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[CLOS]Il est dans la nature humaine, contrairement à la nature divine, de faillir... [Pv]

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Lilith de Choiseul
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MessageSujet: Re: [CLOS]Il est dans la nature humaine, contrairement à la nature divine, de faillir... [Pv] Ven 15 Sep 2017 - 13:21
Je laisse Everard s’en aller, si je n’ai rien dit, si je ne suis pas intervenue, c’est uniquement parce que je ne veux pas affronter cela. Donnez-moi des conflits politiques, des tables de négociations compliquées, des situations tendues entre pays belliqueux et je serais à mon aise. Mais ça…le domaine privée, je suis incapable de gérer. Pourtant quand Everard s’en va, je ferme un instant les yeux.

-Dis ce que tu penses, je ne crains pas tes reproches, ni tes jugements. Au contraire.

J’attends de la sincérité de sa part, si je ne peux en avoir venant de lui, alors il est certain que nous ne sommes plus aussi proche que nous l’étions. Il peut probablement m’en vouloir, du coup, pour ses petits secrets à propos de tas de chance, du fait qu’il se soit confié sur Olympiane et que je n’ai pas fait de réciproque, mais nous sommes différents.

Je suis déjà bien incapable de confier mes tendresses à moi-même alors, à propos d’un autre, et puis, il a parlé d’amour, je pense que mes coucheries ne se situent pas au même niveau. Quoi qu’il en soit, nous sommes seuls, qu’il parle, j’essaie de ne pas réfléchir à ce que Everard voulait me dire. Mais je dois avouer que je suis pour le moins fâchée de leur comportement respectivement puéril et bourré d’égo masculin.

L’un comme l’autre.

Pour autant, je ne compte pas revenir là-dessus, s’ils ne sont pas capable de le réaliser, alors je ne peux rien y faire. Je ne ferais pas l’analyse de leur comportement respectif, je n’en ai pas la force, ni l’envie ! Quoi qu’il puisse entre Everard et moi, cela n’a pas d’existence propre car c’est terminé, maintenant si mon frère veut savoir, j’expliquerais.


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Nicolas De Choiseul
Prince héritier / Soldat de l'armée ambrosienne
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MessageSujet: Re: [CLOS]Il est dans la nature humaine, contrairement à la nature divine, de faillir... [Pv] Dim 17 Sep 2017 - 12:39
De nouveau un flot ininterrompu du Prieur, qui semble oublier que lui ne se soumets pas aux mêmes règles qu'il veut lui imposer. Il n'est peut être que prince en effet, mais à son encontre on doit également toujours y précéder un altesse. Sans doute que l'homme dans son propre monologue qui n'intéresse que lui oublie les insultes à peine couvertes qu'il lance. Mais cela Nicolas s'en moque, son attention est braqué sur Lilith, que l'homme ergote comme un paon semble lui être indifférent, pourtant dans sa sortie le frère ne peut que percevoir la réaction de sa sœur. Il saisit combien ce doit être difficile pour elle, pourtant tant que le coq est présent il reste distant, ne bougeant pas de l'endroit qu'il s'est octroyé, prenant par habitude sans doute la place devant les fauteuils dans lesquels son oncle et son père se disputaient quand il était devant eux. Finalement, sans doute lassé d'être sur ses ergo le gallinacé s'en va en ébouriffant bien ses plumes et referme la porte sur le silence troublé uniquement par le souffle du cigare. Il attend quelques instants avant de faire un mouvement, souriant enfin quand Lilith s'adresse à lui avant de secouer la tête lentement.


« Pourquoi te reprocherais je quelque chose Lilith ? Enfin si, juste une toute petite, la prudence et la discrétion devrait plutôt être de mise dans un cas comme celui-ci. »

Il franchit l'espace qui les sépare encore et s'incline devant sa soeur, un genou à terre et prend entre ses doigts ceux de sa sœur. Un geste qu'il ne pouvait pas faire devant le Prieur, simplement parce que celui-ci l'aurait mal interprété et comme il semblait être persuadé de détenir la vérité de la planète entière, il n'avait pas voulut lui donner plus de raisons de le haïr qu'il ne le faisait déjà. Parce que même si son beau frère par mariage l'oubliait, le rabaissait, l'insultait, Nicolas n'était pas touché. Cet homme ne faisait que répéter ce que les extérieurs à la famille lui faisait subir enfant, aussi sa carapace était bien assez résistante pour ne pas entrer dans le jeu de cet homme. Il se redressa et doucement prit sa soeur dans ses bras avant de la serrer contre lui.

« Quant à te juger, pourquoi le ferais je ? N'ai je pas moi aussi été bien au delà de ce qu'on autorise avec une Amethienne ? »

Il tente de dédramatiser la situation, ne voulant pas la forcer à répondre à ses questions, car il s'en posait, et bien que le Prieur n'imaginait sans doute pas cela il s'inquiétait pour le futur. « Disons qu'heureusement ce n'était que moi qui ait surpris cela, un autre aurait déjà hurlé et diffusé dans le palais les écarts et je n'ose imaginer les implications sur la situation actuelle. » Il n'a pas besoin de lui rappeler, elle même le sait déjà sans doute amplement, pourtant il ne rompt pas son étreinte et pose sa tête contre celle de soeur avant d'avoir un rire un peu confus. « Bon et bien cela n'arrange pas vraiment mes propres affaires, mais Lilith, si tu choisis un autre que lui, seras tu heureuse ? Et ... Même si cela ne me regarde sans doute pas, l'apprécies tu pour lui ou pour sa ressemblance avec Elrich ? »

Quant à la raison dont il voulait s'entretenir avec elle avant cela, il ne prononcera pas les mots, parce qu'il se rend compte que ses projets quels qu'ils puissent être ne pourront vraiment prendre tournure que quand sa soeur se sera engagé auprès de son futur mari. Et peut être ruiner son propre désir d'avoir Olympiane près de lui, car si elle choisis le Prieur... Il intériorise en lui sa douleur pour le moment Lilith semble avoir plus besoin de lui, et pour le reste rien n'est fait ni joué. « On dirait bien que les Amethiens veulent prendre la tête de ce pays par toi ou par moi ! » Il le dit en riant, il n'ose s'imaginer que ce soit réel pourtant peut être que c'était leur intention première... Mais la machination est bien trop grosse pour ne pas sauter aux yeux de tous, non ... C'est impossible que Pia ait intentionnellement attiré son attention, il refuse l'idée qui pourtant distille le premier doute dans son esprit.


Dernière édition par Nicolas De Choiseul le Mar 19 Sep 2017 - 13:25, édité 1 fois




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Lilith de Choiseul
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MessageSujet: Re: [CLOS]Il est dans la nature humaine, contrairement à la nature divine, de faillir... [Pv] Mar 19 Sep 2017 - 8:27
Agitée par une bile amère de colère et de question, de pourquoi a-t-il fait cela et de comment ai-je pu ne pas profiter, j’esquisse un sourire moqueur pour moi seul, mais amusée, quant aux propos de Nicolas sur la discrétion. Mon oncle tendrait à croire qu’Ameth fait en sorte de me tenir par les sentiments, et de me pousser à la faute pour éviter la longue décision du prétendant. Mais je crois en Everard et je veux croire aussi qu’il n’a été question que d’un moment d’égarement, l’homme, devant le prêtre, fautant sans détour en s’accrochant à mes lèvres.

Prise dans les bras de mon frère, je ferme mes yeux et enfouis mon visage contre son torse. Il a l’odeur de notre père, et la carrure identique, le seul homme que je n’ai jamais laissé me prendre dans ses bras de tendresse, sans rechigner ou me plaindre ou finir par dire que c’est bon, ça suffit. Je profite pour me reposer de mes tourments durant quelques secondes, suffisantes, avant d’entendre l’écho de sa voix de nouveau.

-Parce que je suis veuve et que je m’acoquine avec le jumeau de mon défunt époux.

Elrich me manque, il était tellement plus simple. Sa tendresse était simple et je l’acceptais en pointillé, mais si j’ai aimé mon époux, avec la douceur de la convenance et de l’appréciation, je sais que je n’éprouve pas la même agitation que j’ai éprouvée pour Elrich et m’en rendre compte me plonge plus encore dans le trouble. Je voudrais le détester ce prieur mais j’ai trop de respect pour lui.

-Cela n’aurait jamais du arriver, j’avais mis un terme à notre liaison. C’était si simple pourtant ! Pourquoi a-t-il fait cela ? Par envie ? Si ce n’était que physique, c’était plus simple, voulais-je que ce ne soit que physique, en un sens oui. Cela aurait balayé aisément ces sentiments stupides !

La nouvelle question de mon frère me surprends et je redresse la tête pour le regarder, éclatant de stupeur, je le dévisage avant de prendre un air désolé, et soupirer.

-Si tu savais combien les différences me sont visibles entre eux. Je pourrais toutes te les énumérer et alors tu saisirais, tu comprendrais, tu me dirais, Lilith, ma sœur, tu es foutu. Et je te dirais que non, anxieuse et terrifiée, je ne pleurerais pas, mais je n’aurais pas l’air si haute et impériale, je te l’assure.

Prendre conscience de ça me ferait presque manquer d’air, moi l’Impératrice si réputée pour sa retenue, si pudique de ses propres ressentis me voilà à parler ainsi, mais cela est normal de le faire, c’est mon frère, pour autant la nature ne m’a pas gâté dans ces facultés d’aveux. Plus petit je lui disais froidement de cesser de pleurer pour notre mère et je paniquais de le faire redoubler de larme, cherchant à agiter ses jouets en déversant des fausses voix travaillées sur l’instant et espérer le voir sourire. Non, je ne suis pas douée.

-Je ne choisirais pas Everard allons, le protectorat n’a pas annoncé de prétendant et s’il ne le fait pas, une rumeur dit que je choisirais mon nouveau prince au bal de l’hiver. Quel que soit mes sentiments, tu le sais, je ne pourrais pas choisir cet homme. Ma vie est régie par les enjeux politique, comme la tienne. Qui j’épouserais engagera les rouages de qui tu épouseras, tu le sais, ne me le fait pas dire. J’inspire. Même si les amethiens ont décidé de nous coller deux de leur protagonistes dans les pattes, même si c’est une machination, deux de Choiseul, n’épouseront pas deux améthiens.

Je sais que ce n’est pas ce qu’il veut entendre, mais notre Oncle n’aurait de cesse de nous le rappeler et d’ailleurs en pensant furtivement à lui, me détachant de Nicolas, je passe une main sur mon front, en riant doucement.

-Notre Oncle en ferait une jaunisse en plus. Je l’imagine déjà en train de… Je ris et secoue la tête. J’ai aimé Everard après Elrich et c’est moi qui ait cherché cette liaison. Je suis allée chercher le Prieur dans sa chambre par les passages secrets, et nous avons, je me suis octroyée un choix, durant un laps de temps court, avant de réaliser qu’il fallait cesser, que je commençais à l’aime, j’ai arrêté. Et cet imbécile en m’embrassant à tout fait remonter, qu’estce que je fais Nicolas ? Je me maudis, je me traite d’imbécile ? Je me juge ? Parce que je le fais.

Je secoue la tête, en soupirant, fermant les yeux, une larme coule sur ma joue et j’en suis surprise, je ne m’attendais pas à cette unique larme que je ceuille au bout de mes doigts et que je regarde comme si elle fut un baiser de l’innommable.

-Puis-je te demander, d’essayer d’aplanir les choses ? Il est tête de lard, mais ce qui se passe entre lui et moi, ne doit pas t’affecter. Il a été blessé surement, je ne sais pas, envisage votre échange ? Pas pour lui rendre un égo idiot, mais envisage que tu es prince et que tu as besoin d’allié. Amethien ou pas, Everard Zullheimer sera le meilleur allié qui soit, pour toi. Ce n’est pas pour moi que je te conseille de le faire, mais pour toi. C’est le cousin d’Olympiane, elle n’a je crois…pas de père. Et un oncle délicat. –je grimace en pensant à Neymar-Il serait bon que tu réfléchisses comme on nous a appris.

Je sais qu’il déteste ça, je souris maladroitement mais, c’est un fait, non ? Et puis, il a jugé Everard, maintenant il sait, il doit aller s’excuser, comme j’espère que Everard s’excusera, mais j’ai un doute. Les hommes sont bien trop posés sur leurs égos, que ce soit Nicolas qui brandit la bannière du frère ou Everard et la sienne de Prieur.

-Au fait, tu veux bien être mon cavalier au bal ?

Je lui souris sur une note plus joyeuse.


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Nicolas De Choiseul
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MessageSujet: Re: [CLOS]Il est dans la nature humaine, contrairement à la nature divine, de faillir... [Pv] Mar 19 Sep 2017 - 13:22
Bon d'un point de vue moralement parlant peut être que cela aurait pu choquer certains, Nicolas lui ne s'était interposé sans connaître le protagoniste qui s'approchait de sa soeur. Il lui caresse doucement les cheveux le temps qu'elle exprime les raisons pour lesquelles il devrait la juger, mais il n'est pas homme, ni frère à poser ce genre de questions. Surtout qu'elle est si peu libre comme lui, que les rares instants qu'ils volent sont éphémères, il le sait et elle le sait, alors c’est plus la surprise et la découverte impromptue. Il la laisse parler, elle a comme lui si peu l’occasion de le faire, si peu de raison de se confier à qui que ce soit, si peu de pouvoir sur sa propre vie. Et cela l’amène lui à réfléchir, est-ce pour cela qu’il a toujours voulut se fondre dans la masse des soldats ? En dehors du fait de suivre les traces de son oncle, est-ce qu’être l’un parmi une troupe lui a permis de ne plus être le potentiel héritier de l’Empire ? Il est rassuré pourtant par ses paroles lui font peur, parce qu’il voit bien dans quel tourment elle est, et se rend compte qu’il est bien trop similaire au sien. Sont-ils les jouets dans une machination qui les dépassent ? Il n’ose l’imaginer, même si toutes les implications prennent lentement place dans son esprit, essayant de mettre à jour la stratégie de « l’ennemi ».

Il comprend bien la peine qui est la sienne, et si c’est pour le bien de sa sœur, il le sait il ne forcera pas le destin. Ce qui s’est passé sur le bateau restera dans ses souvenirs, mais comme son aînée, il ne faillira pas dans son destin, tant qu’on ne lui enfile pas la couronne de l’Empire. Est-ce qu’elle a comme lui un jour juste imaginé ne pas être la future Impératrice ? Est-ce qu’enfant seulement elle a enviée comme lui les êtres qui jouaient dans la cour plus bas alors qu’ils étaient coincés en leçons ? Il a toujours eu cette envie en lui, de ne pas être obligé et contraint à des choix, pourtant il voit bien qu’il ne fera pas faux bond à sa sœur. Elle reste sa plus proche famille vivante, celle qui a toujours protégé celui qu’il était, quand on murmurait dans son dos qu’il n’était pas le fils de son père. Il ne la retient pas, lui-même aurait bien besoin d’aller respirer ailleurs, de courir, voire même de se défouler en entrainement pour oublier une fois encore ce qu’il a vu. Il a un maigre sourire en imaginant Nemrod, leur faire la leçon alors qu’ils ne sont plus des enfants, celui-ci arpentant cette même pièce en répétant les mêmes arguments encore et encore. Pourtant les images cessent dès que l’Impératrice faillit pour une fois à son image dure et insensible.

Il se retient d’essuyer la preuve du tourment sur le doigt impérial, se figeant en l’entendant lui demander de lui s’agenouiller devant celui qui l’insulte. Déjà le fait de devoir se rapprocher des prétendants ne l’enthousiasme pas, alors aller en plus plier genou devant cet homme qui n’a pensé qu’à lui et pas à ce qu’elle risquait elle. Lui… Il s’en moque bien en fait qu’on le surprenne, homme de Dieu il aurait seulement dit que c’était sa faute à elle, et qu’il ne pouvait pas repousser l’Impératrice… Pourtant si cela peut apaiser sa sœur, elle est bien l’une des rares personnes pour qui il donnerait sa vie. Et ils sont peu à posséder ce pouvoir sur lui, alors il ravale sa fierté, prêt à faire ce qu’il fallait pour ne pas que sa sœur pâtisse de son acte. D’alliés, elle le sait pourtant quand il lui sourit de manière ironique, il n’en a jamais pris le soin d’en faire, il n’a jamais aimé ces jeux dans lesquels se complaisent les hommes comme Everard. Lui reste pour la grande infliction de son oncle quelqu’un qui compte sur ses atouts avant tout, et surtout pas sur de potentiels personnes qui peuvent retourner leurs vestes. Il sait qu’il juge le Prieur, mais ne peut se défaire que celui-ci se moquait qu’on le surprenne avec sa sœur dans les bras. Est-ce qu’il avait perdu le sens des réalités comme lui sur le bateau avec Olympiane ? Peut-être ? Pourtant il n’a pas ni l’envie, ni le désir de se rapprocher de cet homme, même en envisageant un impossible futur avec sa cousine. Il met pourtant un genou à terre de nouveau, baissant la tête et offrant sa nuque à la vue de sa sœur.

« Je n’attends pas ses excuses, je doute qu’il s’imagine m’en devoir, mais pour t’être agréable je lui présenterais les miennes, je n’aurais en effet pas dû le toucher. » Il se relève vient déposer un baiser sur la main tenant toujours la perle de larme qu’il efface doucement du pouce. « Attend peut être que le protectorat face état de son prétendant. Ne précipite pas ta décision, je préfèrerais te savoir heureuse tout en maintenant l’équilibre diplomatique. »


Il lui sourit et presse doucement ses doigts dans les siens, il sait qu’il lui offre la porte de sortie vers la consolidation de l’accord avec Ameth, même s’il doit lui renoncer à ses propres rêves. Peut-être qu’elle ne comprend pas, mais lui espère vraiment qu’elle fera un choix qui ne lui apportera pas plus de souffrance qu’elle n’en a déjà vécu. « En tant que frère je te dirais juste de choisir suivant ton cœur, tout en gardant les idées claires sur la position, et puis pour une fois de penser à toi ! En tout cas je serais enchanté d’être ton cavalier. » Il lui sourit franchement, dépose un baiser sur sa joue avant de se souvenir in extremis du papier qu’il lance dans la cheminée avant de se préparer à prendre congé. « Tant que j’y pense, je serais absent ce soir, j’irais à la soirée d’œnologie, histoire de m’assurer qu’un complot ne couve pas sous le vin. Souhaite-moi bonne chance ! » Quelque part elle lui a retiré une épine du pied, ne pas avoir à inviter quelqu’un lui permet d’avoir la soirée pour lui. Parce qu’il imagine bien qu’elle ne le voudra pas dans les pattes toute la soirée, restait à trouver un masque qui puisse maquiller ses traits suffisamment pour qu’on ne le reconnaisse pas une fois qu’il ne sera plus près de l’Impératrice. Si c’est la dernière fois qu’il pourra LA voir, alors il espère pouvoir au moins se rassurer sur le fait qu’elle se porte bien et qu’elle est bien traitée. « Je me demande par qui il vont remplacer le Prieur si celui si se retrouve prince régent... » Il file sur ses mots laissant certainement de quoi penser à son aînée.




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MessageSujet: Re: [CLOS]Il est dans la nature humaine, contrairement à la nature divine, de faillir... [Pv] Sam 23 Sep 2017 - 21:12
-Je ne te demandes pas de t’excuser, juste…peut-être faire cet échange qu’il t’a proposé ? Je ne sais pas. Je ne veux pas forcer mon frère en fait et je ne pense pas du tout qu’il doit le faire, peut-être qu’il prouverait à Everard qu’ils ont été idiot, tous les deux ! Car c’est le cas et je voudrais simplement que tout aille pour le mieux.

Je ne veux pas être responsable de leurs mésententes aussi, c’est fort possible. Ce n’est pas quelque chose que j’apprécie et quand il me vient aux oreilles que deux hommes s’opposent pour une femme, quel que soit la nature du lien, je trouve cela inconcevable. Il est dans ma nature donc de donner ces quelques mots à Nicolas pour que quelque chose se passe.

-Nicolas…je… Il me coupe l’élan. Heureuse ? Et lui alors ? Nous pourrions nous disputer pour savoir qui a le droit d’être heureux ? La comédie de la situation me vient à l’esprit si soudainement que je chasse vite cette pensée de mon esprit.

Nous en reparlerons, rien n’est fait, rien n’est à faire et le monde continue de tourner alors que nous avons cette discussion. Qui vivra verra et d’ici là, qui sait ce qui arrivera.
Mon frère tu me fais sourire à me dire ces choses, mais tu oublies que c’est plus compliqué. Je ‘nai pas force de répondre et je merassure seulement de son baiser sur mon front.

-Il t’en faudra, Beauregard est …un Beauregard… Ce qui entre de Choiseul veut tout dire non ? Notre ancêtre avait bouté le sien du trône, alors, autant avouer que l’on ne peut point s’attendre à du plaisir en grande quantité !

Mais à ses derniers mots, avant qu’il ne file, je reste perplexe, le regardant partir. Qui remplacerait Everard si…je secoue la tête, Nicolas ne soit pas persuadée qu’il le devienne, tu passerais bien avant moi…ce qui fera hérisser les sens de notre Oncle…


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MessageSujet: Re: [CLOS]Il est dans la nature humaine, contrairement à la nature divine, de faillir... [Pv]
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