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 :: L'histoire Ambrosienne :: 4 ème niveau de la cité

Quand les enfants s'en mêlent [Zenon]

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Amélia Clark
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MessageSujet: Re: Quand les enfants s'en mêlent [Zenon] Mer 2 Mai 2018 - 9:36
Je voudrais que cela me laisse de marbre, ou même me dégoûte, mais je n’ai jamais connu cette sensation, ce genre de baiser et ce qui m’arrache le plus, l’humeur dans tout cela, c’est que je refuse de l’avouer ou même d’accepter, que tout est...plus agréable, trop, que je ne voudrais le concéder. C’est une étrange appréhension qui me gagne, comme une forme d’angoisse, comme si tout ce que j’étais, toutes mes convictions, allaient s’effondrer à cause de ses foutus lèvres et de ses saloperies de baisers! Oui, j’use de mot vulgaire pour associer ces choses trop délicieuses, dans l’espoir de me ramener à la raison!

L’insolence de Zenon est une horreur pour moi. Cela me donne envie de lui écorcher les lèvres avec mes ongles et de le gifler...probablement le marteler de coup mais même...de l’embrasser encore après lui avoir fait du mal. Cette dualité est une horreur. Cette sensation est une erreur. Je le supporte mal, mais j’ai l’étrange sensation que je m’habitue. Ce comte est un forban, il m’énerve, m’agace mais j’ai envie qu’il continue de m’agacer et de m’énerver, comme s’il faisait naître quelque chose de neuf en moi, de nouveau, d’inconnu et je ne déteste pas cela. Par les élus, je ne saisis plus rien de mon propre univers!

Il est trop vieux pour me faire éprouver ces choses, et je devrais discerner seulement la fourberie de sa réputation de coureur de jupon! Je le devrais! Et pourtant, je me fais avoir. N’y a-t-il pas d’autres mots possibles? Une fois qu’il aura obtenu les choses qu’il désire, il disparaîtra, soyons réaliste, qui peut me supporter? Et j’ai beau redoubler de pique et de venin, il est encore là, pire, il revient de lui-même. A moins que cet homme ne soit fou, je ne comprends plus rien!

Et il continue avec ses vérités, et je serre les dents, je grimace! Mais qu’il se taise ou meurt sur le champs! Non, je n’ai pas envie qu’il meurt, il amène quelque chose dans ma morne coutume, de vivant et je déteste cela. j’adore, mais par principe, je déteste! Cette foutu dualité!

-Vous me fatiguez, c’est ça le pire. Vous m’épuisez moralement!

Mais ces phrases ne servent pas, je le sais et je sais qu’il le sait, pour la simple et bonne raison qu’elles n’ont aucune valeurs, ni force, ni rien, juste une nouvelle fois, de l’opposition inutile, pour dire que...il m’énerve! je ne le répèterais jamais assez!
Mon corps se raidit à sa main sur ma taille, à ses lèvres sur ma peau et je ne peux réprimer un frisson. Et même pas de dégoût. La tendresse de ses baisers, le picotement de sa barbe, mes mains tentant de faire semblant de le repousser en étant posé à son torse, mon regard furieux, mon envie de meurtre, l’idée de le tuer d’une oeillade…

Encore un baiser, un geste tendre et je suis toujours aussi raide qu’un bâton. Mon ancien mari ne m’a jamais embrassé de la sorte et je ne vais pas vous mentir, je n’ai qu’en tête de revoir comment cela se terminé, trois vas et viens, le devoir conjugual, l’obligation avec le temps à mon goût et c’est tout. Tout mon corps réagit éperdiquement à la chose. Il n’y a pas d’autres mots!

Et puis...je finis par le repousser. Je devais être franche pour arrêter d’être ridicule. Et parce que je me sentais ridicule déjà, sous ses gestes et attention, comme s’il connaissait des choses que je ne disais pas.

-Oh s’il vous plait, arrêtez d’être moqueur, de faire ce que vous faites, car j’ai l’impression que vous vous moquez de moi. Comme si vous saviez que vous avez gagné ou que vous étiez heureux de comprendre je ne sais quoi. Mais je vous le dis, non, je ne déteste pa cela, mais je veux le détester. J’ai en horreur les gestes que vous me faites car je les ignores et c’est bien la première fois que l’on m’embrasse ainsi. Pour autant, je ne discerne qu’une seule finalité, la même que celle connu avec le marquis! Trois vas et viens, et je ne saisis en rien les plaisirs de la chair car ils ne riment qu’avec un devoir conjugual qui m’a forcé à pondre chacun de mes enfants dans un supplice de neuf mois. Sans parvenir à m’en départir même avec la plus grande volonté du monde. Voilà! Vous saisissez enfin? Toutes ces choses me dégoutent, elles ne sont que plaisir masculin sans attrait à mon sens et elles le resteront! Alors arrêtez vous, maintenant!

Ou comment faire aussi comprendre que je refusais d’accepter que la chose puisse être plaisante, mais au fond, soit il devait être rusé pour me faire abdiquer mes convictions ou m’en faire changer, soit il ne saurait pas le faire. Que voulais-je moi? Je n’en ai aucune foutue idée, laissez moi déjà accepter de lui dire cette vérité là, le reste sera vu plus tard!


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Zenon de Lascelle
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MessageSujet: Re: Quand les enfants s'en mêlent [Zenon] Jeu 3 Mai 2018 - 9:57
Oh… je la fatiguais moralement ? Vraiment ? mais attendez… si elle le voulait, elle aurait pu me congédier dix fois dans les règles de l’art. donc, en soi, je ne voyais pas en quoi ça la dérangeait…. J’aurai même tendance à dire que ça lui faisait plaisir, d’une certaine manière, que je l’épuise de la sorte… sinon, elle aurait eu mille et une chance de me faire cesser… je restais donc silencieux devant ce petit défi que je lui avais posé. Je ne voyais pas ce que je pouvais lui dire de plus. Elle ne pourrait pas me prouver qu’elle n’aimait pas mes baiser, car elle y répondait. Sinon, ce n’était aucunement un problème. Je me contentais d’un énième sourire insolent et amusé. J’attendais de voir comment elle allait essayer de s’en tirer, et quelle pirouette j’aurai dans ma besace pour répondre au mieux à ce qu’elle disait. Car oui, je ne comptais pas lui laisser le dernier mot. Elle ne l’aurait jamais avec moi. J’étais trop versé dans l’éloquence et dans les flatteries pour ne pas savoir avoir le dernier mot.

Enfin, elle se mit à m’expliquer… sacré monologue dites donc, mais cela éclairait bien des choses en fait. Et pas des moindres. Mais même si je l’écoutais bien, tout ce que j’entendais vraiment, c’était, chose étonnante, son ignorance. Mais je la trouvais forte et belle de le reconnaitre, en fait…. Rares étaient ceux – y compris moi – qui savaient reconnaitre qu’ils ne savaient pas. Et ça lui offrait un peu plus de noblesse, chose dont elle ne manquait déjà pas. Je l’écoutais sans rien dire, sans rien faire, la laissant faire ce qu’elle pensait être bien et qui l’était : dire la vérité… même si elle était tronquée par son manque d’ouverture sur le sujet – mais ce n’était pas moi qui allait le lui reprocher.
J’attendais qu’elle ut vraiment fini pour prendre la parole.

« Non, je n’arrêterai pas. »

Oh, elle devait s’y attendre, n’est-ce pas ? je ne comptais pas arrêter de l’embrasser quand l’envie m’en prenait. Bien au contraire. Il fallait juste resituer les choses dans leur contexte pour comprendre cela.

« Je ne me moque pas de vous, jamais. Et si vous n’aviez pas aimé mes baiser j’aurai cessé, tout simplement. Ce n’est pas le cas, donc je continuerai… et ce n’est pas parce que vous ignorez que vous ne devez pas apprécier. Alors cessez de lutter et appréciez vraiment. Qu’avez-vous à perdre ? »

Oui, les embrassades n’engageaient à rien après tout… et je n’avais jamais forcé sa couche ni laissé entendre que c’était mon intention… je n’étais pas ce genre de porcs… et Amelia était castratrice, donc je n’avais pas cherché non plus à faire plus que je ne le pouvais déjà, même si c’était tentant, car elle était belle, désirable même. Doucement je l’embrassais une nouvelle fois avant de lui dire, sur un ton très doux, presque sur le ton qu’adopterait un amant à l’attention de son amante.

« Je n’ai jamais attendu de vous que ce que vous me cédiez, Amelia. Les plaisirs de la chair vous sont étranger ? Eh bien si vous le dites… moi je dirais que les plaisirs de la chair vous en avez eu un aperçu, par nos baisers, cet comme vous le dites, vous n’avez rien vécu de tel, toutefois, si c’est l’acte charnel qui vous répugne, je ne vois pas où est le souci, car je n’ai pas pour finalité de partager votre couche. Et je n’ai pas non plus pour objectif de vous engrosser après trois vas et viens. Ce serait bien mal me connaitre. Je ne vous force à rien, encore une fois, à rien que vous ne consentiez pas. »

Oui, voilà. Je ne comptais pas m’arrêter, mais je ne comptais pas la forcer non plus.

« Toutefois, si jamais l’idée vous venait de voir les choses différemment, alors sachez que je saurais vous offrir un vrai plaisir de la chair. »

En parlant je m’étais approché d’elle jusqu’à ce que nos corps soient presque l’un contre l’autre, que nos visages se touchent presque. Je passais mes bras autour de sa taille pour lui chuchoter alors.

« Sachez que je continuerai à vous fatiguer, à vous embrasser, à vous taquiner, et je n’aurai de cesse que vous finissiez par avouer que vous aimez cela, vraiment. »

Je l’embrassais sur la joue avec douceur.



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Amélia Clark
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MessageSujet: Re: Quand les enfants s'en mêlent [Zenon] Jeu 3 Mai 2018 - 11:23
Je n’aime pas cela, je déteste cette sensation et cette envie et tout ce qui est là, il est difficile pour moi d’accepter. Oui, je le dis, mon orgueil, ma fierté, tout ce melpot qui me bouffe, je n’ai pas envie d’accepter, ni même de céder, ni rien de tout cela, et je...quoi? Je ne sais pas! Je l’écoute, je l’entends, je le sens et je garde cet air impérial sur mes traits. Moi? Me faire adoucir par ce de Lascelle? Jamais! Mais je le dévisage, comme si je m’ouvrais à lui pour la première fois. C’est le cas. Comme si je lui accordais un bout infime d’un terrain très glissant et je lui souris.

-Pourquoi cette volonté comte? Demandais-je en tentant de paraitre plus froide que je ne le voudrais, relevant à peine mon cou pour que la course de ses baisers viennent là. Sans m’en rendre compte d’ailleurs. Mes mains ne peuvent s’empêcher d’être posés sur ses avant bras, comme si j’avais la force de le repousser, mais je n’en fais rien. J’observe par delà lui, derrière et reste cloisonné dans la sensation de ses lèvres. Ne vous-ai je pas assez convaincu que j’étais pire que la peste et la gale réunie? Ou bien êtes-vous masochiste et fou?

Je le repousse un peu, le dévisageant, non, je ne suis pas vaincue, seulement sérieuse. Trop peut-être.

-Mes dégoûts sont ce qu’ils sont, mes appréhensions aussi, et puis, si j’avoue, vous gagnez et je refuse! La tête relevée, un sourire plane sur mes lèvres, un sourire corrupteur et dangereux, comme il ne m’en a jamais vu. Et comme je ne m’en suis jamais connu mais il en fait naître un neuf, ignoré, sans qu’il soit machiavélique pourtant, simplement venu des tréfonds d’une féminité ignorée, ce pan que j’ignore…Vous n’êtes qu’un embobineur et je le sais, c’est le pire. Vous n’oubliez pas de vous placer en potentiel découvreur...et le pire, c’est que j’ai envie de vous faire confiance, mais j’avais fait confiance à mon époux aussi...Pourquoi moi...pourquoi vous...quelle idée m’a prise de vouloir faire de vous mon caniche dressé?

J’observe son visage et ses lèvres, ce sourire est une plaie. Une plaie trop délicieuse, en fait il m’énerve parce qu’il me plait et je le dévisage comme une offrande étrange. Pourquoi n’a-t-il pas fuis? Les hommes censés fuient! Il n’a rien de censé. J’inspire.

-J’apprécie… Mais immédiatement je lui interdit, d’une expression et d’un geste de s’en ravir. Osez être heureux de cet aveu et je vous noie. Est-ce clair Comte? Je ne saurais souffrir de ses appréciations sur ma personne, je voudrais cependant le repousser, mal à l’aise et je lui fais comprendre simplement en retirant ses mains. Et si je vous dis d’arrêter, c’est parce que je me sens bien mal à l’aise...de ne pas savoir vous répondre.

Bien, voilà, c’est fait, c’est dit, qu’il me laisse un peu respirer maintenant, on dirait un chien excité à ma jambe et ça suffit! Oui, c’est une pudeur d’ignorance qui me fait parler, et je parviens à me dégager, pour aller chercher une cigarette et un verre, un peu d’alcool pour mes émotions.

-Et si je vous donnais l’accord, les règles, et tout ce qui va avec, pour vous permettre d’avoir l’opportunité de me faire changer d’avis? Que diriez-vous?

Pourquoi est-ce que je lui dis cela? Je déteste cette sensation de me rabaisser mais, ce baiser...ces baisers, je ne suis pas femme de plaisir, je les refuse et voilà qu’il m’embobine encore...je ne peux pas restée ignorante et je n’ai pas envie de toutes façons, ces baisers m’intriguent, ces sensations aussi, cela ne veut pas dire que je vais m’adoucir. La gale et la peste ne changent pas, je ne changerais pas.


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Zenon de Lascelle
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MessageSujet: Re: Quand les enfants s'en mêlent [Zenon] Jeu 3 Mai 2018 - 19:26
Pire que la peste et la gale, oui, c’était cela, en fait, c’était même doux, en fait j’aurai parlé du choléra ou d’autres saletés du même genre… en fait elle était la lèpre, la peste, et le choléra, et le tout, en même temps. Oui, voilà, là c’était plus juste. Je lui souris et je restais un instant sans rien direz avant de finalement rétorquer sur une voix douce, pas comme si je m’adressais à une enfant mais plus comme si ma voix était du velours fait pour la mettre à l’aise.

« Ma chère, vous vous oubliez… vous vous sous-estimez tellement que ça en devient ridicule : vous n’êtes en rien la peste et la gale incarnée… à vraie dire, et que les dieux me pardonnent, vous êtes l’incarnation de tous les fléaux que l’innommable a fait subir à l’homme. Là, c’est à votre juste mesure… quant à être un caniche… je vous déconseille cette race… c’est une race mauvaise, teigneuse, peu reconnaissante, rancunière, et qui aboit trop… il vous faut un chien placide, ou alors, qui vous force à vous remuer. »

Oui, voilà… à la limite si je devais être un chien, je serais plus proche d’un lévrier que d’un caniche… et c’était elle qui s’était faite avoir, si elle pensait le contraire… ou alors un setter, ces chiens fous qui vous épuisent en courant dans tous les sens et en voulant jouer. Voilà qui était plus juste ! Et puis bon, quitte à être un chien de compagnie, autant être un chien de race, à l’allure fière… quoique me connaissant je serais sans doute un peu miteux… enfin bon, qu’importe. Je restais un moment sans rien dire, je restais un moment en silence, avant de finalement l’entendre dire.

Elle appréciait. ? je restais le plus imperturbable que possible, mais ce n’était pas simple, car c’était une véritable victoire. Elle concédait beaucoup, et je ne pouvais le reconnaitre. A son injonction gestuelle, je détachais mes bras de sa taille alors qu’elle continuait les aveux… étrangement, je ne lui conseillais pas de se laisser aller à ses instincts pour me répondre, car je ne doutais pas un seul instant que ce serait un instinct des plus castrateurs… c’était amélia, n’oublions pas… donc je préférais éviter, ou avoir les yeux arrachés avec les ongles, et ce ne serait qu’un moindre mal. Alors voilà, parfois il fallait savoir se taire et je ne disais rien, d’emblée, préférant la laisser continuer, une fois revenue avec alcool et tabac. Voilà, pour se détendre. Et quand elle revenait, avec douceur je lui prenais le bras et la conduisait, dans son propre bureau, vers un siège, deux en fait, pour que nous soyons plus à l’aise pour parler, d’autant qu’elle abordait un sujet complexe…
En fait, cela puait le coup fumant, au moins autant que la sincérité. Deux choses qui ne s’entendaient pas forcément bien entre elles…

« Il y a une différence, ma chère, entre m’offrir une opportunité de vous faire changer d’avis et vouloir me la donner… je vous l’ai dit, je ne vous force à rien que vous ne désirez pas, même si vous ne vous rendez pas compte. Donc je suppose que ça va dépendre de ce dont vous avez vraiment envie, d’abord, et ensuite je suppose que ça dépendra des règles que vous imposerez. »

Je souris et je prenais une légère pause avant d’expliciter.

« Car les règles ne sont pas faites pour museler mais pour cadrer. Et si vous désirez vraiment voir si vous pouvez changer d’avis sur le sujet, alors je suis votre homme. Mais vous le saviez déjà. Seulement, ce genre de chose d’affranchit de règles. Et je ne vous promets pas de toutes les respecter. Je vous promets juste deux choses : si vous désirez vraiment, alors je vous prouverai que ce n’est pas qu’une tache pénible et ingrate, d’abord, et ensuite, je vous apprendrai. Car ce n’est pas quelque chose qui se fait seul. Un exemple : vous dites ne pas savoir comment répondre à mes actes, alors faites exactement ce que vous avez vraiment envie que je vous fasse. D’une certaine manière, imitez-moi, bon pas complètement, vous avez un minimum de dignité à respecter. »

Je lui souris.

« Qu’en pensez-vous ? »



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MessageSujet: Re: Quand les enfants s'en mêlent [Zenon] Dim 6 Mai 2018 - 20:04
Me traitement de tous les maux envoyés par l’Innomable…s’il soupçonnait combien ce compliment me charme et me plait. Je ne vais pas vous mentir, je suis bien heureuse d’être associé à mon Dieu et dans ces paroles, il ne fait que me flatter, pourtant, je le dévisage comme si de rien n’était, finissant par hausser les yeux au ciel, quant à sa réponse sur la race de chien qu’il devrait être. Caniche, teckel, fox à poil dur, qu’importe !

Concédant victoire à de Lascelle, j’exècre d’avance toute son attitude de vainqueur, car c’est dans sa nature d’en être fière. Je n’aurais jamais du m’approcher de cet homme et de me lier à lui, l’erreur a été faite et si je le pouvais, je la réparerais. Du moins, je le crois, pourtant, je ne me rends pas réellement compte de l’inexactitude de cette affirmation. A mon bureau, je me sens sur mon territoire, mais pas plus à l’aise pourtant et complètement perdue.

Et devant son discours trop long, mon hésitation amenée par une audace d’à peine, je me replis. Tout cela n’est qu’une fantaisie imbécile, ou je ne sais quoi, dont je ne dois guère faire preuve. A mon seul avis, il est plus aisé d’arrêter avant d’aller trop loin.

-J’ignore même ce que je désire mais n’étant pas de nature aventureuse, mieux vaut prévenir, que guérir. Ainsi oubliez…ce sera plus simple pour moi et je vous le concède bien plus facile. Puisqu’il me laisse place à l’hésitation, celle-ci prend le galop sur le reste. Je souhaiterais être seule maintenant, si cela ne vous ennuie pas.

Qu’il soit gentilhomme et rentre chez lui, j’ai besoin d’un peu de temps pour moi et probablement d’un bain, oui, ce serait le plus plaisant. J’ai besoin de me retrancher, et ainsi, demain, j’aurais oublié tout cela, je sais, me voilà bien enfantine ce soir, ou puéril, pire que jouvencelle, mais voilà ma faiblesse. J’ai toujours ignoré les approches complices et ce soir je ne sais que reculer, mais pas pour mieux sauter. Je me relève du siège et presse ma main pour prendre une cigarette, cela calmera mon humeur…

Je reste étrangement froide et digne, seulement agitée d’un petit air reclus sur les traits, il pourrait revenir demain, mais nous n’approcherons plus ce sujet.



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