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« Je tiens ce monde pour ce qu’il est : un théâtre où chacun doit jouer son rôle. » [PV Valerian d'Andressy]

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Dante Oak
Bibliothécaire à l'Université
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MessageSujet: « Je tiens ce monde pour ce qu’il est : un théâtre où chacun doit jouer son rôle. » [PV Valerian d'Andressy] Lun 24 Juil 2017 - 9:08
Qu'on lui donne de l'air, qu'on lui amène de nouvelles rencontres, qu'on lui présente de nouveaux visages ! Dante avait un besoin urgent de sortir de cet endroit serein mais pesant au fil des journées, qu'était la bibliothèque de l'université. Le schéma était toujours le même, se répétant inlassablement. Le jeune homme s'enfermait dans sa prison de solitude, se contentait de ce qu'il préférait le plus, se cloîtrant entre quatre murs, que ce soit au travail ou dans sa propre maison. Il répugnait à sortir, à se montrer en société. Pourtant l'inévitable se présentait à chaque fois, dans un cycle mensuel. Le bibliothécaire devait respirer un peu d'air pur, rencontrer âme qui vive, avoir un échange avec un être humain, pour ne pas sombrer dans la folie. Et qui plus est, en tant que dignitaire, il savait que c'était un devoir que de se montrer en public.

C'est donc le chemin du théâtre qu'il prit. Lieu bien pratique selon lui pour se faire voir, affirmer sa présence, mais pour autant la discussion se faisait restreinte. Les échanges étaient réduits durant le temps de la représentation, et cela l'arrangeait bien. Et puis, il aimait vraiment le théâtre, et cela faisait des lustres qu'il ne s'y était pas rendu. Deux bonnes raisons qui le décidèrent à se présenter dès le soir même au Grand Théâtre. Il y avait une foule compacte et bien que cela lui fut désagréable, il en déduit que la pièce devrait être très attendue et très appréciée du public. Il reconnut quelques visages familiers à qui il adressa signes de tête et saluts courtois. Les gens allaient encore parler, ils le font toujours. Ils parleraient sans aucun doute sur le fait que Dante Oak soit encore paru seul. Quelle personne censée et bien élevée viendrait seul au théâtre ou à l'opéra ? Pas lui, manifestement.

Son calvaire cessa lors de son entrée dans le fameux bâtiment. Assis à sa place, il ne put s'empêcher de lever les yeux au plafond, d'admirer la scène, le cadre, les moulures dorées. Ce lieu était réellement somptueux. Enfin, il le serait avec un peu moins de bruit et d'agitation... Bientôt les comédiens apparurent et le silence se fit. Il s'agissait de toute évidence d'une pièce racontant les déboires amoureux d'un jeune couple, la femme étant une personne de haut rang, d'un sang pur, d'une lignée de dignitaires, l'homme quant à lui, un simple roturier. Un drame des plus classiques. Rien de bien neuf dans le domaine de la dramaturgie. Cependant, l'attention de Dante fut rapidement attiré par le comédien jouant un rôle secondaire, celui du valet de la jeune héritière. Comme tout bon valet, l'homme était présent mais discret, placé en recul. Pourtant, il semblait porter une certaine démesure quant à son rôle. Sa simple présence marquée une ambiance particulière et quand il se mit à déclamer son texte, Dante eut la surprise de le trouver... fantasque. C'était bien cela, le comédien était tout simplement fantasque. Il avait le beau rôle, celui du fripon qui amuse la galerie, le cabotin dans toute sa splendeur. Le public réagissait à la moindre de ses interventions, riant aux éclats. Dante, lui, ne put détacher son regard du jeune homme. Il passa le reste de la représentation, les yeux fixés sur cette silhouette élancée, détaillant le moindre changement d'attitude, regardant avec attention ce visage qui se modifiait au fil des scènes et des agissements de chacun. Il finit par se pencher vers sa voisine, une femme d'un certain âge qui paraissait fort aimable et encline à engager la conversation.

 - Qui est ce jeune homme qui joue le rôle du valet ? , demanda-t-il discrètement à celle-ci.

Elle le regarda quelque peu désappointée et Dante comprit qu'il avait du manquer quelque chose de capital.

- Comment cela est possible ? Vous ne connaissez pas le Valere ?

Dante lui offrit pour toute réponse, un faible sourire contrit, comme pour s'excuser de son ignorance. La femme lui rendit son sourire et passa un bras en-dessous du sien, l'attirant un peu plus à elle pour lui fournir plus d'explications, d'un ton jovial.

- Valerian d'Andressy est un comédien remarquable comme vous pouvez le voir. Mais il est avant tout vicomte. On dit que son domaine se meurt et qu'il tend à la pauvreté... Peut-être est-ce pour cela d'ailleurs qu'il tente de gagner sa vie avec ce métier... Enfin passons, une amie proche m'a rapporté qu'il aurait plusieurs enfants mais personne ne les a jamais vu, là-dessus la femme gloussa grassement. Il fréquenterait pas mal de jeunes filles en mal d'amours et les mettraient enceintes avant de disparaître. Malgré tout cela, c'est une jeune homme parfaitement charmant.

Dante haussa les sourcils, amusé et consterné par cette dernière remarque. Cette femme avait beau être agréable et sympathique, elle ne devait pas être d'une grande intelligence. Il la remercia, et fut contraint de passer le reste de la soirée, son bras coincé sous celui de la dame. Il s'empressa de quitter le lieu après avoir encore longuement discuter avec sa voisine le temps d'une soirée qui l'avait pris en affection, l'invitant à dîner. Il n'avait pu qu'accepter, ne voyant comment il était possible de refuser. Et puis pourquoi pas, cela le ferait de nouveau sortir.

D'un pas léger et déterminé, l'esprit encore embrumé par la présence et la prestance de Valerian d'Andressy sur scène, il descendit donc les marches du théâtre, s'engageant dans la rue, cherchant après une voiture. Il passa sa main dans sa poche, en sortant sa montre gousset pour se rendre compte de l'heure tardive qu'il était. Tête penchée, et tout occupé à remonter sa montre, il tourna le coin de la rue et ne vit pas la personne qui arrivait à grands pas. Ils se percutèrent l'un l'autre, de manière lamentable, et Dante leva la tête, surpris et confus, pour adresser ses excuses à l'homme.  
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Valerian d'Andressy
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MessageSujet: Re: « Je tiens ce monde pour ce qu’il est : un théâtre où chacun doit jouer son rôle. » [PV Valerian d'Andressy] Dim 30 Juil 2017 - 22:43
Voilà donc mes amis, un instant de vie. Il pourrait être commun, mais il appartient à tout à chacun. Un homme dans une salle de théatre, qui me regarde faire le bellâtre. Je joue, je m’amuse, je suis valet ! Le premier rôle me déplaisait, je voulais m’emporter et m’envoler, de frasques sur jouées et endiablées que vous pourriez tous admirées. Je n’ai pas l’humeur à être un amoureux exalté, tirailler par les mœurs de la société, les barrières imposées mais être le valet…ah ça, ça me plait.

Regardez !Voyez comme je captive la scène sans même forcer, on rit, on me suit, on ne cesse de me regarder ! Je dois avoir le gout d’être contempler, mais cela fait partie de mes excès, soyez par Valerian captivée et Lampré ainsi vous oubliez ! Quoi de plus aisé en vérité ? Rien je peux vous le confier !


Acclamations, plaisir, le public tend à me ravir. Quelques courbettes pour finir de saluer, des baisés envoyés, mon cœur même est enchanté. Je dois vous avouer que mes amours sont un peu sur moi centré, j’aime être acclamé, je me nourris de ses reconnaissances endiablées, et dans les loges, une fois démaquillée, je m’exalte avec succès, je joue, je charme les autre qui ont joué, je n’ai pas encore cessé de représenter. Ma vie tout entière est une mise en scène, sur laquelle je tiens le rôle du comédien et du mécène !

Mais je ne suis tout ma nuit continuer, j’échappe à quelques petites choses obligées, ronds de jambes et autres joyeusetés, pour enfin m’échapper. A l’air libre de la nuit enfin livré, une cigarette sur mes lèvres vient trôner. Je ne sais que trop bien vers où me diriger, moi qui en cet instant chercher à m’échapper de ma notoriété, pour quelques petits délits dont j’ai la fameuse idée !

Je suis en train de marcher, à grande enjambés, la cigarette à se consumer, j’ai l’esprit ailleurs ainsi que mes pensées, à réfléchir de quelle manière je puis me présenter, à un certain grand inspecteur de la cité. Ambrose Lampré est accusé et je me dois de tout rectifier, ou en tous les cas essayer, je n’ai pas d’autre possibilité, vous ne pouvez songer combien mon âme et mon cœur sont chagrinés d’être désigné ainsi traître à mon impératrice adorée !

Ainsi la tête ailleurs comme le cœur, je ne fais que peu d’attention à la silhouette vers laquelle je tends à me rapprocher, de trop près, car me voilà à percuter un homme que je ‘ai pas vu arriver. L’épaule dans un élan, frappe et le pousse sans ménagement, ma cigarette vient à chuter sous mes airs étonnés et ainsi, hors de ma pensée, expulsé, je reviens à la réalité !

-Mais qui ! M’écriais-je sans mépris, plutôt dans le ton surpris. -Mais qui vient ainsi chachuter mon esprit dans ma nuit ! Ah ! vous ! Mon ami. Je ne le connais pas, ainsi je vous le dis. Vous ! Où étiez-vous donc passé ? Non, non, arrêtez de penser ! Je ne vous cherchais pas en vérité, mais si nous en sommes à nous percuter, c’est que nous devions nous rencontrer ! Ah votre montre, vous voyez, vous la remontiez. Vous étiez en retard, et nullement pressé, on aurait risquer de se manquer ! Vous imaginez ?

Voilà que je délirais pour le plaisir de le faire, avec tout le désir de me rendre tout sauf austère. Voilà donc un pauvre bougre qui ne m’a rien demandé, sujet de mes délires adorées….mais c’est parfait ! PARFAIT ! Quel autre délicieux moyens pouvions-nous avoir pour nous rencontrer !




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Dante Oak
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MessageSujet: Re: « Je tiens ce monde pour ce qu’il est : un théâtre où chacun doit jouer son rôle. » [PV Valerian d'Andressy] Ven 4 Aoû 2017 - 10:31
Sacre bleu ! Le pauvre bougre avait laissé tomber sa cigarette de ses lèvres, et elle avait manqué de peu d'enflammer sa barbe adorée. Son regard mécontent se leva sur l'homme, qui n'était autre que Valerian d'Andressy lui-même. Que faisait-il à cette heure, à cet instant dans cette rue sombre ? Ne devait-il pas plutôt jouer de sa notoriété auprès de ces dames et de ces gentlemen au sein du théâtre ? Dante ne saurait sûrement jamais cela, car le vicomte se lança à cœur joie dans une tirade des plus enflammées. Le bibliothécaire le regarda, les yeux ronds, l'air sans doute un peu hébété, face à cet énergumène qui déclamait son texte personnel. Souhaitait-il prolonger un peu la fantaisie lyrique de sa prestation ou était-il lui-même, maître de ses paroles et de son expression ?

Dante ne le quitta pas des yeux, quelque peu déboussolé, ne sachant quoi répondre au jeune homme. Des rencontres il en avait fait, il en faisait encore régulièrement, et il était souvent maladroit, bien qu'il eut été élevé auprès d'une famille de haut rang dont l'éducation avait été parfaite. Sa timidité et son esprit de conservation lui soufflaient souvent de se méfier de quiconque et de ne pas trop se dévoiler. Rester seul pour mieux se protéger. Seulement, ce soir il n'était point prévu qu'il percutât le vicomte d'Andressy. Ce n'était pas écrit non plus que sa réaction face au spectacle qu'il lui offrait serait de partir d'un grand éclat de rire. Pourtant c'est ce qu'il se produisit. Dante se mit à rire, tellement naturellement. Cela lui vint de nulle part.

C'était purement improbable. Comme un songe au milieu de sa modeste vie monotone. Il était littéralement pris d'un fou rire, les larmes lui mouillant le coin des yeux, une main tenant son ventre. Il devait retrouver son calme, reprendre ses esprits. Tant bien que mal, il se redressa et sans se défaire de son sourire joyeux, il parvint enfin à répondre :

- Je vous prie de me pardonner. J'espère que mon attitude ne vous a en rien offensé, Monsieur le Vicomte.

Diantre ! Comme il se donnait en spectacle ! Il regarda un instant autour d'eux, voulant s'assurer que personne n'avait été témoin de cette scène. Il soupira, les yeux toujours brillants de sa courte mais intense joie passée. L'homme n'avait plus rit ainsi depuis bien des années. Il se tint droit et tendit la main à Valerian d'Andressy, se présentant.

- Je suis Dante Oak, bibliothécaire de l'université de cette ville. Et je suis heureux que nous nous soyons percutés en vérité...

Aurait-il du dire « rencontrés » plutôt que « percutés » ? Sûrement. Il prit enfin le temps de recouvrer ses esprits, se remettant à étudier de nouveau son vis-à-vis. Maintenant qu'il n'était plus sur les planches, mais bien en face de lui, il eut loisir à dévisager discrètement le vicomte. C'était ce même moment qui revenait sans cesse : que dire ? Il n'était pas un bavard, pas un exubérant poète comme lui. Il marmonna plus qu'il ne dit :

- En retard ? Non, je ne l'étais pas. Je m'apprêtais seulement à quitter cet endroit pour rentrer chez moi.

Comme pour appuyer ses dires, il se tourna vers la grande rue, cherchant de nouveau une voiture du regard. Il pouvait sentir le regard du vicomte sur sa petite personne, et ce n'était pas pour le mettre à l'aise. Naturellement, avec ce qu'il venait de se passer, il le prendrait pour un fou. Il essuya une dernière trace de larme au coin de son œil, n'en revenant toujours pas d'avoir craqué devant un inconnu, de s'être laissé submerger par cette émotion incongrue. Dante joua machinalement avec sa montre dans sa poche, n'osant plus adresser un regard à Valerian d'Andressy.


 
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Valerian d'Andressy
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MessageSujet: Re: « Je tiens ce monde pour ce qu’il est : un théâtre où chacun doit jouer son rôle. » [PV Valerian d'Andressy] Sam 12 Aoû 2017 - 14:04
Mais quel regard contrarié ? Je me demande ce que j’ai fais ! Oh que m’importe en vérité, je me joue en ville comme si j’étais, encore sur ma scène adorée ! De quoi lui donner, à cet inconnu, une expression hébétée comme convenue ! Oui, s’il n’avait pas été tout surpris de ma diatribe élancée, je me serais fortement inquiété. A moins qu’il ne soit fous, mais j’ai envie de dire, qu’il n’y en a pas deux comme nous ! Nous ? Oui, moi et Ambrose Lampré, vous vous souvenez ? le plus grand voleur de la capitale ! Qui ne sert point du tout la Kabbale, mais qui se permet ainsi de vous offenser, en dérobant ainsi qu’il lui plait !

Quand le rire vint à fuser, je le regardais se bidonner, et je vais l’avouer, avec un sourire satisfait ! Oui, vous savez, j’ai toujours pensé que si Valerian était ardemment regardé, Lampré ne serait jamais discerné. Occuper l’esprit à gauche je vous le dis, et à droite prenez ce dont vous avez envie ! C’est d’une facilité !!

-Non en vérité,je suis satisfait, le rire est merveilleux pour la santé et simplement il me plait. Mais que cherchez-vous à ainsi regarder autour de nous ?

Voilà qu’il surveillait la nuit fermée, alors que nous n’étions que deux diables esseulés ! Peut-être se souciait-il de qui aller nous regarder, moi, cela, peu m’importait ! Prenant sa main, c’est avec chaleur que je la serrais, le secouant aussi vivement au passage il faut l’avouer tout est une question d’excès.

-Ah un homme qui me connait, et qui est heureux de me rencontrer ! Si vous me dites charmés alors, je serais comblé et je viendrais à vos nuits, agité votre lit ! Envolée indécente, s’il est amethien je suis foutu ! Il me tuera si ça le chante, de la vie je suis repu ! Voilà que je dis des insanités ! HA ! Que les diables restent rangés, je ne voudrais point les souffleter, pour qu’ils cessent de me lorgner ! Et vous, mon ami, les diables vous lorgnent-ils ? Ou bien restent-ils paisibles ?

Allez-t-il me prendre pour un fou ? Ce n’est pas mon intention, je l’avoue,mais pour suivre mon rythme effréné, il faut, clairement s’accrocher ! Et j’ai tendance à vouloir perdre les gens, quand je manque de temps.

-C’est tout ? Juste..rentrer chez vous ? Voilà qui est une triste fin de soirée quand on sort d’une pièce si finement jouée ! Le valet, il était….non ? Magnifique je dirais ! Je l’ai adoré ! Et cet homme qui l’incarnait… je suis subjugué ! Je me mis à rire en vérité. Pardonnez-moi, je m’amuse il va se soit, peut-être n’étiez-vous-même pas à la représentation ? Dans ce cas, je vous offre une invitation ! Je sors de scène en vérité et je suis toujours transporté ! Que direz-vous de m’accompagner dîner ? Je connais un endroit tout à fait charmant où la propriétaire a un de ces déhanchements…Je ne cesserais jamais de l’admirer. Il y fait bon manger, fumer, discuter et si nous restons un peu tardivement, nous aurons la salle pour nous seulement, et les serveuses….et elles ne désapprouvent pas que les mains soient baladeuses, en tous cas, elles ne disent rien quand je fais cela. Alors que dite vous de ça ? L’idée vous plait ?

Je ne devrais pas m’attarder, mais si je l’ai rencontré, j’ose croire que ce n’est pas seulement pour si vite m’en aller !




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