un moyen de fuir ton passé de miséreux et ce raisonnement n'est pas totalement faux, mais tu ne veux pas chercher cela plus en profondeur. Tu préfères oublier le passé pour mieux t'occuper du présent, le regard tourné vers l'avenir. C'est ce qu'il y a de mieux à faire.

Surtout pour toi.

Tu t'empares de ta bourse, le canidé sur tes talons et ferme la porte de ta demeure et boutique derrière toi avant de te rendre en ville. Au marché, plus exactement. La rue dans laquelle tu marches est quelque peu bondée en cette journée ensoleillée, même si tu ne dois pas encore jouer des coudes pour avancer. Non loin, tu entends un adolescent crier à tout va :

- Édition spéciale, demandez votre édition spéciale ! Un nouveau meurtre a été commis ! Photos exclusives des échos de vapeur ! Édition spéciale ! Demandez l’édition spéciale !

Tu distingues quelques hommes, surtout des dandy, prendre le journal pour seulement quelques roues. Mais tu sais qu'il est inutile de débourser pour lire les nouvelles. Cet édition spéciale finira bien par traîner sur le sol, jeté par un irrespectueux, que tu pourras ramasser et lire avant de t'en débarrasser à ton tour. Ou peut-être l'utiliseras-tu pour y enrouler quelques objets. Des fruits, par exemple. Tu sors brusquement de tes pensées lorsque ta respiration est violemment coupée par un mioche qui t'a, vraisemblablement, foncé dessus. Tu comprends immédiatement de quoi il en retourne. Tu as du faire la même chose dans ta jeunesse. C'est pourquoi, tu fais immédiatement demi-tour pour lui courir, lui sommant de s'arrêter et de rendre cet argent qu'il t'a volé. Inutile de brailler. Tu sais pourtant qu'il ne renoncera pas. il est bien plus vif, plus rapide que toi. Et tu ne connais pas cette ville comme ta poche. Le chien est déjà passé devant toi, comprenant que le garnement à quelque chose qui t'appartient.

Tu ne le quittes pas des yeux, bousculant les passants sans prendre le temps ni la peine de t'excuser. C'est alors que tu le vois se prendre une femme descendre du fiacre de plein fouet. Ils chutent dans un entremêlement de bras et de jambes, chacun criant de surprise et de douleur. Tu ralentis alors que tu es enfin proche d'eux, le canidé grognant méchamment contre le voleur à la tire. C'est pour cela que tu en profites, pour à ton tour, fouiller ses poches et récupérer cette bourse qui t'appartient. Pas les autres que tu devines. Tu n'es pas idiot. Tu sais qu'il n'a pas totalement le choix. Voler ou se faire battre. Tu n'appelleras pas à la gendarmerie. Pas cette fois. A la place, tu l'attrapes par le col, lui offre quelques menace bien sentie avant de le virer de là non sans un bon coup de pied aux fesses, le faisant détaler comme lapin. Le geste n'était pas nécessaire, ni obligatoire, mais il t'avait fait un bien fou. Le quadrupède se calme alors et regarde le sexe faible de son œil détaché.

- N'avez-vous rien de cassé, ma dame ? demandes-tu alors, t'accroupissant pour lui proposer ton aide.

Elle n'est pas une Dignitaire et encore moins une Grande, mais ses beaux habits démontraient tout de même que la femme ne vivait pas dans la misère. Un pouilleux ne peut décemment pas se payer un fiacre.


C'est un silence qui se fend, une main tremblante, des larmes sèchent. Hurlement silencieux, calme panique.
La nuit l'entoure, le dérobe alors que ses bras s'élèvent, appellent. Aide-le, Invité, ou sinon...
Que sombre le jour.
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Amélia Clark
Propriétaire du tabac et opiacé Clark
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MessageSujet: Re: Demande de lancement de rp – Amelia et Aslak Sam 1 Avr 2017 - 22:35
Un cri de surprise vient jaillir de mes lèvres, alors qu’une douleur brutale et désagréable bouscule le bas de mon dos. Atterrir sur les fesses, toute juponnée ou pas, revient à une sorte de massacre pour l’arrière train ! Sous le coup de la vive douleur, l’humeur n’est pas au beau fixe. Déjà qu’elle ne l’était pas réellement...mais comment cela aurait-il pu en être différemment ? Mon frère était reparti de la capitale, laissant derrière lui plusieurs dettes dont il m’offrait la charge dans un petit mot tout à fait volage et je me retrouvais à faire le tour des établissements pour qu’il ne soit redevable de rien.

Pourquoi, me direz-vous, voulais-je couvrir le fraternel alors que j’aurais pu le laisser se débrouiller tel le stupide qu’il est ? Et bien en vérité, je ne veux en aucun cas que le nom Clark, dès lors que je le porte de nouveau, ne soit assimilé à des dettes quelconques. Je ne souhaite pas non plus que mon frère subisse les babillages autoritaires de notre mère ou de nos sœurs, désapprouvant entièrement ces incartades ! Mais entre nous, il n’est point question qu’elles donnent leurs avis, gérant les bien familiaux, je suis la matriarche et je ne leur accorde que peu d’intérêt.
Pour autant, je le couvre.

Ah la famille !

Cela permettait à une femme comme moi, de ma nature agréable et charmante, de ne pas être si intraitable qu’on ne peut le croire, sans pour autant faire preuve d’une quelconque empathie bienveillante. Un autre pourrait crever dans le caniveau…

Laissons là cette aparté pour en revenir à la situation. Les fesses dans la boue, une chute douloureuse et un cri de surprise eurent bien raison du reste de ma bonne humeur. Aurait-il fallu croire cela ? Moi ? La cousine de l’Impératrice ainsi vulgairement repoussée ?
Je suis certaine que l’expression de mes traits pourraient prêter à rire, mais je n’en ai guère envie, par l’Innommable, si j’attrape ce gosse il servira…

Un grand homme a parlé, grand…en taille…point autre chose, et je n’ai point que peu attention à son propre intermède avec l’enfant, ma main se tends vers lui.

[color=white]-Hormis mon humeur ? Peu de chose !çais-je sur un ton agréable, pour une fois, essayant de paraitre amusée, mais ne pouvant dissimuler mon dégoût voire mon agacement. Qui aurait apprécié se retrouver le fessier dans la boue ? Avec son aide, s’il me l’offre, je me redresse, décrochant sur mes lèvres, un air de dégout, quand je sens l’arrière de ma tenue trempée. C’est bien désagréable, imaginez plusieurs couches de dessous ayant absorbé une eau sale et dégoulinante, contenant probablement un peu de merde de cheval.

[color=white]-Vous avez été clément, pour l’enfant, c’est tout à votre honneur.


En même temps il a récupéré sa bourse, je ne pense pas qu’il l’aurait autant été sans cela, il ne parait pas rouler sur l’or, mais son physique a l’air bon, point affamé, un homme qui mange à sa faim est un homme qui n’est pas à plaindre, il doit travailler comme il le faut pour autant je ne le connais pas, il ne gravite probablement pas dans les mêmes


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Aslak Karlson
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MessageSujet: Re: Demande de lancement de rp – Amelia et Aslak Lun 17 Avr 2017 - 18:15
Mécontente et dégoûtée sous les expressions qu'arborent la jeune femme devant toi et c'est tout à fait compréhensible. Toi-même n'aurais-tu pas apprécier de te faire ainsi violemment bousculé pour atterrir sans aucune douceur sur une flaque d'eau mêlée de boue et d'excrément d'équidé. Si ça journée lui avait bien commençait, elle vient de parfaitement se ternir. Gentleman que tu n'es pas vraiment, tu lui tends néanmoins ta main valide afin de l'aider à se remettre sur pied. Tu n'aurais pas été témoin de sa chute ou serais-tu un autre passant que tu l'aurais parfaitement ignoré, la laissant dans son eau souillée. Pas de misogynie, pas de snobisme et encore moins d'égoïsme. C'est juste que tu estimes que la femme n'a de sexe faible que le nom et qu'elle peut, si elle le désire, être l'égal d'un homme voire bien plus. Alors, il n'y a pas de raison pour que tu prennes des pincettes avec qui que ce soit. Mais bon, pour cette fois et parce que tu veux chasser ton passé de traîne-misère de ta vie, tu te montres poli et courtois, compatissant à moitié dans son malheur et n'affichant aucun trait de moquerie. Il n'y a pas à en avoir.

- Hormis mon humeur ? Peu de chose !

Tu opines du chef devant son sourire qui se veut agréable, mais que tu sais totalement factice. Toi-même aurais-tu grogner devant pareille question. Au moins, ne te renvoi-t-elle pas baladée. Une fois remise sur pied et l'équilibre retrouvée, tu ne sais pas trop si tu dis t'en aller ou si tu dois attendre que ce soit belle plante qui parte en premier. Cette dernière ne te laisse pas le temps d'y réfléchir plus avant qu'elle te sort rapidement de tes réflexions.

- Vous avez été clément, pour l’enfant, c’est tout à votre honneur.
- Leur vie n'est guère facile. Voler et mendier pour espérer une miche de pain ou fouiller dans les poubelles. Leur choix n'est pas aisé et il serait mesquin de notre part de leur jeter la pierre.

C'est vrai et tu es très bien placé pour le savoir. Tu te souviens de ces années à récupérer tout objet revendable sur les cadavres des soldats eskrois dans l'espoir de pouvoir gratifier d'un repas chaud et d'une nuit de sommeil au coin du feu. Pas de lit. Ta mère te refusait ce luxe. Pas grave, pas important. Cela ne t'a jamais dérangé et cela te permet aujourd'hui d'apprécier grandement ta situation. Tu n'es pas un Grand et encore moins un Dignitaire ou un Pupille, mais tu as la sensation de vivre comme un roi. Qui n'a jamais eu à se nourrir de bougie pour survivre ne peut comprendre ce ressentiment.

- J'ose néanmoins espérer que dans votre chute à tous deux, le garnement n'en ai pas profité pour vous soutirer votre bourse ou autre objet de valeur, pointes-tu. Je ne puis malheureusement plus lancer mon chien à ses trousses.

Ledit chien est là, à côté de toi, assit et tirant la langue, regardant le monde et la foule de son unique œil. Ses oreilles bougent légèrement, signe qu'il est attentif, mais ne cherche nullement à s'éloigner de ta personne. Tu ne te l'expliques pas. Ce n'est pas comme si tu l'avais eu dès chiot. Assurément que non. Tu ne l'enverras pas aux trousses du gamin si jamais celui-ci a eu le temps de commettre un quelconque forfait. Trop tard et tu n'en as guère envie. Après tout, comme tu viens de l'affirmer, tu comprends sa situation et ne lui jette aucunement la pierre.


C'est un silence qui se fend, une main tremblante, des larmes sèchent. Hurlement silencieux, calme panique.
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Amélia Clark
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MessageSujet: Re: Demande de lancement de rp – Amelia et Aslak Ven 19 Mai 2017 - 9:21
Oh je leur jetterais volontiers pierre et tout autre élément indispensable à leur disparition. Je n’aime pas les enfants, je déteste les mendiants et cette couche puante me répugne comme la simple idée que ma cousine puisse être aimée de son peuple. Mais les gens sont idiots et trop enclin à suivre la masse, peu m’importe.

Je souris pourtant me voilà une aimable créature, qui n’a au final que la disgrâce d’un instant et rien de mal. Je pourrais le laisser là, planter, mais je vous avouerais que je ne le fais pas, de bonne humeur dans le fond, ce grand bonhomme ne m’a rien fait, au contraire, il m’a aidé à me relever et il s’avère que par tous les Elus, je ne suis pas qu’une sale harpie comme certains pourrait le croire.

Bien évidemment, il parle, bien entendu qu’il ne courserait point un gamin dont il comprends la situation, mais à cette pensée, je délaisse la présence, pour plutôt observer le chien et avoir un sourire, amusée, un soupir tout autant, dans un sursaut discret.

-Je ne voudrais pas voir ce pauvre toutou, se lancer aux trousses de quiconque, il n’a plus l’air d’avoir l’âge de ce genre d’exerice. Ma main se glisse dans la poche du jupon avant de sentir un vide sur ma poitrine. Oh, j’ai trouvé le larcin…Ma broche. Peu importe, c’était un présent de mon ancien époux, je n’en avais point de valeur sentimental, je lui aurais même donné volontiers. Je souris au grand homme. Amelia Clark monsieur. Ma main tendue, je ne lui impose pas de baise main, une main serrée pourrait-être de bonne augure. Comme il le souhaite. Puis-je vous remercier de votre galanterie ? Appréciez-vous le tabac ?

Ma question peut surprendre, mais d’humeur généreuse, pourquoi pas ? S’il me répond ainsi de manière favorable, nous nous dirigerons vers une succursale Clark à deux rues d’ici.


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Aslak Karlson
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MessageSujet: Re: Demande de lancement de rp – Amelia et Aslak Lun 5 Juin 2017 - 20:00
La jeune femme devant toi te sourit et, bien que tu n'ais jamais été attiré par la gent féminine, tu peux tout de même noter en elle toute la beauté qu'elle accepte d'afficher. Éphémère, factice ou réel, tu n'en sais rien et tu ne cherches pas à le savoir. Tu ne sais même pas pourquoi tu as ce genre de pensée. Peut-être parce que tu hésites à rester jusqu'à ce qu'elle décide de s'en aller, comme le veux la politesse et la bienséance ; ou à t'en aller comme tu le souhaites, quitte à te faire passer pour un rustre malpoli. Pour toi, une femme n'a pas à attendre quoi que ce soit venant de l'homme. Tu les sais assez forte pour pouvoir s'affirmer et devenir indépendante.

Si seulement elles en prenaient conscience.

Brièvement, son regard et son sourire se tournent vers le chien, en même temps que le sujet de la conversation.

- Je ne voudrais pas voir ce pauvre toutou, se lancer aux trousses de quiconque, il n’a plus l’air d’avoir l’âge de ce genre d’exercice.

Finalement, tu la vois porter la main à sa poitrine et annonce que sa broche a bel et bien disparu. Le gamin a sûrement dut le subtiliser durant la chute avant que tu n'arrives, reprennes ta bourse et le fasse déguerpir. Tant pis, tant mieux, as-tu envie de penser. Contrairement aux orphelins des villages, ceux des villes sont souvent sous l'autorité d'adultes qui n'hésitent pas à les tabasser s'ils jamais ils osent revenir bredouillent. Et il y a plusieurs punitions pour cela. On ne se débarrasse pas des mômes bien que les gendarmes ne se préoccupent pas vraiment d'enfant sans famille - surtout si c'est un cas isolé -, mais on les rend infirme. Main, bras ou jambes en moins. On peut également les rendre sourd, muet, mais le plus courant reste de crever les yeux. Les adultes sont bien plus facilement attendri devant un garnement condamné à vivre dans le noir.

- Amélia Clark, monsieur.
- Aslak Karlson, enchanté.

Tu lui sers la main, refusant cette marque de bienséance qu'impose l'actuelle société.

- Puis-je vous remercier de votre galanterie ? Appréciez-vous le tabac ?
- Je vous en pris, dame Clark, c'est bien normal. Je suis navré, mais je ne fume pas. Mais pourquoi m'en proposez-vous ? En vendez-vous ?

Cette fois, la curiosité te prend et tu ne penses plus tellement à continuer ton chemin. Tu avoues ne jamais avoir vue de femme tenir ou être employée dans une boutique à tabac, les hommes aimant en garder l'apanage et la propriétaire. Tout comme le pantalon, en fait.


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Amélia Clark
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MessageSujet: Re: Demande de lancement de rp – Amelia et Aslak Mar 6 Juin 2017 - 22:37
J’observe ce grand homme, visage agréable tout en étant ingrat et ce nom à sonorité étrange. C’est bien la première fois que j’entends un vivant s’appeler ainsi, c’est en quelques sortes à son image, atypique, étrange, en adéquation avec son physique. Il serre ma main alors que je souris, sans plus de fioriture à mon comportement, je ne suis pas de ces dames qui sont dans la minauderie, sa question me surprendre pour autant.

-Amélia Clark, propriétaire des plantations de tabac et opiacé Clark, meilleur tabac ambrosien, meilleur opium de l’Empire et détentrice d’une dizaine de boutique dispersées à travers cette bonne vieille capitale. Déclarais-je dans un sourire assez agréable. Cousine de l’Impératrice de vapeur au passage, mais sans importance.

Je préfère devancer la réflexion qui risque de se faire à la réalisation du prénom connu de ma famille et aux rapprochements aisés. Je n’ai pas envie de le trouver navrant alors que pour l’instant, il n’est en rien désagréable. Les passants autours nous ignorent bien aisément désormais.

-Si vous ne fumez point, je ne peux ainsi vous remercier d’une petite boite des meilleurs cigares fins, hélas. Il va s’en dire que je ne puis dès lors que vous fournir ma plus grande gratitude.

Je comprends pourquoi il n’a pas fait le rapprochement entre mon nom et le tabac, quoi que Clark est probablement bien commun, hélas, mon père avait un nom horriblement banal, mais sans me prétendre ainsi sans piment, cela m’évite d’être affublée d’un patronyme détestable.

-Je suis navrée Monsieur Karlson, non que je ne trouve notre rencontre fort charmante, mais j’ai en vérité l’impression que mes jambes flottent dans la boue…prenez cette carte, si un jour vous passez, demandez moi.

Je lui laisse le petit morceau de carton….


Demande de lancement de rp – Amelia et Aslak

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