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Zenon de Lascelle
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Zenon de Lascelle
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le Dim 4 Nov 2018 - 14:46
J’étais un gros joueur, un parieur compulsif, même, pouvait-on dire, mais c’était aussi parce que j’aimais les risques. Mais là, c’était différent, parce qu’avec Amelia ? je ne prenais aucun risque. Non qu’elle ne puisse me démolir, démolir ma réputation, démolir ma personne, ma dignité, et bien d’autres choses. Mais je savais qu’elle ne le fera pas. Je restais avec elle et je prenais doucement le temps e la regarder. J’avais essayé d’être parfaitement sérieux… mais cela ne signifiait pas que je ne pouvais pas me moquer parfois, ou autre. Mais j’avais été sérieux et si elle y voyait des moqueries, alors je devais faire en sorte qu’elle comprenne bien. Je ne comptais à aucun moment lui offrir des moqueries sur des sujets aussi importants… mais bon, je voyais aussi qu’elle pouvait plaisanter de tout cela…. Notamment quand elle parlait du bijou. Là je ne pus que sourire alors que finalement, je lui disais.

« Oh, voyez-vous cela…. Je suppose que vous avez raison, mais auquel cas, ne serait-il pas mieux en sécurité bien enfermé dans sa solitude qu’au cou d’une dame ? »

Bien sur que si, mais cela n’empêchait pas que je ne l’aurai laissé porter par personne d’autre, l’impératrice en personne eut-elle exigé ! Je la regardais et je restais en silence avant de finalement voir que nous étions arrivés. Je souris à cette idée et je descendais le premier pour l’aider à descendre, la gardant à mon bras pour que nous entrions à cette fameuse petite sauterie bon enfant, l’aidant à retirer son manteau, offrant ainsi la vue à sa gorge délicieuse dont le seul ornement était la plus belle mis en valeur de sa beauté il fallait bien le reconnaitre.

Je me contentais d’entendre les murmures concernant la présence du bijou à la gorge de ma cavalière et bien sûr, les rumeurs après cela allaient davantage s’accentuer… je restais sans rien dire avant de finalement constater que la maitresse de maison était désormais blême et ne sourit plus. Je n’avais rien de mieux à dire que cela :

« Bonsoir, madame, toujours aussi charmé par votre présence…. J’ose espérer que nous ne sommes pas en retard ? »

Oui, voilà. Je lui faisais un baisemain poli. Toujours aucune réaction. Je haussais les épaules et j’entrainais ma chère Amelia dans la salle pour saluer tour à tour chaque convive. C’était bien la moindre des politesses, non ? D’une certaine manière, j’exposais un peu ce bijou à la vue de tous. Et au passage je lui chuchotais dans le creux de l’oreille.

« Vous le portez-mieux que je n’ai jamais osé l’espérer, je l’avoue… »


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le Lun 12 Nov 2018 - 15:33
J’étais fière, sans m’en rendre compte, de porter cette parure, elle mettait en valeur mon cou et je savais déjà que les langues allaient se déliaient, mais je m’en fichais. Je m’en fichais et je ne le voyais pas. Pour la première fois d’une existence paisible, je laissais venir quelqu’un dans la bulle, que dis-je, le mur d’enceinte qui m’entourait. Enfin, Zenon l’avait franchi comme un diable, en passant ouvertement par-dessus et s’il s’était fracassé dans les ronces, je concédais désormais à le soigner.

A la vue du bijou, les murmures fusèrent et j’échangeais avec un Zenon un regard complice et impérieux, cela me plaisait. A dire vrai, le goût de donner envie aux autres, les rendre conspirateurs, cela ne me déplaisait pas et c’était un magnifique cadeau de la part du comte, que je prenais avec encore plus de plaisir et d’ampleur. Et quand la tête de l’hôtesse vint dans mon sillage, je gardais un petite sourire narquois et fière, il ne m’en fallait pas plus pour passer une excellente soirée.

****

Je riais, tout simplement, en compagnie de Zénon, nous étions rentré tard mais je prenais un dernier verre en sa compagnie sur la terrasse. Je lui faisais goûter la liqueur de Monsieur Beauregard et nous nous narrions encore les aventures de la soirée. Il me faisait rire et je me retenais à peine, mon humeur était excellente et j’avais abaissé toutes mes barrières. Pourquoi pas après tout ? Je portais un simple châle sur mes épaules, et même s’il faisait frais, il ne faisait pas forcément froid.

« Les sœurs de la Valière doivent être bien occupé avec Messieur de Renan et de Plessy, demain matin, Ambrosia n’aura de cesse de raconter que nous avons franchis un pas, et nous aurons déjà fiancé. Je crois que je ne suis jamais autant amusé et c’est grâce à vous. »

Je portais le breuvage à mes lèvres, je ne m’en rendais pas compte, mais je « minaudais », un peu, disons que j’étais charmante et c’était tout à son attention. Voilà ce que je savais faire. En tous les cas, les sœurs de la Valière devait en parler et reparler avec leurs amants respectifs et demain, ce serait un flot de paroles…cela ne me déplaisait pas.

Proche de lui, debout à la balustrade, je l’observais, je remarquais combien j’aimais son sourire et les rides autours de ses yeux quand il les plissait rieur, un instant je m’arrêtais pour lui sourire et comme mon esprit n’était pas surchargé de question et d’intrigue, je laissais mon visage approcher le sien. Je déposais un baiser sans question, les yeux clos…il me fallut un instant bien long pour arrêter mon mouvement et quand je quittais sa bouche, essoufflée, je déposais mon verre.

« Il se fait peut-être un peu tard. »

Une excuse pour le quitter ? Allait-il me laisser faire ? Je n'en avais pas envie...


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le Mar 13 Nov 2018 - 10:26
Je n’avais jamais vu Amelia aussi joyeuse, et ce n’était pas dû à l’alcool ! Non, sincèrement. Si je ne voyais pas qu’elle était juste de belle humeur, j’aurai sincèrement craint pour ma vie. Quoique j’eus pu croire en cet instant qu’elle avait été remplacée… enfin, je devais me tromper. Ce devait bien être elle. Et sincèrement, ce n’était pas désagréable. Elle souriait, elle riait même, elle allait même jusqu’à minauder ! Je ne pouvais m’empêcher de me dire que c’était étrange… non pas que je n’apprécie pas. Je préférais largement ça à ses airs méprisants ou à ses piques purement méchantes voir cruelles. Mais là, ce n’était pas le cas. Peut être parce qu’elle se réjouissait de la rumeur que les autres propageraient, ou plutôt, de la déconfiture de bon nombre d’autres… je souriais, moi, jouant avec le contenu de mon verre plus que le buvant… je ne pouvais pas m’empêcher de me dire que la soirée se passait bien. J’aimais beaucoup la situation et je m’en ravissais. Elle était détendue et ouverte, comme elle ne l’avait jamais été. Et je savourais pleinement.

Je souris quand même beaucoup moi aussi, mais bon, c’est davantage mon ordinaire, non ? Je lui fis un sourire avant de finalement la rejoindre dans ses pas sur la terrasse, l’accompagnant à la balustrade. Doucement, d’un geste lent et mesuré, je resserrais un peu le châle sur ses épaules. Il ne faisait pas froid, mais un peu frais et puis bon, c’était affectueux sans pousser trop loin, n’est-ce pas ? Non parce que j’avais compris que j’en faisais trop alors e faisais attention. Ou j’aurais fait attention si ses lèvres ne s’étaient pas rapprochées des miennes jusqu’à les atteindre.

Ce n’était pas elle qui initiait un baiser, usuellement. Doucement, mes mains se posèrent sur sa taille pendant ce baiser, bien que court. Oui, c’était court, mais bon, c’était immanquablement quelque chose de bien. Oui, il se faisait tard. Non, il n’était pas tant de nous séparer. Je ne la lâchais pas. Je restais un moment en silence sans la lâcher pour autant et doucement, je venais conquérir ses lèvres, plus aventureux, plus aventurier, un baiser plus prononcé, plus fougueux, finissant même en mordillant sa lèvre.

« Une nuit d’hiver est longue… et nous avons tout notre temps, non ? Vous m’avez dit vous-même ne pas avoir d’obligations avant la fin de matinée…. Il n’est pas tard. Il est juste la bonne heure… »

Je m’égarais peut-être un peu, mais mes lippes glissèrent de ses lèvres sur sa nuque, juste au-dessus du bijou et du châle, contre l’angle de la mâchoire, et doucement j’embrassais cette zone avant de rajouter, sur un ton très bas, comme un secret.

« Alors profitons de cette délicieuse soirée comme de ses merveilles. »

Merveilles comme son caractère de cette soirée. Mes mains n’avaient pas quitté sa taille. J’aimais beaucoup la tenir ainsi, mains sur sa taille… même si c’était d’une certaine indécence, elle était mesurée et légère. Point trop n’en fallait.


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le Mar 11 Déc 2018 - 19:25
Je n’étais pas une femme audacieuse, pas sur les choses de l’amour, j’avais connu mon seul mari pour ce genre de chose et je n’avais eu qu’à me montrer aussi parfait qu’une princesse l’aurait été. Pas besoin de plus. J’avais fais un mariage arrangé par mes propres soins et je n’avais rien eu besoin de plus. L’embrasser était une audace. Je sentis mon cœur s’emballer au contact de ses mains, il ne me laissa pas m’enfuir à la fin de cela et je restais à le regarder. J’affichais un trouble, léger, et une certaine force, prête à m’enfuir, sans vouloir le faire. Au fond, j’étais tant incapable de montrer des sentiments ou de les vivre qu’il fallait probablement me les imposer un peu.

Il se fit plus impétueux et j’eus du mal à le suivre, j’aurais probablement du le repousser et j’affichais un regard assombris par la suite. Je le dévisageais comme si j’allais gronder, dragon en préparation ? Pourtant je ne le fis pas, je…je fermais un instant les yeux, incapable de répondre et le laissais passer ses lèvres à ma nuque. Je ne savais pas quoi faire, j’étais presque essoufflée, mais pas tétanisée, seulement je ne savais pas quoi faire, j’étais perdue.

Oh attention, je savais comment des choses pouvaient se dérouler, dans un lit, en chemise de nuit, allongée sur le dos, et bon, je ne vais pas faire un dessin. J’étais donc un peu raide, pas tétanisée, mais un peu raide. Je repris mon souffle légèrement et déglutis. La présence de ses mains étaient terriblement indécente, pour moi, un rien possessive et j’aimais cela. J’aimais étrangement cela, comme si je pouvais comprendre tout à fait la signification.

-Vous connaissez beaucoup trop mon emploi du temps Zenon.

Je ne disais pas cela en reproche, au contraire, il y avait même un sourire sur mes lippes dans ces aveux-là, je l’observais et je souriais, encore. Un exploit, je sais.

-Peut-être ai-je bu une gorgée de trop…

Un moyen comme un autre de « justifier » mon comportement. Mais j’avais des années de soirée de contrat composé de gros alcool pour que la justification ne soit pas bonne. Mais peut-être que…peut-être. Je relevais mon visage dans son regard et je l’observais.

-Et comment profiter de cette nuit longue d’hiver Monsieur de Lascelle.

Une excellente question, non ?


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le Sam 15 Déc 2018 - 11:05
Je lui fis un sourire avant de finalement reprendre mes baiser dans sa nuque, dans son cou. Et elle semblait joliment réceptive à toutes ces idées, à toutes ces situations… je lui fis un sourire et je l’embrassais avec tendresse alors que je la sentais perdue entre la tension et la détente… elle semblait assez perdue, alors je continuais, pour la guider sur le bon chemin. Je la gardais contre moi, mes mains sur ses hanches, alors qu’elle semblait encore un peu perdue. Cela me convenait oui, mes mains n’étaient clairement pas à la place d’un gentilhomme… mais bon, à quoi vous attendiez-vous, avec cette situation ?

« Je sais, je suis payé pour ça… »

Oui, je plaisantais… à moitié seulement, parce qu’ainsi était notre accord, n’est-ce pas ? je lui fis un sourire, à nouveau, alors qu’elle semblait céder de plus en plus du terrain. Et cette fois, quand elle reculait, je ne la laissais pas se reprendre, j’avançais, encore et toujours… sur cette terrasse, je voyais clairement que toute résistance de sa part était complètement vaine… je restais près d’elle, je restais contre elle, presque, alors que les baisés s’échangeaient. Mais dans tous les cas, elle n’avait clairement pas bu la gorgée de trop… je le savais. Elle me souriait de plus en plus, et pour être honnête, j’adorais cela… je lui fis un sourire avant de finalement lui dire, sur un ton doux.

« J’en doute, pas de gorgée en trop pour vous sauver… pas ce soir… »

J’embrassais sa mâchoire alors que doucement, je glissais mes main autour d’elle, venant doucement sur son dos pour venir trouver le laçage dorsal de la robe, pour doucement venir le desserrer très légèrement, juste asse pour, après une nouvelle fois avoir embrassé le coin de ses lèvres, la mâchoire, le cou, je descendis pour lui embrasser la gorge et je descendit sur ce qui devait être naissance d’un signe de sa féminité réhaussée comme il fallait, sans indécence à l’origine mais devenue légère par la détente du lacet du corsage. Je venais doucement embrasser et mordiller cette zone, puis, sans prévenir, je me glissais contre elle et, une main sous les genoux, une autre lui soutenant le dos, je la soulevais du sol, soudainement…

« Il fait froid et si j’ai moult idées pour continuer, je doute que vous rendre malade soit vu d’un bon œil… »

Il était tard, les enfants étant couchée, je bécotais ses lèvres, la portant jusqu’à son bureau où je ne la déposais que sur un canapé où elle pouvait s’alanguir alors que je fermais, nous isolant du monde extérieur… rien ne comptait, hormis elle et moi, seuls, et quand je m’approchais de nouveau s près d’elle, je glissais ma main sur son ventre, doucement, ne l’embrassant que pleinement alors que doucement mon autre main passait dans ses cheveux pour défaire sa coiffure, pour caresser doucement les fils d’or qui la composaient. Une vraie merveille. Doucement j’embrassais alors encore son visage, à nouveau sa gorge, à nouveau les premières traces de sa féminité, avant de finalement l’attirer contre moi pour doucement commencer à réellement défaire son corsage, vraiment…


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le Jeu 31 Jan 2019 - 7:11
Je ne me vexais pas, ou ne prenais la mouche, de ses paroles. Payé pour cela...payé pour quoi ? M'embrasser ou connaître mon emploi du temps, j'étais perdue. Je le prenais comme une plaisanterie, pas plus, chose étonannte de ma part ? Je n'avais pas envie de le prendre farouchement en vérité et je me retrouvais à sourire bêtement, comme une idiote énamourachée, mais n'était-ce pas là, le soucis ? Je l'ignorais. Et je ne préférais pas le savoir, pour ne pas, dans un éclair de lucidité, pouvoir m'échapper. Pourtant, une peur sourde me gagnait, se mêlant à une sorte de candeur que j'avais connu aux premiers jours de ces affaires de chairs et je me sentais dans l'angoisse absolue des choses...être maladroite, être fébrile, être terrifiée...

il ne me laissa pas m'enfuir, pas d'un pas, pas d'un geste et j'aurais pu l'en remercier, j'aurais pu, mais il n'en était pas question. Un sourire...volubile s'étira sur mes lèvres, complice même. Non, c'est vrai, il n'y avait pas de gorgée de' trop, pourquoi se mentir ? Parce que cela me rassurait, hors, je n'en dis rien, je me contentais de ce sourire complice que je lui offrais. Amélia, ta folie soudaine ne saurait te convenir. Je frissonnais, murmurant son prénom comme si je me retrouvais perdue dans un champs de brumes épaisses, sa main ayant défait laçage et défait un peu le corsage. Comme un murmure vainement retenu, je murmurais son prénom, et je fermais les yeux. Mon cœur battait une chamade assourdissante et je sentais le froid venir se chamailler avec la propre chaleur de ma peau, un frisson délicieux me gagna, suivi d'un mouvement de froid et je me fis soulever par ses soins.

Je ne savais que dire, j'étais en train de me fourvoyer avec le pire conte de ce pays. Le plus fauché, le plus don juan, le plus idiot et le plus charmant. C'était là le soucis, le charme de Zenon, il pouvait faire sombrer chacune de mes barricades et je le savais. Non, pire, il avait réussi plutot à les défaire, une à une, alors que je reconstruisais à gauche, il défaisait à droite jusqu'à ce que je m'avoue vaincue. Non, que j'avoue en avoir assez d'ainsi me retrancher comme je l'ai toujours fait. Je faisias plus que badiner, et dans ce bureau ou je me sentais plus que maîtresse, je me retrouvais incapable de savoir ce que je devais faire.

-Si je suis malade, je vous tue.

Ces paroles étaient « amusantes » mais pas du tout. La maladie que j'envisageais consistait à neuf long mois à supporter un parasite et je le tuerais, car j'étais incapable de résister ou de le vouloir, si j'avais eu un éclair de génie, je ne me serais pas blottie à lui dans cette marche et sur ce canapé, je ne l'aurais pas embrassé avec un peu plus, légèrement en fait, d'assurance ».

Muette, je le regardais fondre vers moi, et je me sentais pucelle, le bureau n'était pas un endroit où...enfin, je n'avais jamais rien connu d'autre que le confort d'un lit, de nuit, en chemise non défaite, ainsi donc. J'étais en tout point perdue et je me trouvais tremblante, comme je ne l'avais jamais été pour ça...je sentais les lacets du corsage filer, et je retenais le tissu sur ma poitrine, par crainte d'être démasquée. Mon temple n'avait pas été le temple que je voulais, il comportait des stigmates dont je ne pouvais me défaire, si mon ventre était plat, il gardait les vergitures des grossesses...mais je ne pouvais concevoir ma nudité. Je ne la concevais déjà pas aux rituels de ma religion, alors ici, dans la pure intimité...c'était pire encore. Pourtant, il ne risquait pas de me mettre si aisément à nue, sous la robe, la chemise de peau, le corsage lingerie, j'étais un rempart de bienséance...

-Si vous pensez que ce sera si aisé...

Diable, je disais cela ? Je souriais en l'observant dans un baiser, retenant ma tenue de mes mains posées sur mes seins et je l'observais un instant pour venir à mon tour l'embrasser, je me pressais assez contre lui, pour pouvoir...défaire deux boutons de sa chemise, guère plus, je n'avais pas plus d'audace, ni de souffle, tant le mien était déjà inquiet...et donc manquant.


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le Mer 13 Fév 2019 - 11:33

Avec Madame Amelia Clark, on ne gagnait jamais. Ou du moins, on finissait toujours avec un peu d’amertume ou quelque chose de ce genre. Cette fois, espérais-je, il n’en serait pas ainsi ! Parce que j’allais lui sortir le grand jeu et la laisser pantelante, ravie et sans doute la chique coupée, accessoirement ! Parce que oui, je ne comptais pas moins que ça. Et si je devais donner une seule priorité, ce serait juste son plaisir loin devant le mien ! Oui, c’était bien altruiste, mais dans le fond, c’était quelque chose d’égoïste, mais à moyen ou long terme…. Question de logique ! Il fallait que je la convainque, au final ! Je souriais alors que finalement, la jeune femme ne se laissait un peu aller, non sans une réplique acide.

« Si vous tombez malade, je m’occuperais de vous remettre sur pied ! »

Oui, je balayais ses propos acides d’un revers de main, c’était sans la moindre importance dans le fond, elle ne tomberait pas malade. Ou alors, je n’avais rien pigé ! Mais bon, ce n’était pas aussi important que ça, dans le fond, autant se laisser aller, et maintenant, il ne me restait plus qu’à finir de la mettre à nu pour la découvrir… cette femme était belle et ses manières la rendaient hautement désirable, quoique l’on puisse en dire. Je lui fis un sourire alors qu’elle me disait que ce ne serait pas aussi aisé, et je m’exclamais alors, grand sourire aux lèvres, sur un ton des plus amusé, quoiqu’un peu railleur.

« Par les Dieux ! Vous avez trouvé ça facile ? »

Sincèrement, elle trouvait qu’en arriver là avait été facile ? Moi ce n’était pas particulièrement mon impression. Je restais sans la forcer à retirer ses mains. Je doutais que cette pudeur soit uniquement par jeu… je répondais à son baiser, l’un des rares qu’elle offrait avec générosité et je l’enlaçais, reposant mes mains sur ses hanches alors qu’elle me débraillait un peu. Je souris, si elle se prêtais au jeu… je ne remontais pas mes mains, mais je saisissais le tissu ornant son buste et doucement, puisqu’elle me déboutonnait, elle ne protégeait plus ses monts et je les dénudais alors avant de fondre sur sa gorge, mordillant, embrassant, avant de descendre pour jouer de mes lèvres sur l’un des atours ainsi révélés, jouant avec ma langue sur ses auréoles délicates avant de redresser ma tête pour revenir sur ses lèvres pour finir par lui parler.

« Mais si vous voulez me voir en difficulté, alors je pourrais vous surprendre… »

Je l’embrassais avec tendresse, mordillant ses lèvres avant de m’écarter, et ployer un genou pour venir me glisser sous ses jupes dans un objectif bien précis, venant doucement venir mordiller sa cuisse au travers de ses bas. Ils étaient de la meilleure qualité mais je pensais pouvoir les déchirer sui l’envie m’en prenait. Je lui fis un sourire avant de finalement me décider à ressortir de sous les jupons de la belle, non que je puiss encore jouer dessous, mais bon, que vouliez-vous, je me doutais qu’elle resterait mi-figue mi-raisin face à cette tentative… je restais un rien amusé avant de finalement remonter l’embrasser.

« Si vous désirez ne pas être déshabillée, il y a mille et une manière de vous plaire que vous ignorez … »

Je souris, amusé, avant de finalement l’embrasser et de doucement lever ses jupons pour glisser mes mains sur ses cuisses.


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le Mer 27 Fév 2019 - 8:14
Il ne comprenait pas mon sous-entendu. Que ce soit bien ou mal, il ne discernait pas ce que la chose impliquait pour moi. J’étais un terrain de fertilité, c’était la malédiction que j’encourais, mais désormais, j’avais la possibilité de faire mourir dans l’œuf la chose qui pourrait grandir en moi. Je n’avais plus un mari qui me collait aux basques et ce n’était pas l’avis de Zenon qui m’importerait. J’étais une femme libre et je ne comptais pas voir cela disparaitre. Mais était-ce le moment de penser à cela ? D’y réfléchir ? Ou bien une façon adéquate de fuir ce qui se passait ? Je n’avais pas envie de prendre conscience de la question. Et lui balayait tout d’un revers de main, comme ça. C’était horripilant…parce que tout lui était aisé, comme s’il se moquait de tout, trop facilement…et je lui rappelais alors que ce ne serait pas si facile.

Je le dévisageais, après ma plaisanterie et je le défiais du regard, laissant un sourire presque narquois sur les lèvres. Me voilà à jouer de duplicité avec lui, comme si c’était la chose la plus normale du monde. De la complicité stupide…mais je connaissais cette chose nouvelle et je m’en délectais. J’étais par habitude hostile au monde, j’avais appris à plaire au marquis pour parvenir à mes fins, mais je n’avais pas besoin de plaire à Zenon, je n’avais pas de finalité pour lui. Il fallait je le reconnaisse, je pouvais prétendre des tas de chose, mais il ne fallait pas se voiler la face. Tout avait commencé par ma volonté de l’asservir comme un caniche mais il ne restait pas grand-chose de cela. En fait, il ne restait rien. Et plutôt que de me ridiculiser à refuser de le reconnaître, il fallait bien que je l’accepte…

La seule chose qui maintenait tout et que mon égo refusait d’en souffrir, non que je veuille quoi que ce soit de tissé avec lui, c’était de me faire avoir par un coureur de jupon qui serait ravi d’obtenir ce qu’il obtenait de toutes…se donnait-il autant de mal pour n’importe qui ? La question valait son pesant d’or. Et je ne voulais pas y réfléchir…mais elle était latente et restait. Ce qui n’était pas pour assurer mes gestes. Mais je les faisais ces gestes, oscillant entre pudeur et questionnement. Je ne voulais pas vraiment qu’il me voit nue, je n’aimais pas mon propre corps mais personne ne m’avait appris à l’aider au fond…enfin, pyschologie de comptoir. Il vint à ma conquête, brusquement. Je ne sus trop que faire, raidie brusquement à cause de la surprise, je perdis mon souffle dans le fond de ma gorge alors qu’il s’attachait à me faire frissonner.
J’étais bousculée par ses assauts, qui n’avait rien de rapide, mais je ne savais pas à quoi je pouvais me raccrocher et au final, c’est comme si je me retrouvais planté au milieu d’une foule qui courait trop vite et qui me faisait tourner sur moi-même à force de me bousculer. Une girouette balancée par le vent. Lorsque j’essayais de reprendre mes esprits, ballotée par mes propres sensations, je tentais de le retenir. J’ignorais où il allait et je ne l’envisageais pas, il avait étrangement disparu sous ma jupe et il y remettait ses mains que j’arrêtais brusquement.

J’étais échevelée et essoufflée.

-Vous me faites tourner dans tous les sens, si votre but est de me désorienter vous êtes sur la bonne voie. Mais c’est tout à fait agaçant !

Enfin, cela ne l’était pas dans ce sens, c’était…vous comprenez. C’était une course de fond et je n’avais pas d’envergure pour un marathon. Etais-je en train d’abandonner ? On n’en était pas loin à cette mesure, mais je ne m’abandonnais pas à Zenon, j’abandonnais…je ne savais pas quoi faire alors je lui souris. Il était temps de me reprendre un peu…je lui souris, je tenais toujours ses mains que je désirais lâcher pourtant mais que ma raison tenait encore.

Je dus le faire pourtant en réalisant ma tenue et je remontais pudiquement, d’une main, le tissus sur ma poitrine, je réussis sans grand mal, car il ne me détenait pas, à m’échapper de ce sofa et je me rajustais par mécanisme, tenant ma robe sur les hauteurs en reprenant mon souffle. Je me dirigeais alors directement vers la carafe de scotch et m’en servait un fond que je portais à mes lèvres, voilà. Non, je ne comptais pas me saouler, mais en terrain inconnu, sur quelque je résistais encore un peu, j’avais besoin de prendre des forces.


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le Jeu 28 Fév 2019 - 18:44
Je regardais Amelia avec un petiot sourire alors que je jouais à la perturber. La pauvre.je la plaignais quand même beaucoup… toutes ces années, tous ces enfants, et être perdue quand je m’intéressais à son plaisir physique… voilà qui était intéressant… et surprenant qui plus est… en fait, je m’étais dit que quand même, un peu, ou au moins par accident, elle aurait gouté aux saveurs du fruit défendu. Mais bon… elle n’avait dû qu’enfoncer ses crocs – oui, chez certaines bestioles comme les harpies on parlait de crocs. Et malgré son côté charmeur, je me posais encore parfois la question – dans des pommes tellement acides qu’elle vous en faisait faire la grimace ! Mais bon que vouliez-vous… je restais un moment avant de finalement lui embrasser la joue avec douceur alors que finalement, elle se dégageait, doucement, un air rien essoufflé et échevelé ! Je lui fis un sourire alors que je la regardais avouer que je la perdais peu à peu. Cela avait un certain charme, au même titre que sa pudeur qui avait un côté éminemment délicieux et naïf. Mais je ne comptais pas la forcer à se dénuder si elle n’en avait pas envie… pas besoin pour trousser un jupon !
Même si, ce que je comptais faire dans un premier temps ne correspondait pas vraiment à « trousser » un jupon…

Je lui fis un sourire avant de finalement lui prendre un baiser alors qu’elle se prenait un verre d’alcool. Un scotch… je lui fis un sourire avant de finalement doucement, ne pas la laisser tranquille reposant mes mains sur ses hanches, restant dans son dos, lui baisant la nuque. Oui, elle était perdue. Je lui saisissais alors l’oreille du coin de mes lèvres, la mordillant doucement. Elle était là, belle, délicieuse, avec les cheveux légèrement défaits et je la laissais boire, profitant du relâchement d’une de ses mains pour remonter l’une des miennes sur son buste avec beaucoup de lenteur et de douceur.

« Quitte à vous agacer quoique je fasse, autant continuer, n’est-ce pas ? Détendez-vous… »

Je n’allais pas trop loin et je ne lui disais pas de lâcher prise, ça allait l’agacer encore plus… je restais alors en silence avant de finalement, doucement glisser mes mains sur ses jupons que je relevais, la gardant contre le meuble. Je n’allais pas la forcer à rester là, mais sauf si elle souhaitait se dégager, je ne l’en empêcherais pas. Mais avouons-le, ce serait dommage, n’est-ce pas ?
Ayant compris qu’elle ne souhaitait pas être admirée aussi nue que la première femme, je ne l’y forçais pas…  Et je continuais à baiser et mordiller son cou avec beaucoup de douceurs et de tendresses, juste pour le plaisir de la voir ainsi, en train de savourer plus ou moins malgré elle, cette situation. Je restais sans rien dire encore un moment avant de finalement faire revenir mes mains sur son ventre et je lui susurrais.

« Alors, est-ce que vous laissez quelqu’un qui sait ce qu’il fait vous désorienter ? Je vous jure nulle maladie et nulle douleur, juste un plaisir à découvrir. Je ne vous demande pas grand-chose. Juste une once de confiance en vous disant que je sais ce que je fais. »

Je guettais qu’elle n’ait plus son verre en main et je la basculais sur le côté pour l’embrasser avec un certain entrain avant de doucement la redresser sans quitter ses lèvres. Puis son menton, sa mâchoire, sa gorge, la naissance de sa poitrine, tout y passa sous les assauts délicats de mes lèvres… je descendais même davantage si elle ne m’en empêchait pas…


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Amélia Clark
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Amélia Clark
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le Dim 3 Mar 2019 - 8:03
Un frisson me gagna rapidement au contact de ses lèvres sur ma nuque, je sentis courir sur ma peau cette sensation dont j’ignorais les contours qui fit descendre ce frisson à la chute de mes reins avant d’imploser comme un feu d’artifice et répandre ses tentacules sur mon ventre et mes hanches. Ce baiser était électrique. Ceci dit, je fronçais un peu les sourcils quand il me bava sur l’oreille et je e demandais ce qu’il faisait. L’instant d’avant j’étais fébrile, l’instant d’après, disons-le, j’appréciais beaucoup moins. Mon souffle coupait revenait et je grimaçais. Pourtant je ne disais mot à ses intentions, je restais poupée incertaine de la suite, légèrement il faut le dire, sur le qui-vive. J’étais perturbée par la sensation de sa salive sur mon oreille qui me déconcentrait un peu, et avec une discrétion infime, je frottais mon épaule sur celle-ci, histoire de…lever cela. Non, pour le coup, ce mordillement m’avait totalement moins plus que la nuque et même si je ne détestais pas, j’aurais presque préféré sentir sa barbe de nouveau piquer l’épiderme de mon cou.

Je retombais dans les soupirs, manquant de faire chuter mon verre quand il retourna à mon cou, s’il venait à ma nuque, je tremblais et je poussais un gémissement malgré moi en fermant mes paupières. Il fallait que je pose mon verre et j’y parvins par réflexe, jusqu’à ouvrir mes paupières à ses questions. Il fallait que j’assume et réponde. Je voulais lui dire qu’il m’agaçait mais je ne parvins à rien, juste à me laisser attraper et le dévisager un instant avant d’être embrassée. Je répondais alors à son baiser en guise de réponse aussi habilement que ma maladresse me le permettait et peut-être même avec un rien d’intensité et/ou de passion, appelés cela comme vous le voulez.
Je me disais que j’étais prise par le coureur de jupon comme beaucoup d’autres idiotes et hélas, cela ne me chagrinait pas tout à fait. Oui, je cherchais une justification qui me permettrait de dire que je n’étais pas comme « toutes les autres idiotes », ou quelque chose qui ferait retourner la situation à mon avantage…je ne sais quoi. Sauf que je ne parvins plus trop à y réfléchir, il fallait l’avouer…et je retenais pas un léger gémissement…

Je trouverais quelque chose plus tard, quand je pourrais y réfléchir, quelque chose … mais là, là je me contentais de frissonner et d’être le sujet de ses assauts…j’étais une idiote, sauf que je me maudirais plus tard.


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