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Anima Sana In Corpore Sano : Bis repetita placent [Pv]

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Richard Welton
Ministre de la justice
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Nationalité : Ambrosien
Messages : 76
Date d'inscription : 04/04/2017
MessageSujet: Re: Anima Sana In Corpore Sano : Bis repetita placent [Pv] Dim 9 Déc 2018 - 6:51
Nous nous laissâmes porter par le plaisir jusqu’à son comble jusqu’à, enfin, la délivrance, la libération ! Je lui fis un sourire avant de finalement ‘embrasser avec tendresse. Je la gardais contre moi alors que nous étions au sol, à même le plancher doucement baigner de la chaleur du poêle… je lui fois un sourire et je bécotais doucement son oreille, avec beaucoup de tendresse et beaucoup de jeu… puis, enfin, je m’écartais pour lui donner un linge humide pour se nettoyer. J’étais un gentilhomme. Et puis bon, cela faisait partie de nos petits rituels qui nous rendaient la chose délicieuse, non ? Je lui baisais tendrement les phalanges alors qu’elle parlait à nouveau de cette idée de voyage à Argosme…  Je suris vraiment. Je comprenais sa réaction et ses envies. Je savais exactement ce qu’elle voulait et mon ancienne réputation, des plus sulfureuses, me manquait un chouillat… j’avais aimé, cette réputation scandaleuse et au final, c’avait été une véritable petite drogue… et le sevrage n’était pas si simple….

« Oh oui, le scandale a un parfum magnifique… ça me manque aussi, tu sais… »

Mais monsieur le ministre, l’homme que j’étais, avait dû se ranger, mais bon… je restais sans rien dire avant de finalement lui embrasser la joue, en enfouissant mon nez dans sa crinière ardente. Oui, le parfum du scandale avait quelque chose de particulièrement entêtant il fallait le reconnaitre, alors, quand elle dit qu’elle rêverait de transgresser les règles sur ce point... alors je ne pus m’empêcher de lui susurrer dans le creux de l’oreille, verre à la main.

« Tu sais, mon bureau a une porte… et un verrou… »

Oui, si on voyait les choses comme ça… elle pouvait se permettre un certain degré d’indécence, non ? Je lui fis un sourire… cela pouvait s’avérer particulièrement joueur… et que ce soit risqué… eh bien disons que rien n’arriverait de mal... ; je lui fis un sourire avant de finalement l’embrasser, goutant le vin sur ses lippes. Puis, je prenais un peu de mon propre verre de vin, hmmm, un vin épicé, une vraie petite merveille… un Don de Natos succulent…
Plaisantant, je lui lançais alors.

« Ou alors il faut que nous remettions le couvert, que je te demande de m’épouser, et ensuite, mille et une nouvelles indécences s’offriraient à nous… »

Oui, bon, d’accord, je plaisantais et cette plaisanterie allait un peu trop loin… je lui fis un sourire avant de finalement lui lancer.

« Quoique cela en ôterait une certaine saveur, peut-être… non ? »
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Mereïphaïne d'Argosme
Propriétaire de mines de diamant
Voir le profil de l'utilisateur http://chroniqueambrosia.forumactif.org/t366-dignitaires-mereiphaine-d-argosme-dame-de-compagnie-imperiale#9416
Nationalité : Ambrosienne (naissance) | Raclueienne (mariage)
Messages : 67
Date d'inscription : 16/09/2017
MessageSujet: Re: Anima Sana In Corpore Sano : Bis repetita placent [Pv] Sam 12 Jan 2019 - 7:01
Le goût du scandale |  « La dame était dévouée à l'empire, mais il y avait un goût de scandale qui manquait à son corps et son cœur. Comme si l'interdit la cajolait tendrement, l'invitant aux indélicatesses aisées des gens qui se moquent du reste du monde. Elle avait envie de se jouer de tout ce que la terre pouvait porter, un instant, arrêter sa dévotion et se montrer égoïste. Mais c'était folie qu'elle ne pouvait fiare, son cœur et son âme étaient dévoués à l'Empire et elle devait garder dans les rangs, ce que sa famille avait instauré depuis toujours. Mais l'ivresse d'un interdit ...cela la faisait parfois chavirer.

Elle eut un sourire délicieux, si elle n'était pas si décidée à se tenir, et à agir pour le Grand Empire de vapeur, qui sait, quel scandale pourrait-il vivre à deux. Un sourire la gagna alors qu'elle terminer de nettoyer son intimité et soupira d'aise, sa chevelure endiablée répandue sur sa peau. Elle le laissa venir contre elle et souffla.

 « Me voilà tenter de t'en offrir un, puisqu'il me manque tout autant. »

Peut-être cela pourrait servir son statut ? Oh non, elle s'imaginait des choses et il n'était point question que cela arrive. Car si cela se réalisait, elle risquait de voir son intimité avec l'Impératrice défait, et sa proximité releguée. Elle avait été envoyé pour canalyser le Ministre, mais qui sait, un brin de folie pouvait toujours les prendre dans le secret d'ici. Elle continua pourtant et il continua lui aussi. Un soupir traversa ses lippes rosées et elle ferma les yeux en câlinant, telle une chatte sauvage, le corps du ministre.

 « Le ministère a des tas de porte avec des tas de verrou. »

Cette précision était joueuse, elle le dévisagea avec délice, buvant de son vin et souriant d'exquise' manière, son envie se peaufinait, bientôt, il aurait tout le loisir de se retrouver dans une situation pleine d'épice suave. Elle éclata de rire, quand il parla encore de mariage et elle secoua la tête. Son baiser cette fois fut bien tendre, alors qu'elle vint poser ses lèvres sur sa joue.

 « Le mariage ne nous a pas réussi, ni à toi, ni à moi... » Murmura-t-elle.  « Mieux vaut ne pas trop le mêler à nos affaires... » Son baiser trouva la gorhge du ministre qu'elle cajola de tendresse.  « Et quand bien même, l'idée de t'avoir pour mari est une épreuve que même les Dieux n'auraient la volonté de m'infliger. » Elle pouffa de rire. Non Richard n'était pas un mauvais amant, ni un mauvais homme, mais il pouvait s'avérer un mauvais mari. Il vivait pour son travail.  « Et les Dieux n'auraient pas la méchanceté de t'offrir une femme telle que moi. » Quant à elle...oh non.

Elle posa son verre et passa délicatement ses mains autours de la taille du ministre. Venant épouser la forme de son bassin du sien, elle dévisagea son visage, impudique et murmura.  « Nous pouvons aisément nous rapprocher de la fenêtre...pour l'instant. Eteindre les lumières...et regarder le monde nous ignorer pendant des choses délicieuses... »

Cela avait un petit goût d'interdit, léger, personne ne regarderait vers la fenêtre pour y voir deux membres de la cours nus et droit, les corps l'un contre l'autre, fondu dans une position sulfurueuse. Mais eux, aurait ce délice et ce frisson qu'ils avaient connu et qu'ils se risqueraient , un jour peut-être, à connaître de nouveau...qui sait ? »




"Fati constantia victrix" (la constance triomphe de la fatalité"
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