Le deal à ne pas rater :
Kingston A400 – SSD interne – 2.5 » – 960 Go
81.90 €
Voir le deal

Valerian d'Andressy
Nationalité :
Ambrosienne
Messages :
475
Date d'inscription :
11/04/2017
Valerian d'Andressy
Gentleman cambrioleur
le Mar 7 Aoû 2018 - 22:48
S’enfuir dans la pénombre, glisser parmi les ombres, disparaitre voilà qui peut être simple ou bien plus compliquer. Plus compliquer…il suffit pourtant de filer et de se laisser porter, de simplement s’envoler, que dis-je même de …ah non, de se ramasser aussi en vérité. Je dois avouer qu’elle est douée, très douée, au moins avec ces objets et même si j’avais pu m’y attendre, ce qui n’est pas le cas, n’allons pas nous méprendre. Et me voila les jambes saucissonnées, le corps défait, je chute sans pouvoir m’attraper, les jambes paralysées, sur un toit qui penche délicieusement d’un côté.

Délicieusement d’un côté ? Ah oui, voilà qui n’est pas tout à fait parfait et l’être chute et vient rouler, la main parvenant à se rattraper, maladroitement à un tuyau mal réglé, qui sous l’empressement du poids, se défait et m’accompagne là. Me voilà les jambes liées dans le vide sont mes pieds, et je tiens le tuyau d’un air presque désespéré, non que Lampré puis l’être tout à fait.

Une aide me serait bien aisée, mais j’ignore si la demoiselle le désire en vérité, seulement mon masque m’arracher lui plairait, à n’en pas douter, mais j’hésite à ainsi la juger…elle est, j’aime à le penser, plus qu’une vile qui se complait, tout en simple naïveté, elle a le délice des jeunes années, ma main s’envoie pour la sienne chercher.

-Je pense qu’il me faudrait un peu d’aide, quoi que…je suis presque à l’aise… Jouant de stupidité, je m’accoude aux bords comme si rien je ne risquais, mais le tuyau craque et manque d’un peu plus se décrocher. Mort ou vif après tout…une fin sans saveur ceci dit…hum…

Je cherche une excellente idée, mais elle n’est pas de suite arrivée…


[CLOS]Acte 2, scène 3 : Voltigeuse tu ne m’auras pas comme tu le crois - Page 2 UnGAqdE
Saraid Aisling
Nationalité :
Raclusienne
Messages :
48
Date d'inscription :
21/08/2017
Saraid Aisling
Maîtresse Fauconnier
le Dim 26 Aoû 2018 - 15:29
Hors de question qu’ils ne s’échappe ! C’était mort, ça ! Je savais qu’il tenterait un coup fumant, une tentative de fuite ! Mais c’était sur, il était trop proche pour que je n’arrive pas à l’attraper ! Ce serait trop bête ! Et ça me faisait un sale coup au moral de me foirer si près du but ! Je courais donc après lui, faisant du mieux que je pouvais pour ne pas trop perdre du terrain. Et c’était dans ce genre de cas que les leçon de voltige aériennes me semblaient appropriées et utiles. Je ne le lâchais pas des yeux, et je restais aux aguets ! Je faisais tourner mes bolas à côté de moi et d’un seul coup, je les lançais dans sa direction.

« BINGO ! »

Je ne pus réprimer un petit sautillement de joie devant ma réussite. Je me réceptionnais et je courais pour rejoindre ma proie. Et j’accélérais quand je le vis chuter … SAPERLIPOPETTE  ! Moi je ne voulais pas le tuer ! Je m’injuriais un peu avant de me jeter en avant pour arriver au bord du toit, avec l’autre empaffé accroché un peu plus bas à un tuyau qui allait céder. Je lui tendais la main pour qu’il s’y agrippe… oui, je ne voulais pas qu’il tombe. Parce que je savais que je ne supporterais pas d’avoir sa mort sur la conscience. Impossible ! Je regardais l’homme en dessous et je tendais la main, espérant quand même réussir !

« Arrêtez de faire le mariolle et tirer sur les bras, espèce de… de… de gros sac à patate ! »

Oui, il était lourd et il faisait le malin au lieu de m’aider à le hisser ! J’essayais de m’accrocher un peu davantage et je tendais mon autre main de l’autre côté pour trouver un truc pour m’accrocher aussi et tirer des deux bras sans que cette andouille ne m’entraîne dans le vide ! Je ne souriais pas, je tremblais et je suais sous l’effort… c’était abusé tellement j’en avais mal au bras… bon sang, mais il allait remonter oui ?

« Bougez-vous ! »

Je lui fis quand même un sourire encourageant alors que je le voyais remonter, centimètre par centimètre ! Ah ! Enfin ! Je soufflais, je soufflais, je soufflais. c’était lourd mais c’était quand même une bonne chose. j’en étais épuisée et c’était mort pour le laisser partir quand même. Même si j’étais toute flagada mais bon, je m’écroulais quand même sur lui, pour l’empêcher de partir.

« Vous êtes à moi…. »

Voilà ! A moi la récompense !
Valerian d'Andressy
Nationalité :
Ambrosienne
Messages :
475
Date d'inscription :
11/04/2017
Valerian d'Andressy
Gentleman cambrioleur
le Mar 4 Sep 2018 - 13:19
– Hé ho, c’est vous la patate !

J’ai pouffé de rire ? Nooon. Enfin si. Je n’ai pas pu m’en empêcher. Ces insultes sont réellement…enfin, c’est drôle, je ne vois pas d’autres mots. A la fois adorable et … bref. Je ne vais pas vous faire un dessin ou quoi que ce soit. Je crois que je l’ai titillé un petit peu en faisant l’idiot et si je n’étais pas en si mauvaise position, j’aurais pu en rire. Bon, en fait j’en ris un peu, tout en n’en menant pas large. Parce que Lampré risque de finir en pâte à crêpe pas cuite dans quelques instants.

Fort heureusement, la demoiselle n’a pas le cœur mauvais, et essaye de m’aider, à me sortir de ce mauvais pas. Mon agilité, sa détermination et tout un tas de facteur mis ensembles me permettent de trouver un appui avec mon pied et me hisse, tant bien que mal, grâce à elle, vers la hauteur du toit.
Et enfin ! Elle est toute rouge, et je suis sûr qu’elle a mis toute sa bonne volonté pour me relever, cela ne fait qu’embellir son minois. Je ne vais pas m’emballer sur quoi que ce soit et je vous rassure totalement sur ce point, mais je dois avouer qu’un petit rien dans tout cela est fort charmant.

Enfin hissé, sur le toit et elle s’écroule sur moi.

– Mais vous êtes lourde

Dis-je en faisant semblant de pouffer et souffler, comme si elle m’avait coupé l’air en se vautrant sur moi. Je fais semblant d’essayer de la soulever, en grognant, comme si elle pesait 140 kilos. Je peste et je finis par la soulever assez facilement.

– Ah non, en fait…

Je la porte à bout de bras, en souriant et je l’observe, elle n’est pas très lourde. Pas plus que les poids que je peux soulever pour entraîner mon corps et je souris comme un idiot. Bon quoi alors ? Elle retombe sur mon torse doucement, parce que je ne peux pas la porter à bout de bras indéfiniment.

– On fait quoi maintenant alors !

Je ne me permet pas de la tripoter ou quoi, mais mes mains sont restées sur sa taille.


[CLOS]Acte 2, scène 3 : Voltigeuse tu ne m’auras pas comme tu le crois - Page 2 UnGAqdE
Saraid Aisling
Nationalité :
Raclusienne
Messages :
48
Date d'inscription :
21/08/2017
Saraid Aisling
Maîtresse Fauconnier
le Mar 4 Sep 2018 - 15:23
J’étais encore en forme hein. Même si le bougre m’avait demandé d’utiliser une bonne dose de ma légendairement inexistante force physique… je lui fis un sourire avant de finalement la regarder et lui tomber dessus. Ouais, ça vous semblait débile… ben à moi aussi, mais vous voyiez quelle méthode pour le retenir là? Bon, d’accord, ce n’était pas avec mes 45 kilos tout mouillés que j’allais réussir à le retenir sur place. Mais bon… je restais un moment sans rien dire, et alors qu’il me disait que j’étais lourde ! Je lui mettais un coup dans les côtes, pas fort hein, juste pour lui faire comprendre que je n’appréciais pas ! Et puis on ne faisait pas remarquer son poids à une femme !

Et en plus il se moquait de mois et il me tenait par la… par la taille ! Mais pour qui il se prenait, à me tenir, comme ça, à me porter ? Je lui faisais clairement une moue mécontente avant de finalement qu’il ne me laisse retomber vers lui… oh seigneur… c’était sa… je le regardais et je bloquais un moment, un rien interloquée avant de finalement inspirer un grand coup et je fis la seule chose d’une femme bien éduquée ferait quand un homme la serrait d’un peu trop près…. D’autant que je sentais son machin contre moi, puisqu’il m’avait collé à lui. Je lui assénais une bonne gifle.

« Non mais oh ! vous vous prenez pour qui ? »

Ah oui, il y avait des midinettes qui devaient fantasmer sur le fait que le voleur vienne voler leur innocence dans leur chambre un soir… mais non, ce n’était pas mn cas. Et comme pour être sûre qu’il comprenait bien le message, je profitais d’avoir un pantalon et non pas une robe pour faire percuter à mon genou un petit appareil – ouais, il n’avait pas de quoi être fier hein – qui ne servait pas aux prêtres.
Je me dégageais et me levais avant de venir poser mon pied sur le haut de son torse, enfonçant un brin le talon de ma cuissarde dans le plexus.

« Ambrose Lampré, vous êtes en état d’arrestation, et moi, je vais pouvoir manger ce soir ! »

Oui, j’étais satisfaite de moi, et alors ?
Valerian d'Andressy
Nationalité :
Ambrosienne
Messages :
475
Date d'inscription :
11/04/2017
Valerian d'Andressy
Gentleman cambrioleur
le Dim 14 Oct 2018 - 22:45
Elle commence à m’endiabler cette jeune femme, et pas de façon plaisante. La gifle, le coup dans les parties, le talon…je n’aime en rien faire mon supérieur, mais Lampré ne s’amuse jamais si longtemps. Ou en tous cas, moi, ça commence à me lasser. Elle ne veut que m’arrêter, grand bien, je ne compte pas me faire prendre encore et je suppose que j’ai été un poil trop galant, car non, ce qu’elle a senti dans ma poche n’est en rien ce qu’elle croit, mais comme je n’ai pas connaissance de ce qu’elle a pu sentir, et bien, je ne saisis pas sa saisis sa subite violence. Peut-être est-elle prude et qu’elle a sur-interprêté mes gestes ? En tous les cas, j’ai mal aux couilles.

La gorge serrée d’une envie de gerber, je ne vais pas sur-jouer non plus, mais il va falloir que j’envisage une coquille, mes bijoux de famille sont bien trop précieux pour risquer de se faire ainsi malmener sans que je ne trouve à y redire.
Son pied sur mon plexus, je n’ai pas la « foi » de me battre brusquement, mais je saisis sa cheville et tire de toutes mes forces dans un sens pour la faire chavirer. Trop fine et légère, j’ai l’aisance de la force, endolorie certes, mais tout de même pour la foutre au sol et me relever d’un saut, non sans avoir rapidement viré ses bolasses. Mes couilles me font toujours mal.

« Si tu veux manger ce soir, va voir la Boulangère du quatrième cercle, elle donne ses invendus volontiers et ses fougasses sont merveilleuses ! »

Je lui réplique cela avec la seule envie de quitter ce foutu toit et cette foutu fille ! Mais j’ai comme l’impression qu’elle ne va pas me lâcher pour si peu, enfin, je balance par-dessus le toit, vers le bas de l’immeuble, ses foutus machins de diablesse et recule, un sourire aux lèvres.


[CLOS]Acte 2, scène 3 : Voltigeuse tu ne m’auras pas comme tu le crois - Page 2 UnGAqdE
Saraid Aisling
Nationalité :
Raclusienne
Messages :
48
Date d'inscription :
21/08/2017
Saraid Aisling
Maîtresse Fauconnier
le Ven 26 Oct 2018 - 16:34
Bon, je me débrouillais bien ! Saraid, ma fille, t’es une cheffe ! Je souriais, ravie, donnant sans doute à mes traits un air quand même plus enfantin que celui que j’arborais habituellement ! Je gardais comme ça, la pose victorieuse ! J’avais capturé Lampré ! Je n’en revenais pas ! Je n’étais pas mécontente de moi ! En fait, j’étais même fière de moi ! Je n’y avais pas vraiment cru jusque-là, mais maintenant, c’était fait ! Je l’avais capturé ! Génial ! Et encore plus il ne se défendait pas. Bon, lui avoir fait remonter les glawi à la gorge, ça devait aider à ce qu’il reste tranquille ! Mais c’était normal, je ne voulais pas de ses mains sur moi !

Bon, d’accord, j’aurai dû me méfier. Je le savais ! C’était trop facile. Il m’attrapa par la cheville et commença à se dégager avant que je n’aie pu faire quoique ce soit. Mais quand s’était-il dégagé des bolas ? Je ne savais pas mais il l’avait fait… je grognais en chutant me rattrapant pour éviter de tomber avec beaucoup de souplesse et une grâce qui me faisait atterrir sur les fesses. Et là…. Il fait quoi ?

« Hey je ne suis pas une mendiante ! Jamais je n’irais quémander à quelqu’un de me donner à manger ! Un repas je le paye ou je ne mange pas ! Je suis une fille honnête moi ! »

Et puis, j’exagérais un chouillat, pour ce soir, j’avais encore quelques roues, c’étaient pour
En parlant je m’étais relevée et je nettoyais rapidement mon pantalon de plusieurs petites tapes. Puis je le voyais jeter mes bolas dans le vide… non mais… il… il venait de me débarrasser de ça…. Il savait combien ça coutait à faire fabriquer… d’abord limite s’il ne me traitait pas de mendiante et ensuite il jetait l’un de mes objets les plus précieux en bas… je ne réfléchissais pas, je lui fonçais dessus pour le plaquer. Seulement, j’avais oublié une chose.
Nous étions au bord du toit.
Autrement dit, je le plaquais dans le vide, nous faisant choir tous les deux…
Valerian d'Andressy
Nationalité :
Ambrosienne
Messages :
475
Date d'inscription :
11/04/2017
Valerian d'Andressy
Gentleman cambrioleur
le Mer 7 Nov 2018 - 17:29
Cette fille, si elle n’existait pas, il faudrait l’inventer ! Ou pas. En fait, quand je lui avais parlé de la boulangère qui donnait ses invendus, c’était plus par esprit qu’elle ait quelque chose dans le ventre, mais je ne voyais pas les choses comme elle. Elle parla de payer ou de ne pas manger et je m’agaçais.

« Ce qu’il ne faut pas entendre, de la mendicité ! » Je n’allais pas lui expliquer les choses, non merci. Mais le pire c’est qu’elle m’agaçait, mais elle me charmait en m’agaçant. J’aimais les jeunes personnes simples, loin de mon rang et qui ne dissimulait rien. Moi qui dissimulait tout, cela faisait une sacré différence, non ? j’étais au fond, aussi sombre que la noblesse que j’avais en horreur !

Et les choses se déroulèrent malgré moi. Je refermais mes bras autours d’elle, la serrant contre moi, mon instinct n’était pas mauvais, j’étais protecteur et je l’enlaçais contre moi, fermement. Elle n’avait pas intérêt à m’en remettre un dans les couilles, parce qu’elle tombait pour de bon là ! Tant pis !

Je n’avais aucun super objet pour nous sortir de là, mais je possédais quelques idées. Ainsi donc, je la gardais contre moi et par bonheur, enfin, espoir démesuré, dans la chute, ma main gantée parvint à accrocher le fil d’un étendage comme il en existait beaucoup. J’aurais préféré porter du cuir à vrai dire, cela aurait moins été douloureux ! Le fil cassa en deux et nos corps partirent en direction du mur, tant bien que mal, je mettais mon épaule en avant pour me le prendre et mon corps frappa contre la façade, la douleur fut vive. Je jurais, je la tenais, je tenais le fil et j’en prenais encore sur la tronche ou plutôt, sur l’épaule !

On se stabilisa au bout de quelques instants, et comme je tentais de reprendre mon emprise sur elle. « Passez vos jambes autours de ma taille. » Je lui demandais pas poliment, j’ordonnais et si elle ne le faisait pas, je la tuais du regard ! Au moins ! Je tournais le fil autours de ma main pour resserrer mon emprise et qu’elle ait fait ce que ej lui avais demandé ou non, j’utilisais mes pieds contre la façade. Non, je n’allais pas remonter tout du long, mais en prenant un bon appui et en me balançant, je pouvais espérer l’envoyer elle vers un balcon sur la gauche, un peu plus bas.

« Vous me lâchez quand je vous le dis, d’accord ? » Elle devait me faire confiance et ce n’était pas chose gagnée à mon avis !



[CLOS]Acte 2, scène 3 : Voltigeuse tu ne m’auras pas comme tu le crois - Page 2 UnGAqdE
Saraid Aisling
Nationalité :
Raclusienne
Messages :
48
Date d'inscription :
21/08/2017
Saraid Aisling
Maîtresse Fauconnier
le Jeu 8 Nov 2018 - 8:20
Allez, bon, d’accord ! Saraid, ma fille, tu avais fait une carabistouille ! Voilà le plaquer et oublier le vide…. Ouep, ce n’était pas malin ! Je nous regardais tomber et je ne lui envoyais pas non plus de nouveau mon genou là où je pensais, même quand il m’attrapait et m’enlaçait... je ne le regardais pas, parce que je tachais de voir une prise où je pourrais m’accrocher. Parce que oui, une prise et moi, je m’en sortais. D’autant que je pouvais regarder en bas, le vertige, ce n’était pas mon truc ! Je lui faisais un air presque calme en fait dans cette chute. Mais j’aurai tellement aimé être plus sûre de moi, un peu comme lui, là, maintenant… oui, je l’enviais un peu… je restais un moment sans rien faire jusqu’à ce qu’il me dise de passer mes jambes autour de sa taille. Mon seul réflexe ?

« C’est mort ! »

Oui, bon, soyons honnêtes : si je m’accrochais comme ça, et que je trouvais une prise où m’accrocher… ben si j’avais les jambes autour de sa taille, ça limiterait mes mouvements hein ! Bah oui ! Il fallait être logique ! Je subissais doux davantage le choc d’être arrêtée dans la chute par son bras qui se retenait à la corde à linge. Je restais accrochée à lui par mes bras autour de son cou de toute façon, hein ! donc bon, j’avais de quoi me tenir à lui, pendu dans le vide par de la corde à linge… puis il commença à me dire de lâcher quand il me le dirait alors qu’il se balançait… mais le mur derrière lui, plus près donc, était plein d’aspérité et je ne lui dis pas. Je me contentais de lui lancer.

« Balancez-vous et lâchez quand ça vous chante, moi, je m’en sors ! Et toute seule. »

Je m’accrochais avec un bras et je crochetais la toute petite prise sur le mur et je le lâchais. Maintenant qu’il voyait où je passais pour descendre, il avait le choix.

« Ou alors vous pouvez me suivre… »

Je tenais cette prise et en trouvais une pour un pied avant de regarder autour de moi et en voir une autre, un mètre plus loin sur la droite et je me jetais pour l’atteindre et m’accrochais à deux mains au petit rebord avant de finalement longer celui-ci à la force des bras pour presque atteindre la fenêtre au-dessus. Fenêtre que je ne pouvais pas voir avant d’être arrivée là, bien sûr… c’aurait été trop simple…

Je la regardais et jurais comme je savais si bien le faire, à coup de rataflutes : il y avait un bon mètre cinquante entre moi et la fenêtre… et aucune prise. Coincééééée…. La poisse…


[CLOS]Acte 2, scène 3 : Voltigeuse tu ne m’auras pas comme tu le crois - Page 2 ON7IntS
Valerian d'Andressy
Nationalité :
Ambrosienne
Messages :
475
Date d'inscription :
11/04/2017
Valerian d'Andressy
Gentleman cambrioleur
le Jeu 8 Nov 2018 - 12:00
« Mais c’est pas vrai… » Maugréais-je. Cette fille m’énervait définitivement, il n’y avait pas d’autres mots et puisqu’elle voulait se montrer forte etc toute seule, et bien qu’elle le fasse, mais je notais son égoïsme. Oui, je décidais de noter cela, elle nous foutait dans la merde et plutôt que de coopérer, elle pensait à faire comme elle le pensait. Bien, très bien, je ne m’y opposais pas, elle était agile, je le savais et même si j’étais assez « bienveillant » pour estimer que je ne pouvais pas juste la laisser, je me faisais violence. Elle crapahuta pendant que moi, je faisais mon idée, simple, efficace, je me balançais et me jetais sur le balcon que j’avais repéré.

Je me raccrochais à la rambarde ceci dit, de justesse, et je me retournais pour la voir., après m’être hissé. Qu’elle se dépatouille seule ! Je luttais contre moi-même pour ne pas lui donner d’indication, mais elle m’avait prouvé, que ce n’était pas la peine avec elle. Je soupirais. Si, j’allais m’obstiner encore et encore avec cette fille, parce que ça me plaisait et qu’elle me permettait de me sentir moins seule, mais j’ignorais tout à fait ça de ma part. pour l’instant, en fait, je me disais seulement que cela m’agaçait et que je n’avais qu’à la laisser à son sort ! Voilà ! Et qu’en prime, je l’éviterais parce qu’elle était agaçante et totalement idiote.

« A un de ces jours ! »

Lui lançais-je simplement en guise d’adieu. Je m’en voudrais si demain on retrouvait son cadavre au sol, mais que vouliez vous que je fasse ? Hum ? Elle voulait agir seule, soit. Elle nous avait fait plonger dans le vide, mais préférait n’en faire qu’à sa tête, plutôt que collaborer. Ma solution était meilleure ! Plait-il ? oui, j’étais une tête de lard, moi aussi ! Enfin, peu importait.

Je crochetais la serrure du balcon et pénétrait dans l’appartement pour disparaitre. Tant pis hein, je la laissais à son sort, j’aurais du retourner en arrière mais je m’en empêchais, oui, voilà, pas question, ainsi je disparaissais définitivement.


[CLOS]Acte 2, scène 3 : Voltigeuse tu ne m’auras pas comme tu le crois - Page 2 UnGAqdE
Contenu sponsorisé
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum