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 :: L'histoire Ambrosienne :: 4 ème niveau de la cité :: Ministère de la Justice

Acte 2, scène 1: Le gens d'Arme et un voleur.

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Valerian d'Andressy
Gentleman cambrioleur
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MessageSujet: Acte 2, scène 1: Le gens d'Arme et un voleur. Dim 30 Juil 2017 - 22:42
-Quand je suis rentré au ministère, personne ne m’a vu, il est vrai que j’ai misé sur cet accoutrement de vieux colonel à la retraite. Pour autant, j’ai volontairement mis une mauvaise médaille dans mes décorations. De plus, j’ai utilisé le nom d’une famille dignitaire qui n’a jamais eu personne dans l’armée. Alors…autant je pardonne à votre secrétaire mais aux hommes qui tiennent la sécurité. Un peu moin.

Ainsi venais-je de pénétrer, dans le bureau joliment décoré de Monsieur Welton, ministre de sa majesté. J’aurais pu tout à loisir choisir milles manières d’ainsi passé pour discuter. Choisir une heure tardives d’une nuit mal éclairée, attendre l’aube orangée, mais tout cela n’aurait pas été lampré. Il faut des risques pour jouer et je ne puis me désavouer sur ce genre de chose en vérité.
Assis dans un fauteuil de cuir doré, je regarde l’inspecteur d’un sourire de vieillard plein de secret. La moustache bien taillée, l’œil vif et foncé, je regarde l’homme avec cet air plein de jovialité. Je suis rentré, après m’être fait annoncer et j’ai été m’installer.

-Je sais que vous n’allez prévenir personne, vous vous douter bien que j’ai trois portes de sortie possible. La fenêtre et les éclats de la vitre en font partis. J’aime vivre dangereusement !

Un rire vient m’échapper, ma voix est finement travaillée, un air du nord est joué, les r sont finement roulé et je sais que Richard va chercher tous les petits défauts de ma tenue endossée. Ainsi je vais lui épargner.

-Oui Ambrose Lampré ! Nous n’avons plus à nous présenter, on se connait, depuis le temps !

Un beau sourire avec des dents jaunies, je me redresse et fait craquer mon dos,chose que je ne fais jamais en vérité mais qui me permet de lui octroyer des faux indices sur des tocs supposés.

-Je suis totalement navré des idiots que vous avez mis sur ma route dernièrement, je les perd trop facilement, en même temps pour le peu qu’ils cherchent !

Mes épaules sont haussés, j’observe mes ongle manucurés. Mes yeux sur lui sont de nouveaux posés.

-Je sais, je suis cavalier. Mais si je ne l’étais pas, je ne serais pas Lampré, j’aimerais que nous discutions si vous le désirez. Les dernières révélations me portent un peu sur l’humeur, je crois que j’ai vu des choses que des créatures veulent que je taise.

Ainsi tout débutait, un peu dans l’art de forcer et d’apparaitre ainsi qu’il me plait. Qu’allait-il donc se passer ? Et bien je verrais.


Lampré ou d'Andressy?
Charmant charmeurs, voleur de coeur, briseur de couche, l'on s'attarder pour un baiser de sa bouche. Mais est-il Valerian ou bien Lampré? Nul ne le sait séant, à vous de deviner
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Richard Welton
Ministre de la justice
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MessageSujet: Re: Acte 2, scène 1: Le gens d'Arme et un voleur. Mar 22 Aoû 2017 - 22:54
Il y avait quelque chose de malsain, trouvais-je, à parler avec lui, là, comme ça… il aurait dû être arrêté ou être invisible, mais discuter avec lui… je ne pourrais pas échapper aux remontrances plus que justifiées s’il fichait le camp ! Car ce serait sous mon nez. Je le savais dès que j’avais vu le vieux colonel, non, Ambros Lampré, entrer. Il y avait la médaille, bien sûr, il y avait ensuite le nom, qui ne me disait rien, et enfin, il y avait un autre détail, qui m’avait davantage sauté aux yeux : une ride qui sans être mal placée n’était pas complètement réaliste ! J’avais compris, alors, qui se retrouvait en face de moi, et je ne disais rien, ne me levais pas de mon siège et je tentais de repérer un signe distinctif sur son visage ou dans ses manières... là aussi, il y avait un souci, car je ne trouvais pas qu’il se comportait comme un vieux colonel. Un vieillard, oui, mais il lui manquait cette raideur militaire. Je cachais ce détail, le gardant pour moi juste au cas où… je lui souris poliment et me tues…

Je ne disais rien, je me taisais, me contentais, calmement d’ouvrir un tiroir pour un prendre un petit revolver, mais je ne le lui pointais pas dessus. Je restais à le regarder, bouillant d’envie de lui tirer dessus. Je posais l’arme sur mon bureau. Qu’il sache que je pouvais lui tirer dessus à tout moment. Mais il se trompait sur un point : j’avais exclu la fenêtre de ses possibilités de chute. Il y avait d’une bonne quinzaine de mètres avant de toucher terre et j’avais toujours, par sécurité, fait entretenir la surface du mur sous ma fenêtre de sorte à ce qu’il n’y ait aucune prise pour un éventuel assaillant. J’étais un homme prudent. Très prudent, d’aucun diraient même trop. Mais c’était normal…

Etrangement, quand il m’exposa le but de sa venue, je me doutais déjà de celle-ci… c’était d’une assez grande évidence. Les problèmes qu’il avait étaient liées aux avancées sur l’enquête de l’assassinat du prince consort. Je savais qu’il n’était qu’un bouc émissaire. Mais la suite m’intéressa… seulement si je l’écoutais, comment devrais-je l’utiliser ? Je n’aurai pas pu…. Parce qu’il m’aurait fallu justifier cette conversation avec Ambrose Lampré dans un premier temps, et ensuite, faire confiance à ce qu’il allait me dire… et cela me gênait beaucoup… car je doutais que ses paroles soient uniquement de la vérité…

« Comment puis-je croire une personne qui se grime et agit en comédien devant moi ? Par nature, les comédiens sont des menteurs, par leur travail aussi… alors en quoi puis-je croire que cette histoire soit vraie et non pas un moyen de vous disculper à tout prix ? »

Oui, c’était une question justifiée… mais bon, de toute façon, je n’aurai qu’à démêler le vrai du faux…

« Enfin passons, je vous écoute… »

Ambrose Lampré m’avait renseigné sur quelques petites choses sur lui, en quelques minutes : je connaissais désormais sa taille approximative, ses connaissances en matière de maquillage, et d’autres détails. Rien qui ne soit révélateur, mais seulement au premier abord…

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Valerian d'Andressy
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MessageSujet: Re: Acte 2, scène 1: Le gens d'Arme et un voleur. Mer 6 Sep 2017 - 21:18
Nous voilà à couteaux tirés, nous observant à nous juger. Il aurait été impossible que je ne sois point là à me présenter, pour enfin parler, c’était un choix, qui était bien plus que risquer. Mais voilà, c’était là que je me trouvais et c’était là que je me tenais. Richard Welton était un adversaire à l’esprit aiguisé, je lui offrais trop de visibilité et je le savais. Je savais qu’il chercherait les détails que je pouvais lui livrer, les choses qu’il pourrait deviner…

Des solutions, pour m’en aller, j’en avais. Je pouvais les utiliser, je le faisais avec facilité à chaque coup monté, aujourd’hui encore, c’était une vérité. Un jour, je cesserais de jouer et je me laisserais coffrer ou je disparaitrais, quand tout ceci aura bon de cesser, pour l’instant je continuais.

-Je connais quelques secrets, je sais chez qui est entré l’assassin de la dernière gosse assassinée. J’étais sur les toits ce soir-là, chez le Vicomte d’Aulterre, je tentais de prendre le Diadème de sa famille.

Voilà qui n’était pas glorieux et dont je conversais sans être soucieux. Ce qui me dérangeait en vérité, c’est que je n’étais pas tout à fait rassuré que cela suffirait. Welton me paraissait prêt à me trouer,non pour me tuer, mais pour m’arrêter. Quoi que de cela je n’étais pas persuader.

-C’est un homme chez Amélia Clark qui lui a ouvert, le faisant rentrer rapidement. Je me suis caché, mais j’ai été vu.

Le souci avec cette vérité, c’est que je n’étais pas certain de sa véracité, du fait d’avoir été vu ou même aperçu. Toutefois, dans ma direction j’avais été regardé et ce visage je ne pouvais l’oublier. Froid et sans âme en toute vérité, je me sentais comme dépossédé…j’avais détesté.

-C’est son majordome qui a ouvert, je le reconnaitrais entre mille, il portait encore sa livré.

C’est tout ce que je pouvais lui révéler, maintenant, s’il préférait ‘marrêter, il fallait se préparer à quelques enjambées !


Lampré ou d'Andressy?
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Richard Welton
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MessageSujet: Re: Acte 2, scène 1: Le gens d'Arme et un voleur. Dim 10 Sep 2017 - 11:18
Prenons les choses calmement, une à une. D’abord, Ambrose Lampré ne se rendait jamais aux gens d’armes, il les utilisait, il en riait, et il les ridiculisait. Cela s’arrêtait là quant au rôle des gens d’arme à ses yeux. Mais il y avait une différence entre les gens d’armes et moi. Je connaissais Lampré mieux que personne. Peut-être même que je le connaissais mieux que lui-même, d’une certaine manière ! Donc je savais que si Ambrose Lampré se rendait dans mon bureau, il avait au moins cinq options de fuite, cinq plans pouvant se substituer les uns aux autres. Je connaissais mon bureau par cœur… et dire que j’avais, pas plus tard qu’hier que des grilles aux fenêtres n’était pas nécessaire ! Quel idiot. Je criais depuis mon bureau à l’attention de la secrétaire, sans doute en train d’attendre juste dehors, comme souvent.

« Morticia !  Rappelez la personne pour les barreaux aux fenêtres, et faites un devis, puis consulter plusieurs de ses concurrents et présentez-en moi plusieurs, je choisirais le plus intéressant !  Merci ! »

Une voix venant de derrière la porte émit un « tout de suite, monsieur » avant que je ne souris et regarde à nouveau son déguisement. Très convaincant. Enfin bref, revenons à cette histoire de sorties. Il y avait donc les deux fenêtres, c’était à dire celle directement dans mon dos, ce qui l’aurait obligé à passer par-dessus le bureau et moi-même, il y avait la fenêtre de côté, qui donnait sur une rue et un bâtiment voisin légèrement moins haut. Le saut devrait-être possible, mais pas aisé. Et il y avait la porte d’entrée. N’était pas au dernier étage, il était impossible de s’échapper directement par le toit. Trois sorties et une foule d’idées… mais j’éliminais la fenêtre dernière moi ! En tout cas j’écoutais ce qu’il avait à dire, je lui faisais un signe comme quoi j’étais disposé à l’écouter. Je reprenais mon revolver et j’attendais, avec la menace sous-jacente de l’arme à son encontre. Je n’aimais pas en user, mais je le ferai si ça me permettrait de lui mettre la main dessus !

Donc si je résumais, il avait vu quelqu’un rentrer chez madame Clarke, la cousine de l’impératrice. Et c’était son majordome en personne qui lui avait ouvert, reconnaissable par sa livrée. Et comme si ce n’était pas suffisant, il affirmait que cette personne qu’il avait vu entrer, c’était l’assassin du dernier enfant. Très bien, je voyais que j’avais mille et une choses à demander. Car il avait fourni beaucoup de choses, mais trop de choses inutiles sans que je sache comment les relier. Allez, on commençait les questions !

« Prenons les choses aussi logiquement que possible, donc ! Alors, première question, comment savez-vous qu’il s’agit de l’assassin de l’un des enfants ? Deuxième question, pouvez-vous me décrire ses traits avec précision ? Le moindre détail est utile. Au passage arrêtez vos tics : ils ne servent à rien, car je me doute qu’ils sont faux, pour la plus grande partie au moins. Pas assez compulsifs, pas assez séquentiels. Notamment le coin de votre bouche… enfin bref. »

Deux questions essentielles, mais je n’avais pas fini !

« Ensuite, je vais avoir besoin d’obtenir une description dudit majordome… car le reconnaitre, le soir, sans doute à contrejour… moi je tire mon chapeau… » 
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Valerian d'Andressy
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MessageSujet: Re: Acte 2, scène 1: Le gens d'Arme et un voleur. Ven 22 Sep 2017 - 9:07
Richard Welton commence à m’ennuyer, je n’ai pas le temps pour son esprit fermé, je viens tenter de me disculper, je le pensais assez intelligent pour faire cela facilement,mais je dois avouer qu’il a l’air de ne chercher qu’à m’impressionner et à me rappeler, que d’un geste il pourrait m’arrêter. Il me rappelle ce vieux grand-père que j’avais, homme austère que j’ai en tout point détesté. Mais je finis par soupirer, dans cet échange plein de dualité, à savoir qui aura le dessus surl’autre, comme si nous n’étions rien d’autre, que des étrangers en train de se juger.

-Vous connaissez peu vos dossier. La dernière Insistais-je. Gosse. Elle n’avait quoi, que 16 ans selon les journaux ? Je crains de devoir lui donner les plus petits éléments, puisque son esprit ne saisit point de faire le rapprochement. Je le pensais plus intelligent. Mais il n’y a pas beaucoup de gosse, assassinée dans la rue, non loin de chez Aulterre et Clark. Celle qui a été assassiné, et qui a est morte dans les bras de la prêtresse de Miraï. Au quatrième étage de la cité, rue de la Rosare. Non je ne peux pas décrire ses traits en précision. J’arrête mes tics si vous ne me forcez pas à devoir donner les moindres détails comme si j’avais affaire au plus simplet des gens d’arme. Vous m’avez habitué à mieux.

Je prends mes aises, m’installant confortablement dans le siège. S’il est sur les dents, il m’y a presque amené, mais je me tiens encore bien comme il se devrait. Je comprends qu’il lui faut tous les petits détails présentement.

-Les lumières étaient éteinte, une bougie à la main, je dois avouer que quand on éclaire assez une silhouette, je sais la reconnaitre. On peut faire des essaie si vous voulez, mais généralement je reconnais les livrées quand elles sont bien éclairées.

Je suis en train de me demander si je ne vais pas moi-même l’enquête mener, je crains de m’être tromper. Mais je vais lui donner le bénéfice du doute, certainement impatient de m’attraper coute que coute. Et même si cela peut m’amuser, je n’ai en vérité, aucune envie de le recaler, il est une némésis pleine de qualité, peut-être un peu trop ronchon mais c’est son style alors, à quoi bon !


Lampré ou d'Andressy?
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