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 :: L'histoire Ambrosienne :: 4 ème niveau de la cité

Clos | Qu'est-ce à dire que ceci ? [PV]

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Zenon de Lascelle
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MessageSujet: Clos | Qu'est-ce à dire que ceci ? [PV] Mer 30 Aoû 2017 - 22:27
Il y a des choses qu’on fait parce qu’on en a envie, et il y a des choses que l’on fait parce que l’on doit. Envoyer bouler Amelia Clark se faisait clairement pas partie de ce groupe de gens que l’on envoyait bouler par envie comme par nécessité. ON le faisait davantage parce que l’on savait que si ça ne venait pas de soi, cela arriverait dans l’autre sens. Si vous ne comprenez pas ce genre de chose… eh bien, vous ne connaissiez définitivement pas madame Amelia Clark. Sa réputation était celle d’une femme désagréable, par principe !  Et si vous demandiez à quelqu’un pourquoi elle avait cette réputation, il ne vous trouverait pas d’exemple précis, cela irait sans dire, mais il vous répèterait que c’était une femme qui pouvait être très désagréable. Mais sans doute que j’en avais un meilleur aperçu que vous…

Enfin bref, j’étais ressorti du dispensaire avec ordre du médecin de manger beaucoup de viande rouge – vu leur prix, cela m’écorchait vif de le faire – et de garder le bras immobilisé – chose aisée car il avait été figé dans un plâtre. En somme des indications bien claires. Et en arrivant, j’avais eu moult choses à faire, et j’avais aussi de petites choses à répondre, dans la mesure où plusieurs personnes étaient venues s’intéresser à ma santé pendant ma convalescence. Des fleurs entre autres avaient été livrées… je devais envoyer un message de remerciements au moins ! J’en eus pour un moment, puis j’avais un peu d’administration en retard à faire, et il était tard quand on sonna à la porte. J’en fus surpris, car je ne voyais pas qui viendrait aussi tard… et ne voulant pas dérager le vieux, j’allais ouvrir moi-même pour trouver un jeune homme, enfin, peut-être pas tout à fait un homme… il n’avait rien de particulier mais était habillé de manière sobre et propre – pas courant pour un coursier. Il se contenta de me tendre un pli et de s’incliner légèrement avant de ficher le camp… surpris, je regardais le pli avant de le lire.

Je, soussigné Amelia Clark, prend par avenant symbolisé par la lettre présente, acte de la fin du contrat nous liant.

Amelia Clark


Même s’il n’y avait pas eu le ton froid et sans un mot de politesse, j’aurai eu du mal à douter, il s’agissait d’un papier à entête de ses plantations. Je ne pouvais pas douter, mais vous ùme connaissez, il était hors de question que je prenne cette lettre pour acquise et je devais lui demander ce qu’il se passerait… mais il était trop tard pour cela, je n’allais pas la déranger aussi tard. Si elle n’était pas bien éduquée, moi oui ! Je restais donc songeur, sur le moment.

Ce ne fut que le lendemain matin que je m’y rendis, de bonne heure, mais pas trop tôt, que l’on ne me fasse pas le coup des portes closes… j’y allais en fiacre, parce que je n’avais pas le choix, hors de question de monter avec un bras inutilisable. Il fallut du temps pour y aller, mais à peine arrivé je me rendais d’un pas vif et un peu brusque pour aller voir son majordome qui me transmit que madame lui avait dit que je passerai sans doute auquel cas il devait le prévenir que madame travaillait et qu’elle ne le recevrait sans doute pas. Puis il s’en fut aller lui demander.

Normalement, j’aurai attendu. Pas cette fois. Je le suivis à distance et quand il entra dans le bureau de son employeuse, j’y entrais avec facas sans y avoir été invité.

« Madame Clark, bonjour !  Je vous remercie d’accepter de me recevoir alors que je me présente de manière si cavalière ! »

Je tenais à avoir des explications….

« Pouvez-vous m’expliquer ceci ? »

Je posais sur son bureau sa missive, froissée.


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Amélia Clark
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MessageSujet: Re: Clos | Qu'est-ce à dire que ceci ? [PV] Mar 5 Sep 2017 - 15:23
-Une lettre de rupture de contrat.

Dis-je sans relever le bout de mon nez, la nuque dégagée d’une lourde chevelure pour prendre les teintes d’une blondeur ondulé. J’en ai eu assez de mes cheveux, assez de ressembler au de Choiseul, assez de porter la patte de cette famille. Et après l’émotion brutale qui s’était agitée en moi, désormais calmer par l’éloignement, il m’allait parfaitement d’avoir changé de tête.

Si vous désirez des indemnités pour rupture de contrat, abusif ou autre, quel que soit votre réclamation, annoncez-moi le prix, qu’on en finisse Monsieur de Lascelle.

Pas un instant je n’ai relevé le visage vers le comte, ni même daigner me faire souci de sa présence à demeure. Je suis en plein travail, je n’ai pas le temps et je refuse d’en prendre pour lui.

Ce qu’il s’est passé, s’est passé, peu importe, c’est du passé. Je compte à ce que cela le reste. Je prends soin donc de terminer ma phrase, d’y accrocher le point nécessaire et de relever mon visage, enfin. J’ignore le domestique, je me contente d’observer Zenon et de faire signe de nous laisser. J’ai changé de coiffure, je me fous qu’il le remarque, une envie, une audace, quelque chose, une nouvelle mode de la chevelure un peu plus courte, je me sens bien plus à l’aise !

-Alors ?

Qu’il s’en aille et qu’il me laisse en paix. La demeure est sans agitation, point d’enfant braillant et hurlant, ils sotn chez leur père en vacance et je suis forte aise de ce détail. Je souhaiterais donc faire mon travail dans un calme parfait et ce n’est pas sa maigre présence qui va me faire perdre du temps !


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Zenon de Lascelle
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MessageSujet: Re: Clos | Qu'est-ce à dire que ceci ? [PV] Mer 6 Sep 2017 - 17:15
Je savais qu’elle m’attendrait ! Je savais qu’elle serait là, et qu’elle ignorerait plus ou moins. Madame Clarke avait cette fâcheuse tendance à essayer de montrer aux autres qu’ils n’étaient rien. Enfin, surtout à moi. Mais nous savions tous les deux une chose précise : je faisais grimper ses ventes de manière significatives, et elle me rémunérait pour cela. Elle était gagnante, et ce, largement, par rapport à si elle m’avait payé à la commission, par exemple. Mais bon, inutile de revenir là-dessus. Elle me parlait de lettre de rupture. Oui, merci, j’avais deviné. Ce que je voulais surtout savoir, c’était si elle était sérieuse, déjà, mais surtout la raison de cette lettre de rupture de contrat. J’avais mon avis sur la question, mais je voulais avoir plus de détails. Je voulais comprendre !

Mais elle s’en fichait, comme toujours. Je la regardais alors qu’elle me demandait juste ce que je voulais pour clore le contrat. Quel prix. On voyait très bien qu’elle n’aborderait pas le sujet principal, soit la raison. C’était évident ! Je lui souris et je restais silencieux un moment. Je ne voyais pas quoi répondre à ce qu’elle me demandait, comment estimer ce qu’elle me devait, comme ça, pour ça. Et elle insistait pour savoir. Alors je soupirais profondément, bien que je puisse sourire quand elle me regardait enfin. Alors ? Alors merde, voilà. Je m’approchais de son bureau et j’en faisais le tour pour arriver à sa hauteur. Elle me regardait et je plongeais mon regard dans le sien avant de finalement prendre la parole.

« Alors ? Alors vous foutez le camp. Vous boudez. Vous auriez continué après toute cette histoire, sauf que voilà, j’ai pris soin de vous envoyer bouler avant que vous ne le fassiez par principe, car vous avez une langue tellement pleine de fiel que les compliments y restent bloqués quand bien même vous voudriez en dire. Vous êtes une mégère et une garce avec moi, et vous agissez comme le ferait un chefaillon, par frustration de quelque chose, peut-être, ou parce que vous vous pensez tellement supérieure que vous n’envisagez pas que je sois capable de vous envoyer bouler. Parce que je dépends de vous, ou du moins que vous aimez à le penser. Alors vous êtes vexée, vexée parce que j’ai osé, alors du coup, vous mettez fin à tout cela, parce que je ne vous ai pas laissé le temps d’en placer une, même si vous comptiez sans doute me dire ce merci plus tôt, ça vous a coupé le sifflet et ça vous a profondément emmerdée que je vous envoie bouler quand vous aviez enfin un mot juste à mon égard. Alors écoutez-moi bien, votre argent, vous pouvez très bien le foutre là où le soleil ne brille jamais. Et oui, je sais, c’est vulgaire. Mais bon, puisque vous souhaitez arrêter, autant tout vous sortir comme ça ! »

Je ne la laisse pas terminer, et je pose ma main sur son épaule nous seulement pour la garder assise mais pour conserver on attention.

« Maintenant que les choses sont clarifiées et à moins que vous ne puissiez nier, je vais m’en aller. Et je passerai vous prendre après demain à vingt et une heure trente comme c’était initialement prévu. Il n’y a pas de rupture de contrat. Car il n’y aura pas de rupture abusive. Et si ça vous arrache la gorge de vous trouver conduite au bal par quelqu’un à qui vous devez la vie et sans doute aussi la vertu, et bien c’est votre problème. Pas le mien. Prenez sur vous, comme je le fais quand vous m’insultez ou que vous vous montrez désagréable en public. Et tâchez de vous montrer au moins un peu reconnaissante bon dieu, au lieu de continuer à jouer le mépris d’une femme bafouée ! »

Enfin, je préférais conclue avant de commencer à m’en aller.

« Et je ne serai pas votre petit toutou qui remue la queue. Vous aider à faire des ventes ne me dérange pas, bien au contraire, je trouve ça intéressant. Mais vous serez vraiment ma cavalière. Alors je viendrai vous chercher, je ne serai pax en retard, ne le soyez pas. Bonne journée et à après-demain ! »


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Amélia Clark
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MessageSujet: Re: Clos | Qu'est-ce à dire que ceci ? [PV] Jeu 7 Sep 2017 - 10:47
Je me mis à rire, sincèrement rire, à tel point que je n’entends plus du tout la fin de ces paroles stupides, ratés, à côté de la plaque ! Et ça se disait un homme à femme ? Un tombeur ? Alors qu’il ne comprenait pas du tout les choses ? Mais laissez-moi rire ! Il est ridicule ! Complètement ridicule ! Tout à fait idiot et stupide et je ris ! Ah oui, je ris à gorge déployée, sincèrement, je ne peux m’en empêcher, je laisse la chose se faire, et j’en ai même mal au ventre.

Idiot, stupide, rustre, je hais cette bousculade, ce haussement de ton, cette permission qu’il s’octroie ! Comment pense-t-il !? Comment ose-t-il ! Je ris,parce qu’il est plus stupide que la stupidité ! Pense-t-il que j’ai besoin de lui ? Mais je préfère dévorer mes propres yeux qu’admettre quoi que ce soit ! Ainsi donc le voilà à me bousculer, exiger, prétendre ? Mais qu’il vienne demain soir ! Je serais aprtie bien plus en avance qu’il n’est possible de le faire ! Que l’on joue ainsi oui, parfaitement.

-Allez donc comte partez ! Sortez, pensez vos bétises et allez vous en !

Lançais-je alors qu’il s’en allait, impériale, il faut croire que c’est dans le sang ! Mais qu’il s’en aille et qu’il revienne demain ! Oh oui, allez, du balai, adieu, bon vent ! Demain la soirée ne sera pas couronnée de sa présence et de sa personne car je serais partie avant qu’il ne vienne. Idiot.

Stupide âne, poissard, le malheur viendrait rôder sur sa trogne avant qu’il ne puisse dire ouf, je l’oublierais comme la cigarette écrasé sous un talon, tout simplement ! Mon désamour de la gente masculine se réveille, tout comme mon cher et tendre ex époux, il me donne envie de lui arracher la gorge, à la différence prêt que je suis agitée par un autre sentiment, qui m’agace et m’énerve, tara busque mon être et me pousse à le rejeter plus fort encore qu’il ne m’a envoyé boulé !

-Vous m’êtes si inssupportables ! Foutes le camps !

Qu’il s’en aille, sinon !


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Zenon de Lascelle
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MessageSujet: Re: Clos | Qu'est-ce à dire que ceci ? [PV] Jeu 7 Sep 2017 - 11:11
 Je m’attendais à la déstabiliser un peu, peut-être à temporairement renverser la balance du puissancier… mais il fallait croire que madame Amelia clark était trop emprisonnée dans le glacier de son âme pour se retrouver déstabilisée par des mots… j’en aurai presque été déçu, dans l’absolu, si elle avait réellement été déstabilisée. Mais l’entendre rire était une autre paire de manche… ça c’était la réaction surprise, celle à laquelle je n’avais aucun moyen de m’attendre, en fait…. Mais je ne trouvais pas cela désagréable. Vous connaissez le dicton : « femme qui rit… » même si je n’envisageais pas vraiment madame clark comme une bonne amante, quand bien même sa beauté était splendidement conservée malgré ses naissances à répétition, je ne me voyais pas son amant. Car je la devinais déjà sous ses traits, à tout plier à ses conditions, définitivement égoïste dans ce domaine-là, voire acariâtre… mais bon, au moins, je lui avais dut un peu de vérité en face, et j’aurais pu partir sans soucis, si ce n’était ce rire… ce rire qui sonnait comme un défi à mes oreilles… un défi que je remporterai haut la main quitte à me plier en quatre pour que ce soit réussi, je n’épargnerai aucun effort. C’était mon petit serment personnel. Elle ne m’aurait pas cette fois-là !

Je m’inclinais ironiquement quand elle me congédiait. La deuxième fois, pas la première, c’était logique ! Je n’étais pas quelqu’un d’assez soumis à sa volonté pour déguerpir trop vite ! Aussi, quand elle me dit, je cite, de foutre le camp, je me contentais de hausser les épaules, puis de franchir la porte, nonchalamment, sans rien ajouter. M’étais-je rendu un peu vite ? Peut-être… d’ordinaire, on demande à un serviteur de raccompagner l’invité à la porte, mais pas cette fois, elle avait juste demandé à ce que je prenne congé… mais… mais je n’étais pas convaincu. Je restais dans le couloir pendant quelques minutes avant de me décider à rentrer à nouveau, comme une véritable tornade. Je ne dis rien et faisais le tour du bureau à grandes enjambées pour me retrouver à ses côtés. Je la saisissais par les épaules et la redressais avant de fondre sur ses lèvres et lui voler un baiser.

Courageux mais pas téméraire, je m’écartais suite à ce fugace contact pour lui sourire, plein de malice et de lui lancer.

« Je vous remercie, madame, pour le gage de remerciement que vous venez de m’offrir de bon cœur, j’en suis touché ! Sachez que je ne m’attendais pas à une telle marque d’affection de votre part. Elle me va droit au cœur et y restera longtemps choyée… »

Avec madame clark il n’y avait jamais qu’une seule méthode, avais-je l’impression : forcer un peu la main !

« Sur ce, je suppose que vous souhaitez me faire raccompagner ?


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Amélia Clark
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MessageSujet: Re: Clos | Qu'est-ce à dire que ceci ? [PV] Jeu 7 Sep 2017 - 11:47
Je me rassois, prenant ma tête entre mes mains, soudainement épuisée mais ravie qu’il s’en soit allé. J’exècre ce que je peux ressentir, je déteste cela, cet état de faiblesse se soldera par un échec, il voudra aller à des choses trop…que je ne veux pas, je n’aime pas cela et comme il est aussi bête que ses pieds, il ne sera pas apte à comprendre mon refus, ni rien d’autre. Que pense-tu Amélia de toutes façons, il te juge ainsi que tu te montres et que tu t’es façonnée et tu n’en demandes pas plus. Rien de plus, j’aime être cette femme et je le suis, je ne veux pas en être une autre, et encore moins m’adoucir pour aucun plaisir masculin.

Quand la porte s’ouvre, je me redresse brusquement, le voyant arriver, franchir les pas, et mes yeux se teintent de colère à son approche, furieuse, je le dévisage et pourtant j’ai l’impression que je sais ce qu’il va faire, je me tends, me fige, me raidit. Le contact me plait et me dérange à la fois, je me laisse embrassée, sans savoir ce que je dois faire et mon corps, je l’avoue se laisse un peu attraper, contre lui, sans que je puisse être raisonnablement capable de dire non.

Je ne connais que ce genre de baiser là, de lèvre à lèvre, mais pas si long et beaucoup moins fougueux, je m’agrippe à lui, sans un mot, les yeux mi-clos et quand il s’éloigne et fait l’idiot, je serre...ma main s’accroche à son bras fatigué une fois les paroles donner pour serrer et serrer encore. Je refuse d’accepter.

-Ne me touchez plus jamais.

Que puis-je y faire si je ne crois pouvoir n’avoir aucun plaisir dans des choses de corps et que je me sens bien incapable d’y croire, même dans cet aperçu ? Comment lui faire comprendre que ce n’est pas de la peur, ni un traumatisme, mais seulement que je n’aime point rester à regarder le plafond durant d’étrange besogne.

-Edmond ! Appelais-je une fois et une seule foisavant de le voir apparaitre,soucieux de ne rien se méler de tout ça. Raccompagner Monsieur de Lascelle.

Je me détache de son trop près que maintenant, pour autant, avant qu’il ne s’en aille, je lui souffle, étant moi-même partie devant, je me retourne.

-Rectifiez vos pensées monsieur, j’étais inquiète pour vous, et je vous maudissais seulement de ne point vous éveiller assez vite. Mais l’on ne m’y prendra plus à me soucier de vous.

Je lui tourne aisément le dos, pénétrant une autre pièce, sans faire cas un seul moment de ses paroles.


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Zenon de Lascelle
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MessageSujet: Re: Clos | Qu'est-ce à dire que ceci ? [PV] Jeu 7 Sep 2017 - 12:38
Oui, je venais de lui prendre un baiser, mais la vraie surprise, c’était plutôt que je n’avais pas senti de véritable résistance pour ce baiser. Encore une fois, elle m’avait surpris, et je m’attendais à ce qu’elle se dégage vite, à ce qu’elle s’écarte illico et me gifle à m’en décoller la tête dans épaules… mais non. Et pire, sans dire qu’elle y répondait, elle était plutôt en train de se laisser aller. Et ce fut sans doute cet état de fait qui me fit cesser et m’écarter… sa réaction me prenait de cours en fait. Je ne niais pas que j’avais apprécié gouter ses lèvres, loin de là, elle avait un soupçon d’amertume ui les rendait assez uniques, mais en contrepartie je m’attendais à une réaction volcanique, et pas dans le meilleur sens du terme… je lui souris, attendant de voir comment elle réagissait… elle s’approcha alors de moi et posa la main sur mon bras blessé… je m’attendais presque qu’elle en remette une couche. Presque. L’autre partie de moi me rappelait qu’elle n’était jamais qu’une mégère acariâtre….

Elle appuya sur ma blessure.

Infâme mégère. Toutefois, sa menace me glissa dessus alors que je souriais, enfin essayait de sourire sans trop grimacer.

« Vous ne disiez pas ça pendant le baiser ! Et puis… vous m’auriez maudit quoique je fasse, non ? Alors pourquoi m’ennuyer… »

Voilà qui était bien clair ! mais ça, quelque chose me disait qu’elle ne l’accepterait pas. Elle appela quelqu’un, et je suivis ce quelqu’un sans protester quand elle me tourna le dos. Il n’y avait pas de raison de voir les choses autrement... je souris néanmoins. Je savais que j’avais marué un point, même si je replaçais mon bras pour le reposer après son coup vicieux… j’avais mal. Logique ! Et je me dirigeais vers la sortie, accompagnée d’Edmond. Je n’avais rien de plus à dire ou à faire ici.

« Merci Edmond… et bon courage… quelque chose me dit qu’elle va être d’humeur massacrante tout le reste de la journée… »

Il se contenta de hausser les épaules et je remontais dans mon fiacrte de location pour rentrer chez moi, il fallait que je prépare mon plan d’action… hors de question qu’elle « m’échappe » …


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MessageSujet: Re: Clos | Qu'est-ce à dire que ceci ? [PV]

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