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[CLOS]Chacun chez soi et les hippopotames seront bien gardés ! [Pv]

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Everard Zullheimer
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MessageSujet: Re: [CLOS]Chacun chez soi et les hippopotames seront bien gardés ! [Pv] Dim 28 Mai 2017 - 21:14
La situation était fort plaisante, il fallait le reconnaitre, l’idée de découvrir et de savourer le fait d’avoir découvert son sanctuaire, pénétré son naos. Je me dévouais à l’expression de son envie, en cet instant. Je me dévouais à l’expression de son désir. Et par-dessus tout, c’était son accomplissement que je recherchais, son épanouissement momentané, ce sommet que l’on gravit une fois, et qui donne l’impression grisante de n’avoir rien fait de mieux. C’était une mission bien plus gratifiante que l’on pouvait imaginer. Beaucoup y voyait le renoncement de soi, de son honneur débilement viriliste. Pourtant, il s’agissait d’un geste simple et qui pourtant demandait beaucoup de doigté dans la délicatesse et la maitrise. Tout n’était que douceur et envie. Don et ravissement. Offrande et abandon. Y avait-il de geste symboliquement plus beau ? Renoncer l’expression même de son plaisir le plus absolu pour se consacrer au plaisir d’autrui ?

Belle métaphore de la gouvernance, non ? Le gouvernant abdiquait, s’il était juste, ses plaisirs, ses désirs, à ceux de l’autre partie, le gouverné. Et pourtant… pourtant il s’agissait d’une symbiose si totale, si absolue, que l’on trouvait la résolution de son désir, l’épanouissement de son plaisir, dans cet abandon, et le fait de s’offrir à l’autre. De combler le besoin de l’autre... et ce ne fut que dans la destruction de tout digue et de toute retenue, que nous serions amenés à exprimer, que je lui offris pleinement ce qui devais la torturer depuis l’heure des passages secrets… roles inverdés, avec délices et passion… et dans la moiteur de cet iunstant, je remontais le long de son corps pour l’embrasser avec une grande tendresse….

Je lui souris, et nous reprîmes un partage absolu et complet… encore une fois, alors que je la laissais mener la danse, danse qu’elle connaissait, danse qu’elle avait envie de mener. Une bien maigre ligne entre suivre et mener dans un tel ballet, chacun menant à sa manière, chacun guidant l’autre, chacun l’accompagnant, comme dans une danse de salon où les corps de serrent avec une tendre passion, un patient empressement…

Moites, en sueur, haletants, épuisés, ravis. Constat commun alors, l’un contre l’autre, côte à côte mais pourtant enchevêtrés… un moment de silence, comme un instant qui dure, dure, dure, dure, à m’en rendre particulièrement heureux. Comme soulagé. Comme si je confirmais une bonne fois pour toute que je m’étais engagé dans la bonne voie. C’était le bon choix. Non, c’était le seul choix que je pouvais trouver et qui soit cohérent avec moi, avec elle, avec mon frère… avec tout.

Glissant contre elle, je passais au-dessus pour tendre le bras, plus long que le sien, pour atteindre la carafe, la déposant sur la table de nuit déjà bien chargée. Puis je prenais un verre et le remplissait, non sans manquer de tomber du lit, avant de le porter doucement à mes propres lèvres. La fraicheur soulage, libère, revigore… quel délice… je lui embrassais le front avant de ponctuer le marbre de son corps d’une myriade de baisers glacés par l’eau fraiche quand nos corps étaient encore enfiévrés… puis je prenais une deuxième gorgée que je gardais en bouche, approchant mes lèvres des siennes, une autre manière de boire. Au cours d’un délicat baiser je laissais glisser l’eau dans sa bouche, ruisselant de mes lèvres aux siennes.

« Si c’était la deuxième fois seulement, alors ose plus, avec moi… nous sommes là l’un pour l’autre… tu peux bien te montrer un peu égoïste si tu le désires… réclame, ou confesse, tes envies pour toi, et qui sait… je pourrais être en mesure de les exaucer… »

Mordillement du bout du nez.

« Il y a tellement de choses à faire… tellement d’idées à assouvir, j’en suis certain…


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Lilith de Choiseul
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MessageSujet: Re: [CLOS]Chacun chez soi et les hippopotames seront bien gardés ! [Pv] Dim 28 Mai 2017 - 22:28
Le silence, il vient naturellement sans rien déranger, accompagné par les souffles qui s’apaisent, alors que les corps restent embrasés. Je n’aurais pas cru pouvoir me sentir ainsi apaisée après les choses de chairs, le corps en harmonie, le cuir chaud encore, il n’y a pas de question, pas de réponse, simplement deux présences et rien de plus.
Je le regarde faire, embrassant sa gorge, jouant à faire courir mon nez dans le creux de son cou et je ne peux m’empêcher de pouffer de rire, en le voyant presque manquer de tomber du lit. C’est idiot, mais cet instant si anodin, ce moment normale me fait « vivre ». j’aime être Impératrice, je n’éprouve pas de désamour à ma place, mon rôle et tout ce qui me compose, mais l’intimité, la vie privée je l’ai tellement délaissée et je la retrouve avec lui.
Ce serait insultant de dire que Elrich et moi n’en avions pas, mais nous n’avions pas cette intimité, celle qui compose aussi deux êtres. Celle que je trouve bien plus simple et que je n’aurais plus dans un an environ, alors que je devrais prendre un nouvel époux. Je doute que je tombe sur une autre perle rare…

Je ne veux pas penser à ça.

Il m’embrasse et je soupire, sentant ses lèvres cheminer, il revient et une de mes jambes s’enchevêtre à la sienne, glissant lentement le long alors que ma main caresse son dos. Ma bouche s’entrouvre et mes yeux se ferment alors qu’il me donne à boire. Aucun homme…personne, n’avait jamais fait cela et la sensualité de l’instant, de cette action me mordille, le baiser s’éternise je n’ai pas envie de quitter ses lèvres, je m’y accroche, avant de laisser ma tête revenir sur le matelas.

Je souris à ses réponses, effleurant son bras du bout des doigts, enfonçant ma tête dans mes épaules sous les chatouilles causer par le mordillement.

-Je parlais…de m’accorder…d’accepter…d’avoir un amant. Je ferme les yeux, un peu gênée, avant e les rouvrir et de sourire. Ce n’est pas dans ma nature, de me concéder quelque chose d’intime, de privée, je me suis toujours reléguée, intimement, au second plan. Pour ce qui est des plaisirs de lèvres, cela fait des années et c’était toi aussi, la dernière fois

Je pousse un soupir, lent, et doux, restant sur le matelas sans bouger, effleurant son torse du bout des doigts, légèrement alanguie sur le coté, pour me coller à lui.

-Tu as l’art et la manière d’aborder cette chose, de faire plier la femme…au plus savoureux instant du partage. Je viens mordiller ses lèvres. Il y a milles choses que nous allons faire, que nous n’avons jamais pu faire, avant que le temps ne vienne à nous rattraper…j’aimerais que nous goutions à tous les plaisirs. Un silence. Nous ne pourrons pas nous voir cette semaine dans tes appartements mais nos imaginations sont débordantes et notre envie n’en parlons pas. Je suis par ailleurs, bien navrée d’avoir pensé à toi, pour la semaine de Monsieur de Malterre. Je voulais qu’il soit auprès de quelqu’un qui puisse peut-être lui offrir un autre regard.

Je hausse les épaule,s je n’ai guère envie de parler d’Onésime en vérité, pas en étant nue dans les bras de mon amant.

J’aimerais que nous fassions un peu plus attention…quand nous faisons la chose, il serait inconvenant que je tombe enceinte, je suis navrée de parler de cela, mais…c’est important. Je le regarde, j’aimerais lui demander s’il pense que l’enfant que je portais était de lui…mais ce n’est pas une bonne idée, ainsi je m’en défais bien loin pour  ne pas le dire. Je sais que je ne suis pas la mieux placer pour te dire de t’exiler quand l’instant est proche, et je déteste l’idée de devoir te le dire, car il y a une chose que j’adore, c’est cette finalité. Je pense que Elena ne me demandera pas d’explication si je lui demande des breuvages préventifs…je souhaite d'ailleurs, faire d’elle ma dame de compagnie.


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Everard Zullheimer
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MessageSujet: Re: [CLOS]Chacun chez soi et les hippopotames seront bien gardés ! [Pv] Dim 28 Mai 2017 - 23:23
L’un contre l’autre, je pense que nous sommes repus… pour le moment du moins, quoi d’étonnant t, après tant de temps à ressasser le passé sans réfléchir… maintenant nous nous laissions aller pour me sentir tellement mieux, tellement plus… libéré, voilà le terme adéquat. Je me sentais libéré, avec beaucoup moins de contraintes qu’auparavant. Sentait-elle la même chose ? Bien évidemment ! Je restais un instant silencieux alors qu’elle reprenait parole pour développer sa situation… je soupirais d’aise… j’avais envie d’essayer de la rendre plus souriante avec quelques propos… en la contredisant, bien sûr !

« Dans ces conditions, tu peux te dire qu’Elrich a pris la liberté de t’accorder un amant occasionnel… une à deux fois par trimestre, c’est peu, mais dis-toi qu’Elrich te faisait un cadeau à chacune de ces fois… te permettant de remettre sur le devant quelque chose que tu renvoyais au second plan… »

A quoi bon aurai-je caché ce fait ? Elle en avait largement assez déduit… et puis, m’en vouloir dans ces conditions… ç’aurait été bien hypocrite, non ? D’ailleurs j’avais envisagé de lui parler, de lui expliquer… mais à chaque fois mon frère m’avait retenu de justesse… parfois même il m’avait retenu sous le nez de l’impératrice elle-même... nous n’étions pas passé loin… mais bon, maintenant, avec ceci- d’officiellement dit, cela me soulageait d’autant plus que de l’avoir ainsi formulé…

Je souriais alors que sa jolie voix s’élevait de nouveau pour parler de nos possibilités et changer de sujet pour aborder le cas Maleterre... ce petit jeune qui n’avait, pour ainsi dire, pas forcément tout compris à la vie… un gamin qui se voyait homme, un anarchiste de basse-cour qui se voyait révolutionnaire. En somme il n’était rien mais voulait tout… un petit privilégié qui avait oublié qu’il savourait ses privilèges en permanence…

« Non, non, je comprends. Besoin de quelqu’un de confiance aussi, pour l’avoir à l’œil. Quelqu’un qui puisse dialoguer avec lui pour l’analyser et le comprendre… ou du moins essayer… mais bon, j’oscille entre deux avis… un petit crétin qui se croit meilleur que le système ou un futur problème pour l’empire ? Il traite tout avec l’œil de celui qui n’est pas d’accord et refuse même l’ordre des dieux… il m’a tenu un discours de théologie fumeuse dont il était persuadé… »

Je soupirais.

« Une grenouille au fond d’un puit trouve toujours le ciel petit… il voit ce qu’il veut voir, et ignore ce qui arrange son raisonnement… il faudrait qu’il se mette du plomb dans la tête… un enseignant plus sévère que moi serait peut-être une bonne chose… »

Voilà ce que je pensais de lui… et là nouveau changement de sujet. Pour quelque chose qui retint tout de suite mon attention devant son importance… la contraception… oui, c’était un sujet dont il allait falloir prendre note… j’opinais du chef aux deux idées… oui, il valait mieux faire attention. Quant à Elena, j’avais tout à fait le même point de vue que Lilith sur le sujet ! Elle ferait une excellente dame de compagnie.

« Elle sera parfaite dans ce rôle… mais elle est trop douce pour les intrigues de la cour, aussi mieux vaut qu’elle n’ait en effet pas à te fournir… et bien que cela m’ennuie beaucoup de bouder mon plaisir de la sorte, et me coutera, sans doute, mais je le ferais. Parce que c’est ce qu’il y a de mieux à faire je suppose. Je n’aime pas ça, mais c’est nécessaire ! Il faut bien éviter d’avoir recours à des drogues pour empêcher toute grossesse. Pour ta santé. »

Oui, c’était préférable, pour cacher la liaison… ce serait plus logique… rien ne m’obligeait à aimer cela… et puis en quoi pourrais-je aimer de me priver de mon plaisir de la sorte, de devoir tout laisser tomber d’un coup pour finir autrement…

« Je ne ferai rien à Lilith qui puisse mettre l’impératrice dans l’embarras… »

Subtile, très subtile…


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Lilith de Choiseul
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MessageSujet: Re: [CLOS]Chacun chez soi et les hippopotames seront bien gardés ! [Pv] Lun 29 Mai 2017 - 0:11
Apaisée, délivrée, absoute de cette honte du désir, des tas de choses, des milliers Le monde se régit sous bien des formes, il n’y a que dans les livres ou au théatre que les amants s’aiment, qu’ils finissent marier et heureux. Je n’ai jamais demandé l’amour et je pense que toutes les femmes qui le demandent sont des idiotes égoïstes, bercées par des illusions. Je n’ai jamais réclamé que la complicité, je l’ai eu et je la retrouve de nouveau, sans amour mais avec une tendresse physique, une amitié intime et des sentiments de connivences. L’Amour dont les femmes attendent la venue est une fantaisie pour calmer leurs avis désolant.

Et si je me trompe, que les Dieux me le disent et me foudroient en l’instant !

Point de foudre….

Un frisson tout juste…électrique. Je mordille ma lèvre en retenant mon sourire, ne sachant trop que répondre, hésitant…et puis.

-Il n’éprouvait tellement pas de plaisir à ces choses, le pauvre…j’ai tant demandé au début…et il m’a même dit que je pouvais espérer retrouver quelqu’un. J’ai refusé. Je pourrais être en colère qu’il m’est…comment dire…fait être infidèle, et puis au fond, oui, il m’a donné ce que je ne me suis pas offert et ce qu’il ne pouvait m’offrir. C’est vrai. Elrich n’était pas fait pour les plaisirs des mortels…alors que toi… Je le regarde. J’attendais avec impatience ces rares fois où étrangement il était différent…je guettais ces nuits rares, en retenant mon souffle, et… Je viens mordiller le lobe de son oreille. Je serrais les cuisses avec force pour faire taire mon impatience. Je soupire, je suis indécente, je le sais, mais j’ai dépassé le stade. Cinq fois d’ennuis et deux d’ivresses…ne vous ai-je pas été sotte à ne pas déterminer la différence ? En même temps, dans la nuit, tout habillé… Je hausse les épaules. Il savait mieux que nous…

Je n’ai pas besoin d’en dire plus, de toutes façons, je l’ai compris, et Everard aussi. Il y a des êtres qui s’accordent sur les plaisirs, les envies, les désirs, Elrich ne s’accordait rien à cela, il détestait et parfois je m’en veux de lui avoir imposer ses devoirs. Mais je n’ai plus de peine à mes pensées, plus maintenant, pas dans cette évidence désormais notre.

Je reste silencieuse à ses évocations sur Onésime et je ne suis pas chagrine de le voir comprendre mes attentions…je viens ensuite le taquiner, je ne suis pas là pour deviser sur le petit malterre.

-Plus sévère ? C’est possible ? Je vins à rire et mordille ses lèvres, lovée si proche que nos corps ne forment rien qu’un être. Toi, le fesseur de pupille, qui parvient à faire aimer les batons aux indisciplinées ? Allons, est-ce possible ? Je m’amuse, je me permets, alors que je capture ses lèvres d’un baiser enjoué et suave avant de rire encore et de lui voler un autre baiser. Tu me rends taquine… Je reste contre son front en souriant. La fessée est un jeu que je t’imagine parfaitement faire…je ne sais pas pourquoi. Le Fantasme de l’homme sévère…hum…Alors que tu es bien plus parfait. Bien plus que ces bêtises.

L’amant est délicieux, je ne savoure pas la fessée de punition, ni même cette sorte d’éducation anglaise, et e suis loin de la petite créature qui va dandiner de son envie ce gennre de chose, la fessée en jeu de complice, par contre, par jeu, pour taquiner, loin de ces idées d’ordre hiérarchique…bref, du jeu.

Pour autant le jeu de la taquinerie cesse pour du sérieux, sa réaction me fait sourire plus tendrement, il y a des choses sérieuses et je me redresse un peu du lit, la faim m’agite un peu, quoi que je pourrais me nourrir de lui…encore…j’adore sa subtilité et c’est bien les choses que je préfère dans les histoires.

-Et Everard peut faire bien des choses à Lilith, plus qu’à l’impératrice.

Se sentir ainsi exaltée au duo…

-Il y a d’autres façons de faire, des lieux de chair que j’abrite qui pourrait convenir tes fins. Et peut-être un endroit qui ne risque en rien de finir en grossesse quand un homme le visite.   Je suis debout, j’ai osé le quitter, mais j’ai envie de bouger, qu’il voit mon corps nu tout entier, et mes pieds nus glissent sur le tapis alors que je vais chercher une cigarette. La question est…Aimes-tu venir te perdre dans cet endroit ? Je lui souris, m’asseyant sur un énorme fauteuil devant la cheminée que je tourne vers lui, croisant les jambes pour l’observer, dans un nue indécent mais parfait. La position alanguie, absoute de la retenue, naturelle, les cheveux abattus je le dévore du regard.

Tu as déjà fait l’amour à une femme assise sur un fauteuil ? Il est probable que oui…bien sur. Mais je continue, parlant d’une voix lente et lascive. Il suffit de saisir ses hanches, porter ses jambes, d’être..à genoux et de glisser entres ses limbes… Je porte la cigarette à mes lèvres, laissant la fumée m’envelopper un instant.


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Everard Zullheimer
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MessageSujet: Re: [CLOS]Chacun chez soi et les hippopotames seront bien gardés ! [Pv] Mar 30 Mai 2017 - 0:01
Au fond, notre union purement – et strictement – charnelle n’était pas un mal, d’aucune manière, et plus encore, Elrich nous l’avait insufflé, à notre insu d’une certaine manière… mais je ne regrettais plus rien. Qu’aurait-il pu y avoir à regretter de toute manière ? Je savais ce qu’il en était, et la vérité avait éclaté… et ce n’était pas un mal. Je croyais bien ne pas m’être senti aussi libre depuis un certain temps. Longtemps même. Et cela me faisait du bien. Mon plus lourd secret, qui me demandait tant d’effort, qui me pesait tellement sur la conscience était enfin libéré. La seule personne qui aurait pu me démasquer l’avait fait et ne semblait pas le moins du monde fâchée, bien qu’il se serait agi d’un juste courroux si tel avait été le cas…

« En fait... je dois avouer que je m’attendais à prendre un savon, et je m’attendais à l’assumer… ça me soulage que ce ne soit pas le cas, néanmoins. Et justement parce que nous te savions très intelligente, nous avons dû redoubler d’efforts et d’ingéniosité pour que la supercherie ne soit jamais éventée… comme le fait de venir te voir en chemise de nuit, de garder la même barbe, se les raser au bon moment pour que cela ne se voit pas, et je ne parle même pas du fait qu’il fallait que je me taise le plus possible… ce qui était parfois difficile dans nos… ébats… je dois le reconnaitre… certaines petites choses se sont avérées plus que difficiles… surtout durant le languissement… »

Je lui souris et doucement l’étreignais une nouvelle fois avant de finalement la lâcher, alors qu’elle se levait du lit, non sans une boutade sur me passé avec les pupilles que nous avions déjà abordés… mais je revenais sur le sujet. Nouvel aveu, peut être…

« Pour info, c’est une idée de ta tante. Quand on agit en enfant, on est traité en enfant… en l’occurrence, fessées fesses nues… je lui ai privilégié le bâton, certes, mais ce n’était pas dans un autre ordre d’idées… »

Je la regarde se lever, toute en grâce, toujours aussi belle, la tenue d’Eve la seyant mieux que n’importe quelle autre, dans sa blancheur qui aurait été immaculée s’il n’y avait pas eu la légère rougeur de ses joues dont j’étais l’auteur… je me levais à mon tour, admirant le délicat galbe de son mollet, les belles lignes de sa cuisse, de sa hanche, sa délicieuse pommette… mais la discussion est sérieuse, aussi, trêve de badinage… sa proposition est tentante, mais je ne sais pas si ce serait bien décent... j’allais dire bien moral, mais vue la situation, la morale… je n’étais plus à cela prêt…

« Je connais ces façons, mais peu nombreuses sont les femmes, les amantes, à s’adonner à cela… aussi n’ai-je que peu de pratique en la matière… c’est quelque peu… plus délicat… cela demande doigté et douceur qui sont parfois difficile à maitriser… je m’en voudrais de mettre à mal l’assise impériale… »

Je lui fis un sourire alors que je la rejoignais. Elle s’était installée sur un siège indécemment confortable… et je m’approchais, sans un mot… enfin si, un petit commentaire alors que je m’approchais d’elle.

« Oh mais je sais bien des choses… notamment sur le fait que je ne vais pas te faire l’amour… je vais… nous délivrer de l’une de nos kyrielles de pulsions inassouvis, dénouer un fil de la tension qui nous anime en privé, si fin et si délicat que le dé nouer sans le rompre est un véritable petit défi… mais, quoiqu’il en soit, ta méthode me semble bonne… allons donc vérifier votre méthode… »

Je m’approchais, baisant doucement son ventre, descendant toujours plus bas n’épargnant pas de petites morsures ses cuisses et ses mollets, que mes mains caressaient tendrement avant de glisser sous celles-ci mes bras pour les soutenir, et mettre en application mot pour mot ce qu’elle venait de me décrire comme méthode… je fondis vers elle, je fondis en elle, l’attirant à moi au même titre que je me portais à sa rencontre.

Point de contact brusque et brutal, passionnel et passionné. Envieux, entier…


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Lilith de Choiseul
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MessageSujet: Re: [CLOS]Chacun chez soi et les hippopotames seront bien gardés ! [Pv] Mar 30 Mai 2017 - 21:08
-J’aurais découvert la chose d’une manière différente, j’aurais saisis vos supercheries avant de t’avoir librement embrassé, avec le désir et l’envie de le faire, que je vous aurais hais tous les deux. Pas tant qu’il n’ait pas eu le courage d’assumer son rôle d’époux mais pour m’avoir fait livrer, en quelques sortes à des actions infidèles. C’est une chose que je ne pardonne pas, plus encore chez une femme, il est bien probable que le scandale de ma mère ait eu raison de mon avis sur le sujet. Je ne parle pas non plus de cela, des tristesses ravalées d’une enfant de dix ans, arborant une tête fière et sans ombrage, pour protéger un petit garçon. J’ai détesté ma mère pour son infidélité et je ne l’ai jamais comprise. Femme d’empereur obtenant tout ce qu’elle voulait, mon père a aussi souffert en le dissimulant et cela a touché ses enfants. Quelle mère pourrait ainsi se tenir plus mal ! Mais au final, je suis incapable d’éprouver ces choses-là, en fait…je comprends. Tout autant que je sais le mal être de son rôle, que l’endossement du tient.

Je ne leur en veux pas, je pourrais choisir de leur en vouloir, être furieuse, mais il y a quelque chose qui m’en empêche, probablement l’envie d’être l’amante d’Everard, de m’offrir ce privilège désormais, librement partagé. Est-ce que je vais à l’encontre de mes convictions ? Il faudrait que j’arbore une dizaine d’amant à mon palmarès et des encarts outrageux pour que j’aille à cette encontre. Il y a des choses qui se comprennent.

Debout et hors du lit, je suis un chat alanguis, sans pudeur et sans crainte, j’aime être sous son regard. Un esprit saint, dans un corps sein, à quelques détails près, je prends soin de moi, sans vanité aucune, j’apprécie les courbes de ma chair. J’aime donc qu’Everard les observe et s’en repaisse le regard.

-Tu as été fessé par ma tante ? Demandais-je avec un air malicieux, amusée sincèrement de cet aveu et appréciant tout autant de le savoir. Il est vrai que tu as été son pupille… Je me demande s’il a été son amant et l’on devine bien à mon expression que j’ai bien envie de le savoir, mais je vais pas mot dire, pas dans l’immédiat.

Je me retiens de laisser un rire s’échapper alors que j’observe le corps d’Everard se redresser, chaque morceau de sa chair est une forme de puissance absolue, où les muscles n’attendent qu’une impulsion pour montrer leur présence. La couleur de son cuir me plait, je me souviens qu’ils étaient plus bronzé à cause du climat Amethien à leurs arrivées à la capitale, il lui suffit généralement de peu pour retrouver des traits crèmes, et j’avoue adorer les voir ainsi…sans rien, nu…

-Les aimes-tu ces façons ? Finis-je par demander, curieuse, intriguée, j’aurais aimé moi-même les connaître d’avantage, n’ayant gardé que peu de mauvais souvenir au quelque essais, fort lointain, fort jeune…Je souris toujours amusée de sa parole, mais je me sens et je me sais redevenir lascive.

Dévorant son corps du regard, mon pied relevé, la cigarette abandonnée, je laisse glisser la jambe, venant jouer le long de son corps, pour l’effleurer et dans cette action désuète, son corps, vient au mien. La cuisse se referme contre son dos un instant alors que chaque geste et fait.

Les réponses se trouvent dans la chair, son apaisement, elles viennent à l’unissons, dans une rencontre, alors que des étaux se referment, sur des pulsions plus douce et possessives, plus charnelle, plus…gravée dans le cuir. C’est le détail qui fait l’abandon, une main tenant fermement le dossier du fauteuil, la cambrure d’un dos qui s’agite, et une course qui ne demande que d’être essoufflée.

L’amant parle, il murmure, je réponds. Des chuchotements assoiffés d’ivresse, des suppliques, des jeux, même un rire. Il y a la perte du contrôle, le mien, d’abord, l’aveu impulsif du corps, son repliement à mesure des mouvements qui a rapproché les êtres, au point de courber l’empire, et les griffes impériales venue strier le bras, à gauche, pour retenir…au final,rien du tout. L’aveu est fugitif, il résonne, il continue, d’autres sont provoqués et une marque est faite sur sa peau.

A bout de souffle, il vient aussi sa chute. Cette fois point d’erreur, il suffit d’un mouvement.

Les êtres transpirent, encore une fois, sans se toucher, ils s’embrassent. Mes jambes délivrées de leur maintien glissent, elles paraissent incapables de me relever. Une distance nous sépare, parcheminée sur les peaux, les aveux.

-J’ai besoin d’une douche… Je mordille ses lèvres, encore un instant. Et je commence à avoir vraiment faim…

Appétit de gourmandise…je me défait de ses lèvres et je peine un instant à me relever, mais je me glisse contre lui, je souris, repue ou rassasiée, je joue avec ma propre peau, glissant un dessins imaginaire sur mon ventre avant de laisser venir à ma bouche, ma main, je reve un instant, sans mot dire, sans même tourner mon regard et finit par inspirer, pour ouvrir les portes d’une salle de bain proche, plus glaciale ue la chambre.

-Je n’ai pas pensé à ce détail. Lâchais-je en mordillant mes lèvres sous la morsure froide.

Circulaire, c’est en son centre qu’un bassin siège, attenant, une colone de cuivre vers lequelle je me dirige, non sans avoir mis mes pieds dans le bassin large, profond au centre, mais ramenant le corps à certaines hauteurs pour le plaisir du bain. J’active les robinets et saisis le tuyau flexible de cuivre pour amener rapidement de l’eau chaude vers moi alors que je me tourne vers Everard.


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Everard Zullheimer
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MessageSujet: Re: [CLOS]Chacun chez soi et les hippopotames seront bien gardés ! [Pv] Dim 11 Juin 2017 - 20:23

Bon, autant être honnête sur un point : elle aurait en effet pu finir par le découvrir et alors… alors je crois que j’aurai usé de la valise diplomatique pour m’en aller, sans espoir de retour à Ambrosia. Oh, ce n’était pas une bonne solution, je le savais, mais d’un autre côté… j’aurai pensé cela préférable à la situation de voir le Protectorat affaibli par ma faiblesse et celle de mon frère… mais bon, elle n’avait pas trouvé en tant d’années… combien en aurait-il fallu pour qu’elle remarque ? Dix ? largement assez pour qu’un héritier soit né, et donc que tout le monde soit à peu près content…

« Ni lui ni moi n’aimions cette mascarade. Mais il estimait, que c’était la meilleure solution, et il m’en a convaincu… »

Je ne l’accusais pas d’avoir eu recours à un stratagème, je reconnaissais plus ou moins la faiblesse qui m’avait fait accepter de l’aider dans cette folie. Et plus j’y pensais, avec le recul, plus je me disais qu’elle était sans doute inspirée par une personne plus retorse qu’Elrich. Mais bien sûr, inutile de chercher à obtenir une réponse, il n’y aurait qu’une phrase ronde et bien pensée qui ne donnerait à la vérité qu’elle cachait qu’un relent de pourriture mensongère… quelque chose comme « Elrich a su écouter la voix de la raison et faire ce qui s’imposait… » en bref, rien qui ne soit probant et il y avait le risque que le message soit intercepté par un espion et que la vérité éclate… chose qu’aucun de nous deux, ni moi, ni lilith, n’espéraient. J’avais de quoi en être persuadé.

Les propos tenus sur cette autre pratique dont certains faisaient état était plus délicate, en effet, sans prétendre connaitre beaucoup, ou avoir une solide expérience dans le domaine, j’aurai été bien en peine de dire si oui ou non, elles me plaisaient… mais la douleur d’un acte similaire retournait bien volontiers la question… même si j’avais mes petites idées sur le sujet…

« Je suppose que oui, quand l’endroit est propre et préparé à l’acte… mais la vraie question est plutôt si toi tu les aimes… je me suis laissé dire que cela devait être au mieux pénible, au plus, douloureux, non ? »

Des questions dont j’ignorais la réponse, n’ayant jamais subi et n’ayant pas davantage l’intention d’en subir, je ne pouvais que me poser des questions… et même si le côté un peu contre nature de cette solution me venait en tête, il ne s’agissait pas d’une pratique plus contre nature que les languissements dont nous avions fait acte par le passé, sans doute. Mais bon, ce n’était pas le sujet aussi je me redressais pour l’accompagner, avec l’intention possible de profiter de sa douche en sa compagnie… le plaisir était délicieux, mais l’expressivité de Lilith avait tendance à me donner envie de prendre une douche après l’acte, d’autant plus que je n’aurai probablement pas le temps d’en prendre une autre avant d’aller prier et travailler…

Mais avant toute chose, ce fut l’air froid de la salle de bain qui me fit le plus de bien. La chaleur qu’il pouvait y avoir ici était faiblarde en comparaison de chez moi… au sein de la Terre d’Ameth, le soleil de plomb chauffait longtemps, plus longtemps qu’ici. Et plus fort, aussi.et du coup, c’était la fraicheur de la capitale de l’empire de vapeur que j’appréciais le plus. Et oui, même si les vapeurs… c’était un peu trop pour moi, quand je me purifiais le corps dans l’eau. Mais bon, la voyant tournée vers moi je supposais que c’était une invitation à la rejoindre… je m’avançais, hésitant…

« J’espère que ce n’est pas trop chaud… »

J’avançais la main vers le jaillissement d’eau et je la reculais aussitôt…

« Oula ! Je te rejoins si tu baisses la température… sur le coup la rumeur est vraie, je n’utilise pas d’eau chaude pour mes ablutions quotidiennes ! Nous avons déjà bien assez de chaleur comme ça au protectorat… »

Par contre un bain de vapeur de temps à autres… cela faisait du bien… ou alors un bain de chaleur sèche, comme en pratiquaient les pays du nord. C’était très très bon pour le corps. L’esprit saint avait besoin d’un corps sain, non ?

Dans tous les cas, je ne la rejoignais que si elle baissait de manière significative la chaleur de l’eau… au pire j’irais dans mes propres sanitaires, mais si elle acceptait, et si elle avait froid, il y avait bien des manières de se réchauffer…


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Lilith de Choiseul
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MessageSujet: Re: [CLOS]Chacun chez soi et les hippopotames seront bien gardés ! [Pv] Sam 17 Juin 2017 - 22:50
Je ressens beaucoup de chose venant d’Everard alors que nous évoquons la supercherie. Je n’arrive pas à trouver de la malice dans l’action, en même temps Elrich et la malice, voilà une association totalement improbable. Je l’observe, le sourire aux lèvres, je ne sais pas si je suis capable de lui en vouloir, ni si j’ai envie de lui en vouloir, il n’y a pas de vanité ou de fierté dans ce qui a été fait je le vois sur son visage et je me contente de sourire…

Je me laisse portée, c’est bien tout ce que je fais dans cette nuit, lui parlant d’autres pratiques, d’autres choses. Ai-je déjà connu cela ? Je ne le nierais pas, une fois ou deux, dans des découvertes de pupillat, des choses que je raconterais à Everard peut-être. Pour sa réponse, je réfléchis un peu, entrouvrant mes lèvres et m’arrêtant avant de souffler.

-J’ai…un souvenir agréable de la chose de mes années de pupillat. Je te raconterais….plus tard.

Voilà toutes réponses pour ce soir. La chaleur de la chambre et le corps échauffé par les abandons de la nuit, il me faut un instant sous l’eau. La salle de bain rafraichit le corps par sa différence de température et je dois avouer que le changement, un peu brusque, me mord la peau avec fureur, j’invite l’homme à me suivre, curieuse de voir si une des rumeurs de sa personne est vrai, ce qui ne saurait être trop long à l’aveu.

Le corps sous l’eau, le liquide glissant sur le haut de mon corps, je le regarde se reculer vivement et m’affirmer la rumeur, d’un sourire sensuel et d’un rire de cristal, je me mordille la lèvre et abaisse la température de l’eau. Le tiède est là, ce qui peut me convenir, je ne suis pas une amoureuse transit de l’extrême chaleur, disons que je laisse un filet.

-Je baisse la chaleur, j’ai envie de rester encore avec toi, alors je prends le froid et j’espère que tu me donneras chaud. D’une main, je le saisis et l’attire sous l’eau, peu tiède désormais, venant saisir ses lèvres pour l’embrasser. Je ne te lâcherais qu’au petit matin…

Lui soufflais-je avec délice venant lover mon corps au sien, une promesse de quelques mots. Il ne serait pas question de le laisser s’en aller, peu importe…la vérité est que le bain est froid mais les corps sont chauds, abandonnés l’un à l’autre, que l’épuisement devient un complice étrange, qu’il pousse deux amants à s’assoupir et à se réveiller à peine avant l’aube. Le temps d’un dernier soupir et d’un abandon…

Pas plus…


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Everard Zullheimer
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MessageSujet: Re: [CLOS]Chacun chez soi et les hippopotames seront bien gardés ! [Pv] Lun 26 Juin 2017 - 18:42
Oui, nous en parlerions plus tard…, là ce n’était pas forcément le moment, de parler j’entendais, là c’était le moment de se laver, et sans doute de passer aussi la douche à faire autre chose, mais bon, je n’y pensais pas et attendais sa réponse. Allait-elle rendre l’eau plus tiède… j’avais assez de chaleur chez moi ! Inutile d’en rajouter à Ambrosia, non ? J’attendais donc jusqu’à ce qu’elle m’affirme qu’elle avait baissé la chaleur de l’eau et j’y entrais, à son invitation, tressaillant encore un peu, mais c’était déjà un très net progrès. Et il fallait bien faire un peu dans la compromission, parfois, non ?

Je lui rendis son baiser avec beaucoup de tendresse, beaucoup de douceur, avant de me coller contre elle, sous le jet d’eau délassant….

« Qui te dit que ce n’est pas moi qui vais te retenir jusqu’au petit matin ? »

Un baiser dans le cou, un second, et tout s’enchaina de nouveau, dans l’eau tiédasse et qui se réchauffait dans l’entrelacement de nos corps aussi bouillant d’envie et de passion que refroidis par l’air ambiant… quel délice, quel plaisir, quel désir… les étreintes s’ensuivant dans et hors de l’eau, au lit, où nous endormîmes dans les bras l’un de l’autre… blottis et lovés, comme deux amants – ce que nous étions – impossibles à séparer, à dessouder, comme si en cet instant, dormir ensemble. Nous ne l’avions jamais fait auparavant … sauf une fois où les étreintes avaient été si passionnés, si étourdissantes, que je n’avais pas pu résisté et le sommeil m’avait envahi… la seule fois où elle aurait pu surprendre notre échange… car Elrich était venu me chercher, me réveiller, avant de prendre, de manière malaisée, ma place dans la couche impériale…

Ce fut les premières lueurs de l’aube qui me réveillèrent... je voulus me contenter d’un baiser avant de filer, mes lèvres la réveillèrent et une nouvelle étreinte s’ensuivit, rapide et passionnelle, hélas. Nous allions être découverts si je retardais trop… et j’avais un gosse à charge pendant encore quelques jours. Mais à peine sorti, j’avais déjà envie de revenir pour reprendre nos ébats…

Et une nouvelle journée commença… avec un peu de retard, à ma grande honte. Malgré ce que j’avais pensé, je ne pus écourter mes matines, et je fus en retard à une bonne partie de mes rendez-vous…


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