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 :: L'histoire Ambrosienne :: Palais impérial :: 1er étage

Les rêves ça se compare pas.

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Emily de Brez
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MessageSujet: Re: Les rêves ça se compare pas. Dim 5 Nov 2017 - 10:09
Elle tortille sa bouche quand il lui parle de raison de le tuer, alors que cela pourrait empêcher d’épouser un nouvel Amethien. Elle fait une grimace quand il dit de faire attention, on pourrait croire qu’il lui plait. Ses pupilles viennent rapidement sur lui avec surprise.

«Mais non, j’ai pas…j’ai pas dis ça. » D’où sortait-il l’idée qu’elle s’inquiétait plus de Raimond Beauregard…tout ça parce que Lowell se serait fait des idées saugrenues et totalement déplacée. «En plus j’ai…j’ai des raisons de passer du temps avec vous ! Vous êtes mon tuteur. Et puis Beau…mais j’ai pas dis ça ! »

Elle bougonne. Non franchement, ce n’est pas très gentil de dire ça alors qu’elle ne le disait pas ! Sans compter qu’elle ne veut pas mettre du tout l’homme dans son lit et puis…elle pose sa fourchette en soupirant. « Des fois je vous jure. » Elle ne va pas bouder, mais franchement !

Regardant en direction de l’échiquier, elle inspire doucement et le regarde, elle comprend un peu mais c’est complexe en fait, car elle a quelques fatigues et quelques difficultés. Se frottant le bout du nez, elle le regarde et sourit. « Vous avez déjà envie de filer ? » Demande-t-elle. Emily ne réclame jamais la présence de son tuteur plus que nécessaire, elle ne cherche pas à savoir ce qu’il fait en fait, mais elle remarque bien qu’il a picoré et qu’il ne mangera rien de plus. « Ou plutôt vous devez déjà filer. »

Elle pourrait finir de dîner seule. « Mais je vous le dis, je pensais pas … enfin. Je crois que je vais plutôt m’enfoncer si je continues. » Elle fait une moue boudeuse.




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Nemrod L'Envers
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MessageSujet: Re: Les rêves ça se compare pas. Mer 22 Nov 2017 - 21:34
Vous vouliez la taquiner, à l’origine, oh, en gardant un côté ludique, bien sûr, en lui faisant comprendre qu’elle avait mal choisi ses mots. Résultat, ça avait sans doute bien mieux marché que ce que vous pensiez, preuve en était la manière qu’elle avait de se confondre en excuses…. Mais en même temps, elle avait dit quelque chose de particulier et qui pouvait prêter à confusion… Vous attendîtes en silence un moment avant de finalement lui sourire, avant de finalement prendre le temps de clarifier les choses.

« Ce que je dis juste c’est que, selon vos propres mots, jeune fille, vous avez peur que Lowell ne vous croie trop proche de son cousin, par contre qu’il vous croie trop proche de votre tuteur, vous ne l’avez jamais mentionné, d’autant qu’il est tacitement reconnu que les tuteurs et tutrices enseignent dans tous les domaines pour leurs pupilles, y compris ce qui concerne la chambre à coucher, pour un certain nombre, bien sûr... lui-même en a peut être profité… Le reste est de la déduction logique… il va vous falloir d’autres cours de didactique, de logique, et de sophistique... »

Voilà, vous aviez presque éclairé les choses…. Pour le reste, à elle de le comprendre ! Vous lui sourîtes et vous eûtes un petit clin d’œil malicieux vis-à-vis de la jolie rousse. Une leçon comme une autre à lui enseigner, ou à lui rappeler, bien sûr !  Vous restâtes ensuite sans rien faire, à réfléchir sur la suite du programme. Vous aviez encore un peu de temps, devant vous, mais vous aviez encore beaucoup de travail, en fait. Malheureusement.

« Alors cessez de continuer… et réfléchissez un peu à ce que je vous ai dit… et oui, je devrais filer, mais je vais rester encore un peu je pense, ça ne me fera pas de mal ! Finissez donc de manger tranquillement, sans les taquineries d’un vieillard ! »

Vous retourniez dans le petit salon vous vous assîtes dans le canapé, dans un soupir de soulagement…

« Bon, et sinon, quels sont vos projets pour Beauregard ? »
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Emily de Brez
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MessageSujet: Re: Les rêves ça se compare pas. Jeu 23 Nov 2017 - 22:09
Elle ouvre la bouche mais la referme. Est-il en train de lui rappeler qu’il est son tuteur et qu’il peut aussi, lui enseigner, des choses de couche ? Après tout, ils en ont fait l’évocation ce matin, et …et elle n’en sait rien. Ce serait audacieux et peut-être un peu vulgaire de sauter sur l’occasion, surtout si le sous entendu n’existe pas et qu’elle ne fait que croire en ses propres envies.

Il faut avouer que Emily de Brez a quelque peu fait ceinture depuis des années, non que cela soit une mauvaise chose, mais pour une demoiselle gourmande, c’est tout de même, difficile. Les années de refus avec Lowell, sa fuite, son passage en monastère Amethien, son échappée, son arrivée en Ambrosia…

«ça fait beaucoup de « ique » » Dit-elle finalement en tortillant ses lèvres dans un sourire amusée. Bon, elle n’allait pas y passer par quarante chemin. «Est-ce une manière élégante de me dire que mes envies matinales peuvent aussi être un apprentissage nocturne ? » Un silence les sépare quelques secondes. «Quoi ? Je suis pas super adepte des sous-entendus et plutôt que me demander dix ans si c’est ce que vous voulez me dire, je mets les pieds dans le plat ! Promis je ne le fais qu’avec vous ! » Sourit-elle amusée. Elle ne devrait pas être fière de ce genre de bétise, mais, elle l’était, un peu…il fallait le reconnaitre ! « Lowell a eu un homme en apprentissage, mais oui, il lui faisait apprendre ce genre de chose. La nièce du tuteur était jolie et bien faites… » Elle y repense et sourit. «Pour éviter de lui céder ma couche, je consentais à parler avec lui jusqu’à ce qu’il soit fatigué. Ma mère m’avait lu un conte Raclusien qui faisait un peu pareil… »

Ses divagations sont inutiles et elle hausse les épaules, tout simplement. Emily divague facilement quand elle est fatiguée.

«Lowell ne peut pas être jaloux, il est jaloux des jeunes coqs. Ceux entourant son âge ou le mien. En tous les cas, j’ai toujours remarqué sa colère quand un jeune noble me parlait, pour les plus âgé, il s’en fichait ou ne pensait pas que… » Elle hausse encore une fois les épaules, tout cela, c’est peu importe. La fourchette plantée dans un morceau, elle regarde le contenu de son assiette.

Elle picore un peu encore, préférant probablement la pomme du dessert que le repas lui-même. «J’en sais rien, surement lui proposer de prendre le thé ? C’est bien ça prendre le thé ? C’est poli et très basique. De là, je verrais. » Elle ne sait pas trop, l’heure est tardive pour réfléchir à ça. «Je sais que je ne dois pas y aller sans y avoir réfléchis, mais pour l’instant, j’ai pas la tête au détail. »

Elle délaisse son assiette pour chiper une pomme et aller s’asseoir sur le canapé, ses jambes sous elle. Elle grignoterait bien des chocolats mais après, pour l’instant elle croque dans sa pomme.




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Nemrod L'Envers
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MessageSujet: Re: Les rêves ça se compare pas. Mar 28 Nov 2017 - 14:18
Vous constatiez qu’elle était, encore et toujours, plus ou moins à la traine en matière de conversation, ou du moins, de répartie, mais bon, elle avait encore longtemps pour apprendre tout ce qu’il fallait… et vous l’aideriez du mieux que vous pouviez… mais bon, vous n’étiez pas un dieu, vous en faisiez donc pas de miracles, même si vous auriez aimé… vous lui sourîtes alors qu’elle se mettait à bougonner… et à partir dans trop de directions à la fois…une bien mauvaise organisation de la pensée. Mais bon, on ne faisait pas boire un âne qui n’avait pas soif – en l’occurrence, une ânesse. – et donc, il y avait des combats que vous ne livriez même pas ! Vous restâtes ainsi, dans le canapé à l’écouter parler, à l’écouter se justifier, un peu, même si au fond, cela vous était un peu égal… en effet, vous ne comptiez pas vraiment faire de l’ombre au prince régent, pas plus que vous ne comptiez vous le mettre à dos. Toutefois, quelque chose comptait.

« Vous êtes consciente qu’il faudra un jour ou l’autre passer à la casserole avec votre mari ? »

Oui, c’était une évidence, mais bon, il faudrait bien qu’elle porte un enfant de Lowell à un moment ou à un autre. Qu’elle aime l’idée ou pas. Ainsi allait la vie… vous la laissâtes digérer, et sans doute bougonner sur cette idée. Enfin, vous abordâtes un autre sujet que cela :  sa réaction face à Beauregard… prendre le thé…. Oui, c’était- une bonne idée, il fallait le reconnaitre ! mais pas y aller, non, d’ailleurs, vous le lui signaliez directement cette erreur.

« Certes, plus tard, mais vous n’irez pas, vous le prierez de venir, ce qui reviendra à une convocation déguisée. Mais bref, nous verrons cela plus tard ! Pour l’instant… eh bien, rien à me raconter, à moi ? Puisque vous savez suffisamment bien raconter des choses, pour parler, au point d’occuper l’esprit de votre époux, alors faites donc de même, je mùe demande si vous n’auriez pas un petit don en la matière, pour occuper un peu l’esprit d’un vieil homme avant qu’il retourne travailler ? »

Vous exagériez un peu votre situation, mais bon… de toute façon, ce n’était pas le moment de vous couper les jambes avec une partyie de jambes en l’air. Au moins auriez-vous un peu de repos ?

« A moins que vous ne souhaitiez discuter de vos cours et de votre avancée en ces domaines, bien sur ? »  
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Emily de Brez
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MessageSujet: Re: Les rêves ça se compare pas. Lun 4 Déc 2017 - 22:34
« J’y passerais, mais quand…ça ne regarde que moi. » Elle sait parfaitement quand, voir comment, pour l’instant, la chose n’est pas possible. Lowell veut des enfants, elle n’en veut pas, il faudra bien qu’elle aille à la colle un de ces jours et plus elle passe du temps ici, plus elle sait que cela arriverait mais elle a trois ans de liberté encore avant que cela ne devienne nécessaire. Et beaucoup de chose arrive en trois ans.

Elle bougonne pas plus parce qu’elle a pigé qu’en faisant un gamin à Lowell elle aurait encore plus d’’emprise sur lui, mais comment faire un gosse quand on n’est pas sois même adulte et surtout aimer la moitié d’un autre pour qui on éprouve pas grand-chose ! Elle se pose encore la question, mais n’en émet pas les sons clairs et audibles parce qu’elle a pas envie d’un discours trop long.

Elle remarque qu’il ne laisse pas le sujet d’autres choses prendre place et puis Emily n’est pas du genre à … enfin, pas du genre quoi, elle se contente de parler, de Beauregard et du reste, tout simplement, comme si de rien n’était. Après tout, elle aime bien son tuteur sans cela.

Elle est surprise par sa demande…et le regarde avec de grands yeux étonnés, une grimace lui vient sur le visage quand il parle de cours et autre et à la place, elle réfléchit un peu et entoure ses jambes de ses bras.
Emily, fatiguée, fait assez simple à son histoire, l’histoire d’une servante laide mais au cœur bon, servant une princesse égoïste et narcissique, se faisant souvent moqueuse de la domestique. Quelque chose de banal…sans être étonnante de rebondissement, Emily conte son histoire, la venue d’un mendiant affamé et d’une princesse le rejetant, la servante offrant sa pitance maigre et lui sa gourde en remerciement après avoir été chassé.

Rien de bien épatant et de rebondissant. Mais dont elle continue le récit, jusqu’à parvenir à l’instant où, recevant son futur mari, la princesse se joue encore de sa servante, qui cette fois s’en effondre de chagrin. Elle en boit l’eau de la gourde et à mesure, sous les yeux de la cours, sa laideur disparait. Sa maitresse, furieuse, demande comment est-ce possible…la servante explique, la princesse organise un banquet, et attends le mendiant et sa gourde qui, hélas ne semble pas s’être présentée. Furieuse, elle chasse à coup de bâton les mendiants qui ont fait ripailles mais avant de partir, le dernier tends une gourde.

Elle boit, mais au lieu de s’embellir c’est tout l’inverse.

«Ce n’est pas très bon…c’est une toute simple quand j’étais fatiguée…mais Lowell aime les contes. » Elle hausse les épaules et baille en cachant sa bouche. «Je crois que je vais vous laisser à vos travaux, je suis épuisée… » Sourit-elle simplement.




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Nemrod L'Envers
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MessageSujet: Re: Les rêves ça se compare pas. Jeu 11 Jan 2018 - 20:40
Non, elle se trompait. Hélas pour elle, ça ne regardait pas qu’elle… la répudiation était toujours possible et ce jour là, elle se ferait lyncher par tous les hommes qui avaient lorgné sur son poste ou sur le célibat du prince régent… c’était beaucoup plus compliqué que juste ses envies et ses humeurs. Qu’elle profite. Elle avait trois ans devant elle pour se préparer psychologiquement. Puis, elle aurait un choix à faire : le danger ou la sécurité. Et dan tous les cas, il fallait qu’elle commence déjà à se préparer à « subir », mais étant donnée sa proposition ce matin, nul doute qu’elle ne subirait pas tant que ça… et puis, selon des sources plus que fiables, il n’était pas un homme particulièrement laid, bien au contraire. Et puis, vous connaissiez le dicton : l’amour venait avec les années de mariage. C’était quelque chose qui pouvait s’apprendre. D’autant qu’apparemment, c’était quelqu’un d’assez amoureux pour qu’il puisse tenter de faire tout son possible pour la rendre heureuse – dans une certaine limite, cela allait de soi – donc elle avait, a priori, tout pour être plus heureuse que la majeure partie des gens…

Dans tous les cas, vous vous toutes pour qu’elle puisse raconter ou parler des cours, même si vous ne doutiez pas de ce qui arriverait sur le tapis : certainement pas les cours. Aussi, vous allates même jusqu’à fermer les yeux pour en profiter pleinement, et vous la laissâtes raconter une histoire simple, guère prenante, mais joliment racontée. Et puis, la voix d’opéra qu’elle avait, même douce, était un plus non négligeable pour raconter des histoires… c’était assez agréable et c’était plus le fluide de ses paroles qui vous plaisait que le contenu. Enfin, vous ne lui reprochâtes d’ailleurs même pas la position qu’elle avait prise, comme ça, avec les pieds sur le canapé – chose dont vous aviez horreur. Vous l’écoutâtes et cela avait un côté un peu, comment dire, apaisant…

« Lowell serait-il donc un grand enfant lui aussi ? »

Vous la taquiniez un peu sur son propre comportement de grand enfant immature. Même si elle prenait de la maturité et qu’elle travaillait de plus en plus dur pour cela, elle restait, et cela se trahissait beaucoup trop souvent, une vraie gosse, malgré certains comportement comme ce matin. Mais bon, du coup, pourquoi ne pas la taquiner un peu ? Vous lui sourîtes, prouvant que c’était juste une plaisanterie, avant de finalement vous redresser dans un grognement.

« Je dois retourner travailler oui, alors bonne nuit. »

Comme à votre habitude, vous lui saisite doucement le visage et déposiez un baiser sur son front. Voilà la marque d’affection traditionnelle pour elle… puis, vous vous en allates vers votre bureau, où vous actionnâtes la clef pour le verrouiller. vous restâtes silencieux et actionnâtes le passage secret pour retourner travailler. IL y avait un monceau de travail à faire…

*~*~*~*~*~*~*~*~*~*~*~*~*~*~*~*~*~*~*~*~*~*~*

L’aube était encore à venir, mais ne tarderait plus, ce vous laissait largement le temps de faire ce que vous aviez prévu.
La volonté de votre pupille ne vous avait pas échappé et ne vous avais pas quitté, le fantasme peut être ? Ou le démon de midi, toujours était-il que quelques temps avant l’aube, vous entractes dans sa chambre par un passage dérobé, dans le silence le plus total, vous n’allumâtes rien, et vous vous contentâtes de vous approcher suffisamment d’Emily pour la toucher e, doucement la secouer pour la réveiller, en la tenant par l’épaule.

« Emily ? »

Vous continuâtes jusqu’à ce qu’elle émerge un peu avant de finalement la voir émergée et alors qu’elle émergeait, vous vous penchâtes pour déposer un baiser sur ses lèvres, très léger.

« Je n’avais pas oublié notre discussion… et je crois que c’est le moment idéal... »  
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Emily de Brez
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MessageSujet: Re: Les rêves ça se compare pas. Lun 5 Fév 2018 - 16:49
L’aube, quel drôle de moment pour réveiller une demoiselle de Thorm qui s’est endormie avec un énorme bouquin dans son lit ! Emily, bien que fatigué, a bouquiné un peu avant de dormir, finissant par ronfler comme il se doit au bout de dix minutes, alors que le livre de « Bienséance et art de vivre dans l’Empire » lui a pompé toute la fin de son énergie. Ce livre n’est qu’un ramassis éducatif de blabla soporifique, qui use ses petits yeux fatigués !

Et elle s’est endormie du sommeil du juste, prenant toute la place dans le lit, mais surtout, enfouie sous coussin et couverture, comme si elle cherchait à se faire une tanière. Ce qui n’est pas si loin de la réalité.

Pourtant, peu avant l’aube et dans un rêve de cap et d’épée, elle entends son prénom, secouée, elle s’éveille littéralement en sursaut, attrapant son gros livre pour en filer un bon coup sur la tempe à l’inopportun, juste-là, sur l’coté avec le coté tranchant. Heureusement pour Nemrod l’Envers, ce passage n’est pas réel. Emily rêve qu’elle se réveille et frappe Nemrod, alors, quand elle finit par émerger, en grommelant, la seule chose qu’elle dit, de prime abord, se trouve être. «Le…moment idéal…pour ? » Elle se frotte les yeux, la tête dans le paté, elle inspire et passe dans sa tignasse rousse décoiffée. «Mais quelle heure il est ? »

Bien entendu, Emily n’est en rien échauffée, ou enthousiasmée parce qu’aucun rapprochement ne se fait dans sa petite caboche de rossignol. Baillant, presque discrètement, en cachant sa bouche par sa main, elle regarde Nemrod et finit par sourire. «Oh…oui…pardon. » Est-ce qu’il vient pour…mais est-ce qu’elle ne fantasme pas ? Elle ne le sait pas…l’envie de l’attraper et de le faire venir dans son lit pour voir si c’est cela se fait pressentir, mordillant sa bouche, il serait faux de dire qu’Emily est une grande experte !

Un ami d’enfance dans son lit et un autre jeune homme ne font pas l’expérience, et puis…ils étaient des proches, que faut-il faire avec un homme d’âge mûr et qui plus, à l’autorité au dessus de soit ? Excellente question, rougissante dans le noir, elle finit par lui souffler. « Je crois que je vais avoir l’air gauche… »

Autant l’avouer, mais cela ne le changerait pas ! Non ?




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Nemrod L'Envers
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MessageSujet: Re: Les rêves ça se compare pas. Mer 14 Mar 2018 - 20:22
Vous aviez fait comme vous aviez pu et ça vous avait demandé beaucoup de temps pour vous décider, mais maintenant, vous actiez la situation, tout simplement. Non pas que vous ne soyez pas sûr que ce soit une bonne chose, mais vous restiez quand même un peu mal à l’aise à l’idée de coucher avec une femme mariée. Qui n’avait jamais consommé, certes, mais qui n’en restait pas moins mariée… et si ce n’était pas interdit par la loi de coucher avec une femme mariée, cela n’entrait pas pour autant en corrélation avec vos principes… vous lui sourîtes alors qu’elle était en train d’émerger. Il était tôt, certes, mais il était préférable que ça se passe maintenant que trop tard… ou trop tôt… Vous lui laissâtes un peu de temps pour percuter sur la raison de votre présence.

« Il s’agit d’un apprentissage comme un autre… mais je l’espère plus intéressant que d’autres… »

Difficile de ne pas trouver cela blessant si pendant cela aussi elle se mettait à papillonner. Vous ne tolèreriez pas cela… et vous aviez déjà envie de digresser. Notamment sur ce que l’on attendant d’elle en tant qu’épouse eskroise.

« On n’attend que peu de choses de la part d’une épouse eskroise, en général, faire l’étoile de mer… ces leçons… ne seront pas aussi faciles, crois-le. »

Oui, vous préfériez bien rappeler qu’il s’agissait de leçons. Au moins pour vous rassurer vous-même. Vous fîtes un petit sourire avant de finalement tendre le bras et délicatement lui caresser la joue, puis vous allumiez la petite lampe de chevet pour la regarder dans sa tenue légère qu’elle se laissait – malheureusement – aller à porter dans les parties plus publiques de ces appartements.

« Au début, je vais te guider, jusqu’à ce que tu prennes de l’assurance, ensuite, nous verrons, d’accord ? Maintenant, retire ta chemise de nuit et laisse-moi t’admirer. »

Mais qu’elle ne se fasse pas trop au tutoiement. Il serait toujours et uniquement lié à cette leçon, le vouvoiement reviendrait, tout comme le altesse. Mais là, elle était juste une étudiante dans un domaine intime et il vous semblait naturelle de créer une sphère intime. D’ailleurs, juste pour être sur…

« Rien qui ne se passe ici ne doit en sortir, voilà la première règle. »
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MessageSujet: Re: Les rêves ça se compare pas. Ven 16 Mar 2018 - 10:07
Après avoir fait la grande, la femme qui s’y connait ou, comme on pourrait encore le dire, la fatale, voilà qu’Emily se sent gauche, pas vraiment à la hauteur et inexpérimentée. Nemrod l’Envers porte un âge certain, qu’elle ne voit pas tout à fait comme un obstacle. Il reste bel homme et séduisant, fort et puissant, un peu, certes, touché par le temps, mais rien qui ne soit déplaisant. Et après avoir cherché les délices de sa couche, son acceptation lui colle des doutes. Emily a voulu jouer à la grande, et elle réalise à peine qu’elle n’est pas à la hauteur. Impressionnée, elle se demande combien de dame ont eu sa couche, de grandes dames, des femmes réellement séduisantes et séductrices, ce qu’elle n’est pas. Pire encore, elle se demande comment ne pas paraître stupide.

Mais en quelques mots cependant, il vient à la rassurer. Un apprentissage…apprendre cela aussi, on le dit, on en parle, on le murmure. Emily a envie d’apprendre en sa compagnie. Cela ne la gêne pas de se l’avouer ou même de le lui dire, apprendre signifie qu’elle pourrait être un peu gauche, un peu maladroite, un peu … ridicule. Que les initiatives ne pourraient pas paraître grotesque, et tant d’autres choses. Alors elle sourit. «Vous allez m’apprendre à faire l’étoile de mer ? » Sort-elle subitement, sans comprendre tout à fait les propos de Nemrod ! Elle sait tout à fait que les épouses n’ont qu’à s’allonger sur le dos, elle n’est pas aussi patiente pour savoir le faire, mais elle devrait apprendre ? Dieu, c’est effrayant tout à coup.

Le tu la trouble terriblement, elle rougit à sa main, mais surtout à ce tu. Il vient facilement de la bouche de Nemrod, alors qu’elle ne pourrait pas du tout lui rendre. Elle inspire, et hoche la tête. C’était ce qu’elle voulait non ? Elle n’aurait pas cru qu’il tire cela à une leçon, mais au fond, cela ne déplaisait pas à Emily. Apprendre avec Lui était une chose plaisante et tentante, tout à fait séduisante…

«Vous me pardonnerez, si je ne me permets pas encore de vous tutoyer ? »Murmure-t-elle en s’installant en tailleurs sur le dessus de ses couvertures, l’épiderme chauffé par les draps se retrouvant brusquement mordillé par la différence de température. «Il me faut… » Elle vient saisir doucement le bas de sa chemise de nuit légère, avant de l’ôter d’un mouvement de son corps, dévoilant les courbes fines d’une jeune femme. Nue devant Nemrod, elle reste, debout sur ses genoux, les chevaux fauves, auréolées par la lumière de la table de chevet, peu certaine de devoir faire des choses. «Un peu plus de temps… »

La barrière de rang…avec des pécores de son âge, elle saurait comment se laisser aller, ou quoi faire, mais l’autorité de l’homme et sa retenue étrange s’accumulent. Elle finit pourtant par sourire, et inviter doucement la main de Nemrod sur l’arrière de sa cuisse, désirant sentir celle-ci sur sa propre peau, elle mordille sa lèvre…pas de pudeur sur elle en cet instant, elle se montre, aimant l’idée de lui plaire. «C’est une évidence… » Souffle-t-elle à propos de cette première règle, il n’est pas question d’en parler, ni même de l’évoquer et alors qu’elle est toujours à ses yeux, Emily repousse un peu sa crinière fauve, posant sa main sur l’épaule de Nemrod…

Elle pourrait aller à son encontre et s’installer sur ses jambes, mais elle n’en fait rien, préférant l’observer faire ce qu’il souhaite pour découvrir son propre corps d’abord.




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MessageSujet: Re: Les rêves ça se compare pas. Sam 17 Mar 2018 - 18:56
Le comportement de la jeune princesse était aux antipodes de ce à quoi vous vous étiez attendu de sa part… vous vous étiez attendu à ce qu’elle soit impatiente, à ce qu’elle soit plus « solide » mais vous aviez l’impression qu’elle se dégonflait comme un de ces vessies que l’on remplissait d’air pour que les enfants puissent jouer à la balle… vous lui sourîtes, tachant de rester le plus rassurant possible… Il ne fallait pas qu’elle prenne peur… il fallait qu’elle prenne confiance. Mais vous éclatantes de rire devant sa réaction.

« Certainement pas. Une étoile de mer, on s’en lasse, une bonne amante, on brule pour elle, on la désire, et, in fine, on se consume pour elle comme elle le voudrait. Voilà la finalité. Que tu sois suffisamment à l’aise pour que ton amant, pour que ton mari, cesse de réfléchir pour t’écouter, quand tu parles, parce qu’il te désire de plus profond de ses tripes… »

Oui, vous mettiez la barre haute. Mais elle vous connaissait suffisamment pour savoir que vous auriez, de toute façon, mis la barre très haute… Vous restates un moment silencieux. Comprenait-elle qu’il ne s’agissait pas juste d’assouvir des pulsions mutuelles ? Vous restates silencieux avant de finalement lui caresser la joue alors qu’elle parlait du tutoiement. Vous écartâtes la main pendant qu’elle retirait la lingerie qu’elle portait, se dévoilant, nue aux yeux habitués à la pénombre qu’étaient les vôtres… Vous ne la forciez à rien, et si ça la mettait mal à l’aise, vous pouviez tout à fait la vouvoyer de nouveau… d’ailleurs, vous le lui proposiez.

« Je peux reprendre le vouvoiement si cela te met mal à l’aise, mais compte tenu de cet instant, ça me semblait approprié… »

Vous ne voyiez pas de meilleure manière pour lui faire comprendre que vous vous adapteriez pour qu’elle soit le plus en confiance. Vous ne pouviez pas faire mieux en fait, alors que doucement, vous posiez vos mains, doucement, sur ses épaules, puis, vous descendiez, caressant son corps comme si vous n’aviez pas connu le corps féminin depuis des années… c’était le cas, vous aviez toujours été avare de compagnie pour la nuit, privilégiant la solitude, à ce niveau-là, réfrénant vos envies, vos désirs luxurieux… vous en trembliez presque un peu alors que chaque parcelle de sa peau était, doucement caressée. Sans exception.

Vous avançant sur le lit, doucement, vous vîntes saisir la douceur de ses lèvres juvéniles des vôtres. Elles étaient encore chaudes de sommeil.

« Parle moi de ce que tu (vous ?) connais (connaissez ?) … que je sache exactement quoi faire…

Il y avait beaucoup de douceur, de délicatesse dans vos gestes, même celui qui vint, doucement se glisser entre ses cuisses, explorateur prudent, non conquérant. Elle s’attendait peut-être à ce qu’il en soit autrement ?
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