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On est bien chez les autres, mais mieux chez soi ~Zenon~

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Maxine Van Pelt
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MessageSujet: Re: On est bien chez les autres, mais mieux chez soi ~Zenon~ Sam 24 Mar 2018 - 18:45
Il lui souriait, visiblement intrigué par sa question et... ravi ? Elle ne pensait pas avoir le moindre impact et fut d'autant plus surprise lorsqu'il lui autorisa à monter ses chevaux sans trop de conditions. Il avait tout à fait raison quant au chaperon, elle devait s'y plier même si elle n'appréciait pas d'être suivie partout. Etant une jeune fille de bonne famille et célibataire... il était normal qu'elle soit accompagnée. Prenant une bouffée de sa cigarette elle se redressa sur son siège.

“Vieux jeu...” dit-elle en lui adressant un sourire.

Il lui avait donné l'autorisation et elle n'allait pas se priver. Toutes ces coutumes étaient d'un ennui et d'un dépassé ! C'était affligeant, on était en 439 AM, si elle avait envie de sortir se promener, elle était parfaitement capable de sortir seule, merde ! Laissant la question du chaperon de côté, elle savait que ce n'était pas sage de faire une suggestion sauf si elle mettait un membre de sa famille en avant. Plutôt mourir que de passer du temps avec son cousin ! Elle aurait préféré que se soit Albéric mais, son tuteur aurait pu imaginer qu'elle ne faisait ça que pour passer du temps avec le Raclusien et il se serait fait des idées pour rien. A part boire un coup et se battre dans les bas fond de la capitale, ils ne faisaient rien de mal ensembles, ou si peu.

“Comme vous le désirez.” répondit-elle pour le piano et les armoires.

Il est vrai que si elle pouvait s'épargner une recherche de meubles, alors pourquoi pas. En revanche, elle fronça les sourcils à son commentaires sur la femme de chambre. Ca ne lui plaisait absolument pas.

“A votre convenance, je voulais juste vous épargner une dépense inutile. Je peux aussi m'en passer si vos finances ne le permettent pas.”

Elle lui envoyait une pique en représailles, normal. Elle n'était pas contente du résultat. Maxine avait pour politique de ne s'entourer que de personne en qui elle avait confiance ou pourrait avoir confiance. Si sa suivante n'était pas rémunérer par elle, l'autre option pour qu'elle sache qui était le chef était l'amour ou la peur. Elle n'avait le temps ni pour l'un pour l'autre. Dommage... il faudrait bien qu'elle trouve quelque chose à un moment donné mais pour l'heure, le sujet était clos.

“Les désirs de mes parents sont obscurs. J'imagine que toute famille souhaite un mariage profitable à défaut d'heureux. Ils veulent certainement que je charme un prétendant éconduit ou un noble de bonne naissance.
Pour vous guider un peu dans l'étendue de mes contacts avec mes parents, la conversation que nous avons en ce moment dépasse de loin celles que j'ai pu avoir en leur compagnie sur cette dernière année.”


Elle les évitait, ils l'évitaient. C'était un accord qui profitait à tout le monde. Sa petite colère il y a quelques années où elle avait failli prendre une arme et ouvrir feu sur eux restait bien présent dans les esprits et ne pas se parler était pour le mieux.

“Personnellement, je ne me sens pas prête au mariage et je ne tiens pas à ce que mon pupillage m'y prépare, j'ai des ambitions plus... périlleuses.” dit-elle en s'autorisant un ricanement. “Néanmoins, si vous souhaitez m'enseigner la dernière dance à la mode en Ambrosia, pourquoi pas.”

Quant au reste, il pouvait se brosser, ils pouvaient se brosser d'ailleurs. Elle n'avait pas l'intention de penser au mariage. Pour tromper son monde, il faudrait bien qu'elle se rapproche de certains hommes de son âge, qu'elle joue le jeu et qu'elle n'aille pas plus loin. C'était une des rumeurs qu'elle souhaitait faire courir à son sujet mais elle ne souhaitait pas les rendre une réalité. Il n'y avait rien de plus commun qu'une jeune femme de noble lignée qui cherche un époux, c'était une couverture pour ne pas trop se faire remarquer, rien de plus.

“Pour le reste, on vous prête une réputation assez remplie je dois dire.” commenta la jeune femme en prenant une gorgée de muscat. “Si les on-dit sont vrais vous êtes la plus fine lame du royaume... voilà un aspect de mon éducation que je souhaiterai parfaire, si vous êtes intéressé ?”


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Zenon de Lascelle
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MessageSujet: Re: On est bien chez les autres, mais mieux chez soi ~Zenon~ Mer 28 Mar 2018 - 17:04
Vieux jeu ? Certainement pas, mais il y avait quand même des mœurs à respecter. Elle n’était pas n’importe qui, et moi non plus, et il ne serait pas dit que je sois assez mal avisé pour laisser une jeune femme en âge de se marier se laisser aller à des émois avec qui que ce soit. Je lui fis un sourire charmeur, vous savez, celui qui n’avait pas marché dans la stalle, mais cette fois, je le fis avec une once d’espièglerie supplémentaire… inutile de dire que je savais qu’elle n’allait pas apprécier des masses le fait d’avoir un chaperon, mais en avoir un était légitime.

« Merci. »

Ce fut la seule réponse que je fis à sa remarque sur le « vieux jeu » … au fond, ça prouvait que je faisais quelque chose de bien sur le sujet, non ?  Je ne disais rien et attendais la suite de ses propos avec un intérêt non dissimulé… en effet, j’étais curieux de voir si elle allait apprécier ou pas le fait de ne pas pouvoir payer elle-même sa suivante. Mais je voulais et devais avoir confiance en ma maisonnée… sinon, je me sentais dépossédée de celle-ci. J’avais besoin de me savoir bel et bien chez moi, et si une personne chez moi ne me rendant pas de compte était supportable, deux auraient été trop. Elle était déjà là en tant qu’esprit indépendant.

« Je vois. Bon eh bien j’y réfléchirais. Il est normal qu’une dame de votre rang soit courtisée. Je ne dis pas qu’il faut céder aux courtisans, mais être courtisée pourra au moins calmer toute idée de vos parents vous concernant… peut être devrais-je sélectionner les personnes qui pourraient vous courtiser, à petite dose, et en public… ainsi, vous ne sauriez être ennuyée par une tentative délibérée de la part de vos parents de vous mêler à une de leurs idées de mariage…. Il suffit de trouver les personnes assez importantes pour cela… »

Oui, je me rangeais sans soucis de son côté en la matière… je restais un moment silencieux avant de finalement reprendre la parole.

« Il faudra toutefois m’éclairer sur vos ambitions. Je suis aussi là pour tenter de vous aider à y accéder. Un guide et un mentor, voilà ce que je suis sensé être pour vous, mais je crains qu’il ne faille pas trop en demander, sur le sujet ! »

Je ricanais à mon tour quand elle parlait de ma réputation bien remplie... il était vrai que ma réputation était ^pour le moins, faite, en ces lieux. Et je ne cherchais pas à dissimuler cet aspect de ma vie… je restais silencieux et j’attendais un peu avant de répondre… Puis elle mentionna mes compétences avec de l’acier entre les mains. Oui, il fallait reconnaitre que j’étais plutôt bon… j’avais ma petite réputation en la matière. Jamais perdu un duel, même contre des jeunots plus vifs… en général, cela désamorçait les griefs… et dans le pire des cas, je me débrouillais suffisamment bien au pistolet pour que cela passe...

« Je suppose que ça pourra se faire, je ferais venir le tailleur pour vous confectionner un ou deux pantalons, pour que vous puissiez vous mouvoir comme il faut une rapière à la main. Le jeu de jambe étant essentiel… pour le reste… pour le reste, je compte sur vous pour ne pas vous créer de problèmes l’arme à la main, ne serait-ce que parce que je ne tiens pas à devoir présenter des excuses en votre nom à qui que ce soit. Aussi, cela n’ira que tant que votre comportement sera exemplaire. »

Je lui laissais le temps d’étudier cela avant de conclure.

« Avez-vous déjà été formée dans un art, dans une science, ou dans un métier, que vous souhaitez continuer à exercer ici ? Hormis le piano j’entends… »



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Maxine Van Pelt
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MessageSujet: Re: On est bien chez les autres, mais mieux chez soi ~Zenon~ Ven 6 Avr 2018 - 15:49
Elle sourit à son remerciement et son regard espiègle. Bon… il laissait tomber le côté charmeur, c’était déjà ça. Laissant le sujet de la maisonnée de côté, ils discutaient à présent des potentiels courtisans qu’elle devrait recevoir et occuper. La perspective ne lui faisait pas plaisir et elle ne souhaitait pas que ça aille plus loin mais il était plus prudent de s’afficher un brin pour éviter les racontars mal venus et au contraire entretenir une réputation de jeune femme à marier.

“Si vous avez des suggestions, je suis toute ouïe mais faite moi grâce de soumettre une candidature qui vous porte à cœur. Cela me peinerait de devoir éconduire un de vos parent ou ami.” dit-elle avec ironie en écrasant sa cigarette désormais finie.

Les rumeurs sur sa dote ferait bientôt le tour de la Cour et elle ne doutait pas que quelques fortunes meurtries cherchent à se tailler la part du lion. Son tuteur aurait lui aussi pu essayer de joindre la file et lui faire des avances mais il était occupé avec une fortune bien plus importante disait-on. Une chance pour elle !

“Chaque chose en son temps. J’ai des ambitions comme tout le monde mais nous devrions mieux nous connaitre avant et comme vous l’avez si joliment dit, je ne veux pas trop vous en demander.”

C’était plus fort qu’elle, il fallait qu’elle joue. Que ce soit sur les mots, dans son ton ou par un fin sourire bien placé, le comte était un compagnon de discussion qui n’était pas désagréable. Il usait de formes et d’intonations qui lui plaisait, la poussant même à répondre de la même façon. Si elle l’avait cru bêta au début il n’en était plus rien. Bien au contraire, il était assez éveillé, pas aussi intuitif qu’elle cela va s’en dire mais c’était pour le mieux, elle préférait garder une longue d’avance.

“Nul besoin, j’ai déjà des pantalons et ne vous inquiétez pas, je n’ai pas l’intention de me battre en duel à chaque coin de rue.”

Il la prenait vraiment pour une princesse toute droit sortie de sa tour d’ivoire… la vache, il allait tomber de haut. Elle portait le pantalon, elle fumait, buvait, jouait aux cartes, ne bagarrait et plus si affinités. L’idée de l’escrime lui plaisait car son tuteur était un adversaire redoutable mais elle ne voulait pas se transformer en reine du duel. Le but était de faire profil bas tout en sachant se défendre. Elle avait déjà des pantalons pour l’équitation bien sûr. Elle montait comme un homme une jambe de chaque côté, n’optant pour une amazone que lorsqu’elle voulait faire une ballade toute calme et sereine et ne pas dépasser le trot. Pour le reste c’était tout rêne dehors, sa monture pouvait prendre une allure rapide à souhait, elle restait en contrôle mais offrait assez de liberté pour le cheval et elle s’amusent.

Le reste de la conversation la fit rire ouvertement. Elle était déjà à l’aise si elle se permettait de rire mais il fallait bien avouer qu’il frisait le comique.

“Peut-être pas comme vous l’entendez.” dit-elle en reprenant une gorgée de muscat. “Comment dire…”

Comment lui dire qu’on lui avait appris à espionner et tuer ces dernières années… ? Et bien en ne le disant pas, tout simplement. Il n’avait pas à le savoir, n’aurait pas compris de toute façon et il était crucial que cela reste secret. Pour sa sécurité d’abord, pour le futur et puis, à son grand regret, pour la sécurité de sa famille. Il était primordial que pour le moment on ne touche pas à un cheveu des Van Pelt, elle avait encore besoin d’eux.

“Vous m’accordez beaucoup plus d’importance que je n’en mérite.
Je n’ai pas de métier à proprement parlé, la seule formation réelle que j’ai est mon Service Militaire. J’aurai aimé continuer dans cette voie mais ma famille a jugé qu’une carrière militaire n’était pas appropriée, ils ont fait d’autres choix pour moi il semblerait.”
ajouta-t-elle absentement. “Ainsi, il n’y a pas d’activités que je souhaite poursuivre ici. Une nouvelle occupation pourquoi pas, il faudrait que j’y réfléchisse. Vous avez des recommandations à m'apporter ?”


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Zenon de Lascelle
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MessageSujet: Re: On est bien chez les autres, mais mieux chez soi ~Zenon~ Sam 14 Avr 2018 - 21:47
Je lui souris alors qu’elle me confirmait tout cela pour les prétendant, mais je n’y répondis pas. Je comptais plus offrir un simulacre de cour qu’un réel courtisan, déjà parce qu’aux vues de son pedigree, je n’avais pas grand monde d’intéressant, et qu’en plus, je ne me voyais pas proposer des amis. Moins de gens envisageraient un simulacre, mieux cela serait ! Ce serait autrement plus crédible, en fait… il fallait que je prépare avec minutie tout ça et je le rangeais dans un coin de ma tête… oh, je ne comptais pas tenter ma chance, d’abord parce que ce serait des plus mal vu et malvenus, et ensuite, parce que je me disais que ce serait fort dommage de voir Amelia ma becqueter le foie… parce que oui, elle commencerait sans doute par ça ! Ou par les yeux, peut être… non que j’aie peur, non… en fait, quand elle s’y mettait la peur c’était loin d’être un terme assez fort ! Elle pouvait se montrer terrifiante… heureusement que j’avais une ou deux techniques pour la calmer… sinon… j’y serais sans doute déjà passé…

Par contre je ris franchement devant sa pique évidente. Non qu’elle ne me touche pas, mais je la trouvais suffisamment bien envoyée et j’avais suffisamment d’humour pour être capable de pleinement savourer cette répartie… ça allait être haut en couleur, cette collaboration. Je le sentais venir ! Je me calmais bien vite pour lui sourire et opiner du chef au sujet des pantalons… parfait, si elle avait tout cela, nous étions moins mal partis que ce que j’espérais… parfait alors !  Je restais un autre moment silencieux avant de l’écouter de nouveau parler… trop d’importance ? Non, je ne croyais pas, mais bon, de toute façon, si elle avait trop de temps libre, je me chargerais de le diminuer, ne serait-ce que parce qu’il n’était pas bon que la jeunesse devienne oisive.

« Je ne ferais aucune recommandation avant de mieux vous connaitre. Cela me semble préférable. Je ne vais pas vous faire faire des choses qui ne vous conviennent pas, car cela ne serait alors plus une activité mais un devoir. Et ce n’est pas le but. Quant à vous accorder plus d’importances que vous ne le méritez. ; je n’irais pas jusqu’à dire cela… vous êtes ma pupille et il s’avère nécessaire que je m’occupe de vous et de votre épanouissement. Donc, non, je ne vous juge pas en dessous de votre importance… bien au contraire. Je ne vous traiterai jamais que comme ce que vous méritez. Vous l’aurez compris. »

Je lui fis un sourire avant de finalement rajouter, sur un ton plus doux.

« Avez-vous des connaissances en ville que vous souhaitez ou souhaiteriez fréquenter ? »

Je restais silencieux.

« Et d’éventuelles autres questions ? »  



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Maxine Van Pelt
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MessageSujet: Re: On est bien chez les autres, mais mieux chez soi ~Zenon~ Mar 17 Avr 2018 - 17:06
Le rire puissant de son tuteur résonna dans la pièce . Elle voulait tester un peu ses limites et il semblait l’apprécier pour ses répliques plus placées. Peu de monde aurait réagi de la même manière, il n’était peut-être pas si mal que ça après tout. Si la façon de choisir les tuteurs était assez obscure, elle devait bien avouer qu’elle aurait pu tomber plus mal. Il avait de l’humour et rendait en réplique aussi facilement qu’il encaissait. Il était peut-être un peu trop curieux pour être honnête, se cachant derrière un masque de gardien qui veut bien faire mais qui au final ne sera pas le plus efficace.

Elle portait elle aussi un masque, laissant deviner son impertinence, une once d’ironie et sa passion pour les ripostes verbales mais pas grand-chose d’autre. Il avait pu entrevoir une bribe d’information à son sujet tout autant sur son éducation que ses expériences mais elle avait su garder le meilleur et le pire pour elle-même, comme elle le devait. Question de sécurité.

“Une collaboration reposant sur le mérite, vous me surprenez M. De Lascelle.” conclut-elle en lui adressant un signe de tête.

Et mince… Il l’avait flatté et elle était tombée dans le panneau comme un oisillon du nid. S’il y avait une chose qu’elle ne supportait pas, c’était bien que le mérite ne soit pas relevé, tout comme le retard, le manque d’organisation, la familiarité, le mensonge, la lâcheté, la… et bien d’autres. La liste était longue, trop longue pour une première rencontre, autant le laisser découvrir ses aversions par l’expérience. La leçon serait plus efficace ainsi et elle y prendrait un plaisir un peu malsain mais il n’est jamais trop tard pour apprendre.

Vient ensuite ses questions sur ses connaissances en Ambrosia…

“Tout à fait, mon cousin est arrivé en même temps que moi. J’ai aussi des connaissances d’enfances ou des amis de famille qu’il faudrait que je contacte.
Plus récemment, j’ai eu un échange de lettres avec une Dame de compagnie de l’Impératrice. Elle souhaite que nous nous rencontrions, certainement pour parler de la situation de ma ville natale. J’ai également quelques rendez-vous à l’ambassade Raclusienne de prévu si vous m’autorisez à y assister.”


Nul besoin de nommer certaines personnes, elle souhaitait rester vague pour l’instant surtout sur son amitié avec Albéric de Frémont. Si ses deux-là, étaient amis d’enfance, elle n’avait aucune envie que cela se sache à la Cour. Elle était surveillée comme jamais et on pourrait faire pression sur elle en s’en prenant à lui. Son tuteur n’irait certainement pas jusque-là mais d’autres n’auraient pas sa délicatesse.

Pour le reste, elle lui sourit tout en s’installant plus confortablement dans son fauteuil, elle avait en effet des questions suite aux murmures incessants de la Cour et il fallait éclaircir le vrai du faux. La Raclusienne n’y croyait pas mais toute information était bonne à prendre. De plus, on lui avait fait un tel portrait de la Cousine de l’Impératrice qu’elle se devait impérativement de la croiser.

“Dites-moi, les échos de votre mariage prochain font bouillonner la Cour. J’aimerai beaucoup rencontrer votre promise, Amélia Clark. On la dit femme de caractère et de classe, je ne peux que vous féliciter dans votre choix.”


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Zenon de Lascelle
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MessageSujet: Re: On est bien chez les autres, mais mieux chez soi ~Zenon~ Mar 1 Mai 2018 - 8:46
Il y avait deux choses qu’il fallait savoir maîtriser quand on était un noble fauché : primo, la dérision, et surtout l’auto-dérision, et secundo, l’escrime, parce que l’humour ne désarmait pas toujours… je lui souris alors qu’elle semblait surprise de ma réaction… il n’y avait rien d’étonnant à ce que je ris, si ? Oh, certes, rire de manière aussi franche était peut être un peu inconvenant, mais au-delà de ça, il n’y avait rien de bien gênant à cela… je lui transmettais une petite leçon, par ce fait ; l’humour et surtout le sens de l’humour, était une arme puissante, mine de rien. Et c’était diablement plus efficace que  son impertinence, qui, elle, pourrait lui valoir des problèmes. Par exemple, si elle sortait trop souvent des bornes que nous fixions, alors la bastonnade ne serait pas impossible… même si je n’espérais pas avoir recours à cela… et comme toujours, je lui répondais du tac au tac.

« Peut être mademoiselle préfère que je lui lèche les bottes en raison de ses relations et lui passe toutes ses envies ? N’oubliez pas que le pupillat est une éducation, pas un voyage d’agrément… alors oui, vous serez traitée comme vous le méritez. Si vous vous montrez sous un mauvais jour, je trouverai à meubler votre temps libre, et si vous faites le mur je ferai poser des barreaux à vos fenêtres. Ce n’est pas contre vous, c’est pour vous… méritez votre liberté et je n’aurai rien à y redire. Au même titre que je n’ai nullement l’intention de me dérober si vous me faites un reproche sur un manquement. Je suis prêt à les assumer et à tenter de me corriger si le tort est avéré. »

J’écoutais donc pour ses contacts en silence, sans rien dire ou rien ajouter, parce qu’il n’y avait rien à dire ou rien ajouter. Des connaissances, des amis. Bien sur, je ferais en sorte de vérifier s’ils étaient de bonne famille et s’ils étaient des jeunes gens fréquentables. c’était la moindre des choses. Pour les rendez-vous, je ne voyais pas d’inconvénient et je lui signifiais d’un signe de tête approbateur. Oui, il était possible de faire en sorte que tout aille bien de ce côté là. Il était normal qu’elle garde une certaine vie sociale. c’était la moindre des choses, en fait. Je restais un moment sans rien dire et j’attendais en sirotant mon verre, maquant de m’étouffer quand elle parla d’un mariage avec Amelia… je toussais pour m’en remettre. Longtemps. Fort.

« Un mariage ? Oui, oui, je suppose que cela pourrait arriver… si elle n’entend pas cette rumeur et si je me décide à lui faire ma demande… cette femme est plus qu’une femme de caractère… et pour vous faire une confidence c’est même plus une harpie qu’une femme quand elle le décide… et je plains le pauvre hère qui tomberait dans ses rets. »

Oui, je me plaignais moi, pour ça… je soupirais un peu avant de finalement rebondir là dessus.

« Mais Amelia Clark étant une amie, je ne doute pas que vous la rencontriez… vous ne pourriez faire de rencontre plus productive dans cette cité qu’en partageant un moment avec elle… quelque chose me dit que vous vous entendriez très bien... »

Oh oui, c’était peut être cela le problème… elles s’entendraient trop bien…. Pour me casser les pieds.

« Mais avant cela, je préférerai m’assurer que vous êtes formées aux us et coutumes de la bonne société. Vous me comprenez j’espère ? »



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Maxine Van Pelt
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MessageSujet: Re: On est bien chez les autres, mais mieux chez soi ~Zenon~ Mer 23 Mai 2018 - 17:19
“Vous vous méprenez Monsieur.” voulut-elle l’interrompre.

Pourtant il continua, lui donnant du Mademoiselle et frisant la menace ce qui eut don d’assombrir l’humeur de Maxine. Elle voulait tout simplement lui donner compliment, le remercier en quelque sorte de la distinction qu’il lui offrait, et voilà qu’il lui mettait les poings sur les « i » quant à des manquements futurs. Oh elle aurait pu et même voulu les enfreindre ses règles désuètes qui la renvoyait à un statut d’enfant, ce pupillat éducatif à la mords-moi-le-nœud qui mettait en relief les traditions dépassées de la capitale. En revanche, elle ne pouvait se le permettre.

Deux décennies à sourire alors que sous la table elle se plantait une fourchette entre la peau et les ongles… 3 ans seraient vites passés. Elle en souffrirait mais la vie serait bien plus douce qu’à Thémis, et après… Après, qui sait.

“Bien.” répondit-elle simplement à non monologue.

Il n’y avait rien d’autre à ajouter, des fois, les réponses les plus courtes étaient les meilleures. Elle continua donc sur ces connaissances en ville, en oubliant même de mentionner son cousin. Tiens, une omission révélatrice… Espérant silencieusement qu’il ne le relève pas, elle préféra ne pas insister sur le sujet et trouva un peu angle pour désarçonner son tuteur. En effet, elle voulait savoir le fond de la chose, il n’y avait rien de plus délectable que de connaître la vérité de la rumeur. La réaction qu’il lui offrit fut des plus exquises d’ailleurs, elle l’observa en souriant alors qu’il s’étranglait.

“Je ne suis pas celle qui irait la lui rapporter, personne n’oserait d’ailleurs. Elle inspire du respect et à part égal de la crainte, seuls ses connaissances proches se risqueraient à de telles allusions.
Vos craintes vous empêchent-elles de faire votre demande ?”
demandât-elle doucement.

Il lui faisait des confidences, ainsi elle s’autorisait des questions en espérant ne pas le brusquer. Son humeur voyant un regain de légèreté, elle acquiesça à cette dernière remarque. Elle avait elle aussi l’impression qu’elle s’entendrait bien avec cette dame et son soutien serait des plus précieux autant en société que dans son pupillat. Si ceux deux-là en venaient à être un couple, elle savait pertinemment qui portait la culotte.

“C’est également mon sentiment, je vous laisse le soin de désigner un moment opportun.”

Là encore, elle ne pouvait que s’incliner bien qu’elle trouva sa motivation à vérifier son éducation des plus ombrageuses. Lui adressant un signe de tête, elle se redressa dans son siège et vérifia l’horloge, l’heure tournait.

“Quels aspects de mon éducation souhaitez-vous vérifier en premier ?
La dance peut-être ? Ma capacité à amuser le monde ? Je peux vous faire un tour de magie si vous le souhaitez.
Ou bien mes bonnes manières à table ? Dois-je aller me changer pour le repas ?”


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Zenon de Lascelle
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MessageSujet: Re: On est bien chez les autres, mais mieux chez soi ~Zenon~ Jeu 7 Juin 2018 - 12:14
Bon, voilà, j’avais aplani les angles, j’étais plus serein maintenant ! Je lui fis un sourire silencieux avant de me décider à répondre aux quelques questions qu’elle pouvait bien poser. Oh, ; je ne comptais pas tout lui raconter, certes, mais je comptais donner quelques petits éléments qui pour lui permettre de comprendre la situation. Et peut-être comprendrait-elle le message sous-jacent. Car oui, il y avait une petite injonction à éviter certains sujets, dans mes propos.

« A vraie dire, au mieux, même si vous le lui rapportiez, elle soupirait et hausserait les yeux d’agacement… a vraie dire, le vrai problème n’est pas d’éventuelles craintes quant à une éventuelle demande, quoique ce soit une menace que je puis faire peser sur elle. Non, le vrai problème est que nous ne sommes pas du même rang, du même niveau social. A ne pas confondre avec le niveau financier bien sûr. Mais ce serait une union impropre à mon rang, au fond, que de faire ça… et je doute qu’elle apprécierait que quelqu’un, peu importe son rang, se mêle de se genre de choses ou se complaire à répandre de telles rumeurs… et je ne parle même pas des petits curieux… »

Oui, voilà, donc les questions étaient à éviter sans doute… cette femme était dangereuse, clairement. Plus que ce que les gens pourraient croire ! Je lui fis un petit sourire avant de finalement apprécier le changement de sujet que j’avais initié. Oui, voir un peu ses manières. Oh, certes, je ne doutais pas un seul instant qu’elle fut correctement formée, voire même rompue, aux bonnes manières ? je restais silencieux un moment alors que je voyais bien qu’elle grinçait un peu des dents devant ma demande que j’estimais légitime. Mais puisqu’elle le prenait comme ça, ; soit, je développais.

« Vous vous méprenez et vous vous oubliez ! Il est hors de question que je vous laisse approcher mes réseaux d’amis avant d’être sûr que vous ne me ferez pas honte. Rien n’indique que ce sera le cas, mais prudence est mère de sagesse. Je refuse d’assumer des frasques que j’aurai pu éviter en prenant le temps avant de vous introduire où que ce soit. Et je suis sûr que si les relations avaient été inversées, vous auriez agi de manière. Mais non, je ne vais pas vous faire passer des tests. Je me laisse juste un mois, ou deux, pour voir ce que vous valez, avant de vous présenter en public. »

Oui, voilà. Enfin, je lui donnais congé.

« Oui, faites, je vais faire de même. Mais je vous demanderai, aussi, d’apprendre à calmer votre langue, à l’avenir, non que les questions soient mal venues, mais il est de bon ton aussi de savoir quand il est préférable de se taire. Pas avec moi, sans doute, mais hors d’ici. Ça s’appelle la bienséance il me semble ! »



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MessageSujet: Re: On est bien chez les autres, mais mieux chez soi ~Zenon~ Ven 22 Juin 2018 - 13:20
Elle l’écoute avec attention, notant qu’il insiste sur deux points. Leurs différences de rangs d’abord, elle en sourit s’autorisant même un ricanement bref et à peine audible. Il est vrai que Madame Clark, malgré son ascendance impériale, est femme du peuple. Elle a renoncé à son titre après son divorce, un scandale sans-nom qui fait encore chuchoter dans les couloirs. Certains n’ont pas compris ce geste et l’abandon de son titre mais la Raclusienne a une petite idée ce qui l’a poussé à cet acte. Le deuxième point est la propagation de cette rumeur et les conséquences que cela pourrait entraîner.

“Vous pouvez compter sur mon silence.”

Simple, claire et précis. Une information n’a de toute façon pas de valeur lorsqu’elle est partagée. Elle n’a aucune envie de nuire à son tuteur, du moins pour l’instant, dans la mesure où elle aurait pu tomber plus mal. L’homme est intriguant, le lieu dégage un sentiment familier d’aise malgré son délabrement et elle loge loin de la Cour et de son maudit cousin. Au final, elle n’était pas si mal lotie qu’elle l’aurait pensé bien que cette menace de barreaux aux fenêtres lui déplaise grandement. La suite lui déplut encore plus.

Elle resta impassible, se mordant l’intérieur des joues pour se rappeler à l’ordre. Un mois... deux. Quel goujat arrogant. Elle le regarda un instant cachant son mépris comme une arme dissimulée avant de se forcer à réagir et finit le reste de son verre.

“Je vous comprends, nous ferons comme vous le souhaitez, j’avais juste une subite envie de danser.” dit-elle en s’obligeant un fin sourire. “Je m’emploierai à suivre vos conseils du mieux que je peux.”

Elle se lève donc lui faisant une révérence et quitte la pièce d’une marche posée. En regagnant sa chambre, son visage change du tout au tout, s’assombrit pour révéler sa vraie nature en quelque sorte. Bien, il la prend pour une gamine trop empressée et impétueuse qui ne peut s’arrêter de parler. Il allait être surpris lorsqu’elle passerait plusieurs jours successifs sans ouvrir la bouche sauf pour répondre à quelques questions qui lui serait adresser. Si son mutisme viendrait comme une surprise pour lui s’était en fait son comportement normal. Au fil des mois, elle laisserait tomber sa mascarade de la Raclusienne jeune qui ne connait rien à la vie pour montrer de plus en plus sa retenue et son sérieux presque sévère.

Arrivée dans ses appartements, elle se change donc en prenant tout son temps, choisissant une toilette adéquate et assez facile à enfiler toute seule pour ensuite changer sa coiffure. Elle a installé son nécessaire à beauté sur la coiffeuse et a pris place en face du miroir pour rajuster ses boucles. Avant de sortir elle s’assure que sa dague est toujours sous son oreiller et quitte la pièce. En chemin, elle passe devant le salon fumoir et devant le petit salon à côté, par la porte ouverte en voit le piano droit dont son tuteur lui avait parlé. Elle s’avance, passant ses doigts sur le bois et soulève le couvercle du haut puis celui protégeant le clavier.

Les quelques notes qu’elle joue renvoient un son désaccordé mais qui laisse imaginer une certaine rondeur et beauté. Une mélodie brève et brouillée se fait entendre sous le mouvement de ses doigts et faisant tressaillir son oreille musicale. Elle se résigne. L’instrument a besoin qu’on s’occupe de lui avant de pouvoir donner de sa personne. Elle sort à nouveau croisant Henri en chemin qui la guide vers la pièce où elle doit se rendre.

“Un joli piano que vous avez là, je crains cependant ne pas être en mesure de l’accorder moi-même. Je n’ai pas les instruments nécessaires et j’ai trop peur d’endommager les chevilles et les cordes.” dit-elle en soupirant.


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Zenon de Lascelle
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MessageSujet: Re: On est bien chez les autres, mais mieux chez soi ~Zenon~ Sam 7 Juil 2018 - 0:18
Compter sur son silence… moui, sans doute. Allons, pas de réelle confiance… je restais un moment sans rien dire avant de finalement lui sourire et acquiescer. Oui, voilà, on allait dire ça comme ça, j’allais lui faire confiance parce qu’il était nécessaire qu’une relation de confiance se crée entre tuteur et pupille. Mais bon, que vouliez-vous… je restais silencieux avant de finalement me dire qu’elle n’aurait de toute façon rien à y gagner, clairement. Je ne disais donc rien de plus, tout était dit. Je lui fis un sourire ravi, et même amusé, avant de finalement l’entendre dire qu’elle se plierait à ma volonté sur se sujet, et je fis même – magnanimité incarnée – mine de ne pas sentir son léger très d’esprit déplacé. Je restais silencieux. Je me levais pour la raccompagner à l’entrée de la pièce. Elle pouvait rester seule.

« Et, bien que je doute que ce soit votre cas, je vous prierai d’éviter de trop fouiller. Ce n’est pas dans les attributs d’une dame de s’abaisser à cela. Tout gentleman qui se respecte sera ravi de répondre à vos questions pour vous éviter ces basses besognes si cela vous concerne. »

Oui, bon, ce petit avertissement était juste une manière un peu plus délicate de lui transmettre un ultimatum. Je n’accepterai pas que l’on fouille dans mes possessions aussi maigres qu’elles puissent être. Donc je préférais lui faire comprendre, pour que cette situation ne se présente pas. Puis, je montais moi aussi pour changer de toilette pour le diner, une tenue à la fois plus décontractée mais qui ne manquait pas de distinction pour autant. Je redescendis bien vite avant d’aller dans le petit salon, pour vérifier un détail. Je fus interrompu dans le détail en question (les échos de vapeur avaient un article sur le déménagement à venir et les travaux de l’hippodrome et je tenais à vérifier chaque détail avant d’approuver la publication). Je fus interrompu par le portier qui apportait un pli. Je fronçais les sourcils et l’ouvrais pour recevoir une invitation fort élégante de madame Sanssart d’Ajort. Une vielle famille au sang plus que respectable. Très bien, ce serait une bonne occasion. Je demandais à la cuisinière de rendre le repas peut être un peu plus léger avant de finalement reprendre mon journal et attendre.

Le grincement des escaliers m’informa qu’elle descendait et je l’entendais entrer dans une pièce. Puis l’horrible son des touches désaccordées finit par me parvenir, alors je me rendais dans le couloir où je la voyais s’entretenir avec Henri. Je me permettais d’intervenir, sur un ton aimable.

« Oui, oui, je le sais, je contacterai demain une personne pour l’accorder. Ne vous en faites pas. Par contre, il y a un léger changement de programme. »

Je lui tendais l’invitation qui précisais un plus un. Il n’était pas rare que je sois invité à la dernière minute, comme pour faire en sorte d’être le bon nombre de personnes.

« Nous mangerons léger puis nous irons au théâtre. Madame Sanssart d’Ajort m’invite – nous invite – à une petite soirée accompagnée d’une légère collation après la première de sa pièce. Je ne comptais pas vous présenter aussi vite, mais vous connaissez le dicton : l’occasion fait le larron. Qu’en pensez-vous ? »



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