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Les rêves ça se compare pas.

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Emily de Brez
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MessageSujet: Re: Les rêves ça se compare pas. Mer 28 Mar 2018 - 9:17
Le rire de Nemrod rend confiance en la jeune femme, il est si sérieux qu’elle se sent gauche, mais le voir rire la fait sourire. Pour un homme d’âge mûr, il a gardé quelque chose de très attirant, qui plait beaucoup à Emily et qu’elle découvre dans ce rire. Elle sourit donc avec plaisir et l’observe. « Je vais savoir faire ça moi ? » Cette question n’est pas posée par manque de confiance, mais par jeu, Emily sourit, comme si elle retrouvait une certaine assurance, joueuse, elle s’amuse d’ingénue, tout en observant le vieux militaire.

Elle sait parfaitement ce qui l’a attiré chez cet homme, son charisme et son aura attractive, ce mélange surprenant qui la fait se sentir gamine et qui lui donne envie de devenir très femme entre ses bras. Ce n’est pas correct, ni même bien, mais c’est ce dont elle a envie ! La découverte de ces choses, au fond, elle pourrait remercier Lowell de l’avoir faite sa femme. Bah oui, sans ça, il est clair qu’une petite pécore thormienne n’aurait jamais été la pupille de l’oncle de l’Impératrice.

Naturellement elle se défait de ses lingeries de nuit, elle secoue rapidement la tête à la négative. «Non, ça me plait dans la chambre…laisse-moi…juste…m’habituer. Vous êtes…tu es…enfin. » Elle pouffe. « Je crois que je suis un peu trop admirative de qui tu es…mais ça va venir. » Elle a envie de rire, tutoyer Nemrod l’Envers, même dans l’intimité…elle a envie qu’il continue, elle aime ce tutoiement à son encontre, mais elle a l’impression d’être impolie en ne disant pas vous. C’est bizarre. Ça lui passerait en avançant dans l’intimité.

Les mains de Nemrod ont une douceur troublant qu’Emily n’a jamais connu, la brusquerie de Jonas n’est pas comparable. Les batifolages dans le foin n’ont pas cette tendresse de découverte, il s’agit juste de pulsion de gamin qui découvre et elle se mordille la lèvre inférieur en rougissant. Pas de honte, seulement, elle rougit, sans même pouvoir se l’expliquer, les cheveux fauves désordonnés autours de son visage, son souffle tremble.

Gagnant de confiance, elle glisse ses bras autours du coup de Nemrod, alors qu’il l’embrasse et elle l’entraîne sur le matelas pour s’allonger, écoutant sa question. Réfléchissant, elle ferme les yeux en sentant la main aventureuse de ton tueur. « Tu sais…je connais les jeunes gens qui batifolent dans le foin. Jonas n’était pas plus délicat que moi pour ça…il essayait mais ce n’était pas ce genre de relation. » Ses cuisses se referment sans refus autours de la main de Nemrod, simplement par réflexe à son approche, elle sourit. « ça ne veut pas dire que je ne connais rien, ça veut dire que je connais pas tout… » Elle pouffe en retenant un frisson. « Vous…tu vois ? » Elle laisse un silence. «Je connais des positions, des gestes mais ce n’est pas immense je pense. » Voilà tout.




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Nemrod L'Envers
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MessageSujet: Re: Les rêves ça se compare pas. Mer 4 Avr 2018 - 9:14
« Tu sais, il n’y a que deux méthodes efficace pour plier un homme : son estomac et sa libido... »

Vous souriez devant son trouble évident… mais quoi de plus normal, dans le fond, dans la mesure où vous étiez… ben qui vous étiez. Vous restâtes silencieux alors qu’elle semblait vraiment tout découvrir. Et c’étaoit aussi pour ces risons que vous y alliez très très lentement. Vous vouliez qu’elle se sente à l’aise, qu’elle se sente désirée, qu’elle se sen te désirable. ET par tous les dieux, elle l’était, elle avait été gatée par Aernia, à tout point de vue… vous aviez donc entamé vos caresses, vos tendresses à son encontre.

« Fais comme tu le sens. Le principe c’est de sentir à l’aise... »

Vous glissiez votre main dans ses cheveux, doucement, savourant la délicate soie de son contact… vous essayiez de tout faire pour qu’elle soit complètement  à l’aise, en confiance… vous embrassates doucement sa joue, puis sa gorge, alors qu’elle reprenait la parole…  elle connaissais quelques petites choses ? Soit,alors, doucement, vous retiriez votre main pour que vous puissiez, doucement, vous écarter un peu avant de venir doucement prendre ses lèvres, avec toute la délicatesse dont vous étiez capable. Vous lui disiez alors, doucement.

« Et si tu me montrais ce que tu connais, déjà, et je compléterai alors ensuite... »

Oui, vous ne voyiez pas meilleure manière de lui apprendre que la  laisser prendre un peu « la main », mais dans le sens où elle allait devoir tout faire, tout controler, mais plus dns l’idée que vous alliez la guider pour qu’elle soit en mesure d’approfondir ce qu’elle savait… c’était la meilleure méthode car ainsi, vous iriez juste assez lentement pour qu’elle soit à la fois en confiance et en plein « apprentissage »… car même si on y mêlait plaisir, cela restat, même de manière détournée, une sorte de leçon.. elle n’en avait juste pas la forme. Mais il y avait bon nombre de choses que vous pouviez lui transmettre.

Doucement vis lèvres avaient glissé depuis sa gorge, parsement sa peau de lune de baiser, mordillant même parfois, et là, c’était au tour de son ventre d’y passer… vous y allez doucement, et vous attendiez de voir aussi, de son côté ce qu’elle alait faire, ce qu’elle savait faire… l’indécence était un art. Un art dont vous étiez loin d’être un maître... et si vous aviez décidé d’une personne capable de lui montrer comment envoûter un homme tout en restant courtoise et bien élevée, et en bonne société,l alors vous auriez demandé à Méréïphaïne d’Argosme de lui offrir des leçons… elle n’aurait sans doute pas pris ombrage d’une telle leçon…

« Je te promets que ça va être autre chose que de te rouler dans le foin avec un pécore inculte en la matière. »


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Emily de Brez
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MessageSujet: Re: Les rêves ça se compare pas. Mar 17 Avr 2018 - 19:26
«Je sais faire de très bon ragoût. » Plaisante-t-elle. «Mais je suppose que c’est pas très brillant pour une princesse hein ? » Moqueuse, d’elle-même, elle se laisse volontiers aller à quelques bêtise. « Je fais des tartes aux fraises aussi, mais sincèrement, la différence entre ça et des briques, c’est parce que je dis que c’est des tartes aux fraises. » Ce n’est pas le moment de dire quelques bêtises, mais ça a le don de la mettre plus à l’aise, la jeune fille sourit, mais reste troublée. Sa propre nudité ne la dérange pas, être nue devant Nemrod est un peu plus compliquée. Est-elle assez jolie ? Il a du en voir des belles femmes, mais elle ne se range pas d’elle-même chez les moches ou les vilaines frisées. Est-ce qu’il la pense jolie ? Elle n’irait pas lui demander.

Elle hoche d’ailleurs la tête, faire comme elle le sent. Oui, ça irait, elle y arriverait, pour l’instant, c’est encore assez délicat. Mais rien d’insurmontable, elle va finir par se laisser aller, tout doucement et trouver ses marques dans la nouvelle situation.

«Heu…d’accord. » Prendre la main, une idée étrange, elle se sent gauche, et un peu maladroite encore et pourtant, elle sait aussi plaire. Normalement. Elle n’en est plus très sûre à vrai dire, impressionnée, intriguée, incertaine, beaucoup d’hésitation, elle inspire un bon coup et puis…rit. Sans pouvoir s’en empêcher, oui, la phrase de Nemrod la fait rire et elle pouffe sans pouvoir se retenir, avant de hocher la tête. Elle rougit un instant, se mordant la lèvre, avant de venir quérir un baiser aux lèvres de son tuteur. Ses mains aventureuses se glissent contre son corps et vont à la recherche de chose plus intimes. Une question la taraude brusquement, serait-il aussi vigoureux qu’un jeune homme ou bien faudrait-il plus de temps à jouer avec son épée, pour qu’il le soit ? Elle ne va quand même pas lui poser la question et par-dessus les tissus de ses vêtements, elle sentirait bien la réponse à cette interrogation.

Son baiser continue, elle n’est pas pressée dans cet exercice et apprécie les rougeurs que la barbe de Nemrod lui procure déjà. Sa peau claire marque vite…mais ce n’est pas grave, tandis qu’elle vient se lover un peu plus contre lui, glissant sa jambe aux siennes, elle s’amuse à sortir la chemise de son pantalon pour au moins commencer à le dévêtir, son torse au moins, car elle aimerait bien sentir sa peau contre la sienne.




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Nemrod L'Envers
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MessageSujet: Re: Les rêves ça se compare pas. Mar 1 Mai 2018 - 18:22
Vous sourîtes devant sa tentative pour se sentir plus à l’aise. Si ça faisait en sorte de la rendre plus à l’aise, que pouvait-on bien lui reprocher ? Oh, il n’y avait pas de raisons  de faire ainsi. Vous lui sourîtes et continuiez à la caresser à la traiter avec douceur et tendresse. OH oui, si elle n’avait connu que des pécores dans du foin, il n’y avait aucun doute qu’il y aurait une très grand différence… mais ça, elle le découvrirait bien assez tôt. Finalement, elle prenait le temps un peu la main en venant réclamer un baiser… vous ne voyiez pas de raison de ne pas apprécier la situation… vous lui sourîtes et répondîtes à son baiser avec tendresse, le prolongeant jusqu’à ce qu’elle dévide et ait envie d’y mettre fin. Vous lui aviez laissé un peu la main, non ? Avec douceur, vous l’enlaçâtes, la gardant contre vous alors qu’elle s’installait. Vous ne l‘empêchâtes pas. Bien au contraire… puis, doucement, vous  vîntes lui saisir les cheveux pour l’écarter de votre visage afin de pouvoir, doucement lui parler, ne l’empêchant pas pour autant  de continuer à vous déshabiller. Votre propre main venant se placer sur une de ses rondeurs pour malmener celle-ci doucement avant de finalement la relâcher et doucement la repousser très légèrement.

« Tu es très belle Emily… tu as un corps parfait… c’est une bonne chose… mais... »

Oui parce qu’il y avait forcément un mais, sinon, cela n’aurait pas été normal. Vous lui caressâtes la joue.

« Mais je suis un vieil homme, et aussi belle que tu puisses être, il faut du travail pour que je ne faiblisse pas… aussi, je vais avoir besoin de toi et de tout ce dont tu es capable pour me maintenir en situation idéale. j’espère que tu le comprends. »

Oui, c’était aussi pour ça que vous lu laissiez la main. Oh, vous aviez de la réserve, mais vous connaissez le dicton, non ? Le faucon avisé dissimulait ses serres. Donc oui, je ne lui avais pas promis de la brutalité en vain, mais elle ne serait, hélas, que temporaire… et il était important qu’elle soit capable  de prendre alors le relais !

« Mais rassures-toi, je suis peut-être moins vigoureux que la jeunesse, mais j’ai pour moi les atouts de l’age et de l’expérience…. TU es loin d’être ma première amante… Alors je te montrerais ce que je sais faire avant de t’apprendre, une autre fois, ce que tu dois savoir faire... »

Avec ce que vous pouviez lui enseigner, elle tiendrait Lowell dans le creux de sa paume.


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Emily de Brez
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MessageSujet: Re: Les rêves ça se compare pas. Ven 4 Mai 2018 - 16:24
Emily le fait sourire avec ses bêtises et une fois de plus, ce sourire la rassure. Il semble sceller entre eux, quelque chose de fort et de puissant, quelque chose d’intime, qui l’engage plus en plus sur la voix de la complicité de couche. Même si elle est nue sous ses yeux, elle ressent encore un peu de gêne, d’hésitation, et cela durerait. Mais cela ne la dérange plus tant que cela. Elle connait les beautés de ses formes, même si personne ne lui a jamais trop dit, autre qu’avec des expressions pataudes comme Jonas.

Elle rougit presque aux paroles de Nemrod, mais ce mais lui fait relever des yeux timides vers lui, les mais, ça pue. Du coup, quand il l’offre, elle le dévisage avec stupeur, se demandant bien ce qu’il peut y avoir derrière celui-ci, préférant ne pas trop le défaire. Renonce-t-il ? Ce serait étrange de stopper maintenant. Son aveu ensuite, elle regarde Nemrod et souffle.

«A vrai dire, je me posais la question, non, plutôt, je m’en faisais la réflexion, mais je n’ai pas osé…enfin, bref, oui, je comprends. » Elle ne souhaite que découvrir, et profiter en sa compagnie, un peu inquiète de ne pas savoir tout à fait lui offrir ce qu’il faut pour qu’il puisse…mais cela devrait être intuitif, complices et au final, facile.

«Mais du coup, on fait quoi maintenant ? » Il lui montre quoi ? Elle a toujours la main et Emily se sent un petit peu perdue, toujours nue, près de lui, elle se mordille la lèvre en paraissant un peu perplexe, il lui montre, elle a la main ? C’est compliqué. «Tu me laisses toujours la main encore ? » Et pour accompagner son geste à la parole, elle vient déboutonner sa chemise. «J’ai envie de sentir ton torse contre le mien, sans vêtement... » L’aveu n’est pas fébrile, simplement une requête librement avouée, alors qu’elle vient défaire ses boutons, se surprenant à enjamber son corps pour s’assoir sur lui. Un peu d’audace soudaine, qui la font sourire.




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Nemrod L'Envers
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MessageSujet: Re: Les rêves ça se compare pas. Jeu 17 Mai 2018 - 8:06
Vous lui sourîtes, un rien amusé par ses remarques et touché par son ingénuité en cet instant… elle était si timide que cela tranchait de manière brusque et soudaine avec la Emily pleine de vie que vous voyiez au quotidien… vous lui faîtes un sourire avec amusement alors qu’elle était là, encore gênée… elle était toute gênée… c’était mignon… vous compreniez qu’elle soit gênée par la question dont vous aviez déjà fourni la réponse… ce n’était pas facile d’autant que vous auriez pu vous sentir vexé, selon elle, non ? Eh bien non. Votre force et votre vigueur n’étaient plus les mêmes qu’avant. L’âge avait ses défauts, mais aussi ses qualités. Vous n’aviez jamais été un amusant très tendre. Vous faisiez la chose comme vous conquériez un territoire ou comme vous mâtiez une rébellion : avec brutalité. Maintenant… maintenant vous appréciez un peu de douceur et de mesure, surtout parce que vous ne pouviez plus physiquement assimiler comme avant… mais vous ne le preniez pas mal… non. Les choses évoluaient, et les choses changeaient. Ce n’était pas une mauvaise chose, ni une bonne d’ailleurs, c’était juste différent. Une nouvelle forme de relativité liée à l’âge…

« Ah tu m’aurais connue dans mes jeunes années, c’aurait été autre chose… et tu pourrais penser que je suis diminué aujourd’hui… et peut être as-tu raison… mais je le vois plus comme un changement… ce que je perds en vigueur, je le gagne en sagesse et en expérience… »

Enfin bref, doucement, vous continuiez à lui laisser la main, histoire voir où elle finirait par caler… mais vous lui faisiez confiance, et vous saviez qu’elle était plus douée et plus maligne que ce qu’elle laissait croire aux autres… c’était une petite futée… et si elle voulait que vous vous retrouviez peau contre peau, vous ne voyiez pas le problème, qu’elle le fasse. Vous la laissiez faire, vous la laissiez s’asseoir sur vous, l’air de rien, la laissant détacher la chemise alors vous lui embrassiez avec tendresse le front, puis le nez, et enfin les lèvres…

« Voilà, c’est cela, laisse parler tes idées, laisse parler tes envies…, et ne te sens pas stupide… il n’y a pas d’idée stupide, dans ce genre de situations… juste des personnes qui le sont pour ne pas demander ou pour ne pas émettre des questions… »

Avec douceur, vos lèvres se posèrent dans son cou alors que vous l’enlaciez, pour presser son corps nubile contre le vôtre, moins frais, mais encore en bon état… vous lui caressiez doucement les cheveux alors que déjà, vous la relanciez…

« Et si tu laisses parler tes désirs, qu’est-ce que tu as envie de faire maintenant ? »


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MessageSujet: Re: Les rêves ça se compare pas. Ven 15 Juin 2018 - 15:28
Dans l’immédiat, la jeune femme aimerait répondre, avec empressement qu’elle ne le pense pas diminuer, elle ne voudrait point qu’il le croit, mais au lieu de répondre vivement, elle écoute la suite des paroles, quelque peu freinée dans son élan, certes, alors qu’il continue ses phrases. Emily sourit, la sagesse et l’expérience…c’est une belle chose, bonne…elle ne sait pas, elle ne connait que les empressements maladroits des jeunes de son âge et n’a jamais trop batifolé…alors…

Elle vint même prendre l’audace, se laissant guider par les paroles de son tuteur, jusqu’à enfin parvenir à se lover contre lui, doucement, prenant le temps d’effleurer sa peau et de l’envisager. Elle ne fait point de comparaison avec le jeune homme qu’elle a connu, mais elle est surprise par la peau du comte, l’étrange fermeté de muscle un peu rendu fébrile pourtant, et sa bouche vient le faire cesser de parler, l’interrompant soudainement avant qu’il ne débute sa phrase, elle pouffe et le laisse parler, faisant mine de réfléchir…avant de venir l’embrasser une nouvelle fois.

Le baiser plus soutenu, s’amuse de jeux de langue doux, sans brusquerie, alors qu’elle invite la main du vieil homme sur sa cuisse, juste à la rondeur nécessaire, doucement, toujours assise sur lui les lèvres ourlées d’un sourire, son visage juvénile est désormais provocateur et tentateur, sa poitrine sous son regard, elle se mordille la lèvre…

«De te demander de les embrasser. » Marmone-t-elle dans un aveu, curieuse de découvrir ses lèvres sur ses extrémités. Il est vrai qu’elle n’a pas eu souvent ce genre de chose et elle a envie, subitement, curieusement même, de voir ce que cela pourrait faire, dans cette position, avec les mains de l’homme à cet endroit précisément. «Je n’ai jamais…on ne m’a jamais plutôt…enfin, pas souvent, à peine. J’aimerais, voir ce qu’un homme de ton expérience peut leurs faire… » Elle dit cela sans gêne cette fois, désirant vraiment savoir la sensation qu’il pourrait lui procurer…peut-être espérait-il qu’elle lui fasse quelque chose ? Emily s’est peut-être trompée…mais cen’est pas grave. Si ?




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MessageSujet: Re: Les rêves ça se compare pas. Jeu 21 Juin 2018 - 11:43
Vous ne pouviez pas faire mieux que ce que vous aviez déjà offert… vous lui sourîtes et vous restâtes silencieux pour finalement lui caresser tendrement la joue, prenant à nouveau un baiser sur ses lèvres, beaucoup de tendresse, voilà quelque chose qu’elle ne devait que peu connaitre, si ? Non parce que vous les connaissiez les jeunes, vous aviez été l’un d’eux après tout ! Donc vous saviez et vous connaissiez cette impatience latente, ce besoin et cette envie dont on ne savait retenir l’ardeur pour la douceur. Vous saviez aussi à quel point les petits jeunes pensaient à l’importance de l’endurance. Vous saviez que c’était une connerie. Au fond, l’importance n’était pas l’endurance mais le plaisir partagé. Mais ça, les petits jeunes, ils ne pouvaient pas comprendre. Trop égoïstes. Vous, vous aviez le recul nécessaire.

Vous aimiez la vision qu’elle offrait, là, plus assurée, plus tentatrice, là où il y avait peu, elle semblait davantage intimidée. C’était ce que vous attendiez d’elle, de prendre la mesure de son pouvoir de séduction, de prendre la mesure de ses capacités. Et il était hors de question que vous lui fournissiez des rencontres avec une putain comme enseignante, même s’il fallait reconnaitre que ça devait être efficace, certes. Mais vous n’imaginiez pas la réputation… enfin bref, vous lui sourîtes alors qu’enfin, elle s’exprimait, dévoilant ses souhaits, alors que vous mains venaient tracer le sillon visible de leur passage sur ses cuisses albâtre… est-ce que vous aviez une certaine fierté à ce qu’elle soit votre en cet instant ? Possible. Mais pas au-delà du nécessaire…

Vous ne répondîtes pas à sa demande, ou du moins, vous ne le fîtes pas verbalement. Vous la fites taire d’un nouveau baiser avant de finalement laisser vos mains, lentement, remonter le long de son corps, suivant la courbe de ses hanches avec délicatesse, remontant sur ses côtes, doucement, venant surélever ses globes de chair ne les prenant par le dessous et doucement, vous baisâtes une dernier fois ses lèvres, son menton, sa joue, son cou, sa gorge pour finir par déposer vos lèvres sur l’un de ses monts pour commencer à en jouer avec le sommet, avec une douceur, presque trop prononcée, léchant doucement, baisant, mordillant aussi, ou faisant plusieurs choses en même temps, pour qu’elle puisse sentir tout le panel, puis vous changiez d’emplacement, et recommenciez, laissant vous doigts entretenir le plaisir des lèvres passées. C’était comme un palier, doucement, vous vous mettiez à malmener ses douceurs érigées petit à petit. A chaque fois que vous changiez de cible vous intensifiez d’un cran avant de tout cesser, laisser tranquilles ses monts endoloris d’être dorlotés par vos doigts alors que vous l’embrassiez de nouveau.

« Ce genre de choses ? Et quelle est la suite ? Quel est le désir suivant ?


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MessageSujet: Re: Les rêves ça se compare pas. Ven 22 Juin 2018 - 13:47

Emily rougit, elle découvre des sensations qu’elle ignorait jusqu’alors et se surprend même à soupirer de nouvelles façons. De découvrir des choses que son corps n’a encore jamais fait et elle profite des gestes et des attentions, pour se laisser emporter par la vague de frisson que le vieil homme provoque à son corps. Elle ne savait pas, ignorait, tout ce possible frisson sur sa peau, toute la saveur, même de ce genre de chose. Elle s’abandonne à des hoquets de surprises, des mouvements tendus, jusqu’à réaliser qu’il a cessé et parle de nouveau. « Je ne sais pas…j’ai envie d’être surprise…et toi, tu ne veux rien ? »

Etrange question qui pointe à ses lèvres, emplie de stupeur alors qu’elle l’observe, intriguée par toutes ces attentions envers elle. Elle ignore bien ce genre de chose d’habitude, n’ayant connu que des hommes, qu’un homme, jeune et fougueux pour ne pas dire empressé, mais elle n’a jamais été très patiente non plus.

« Embrasses-moi encore, j’adore tes baisers… » Elle ose avouer cela dans un grand sourire, sincère et innocent en fait, alors qu’elle retourne cueillir à ses lèvres un baiser, elle se laisse même aller à entourer son cou de ses bras et mordille un peu la bouche de son tuteur, mais elle s’arrête subitement quand elle craint de l’avoir mordu trop fort. «Oh désolé je ne voulais pas ! » Dit-elle vivement confuse.




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MessageSujet: Re: Les rêves ça se compare pas. Ven 13 Juil 2018 - 22:45
Vous lui sourîtes alors qu’elle était en train de devenir pivoine, ce qui se voyait aisément, même sous les faibles lueurs de l’aube. Elle était une belle jeune dame et je savais parfaitement que c’était une folie, une sorte de tardif démon de midi… mais tant pis, en cet instant, cela vous était clairement égal. Mais vous saviez que cela ne pourrait pas durer, vous en étiez bien conscient, mais vous étiez à un âge où vous saviez prendre les choses telles qu’elles venaient, bonnes ou mauvaises qu’elles puissent être. Vous restâtes silencieux avant de finalement vous dire que la situation était clairement plaisante alors qu’elle vous posait une question qui n’était pas dénuée de sens.

« Ne t’en fais pas, ce que je veux pour moi, je l’ai déjà eu il y a fort longtemps… intéresses-toi plutôt à ce que tu désires, ce que tu ressens, et même si ça semble saugrenu, dis ce qui te sort par la tête… et fais de même… »

Vous lui caressâtes le visage pour l’entendre finalement demander d’être embrassée encore, mais finalement ce fut elle qui prit les devants, sur le sujet. Vous, ça ne vous gênait pas et vous la laissiez faire. C’était important qu’elle fasse ce qu’elle pouvait… vous lui caressiez la joue et peu à peu, vous la laissiez aller à ses envies, vous appréciez davantage, donc ce qu’elle avait à offrir, et vous la laissiez vous embrasser, jouer à mordiller, jusqu’à ce qu’elle pense avoir mordu trop fort, s’excusant. Vous chassiez cette idée d’un revers de main.

« Fichtre et foutre, femme ! Je suis âgé, pas en sucre ! Alors si tu veux mordiller, ne te gêne pas ! »

Oui, vous n’alliez pas vous blesser pour si peu. Vous lui sourîtes pour la rassurer et vous laissiez doucement vos doigts suivre sa nuque, son dos, longeant la colonne vertébrale, avant de finalement lui agripper les globes de chair, sous ses reins. Vous le faisiez avec beaucoup de tendresse, jouant doucement avec vos ongle sur sa peau d’albâtre.

« Et quelle est la suite du programme à ton avis ? »


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