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Acte I, scène 2 : De la femme délaissée, s’occuper

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Valerian d'Andressy
Gentleman cambrioleur
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MessageSujet: Acte I, scène 2 : De la femme délaissée, s’occuper Ven 5 Mai 2017 - 21:32

Elle est ainsi engrossée, aussi pleine qu’une chienne de pedigree, femme contrainte à quelques saillis de mariée, avec un animal de race pure, qui tente d’être un canin, mais qui est en vérité, je vous le dis sans parjure, tout autre qu’un chien.
Ne voyez en mes mots rien de désobligeant, je tente de faire quelques épanchements, de traduire des images sur nos histoires sages. Rien qui ne soit en vérité, des mots acérés, je ne veux personne couper !

Ainsi me voilà, assis là, tenant les rennes du fiacre sous le ciel clair de l’automne, les temps pourraient être plus monotone, cela ne serait pas déplaisant, de voir Ambrosia redevenir calme présentement. Mais dans un calme relaxant, où les seuls mouvements, se retrouveraient au palais, obligeant les courtisans à s’agiter.

Il fait beau, un peu chaud, le temps ne se fourvoient en promesse d’orage, au contraire, il laisse venir de bon présage. Puisque l’ami a occupé son ventre en y déposant sa semence vibrante, je puis me permettre quelques désobligeances, envisagé de jouer les engeances, je propose de rendre cocu, mais pour que cela le serve tout au plus.
Voyez-vous j’ai toujours pensé qu’une femme délaissée peut devenir une harpie de basse lignée, alors, ne voulant pas avant me dévouez, son ventre plein tant à me rassurer. J’ignore si je vais la séduire, essayer même de la conquérir, mais la baiser est peut-être à envisager. On pourrait me juger ainsi goujat, une sorte d’homme fort bas, mais je ne fais que m’amuser, car je vous le dis sans jouer, que dame Brisendan est une amie qui me plait.

Oui vous lisez bien, une amie c’est certain. Je parle de coucherie, mais je ne me permettrais jamais sur ma vie, de dépasser des limites, aucune n’est dites, mais si on se plie un tant soit peu à la bienséance, on fait de délicieuses engeances.
Que disions-nous ? Ah oui, le fiacre et tout et tout. Une voiture attelée de deux cheveux immaculées, nous voilà en train de balader et sous l’empesage d’un costume de teinte bleu pastel, aussi beau qu’elle n’est plus jouvencelle, je souris.

-J’ai des cadeaux pour vous ma chère ! Puisque nous allons pouvoir fêter dans quelques mois l’arrivée d’un être cher ! Comme je le disais à Ross l’autre nuit, il faut fêter cette vie ! Avec lui j’ai fais quelques petites choses masculines, maintenant avec vous je me plie à des occupations plus…féminine.

Mon ton charmeur est sans équivoque, il vient s’ajouter à l’instant comme une breloque, s’agitant sous les mouvements de mes propres épanchements. Je suis sage en sa compagnie, voilà qui change ma vie, mais je ne veux point l’agiter, elle est pour quelques temps indisposée, j’ignore si Ross est prévenant, mais une seule de ses exigences me sera commandement ! Oui les femmes feront ma perte, c’est une vérité nullement inerte !




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Miranda Brisendan
Femme au foyer
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MessageSujet: Re: Acte I, scène 2 : De la femme délaissée, s’occuper Lun 8 Mai 2017 - 13:52
J’étais afférée par mes affaires et toujours à préparer l’arrivé du bébé ça commençait à me peser et à être long, surtout que Mon époux se faisait de moins en moins présent à la maisons…One ne se parlait guère de toute façon je me demandais même si nous étions mariées. Un ennui mortel, mes quelques animaux pour me tenir compagnie, en pensant à un bel amant qui me changerait de tout cela mais dans mon état je dois juste attendre que le temps fasse les choses.

Je ne m’attendais pas à une visite, j’entendis les sabots des chevaux dans l’allée, j’allais voir qui venait me rendre visite, ce cher Andressy, je me demandais bien ce qu’il faisait là celui-là, beau parleur, beau charmeur, c’est un ami mais parfois je me demandais à quoi il pouvait bien jouer.

Je descendis l’escalier pour accueillir notre ami, lui ouvrant chaleureusement la porte, le faisant entrer dans le salon. J’ouvris les présents offerts par mon ami, quelques petites affaires, des petits jouets c’étaient super mignon il avait bon gout. Je lui fis une bise chaleureuse pour le remercier.

Merci d’avoir pensé à ce petit être. Il reste encore un peu de temps. Oh vous étiez avec Ross l’autre nuit je ne savais pas. Oui nous allons le fêter, que désirez vous boire ?

Autant s’installer confortablement, j’étais fortement surprise que Valerian était avec Ross encore une cachoterie de la part de mon époux, je gardais tout de même le sourire, devant mon invité.

Occupation plus féminine ? Voyons voir hmmm, préparer les layettes du bébé ? Jje me suis mise à rigoler. Votre visite m’est fort agréable, mon cher Andressy, cela faisait un petit moment que nous nous sommes vu. Toujours aussi charmeur avec ces dames à ce que je vois.

Il était fort charmeur, pas déplaisant à le regarder, à être en sa présence, en tout cas j’avais une bouffée d’air, que de m’occuper des petites choses ici et là pour satisfaire la famille Brisendan.


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Valerian d'Andressy
Gentleman cambrioleur
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MessageSujet: Re: Acte I, scène 2 : De la femme délaissée, s’occuper Sam 27 Mai 2017 - 23:12
Ainsi dans sa maisonnée, je viens la chercher. Il sera bon d’aller ballader, de faire en sorte qu’elle puisse s’aérer, l’air frais est, à ce qu’il parait, conseiller aux dames attendant des bébés. Un peu de soleil pour revigoré, point trop pour ne pas sa blancheur lui ôter mais comme toujours avec Miranda, elle presse le pas. Les présents déjà ouvert, je laisse volontiers faire, après tout elle a bien le droit, de faire ce qu’elle veut dans son chez soi et la main dans la poche de mon pantalon, je pose mes fesses contre un meuble du salon.
J’observa la dame, me demandant comment se porte son âme, et dans l’envolée idiot de ses pensées, je conviens à deviner, que sa poitrine sera pleine de lait. Malheur hélas des femmes bien mariées, une nourrice viendra présenter son lait et les seins gorgés, s’éteindront sans être consommés. Adieu veaux vaches, et joli sein galbé! Mais son roux fait toute sa beauté, elle manque de sein mais qui suis-je pour l’exiger !

Prenant le baiser en tendant ma joue, mon air enjouée est vrai, je l’avoue. De ce petit bisou bien sage, je prends tout courage ! Car oui une dame vous embrasse, et vous toucher les grâces !

-Rester ici ? Mais allons madame c’est trop d’ennui. J’aimerais vous emmener balader, distraire votre charmante pensée ! Voir un peu de feuillage et de verdure, que de rester fermer entre 4 murs. Allons simplement nous promener et….respirer.

D’un charmant sourire, je l’observe rire. Allons plutôt vagabonder, prendre un fiacre calme ou un peu marcher, faire des choses qui saurait la charmer, pourquoi s’enfermer ! L’automne est agréable, le temps appréciable…

-Nous mangerons des marrons grillés, et je vous courtiserais ! Lui-dis-je d’un sourire tout en beauté. Point trop, juste de quoi vous faire rougir, et un peu trop sourire. Mais si vous ne voulez pas, alors restons là. Notez que je ne parle que de vous courtisez que pour vous taquiner, vous êtes une amie que je ne veux point outragée, giflez si je l’ai fais ! Et puis allons balader !

Que ne ferais-je pas pour m’éloigner de la maison de la terrible mère ! Surement toutes les pirouettes de la terre.
J’espère pour autant que Miranda comprends mes boutades de l’instant.




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Miranda Brisendan
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MessageSujet: Re: Acte I, scène 2 : De la femme délaissée, s’occuper Sam 3 Juin 2017 - 9:32
Monsieur d’Andressy me donnait la joie, il me faisait rire et sourire cela changeait de mon quotidien et qu’il vienne à l’improviste me réjouissait.

Je suis partante, allons nous promener. Attendez moi quelques instants le temps pour moi d’aller chercher de quoi me mettre sur le dos.

Allant à l’étage, je pris la première fourrure à porter de mains, d’habitude je fais attention à ce que l’ensemble aille bien mais je n’allais pas faire attendre mon ami.

Allon-y, je ne sais pas ou vous désirez m’emmener mais je suis sûr que ça ne peut-être que poétique, verdoyant. Je me lasse aussi de ces quatre murs.

Pour une fois j’allais loin de cette prison, de la belle*mère toujours entrain dé pied entre ces rideaux, je savais qu’elle encore divulguer des frasques à tout va mais pas grave je voulais m’amuser aujourd’hui. En prenant les devants, je pris la main de Valerian.

Venez avec moi, je montai dans le fiacre, ou allons nous ?

J’étais comme une petite fille pressée, de vouloir fuir, de voir autre chose, qu’allons nous faire, un tour en forêt ? Dans un parc ? Peu importe tant que je suis loin d’ici quelques heures.

Vous êtes fort direct mon cher en souriant. Je ne le prends pas mal au contraire, au moins je plais encore aux yeux de ces messieurs, je vous connais un peu et je n’oserais pas vous gifler je sais que cela est pour taquiner.

J’aimais bien Valerian, il avait du don de me sortir de mes torpeurs, de me faire sourire, d’avoir toujours un petit mot, une petite plaisanterie, de quoi faire sourire. J’étais bien à ses côtés plus qu’aux côtés de mon époux.

Je vais là ou vous désirez aller. J’ai hâte vous me faites toujours découvrir de beaux endroits tout en poésie, j’apprécie votre compagnie.



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Valerian d'Andressy
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MessageSujet: Re: Acte I, scène 2 : De la femme délaissée, s’occuper Sam 10 Juin 2017 - 10:31
Ah enfin, adieu la vieille et son perroquet, bonjour un peu de liberté. Je souris avec plaisir, entraînant la dame de mon loisir, vers les habitacles capitonnées, d’un fiacre que j’ai loué. Point de conducteur expérimenté, je suis celui qui va nous emmener. Il s’agit de ces voitures faites pour deux, qui vont à vive allure sous les ciels ombrageux. Bien entendu je ne presserais pas le pas, je ne voudrais pas la rendre malade, en aucun cas ! Nous allons nous vivifier de l’air frais, cela ne pourra que lui faire du bien et moi je me sentirais plus que serein.

Il y a dans la masure un vieux dragon qui bouffe toute armure, on l’appelle Madame et certain Mère, c’est une créature bien austère. Mais je ne la déteste point ! Il appartient à tout à chacun d’être ce qui lui fait le moins chagrin. Certains sont fantasque comme moi, d’autres sont ce qu’il faut qu’il soit !

-Le parc mon amie ! N’est-ce pas un bon moment aujourd’hui ? Il fait encore un temps clément, et je suis certain que les musiciens sont avec leurs instruments. Le kiosque doit les abritait ! Nous prendrons un gouter que j’ai moi-même préparé !

La bonne blague, j’ai tout acheté, si en plus d’être en secret lampré j’ai le temps de cuisiné, alors mes journées sont peu chargées ! Mais le fait que j’ai tout acheté n’est pas secret, comme si Valerian savait cuisiner !

-Quelques gourmandises sucrées et un peu de lait. Tout un charme désuet qui serait que trop nous rappeler des jeunesses passées !

Ainsi donc voilà qu’il est fait, je lance le cheval à une marche calculée, prenons le temps en cette journée, sortons, allons balader !

-Ah point de gifle tant mieux ! Et si jamais nous sommes un peu trop heureux, c’est parce que sous le regard des Dieux, nous sommes amis ! L’amitié est une poésie qui fait le sel de la vie. Ou le sucre pour les gourmands.

L’air est parfait, comme je l’aime, un peu frais, mais pas seulement, je dirais même qu’il est vivifiant. Les joues rosés par le temps, je la taquine d’un mouvement d’épaule contre la sienne.

-Surtout, ne soyez que sereine ! Je vous ai libéré du vieux dragon, il vous faut de la fantaisie, savez-vous pourquoi ? Parce que ce petit enfant doit entendre les rires en éclat ! L’on dit que c’est important. Tout autant que de sentir sa maman pleine de vie et de joie. Et tout ce qui vous fait du bien n’est que meilleur chose sur ce terrain.

Je comprends mon sous-entendu, je pourrais lui faire beaucoup de bien,bien entendu, et cela ne serait pas un mal ! Mais si je suis taquin avec régal, je ne suis probablement pas sérieux. Mais qui sait avec moi !




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Miranda Brisendan
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MessageSujet: Re: Acte I, scène 2 : De la femme délaissée, s’occuper Mar 13 Juin 2017 - 15:35
Prendre l’air loin de la mégère, loin de cette maison, loin de cette cage bref partir un moment, juste un moment et me sentir libre, libre comme avant. Accompagné d’un donjuan quoi demander de plus ? Rien.

Je n’avais pas pour habitude d’être dans ce genre de fiacre mais cela m’amusait, je m’éloignais des courbettes habituelles, Valerian avait le don de ne pas faire comme les autres ce que j’appréciais chez lui.

Quelle superbe idée mon ami, nous pourrons danser, dégourdir nos jambes enfin surtout les miennes. Tout en rigolant. Un gouter vous avez tout prévue, j’en suis heureuse.

Qu’il avait préparé je voyais mal, Valérian préparé quoique ce soit mais pour moi ce qui comptais c’était le geste, le fait qu’il soit présent, qu’il est pensé à tout. C’était loin d’être le cas de Ross hélas, il passait plus de temps dans sa banque qu’avec sa femme et je ne parle même pas de ces amants comme-ci je n’étais pas au courant je fermais juste les yeux.

Il est vrai la jeunesse sans souciance est loin, nous n’avons plus le temps de faire tout cela et encore moins depuis que j’ai la chambre du petit à préparer.

Cela ne pouvait que me faire du bien, ma vie n’était pas rose, je Valérian était une bouchée d’air frais. Il prit les rennes et nous nous dirigeons vers le parc, il faisait beau et bon, l’air frais me faisait du bien je sortais peu depuis un moment et la belle-mère n’arrêtait pas de me surveiller et être sur mon dos.

Je n’oserais pas Valérian, je vous connais, vous êtes un très bon ami, j’apprécie votre présence à mes côtés, pourquoi irons nous nous fâcher pour une boutade.

Il était plein de poésie, de tendresse, je m’appréciais vraiment, j’espère que jamais il ne changera et cela serait bien triste. Peut être que ce sera mon tour ce jour là de le rendre heureux et de lui redonner le sourire.

Vous avez raison mon ami en posant ma main sur sa jambe, le vieux dragon ne me lâche pas depuis que l’enfant est annoncé, elle devient presque invivable en rigolant Je n’ose pas le dire par respect à mon époux pour ne pas le tracasser, si vous pouviez m’enlever de temps en temps cela me ferait un grand bien et même pour cet enfant.

Il avait raison, dans cette maison c’était glacial, pas un sourire, pas de la joie rien mais rien, pour une fois je pouvais faire ce que je voulais ou presque il fallait faire attention au petit mais j’étais bien, le sourire me revient aux lèvres, l’impression de revivre.


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Valerian d'Andressy
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MessageSujet: Re: Acte I, scène 2 : De la femme délaissée, s’occuper Lun 19 Juin 2017 - 21:34
-Un vieux dragon noircie par les roues qu’il tient temps à protéger de tout. Prenant soin de ne point trop aimer mais distillant tant de conseil avisé. Il rode autours de vous comme un monstre prêt à tout, tapis à peine dans l’ombre on sent son souffle sur sa joue…

Partie dans mes délires alambiqués, ma voix est grave et pleine de fatalité. Ainsi qu’un conteur le raconterait, je transmets de l’effrois dans mon énoncé, poussant l’ambiance à l’effroi pour que parler comme ça. Je ne veux point l’effrayer, juste l’amusé, la chute devrait la charmer.

Sa main sur moi, je glisse la mienne, d’un geste ma fois, qui ne la laisseras pas indemne. Séducteur impertinent, je prends plaisir de faire en chaque instant, le jeu des dames rapprochées, pour voir leurs joues plus que rosées !

-Il gronde l’entendez-vous ? Arrivant derrière vous, il vient, s’agite et BOUH !

Je saisis sa main posée, mes doigts s’amusant à l’effleurer, venant aux siens s’enlacer. Mon cors s’est rapproché alors que les chevaux sont à l’arrêt, je la regarde peut-être de trop près. Je laisse jouer quelques instants, m’amusant du temps avant de subitement me reconcentrer sur la route que nous devons emprunter.

-Le dragon ne m’a jamais aimé, mais je pense qu’elle m’admire en secret. Voilà une étrange plaisanterie, comme si elle pouvait admirer une personne dans sa vie ! Un rire vient mes épaules secouées, alors que j’engage les chevaux à redémarrer. Serais-je selon votre avis, un potentiel parrain pour cette petite vie ? Ross me l’a dit, mais je veux que vous soyez d’accord ! Et je ne ferais rien sans votre accord. Vous savez, vous allez cet enfant porté, personne ne peut rien à votre place décidé, personne ne peut le nier, ce serait la Mère même insulter !

Nous voilà arriver, je laisse le fiacre à un endroit posé, sous la surveillance d’un gardien payé et vient aider la femme mariée. Par la taille je viens la soulever, la gardant un instant dans les airs sans rechigner, je lui souris comme un diable endiablé et je la pose sans difficulté, non sans l’avoir quelques instants admirés.




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Miranda Brisendan
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MessageSujet: Re: Acte I, scène 2 : De la femme délaissée, s’occuper Hier à 10:22
Vous résumez bien mon cher Valerian, et encore un dragon vous êtes bien gentil, elle pire qu’un dragon, un vautour plutôt et encore.

Je rigolais des bêtises que nous étions en train de dire, je sais c’était de ma belle-mère si Ross entendait cela mais après tout c’était la vérité, elle était toujours tapis dans l’ombre, à surveiller, à regarder j’étais espionnée.

J’entremêle mes doigts avec les siens, j’apprécie vraiment sa présence, et son jeu de séducteur, on ne m’avait jamais fait la cour il faut le dire, et Valerian changeait tout de ce point de vue là, est ce un jeu ? Peut être autre chose ? en tout cas j’aimais ce petit moment.

Je sursautai d’un coup en rigolant du BOUH qu’il venait de faire, je ne m’y attendais pas.

Elle en serait capable, du moins de me faire suivre en lui donnant une tapette sur l’épaule. Vous m’avez fait sursauter mon ami.

La calèche s’arrêta, mon cœur battait encore de cette petite blague, je vis Valerian, se rapprocher de moi, de jouer avec ma main, de me regarder dans les yeux toujours un peu plus proche, je ne restai pas de marbre, il était charmeur et il savait y faire, une douce chaleur m’envahit, j’hésitais à aller plus loin, je me rapprochais un peu plus, un baiser était ce raisonnable ? Les chevaux reprirent la route d’un coup.

Cette Dame aimer quelqu’un ? je ne pense pas sauf par jalousie ou pour faire du mal.

Je me demande si d’ailleurs elle ne devenait pas folle à force de vouloir faire les choses en douce de ne jamais sortir, de parler à peine à son fils. Elle était toujours entrain de comploter à droite et à gauche comme si je ne la voyais pas faire.

Je euh ! Nous en avons peu parlé, je ne me suis pas encore décidée, mais oui pourquoi pas cela serait une joie, il faudra que j’en reparle à Ross quand je le verrais.

Ce petit serait content d’avoir un parrain comme Monsieur D’Andressy, je sais qu’il veillera correctement sur cet enfant et les bêtises qui vont avec j’en suis sur.
Valerian m’aida à descendre, il me portait comme si j’étais un oiseau, une plume, légère entre ces bras, aucun mouvement brusque tout en finesse, j’aime son regard sur moi, je rendis son sourire.

Il me charmait de plus en plus, j’étais comme attirée vers lui, mais ce n’était pas correct et encore plus dans mon état.

Allons danser, gouter, s’amuser, que j’ai hâte d’avoir ses plaisirs si vite oubliés. Mon cher ami vous me combler aujourd’hui


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Acte I, scène 2 : De la femme délaissée, s’occuper

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