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Zenon de Lascelle
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Zenon de Lascelle
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le Jeu 14 Mar 2019 - 20:32
Oh, je trouvais un véritable point sensible au niveau de sa nuque… voilà qui avait du sens. Au fond… ça ressemblait bien à ce que l’on pouvait imaginer : une femme qui avait tout contrôle, toujours… mais voilà, là, ici, il y avait un point où elle craquait précisément un endroit particulièrement vulnérable de l’être humain, que l’on ne pouvait atteindre qu’en profitant de la surprise, de la vulnérabilité. Mais c’était, somme toute, assez classique. Je me disais que j’allais passer beaucoup de temps à la mordiller, cette nuque… mais pour le moment, je privilégiais ce baiser plus… plus passionné que les précédents. Se laissait-elle enfin un peu aller ? Possiblement… ou alors elle préparait un coup en douce, mais j’en doutais. De louve babine retroussée, elle était passée à agnelle... ; une agnelle avec des crocs, donc je préférais me montrer prudent, mais je me laissais entrainer par son « engouement ». Je souris et recommençais le baiser puisqu’elle appréciait cela, la main dan son dos glissa sur ses reins pour venir caresser une fesse, l’air de rien… bah oui, je n’étais pas là pour rester sage…
Et… et osez me dire que ce gémissement n’était pas un encouragement !

Je glissais mes lèvres sur sa gorge avec une certaine avidité et je mordillais doucement la peau tendre et douce, venant même mordiller doucement la trachée que je pouvais sentir sous celle-ci… je la redressais er m’écartais, elle était un peu échevelée mais rien d’irrémédiable et cela lui donnait un air un peu sauvage que je ne trouvais pas déplaisant. Je venais glisser mes doigts dans sa chevelure, achevant de la décoiffer et j’admirais ses cheveux teints en blonde. Quelque chose me disait que ce soir, ‘j’aurai la preuve que ce n’était pas une vraie blonde… non que j’en ai particulièrement besoin, cela dit… je lui souris et doucement, je la collais contre le petit meuble, de face à face et je revenais embrasser ses lèvres, sa mâchoire, son cou, son épaule. J’osais même y laisser une légère marque de dents… mes mains glissèrent sous ses jupes, les soulevèrent, trouvèrent les bas te cherchèrent à les faire glisser. Sinon, difficile de « jouer », n’est-ce pas ? Mais bon, je n’allais pas trop vite, retournant dans son cou, je me consacrais presque uniquement à la caresser, à jouer avec la peau de ses cuisses. Je voulais que, si ce n’était en redemander, au moins, qu’elle ne dise pas non la prochaine fois…



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le Mar 19 Mar 2019 - 18:40

Je ne connaissais pas genre de baiser, je le découvrais avec une certaine incapacité à avoir l’esprit clair. Comment cela aurait été possible, il m’assaillait, de toutes parts, ayant fait effondrer mes remparts que je croyais infranchissable. Il me perdait dans un chemin de caresse sinueuse dont je ne savais prévoir la course et mon corps contre le meuble, face au sien, se perdait dans une course de sens.
Mon cœur tambourinait peu à peu à mes tempes, de plus en plus vite, cadence qui devenait infernal. Je lâchais beaucoup trop la bride et je le ressentais, dans un étau de rythme cardiaque, j’étouffais, je cherchais mon souffle, si bien que je finissais par me raccrocher à lui. Proche, je sentais l’odeur de sa peau, les ondulations de ses tempes chatouiller le haut de ma joue, sa barbe mordiller mon cuir.

J’eus l’impression que le monde se ralentissait, je clignais des yeux, une fois, deux et je resserrais mes bras autours de lui. je ne savais pas que faire de mes mains, alors, je réalisais que j’avais envie de sentir sa peau, je glissais mes doigts après avoir réussi à le débrailler. J’infiltrais mes mains sur le bas de son dos et je remontais. Il était le premier homme que je touchais réellement, cela ne me déplaisait pas. Je continuais jusqu’à ce que j’hésite, je venais l’embrasser de nouveau, essayer de le tenir droit et je faisais glisser maladroitement sa veste avant de m’attaquer aux boutons.

Mais mon succès fut maigre et je m’agaçais, en tentant de défaire ce qui ne venait pas. J’arrêtais mon baiser pour baisser un instant mes yeux, revenait l’embrasser, recommençait, avant de pester et d’un geste trop vif, voir les trois, presque quatre boutons s’envoler, m’arrachant un cri de surprise. Je restais bète un instant avant de rire. Un beau rire franc et plaisant qui résonna, je me fichais de moi et de ma stupidité, et je réalisais que j’étais plus nerveuse en fait qu’à la besogne faites la première fois avec mon ex-mari.


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le Mar 2 Avr 2019 - 12:40
On aurait dit une toute autre femme, là, maintenant. Et c’était ce qu’il y avait de plus étrange – sans tomber dans le dérangeant par contre ! En fait, c’était un changement agréable, et je lui souris alors que je recommençai doucement les baisers dans le cou. Elle semblait savourer la situation, et ce n’était pas moi qui allais l’empêcher de savourer, bien au contraire. Plus elle savourait, plus c’était positif… je continuais, et j’appréciais de la sentir venir glisser ses mains dans mon dos, sous la chemise, en fait, j’appréciais juste de la sentir essayer, même quand elle s’attaqua maladroitement à ma veste aux boutons de la chemise, entre deux baiser, en arrachant sans le vouloir plusieurs… et j’en ris avec elle, venant doucement prendre ses mains et les serrer doucement dans les siennes alors que j’embrassais sa gorge.

« Allons, calmez-vous, ce serait dommage que je ne puisse quitter votre logis faute de tenue convenable… »

Je posais doucement ses mains sur le bouton suivant, pour qu’elle continue, pour qu’elle réessaye, et je l’embrassais de nouveau. Mes mains se glissèrent dans son dos et doucement, dévalèrent jusqu’à ses reins, repoussant le tissu, ayant les mains occupées, difficile pour elle de le retenir les tissus bardant son corps, son buste chutant à sa taille. Doucement, mes mains se glissèrent sur son fessier, caressant et pétrissant doucement, alors que je me penchais pour baiser son sein, avec douceur, avec tendresse, venant même mordiller la pointe délicate avec jeu, l’aguichant, la lutinant sans me presser, histoire de lui permettre de se perdre sans pour autant paniquer devant son abdication…
Je me dérobais même pour aller porter mes baisers à son ventre stigmatisé par sa fertilité. Je me fichais des marques, me contentant de baiser jusqu’à rattraper le tissu et venir embrasser ses lèvres avec une bien plus grande ardeur.


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le Dim 7 Avr 2019 - 23:07
Un rien d’amusement...ils étaient rares chez moi. Ils étaient donc précieux. Je relevais cependant le bout de mon nez et j’objectais.

“Mais par tous les Dieux, vous avez raison, je ne saurais souffrir de trop vous supporter…”

Je lui souriais. Les lippes ourlées d’amusement, je ne pensais pas ce que je disais, mais si je lui offrais du miel, moi-même j’en aurais eu la nausée. Ce conte était un homme bien trop plaisant, il était aussi une personnalité dérangeante, enfin, sa personnalité ne me laissait point assez en paix pour que je la trouve autre mais cela ne me déplaisait pas non plus! Je plongeais dans un mélange d’inquiétude, de maladresse et d’envie, de plaisir...d’inconnue. L’inconnue était à la fois enthousiasmant et inquiétant, voilà la vérité nue, pour autant, je concédais que je pouvais faire confiance au comte, je pense que beaucoup de chose encourageait dans ce sens! N’est-ce pas?

Je revenais à un baiser, ses mains posant les miennes et prenais temps de déboutonner sa vêture, sans m’empresser, ni même m’agacer. Je me tétanisais un rien, par pudeur, quand il retirais mes tissus et les faisais dévaler. Il allait me considérer dans le plus simple des appareils. Ce n’était point raisonnable. Mais j’étais dans mon bureau, échevelée, ce n’était point une situation de raison. J’avais sensation de me faire dévorer par l’excès de pièce qu’il chassait de ses mains et je ne sus trop comment réagir, à vrai dire, je parvenais à lâcher mon occupation pour pudiquement remonter mes bras à hauteur de mes seins et les garder là.

Mon corps avait été le “temple” de la fécondité. Et par les élus, ce n’était pas faute d’en avoir désiré autrement, mon ventre s’était meurtris de strie et c’était lui qui me dérangeait le plus, fort heureusement, ma poitrine avait encaissé. Je ne me sentais point femme dans ma nudité et mon corps n'avait jamais été que celui d’une mère ou d’une future mère, ainsi donc je ne l’estimais en rien à sa juste valeur. Comment pourrait-il en être autrement de toutes façons?

Et je restais muette de stupeur à ses baisers là, pas un mot, pas un son, pourtant quand il me revint, je répondais à ses baisers et je glissais mes bras, timidement de prime abord, puis franchement autours de son cou. Je pouvais être femme désormais? Je l’ignorais. Et non que cette nécessité me soit vitale, mais...puis-je concéder que j’étais heureuse de cette sensation?

J’attrapais le bas de sa chemise pour la lui retirer, sans plus de cérémonie, la faisant passer par sa tête, sans rien dire. Je l’observais un instant dans les yeux, allais-je voir le conte nu? Voilà une chose qui me fit monter le rouge aux joues. Non, j’étais bien entendu une “impie” selon les dire communs, mais...je n’aimais guère les nudités cérémoniales et n’en prenait pas part! Bref.

Je me laissais un peu emporter par son ardeur, ignorant toutefois que faire et si j’avais découvert son torse, je m’arrêtais, je l’observais un instant. Mes doigts glissèrent sur la pilosité blanchie de celui-ci, et je m’amusais un peu, je le reconnais, à descendre le bout de mes doigts sur sa peau, jusqu’à son ventre...je n’avais jamais connu que le marquis, bâti dans la fleur de l’âge, mais toujours voilé de tissus et je ne pus m’empêcher de révéler.

“C’est bien la première fois qu’il y a autant de nudité en même temps sous ce toit.”


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le Jeu 18 Avr 2019 - 11:26
Oh ! Était-ce de l’amusement que je voyais chez elle ? Apparemment ! J’avouais que c’était une sacrée surprise ! Je ne m’y attendais pas le moins du monde ! Je lui fis un sourire et je l’embrassais en guide de réponse… je la sentais se détendre et se laisser aller assez surprenamment … mais je ne me plaignais pas et du bout des lèvres j’explorais son corps, notamment les stigmates d’un plaisir trop longtemps bafoué et d’un corps trop malmené par la vie et la fécondité… je baisais chaque stigmate, lentement doucement. Je ne voyais pas ce qu’elle pourrait apprécier de plus doux et de plus délicatement attentionné. Je lui montrais par ce geste tendre que les marques d’enfantement me passaient clairement au-dessus de la tête et que si elle les trouvait disgracieuses, je les acceptais pleinement comme partie d’elle. Clairement… je restais un moment sans rien dire avant de finalement remonter. Elle semblait surprise, interdite, presque secouée que j’ai fait cela… pourtant, je ne faisais rien de mal, je la regardais et lui souriais, comme seule réponse que je pouvais trouver à lui donner.

Je retournais l’embrasser alors que d’impatience et d’envie, elle saisissait ma chemise, et me la retirait. Je me laissais volontiers faire avant de la laisser m’admirer, torse nu, un torse qui certes, n’était pas bedonnant, mais n’étais t pas non plus celui d’un athlète accompli, et, comme on pouvait s’y attendre, avec une légère toison virile. Je la laissais explorer et découvrir avant de rire à ses propos.

« Et dire que c’est un record qui va facilement être battu, je crois… »

Je souris et doucement je venais à nouveau prendre ses lèvres, mains sur ses hanches nues, tout simplement, avant de doucement continuer à découvrir son corps nu, faisant choir le s tissus avant de doucement glisser le long de son corps par de nombreux baisers, jusqu’à son ventre que j’embrassais de nouveau, puis, doucement, son pubis avant de commencer, dans de délicates caresses à faire descendre le long de sa jambe le premier bas, recommençant avec l’autre, avec tendresse jusqu’à chasser ces tissus de son corps, baisant sa cuisse, non genou et son mollet. Tout simplement, faisant ainsi pour chaque jambe avant de me redresser et de lui demander.

« J’espère que vous aimez ce que vous avez découvert autant que j’apprécie ce que vous m’avez dévoilé… »

Avec tendresse je pris ses mains et je les guidais sur le tissu qui me restait pour qu’elle puisse continuer sa découverte au-delà. Par des gestes lents, comme si une trop grande pression aurait suffi à la faire fuir.
Mes lèvres étaient en train de mordiller et d’embrasser son cou, la laissant libre de ses découvertes. 


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le Ven 26 Avr 2019 - 10:59
Mon coeur frappait dans ma poitrine à chaque stigmate embrassée. Je ne les aimais pas. Elles étaient la marque de l’obligation, l’autorité et le mépris du marquis. Je le haïssais pour chaque grossesse que j’avais subi, elles avaient été faites après l’aîné, il y avait eu obligation de bonnes figures et aucune entente conciliante de l’époux. Dire Non? Oui, il y avait quelques fois, mais il fallait tenir un mariage voué à l’échec, voué à la séparation, le temps au temps pour la nécessité de sa propre entreprise. Ainsi donc j’avais ces marques abjectes qu’il arrivait étrangement à me faire aimer, muettement ou presque, dans un souffle retenu, en les baisant tour à tour…

Il souriait et je le dévisageais un instant, consciente de cette sensation étrange en moi. Outre l’envie, un peu d’incompréhension. Je voulais dire que je cédais comme une vulgaire sotte, mais je ne parvenais pas à le faire, parce que je ne souhaitais en rien le considérer ainsi, j’avais de l’estime pour Lui et je le réalisais. C’était stupide, Zenon était un coureur de jupon sur qui je n’aurais jamais du porter le regard...était-ce les Dieux méprisables qui tentaient de le mettre sur ma route pour je ne sais quelle raison?

Je découvrais son torse dénudé et faisais une plaisanterie, qui m’échappa et qui le poussa au rire. Je faillais répondre qu’il pensait bien, mais je fus coupée par son baiser auquel je répondais. Je n’étais pas vierge effarouchée, mais femme sans assurance dans ce domaine mainte fois exploré avec mépris et rapidité. J’aimais glisser mes mains à son cou pour me rapprocher de lui et me laisser emporter par la vague de la langue.

Je frissonnais parce qu’il veillait sur moi dans tous ses gestes, me faisant frissonner bêtement, et provoquant un rougissement que je ne savais pas contrôler, j’aurais pourtant dû. Non? Je ne sus que lui répondre, si ce n’est un sourire idiot et ma main fut perdue. Où aller, que faire, voilà des questions bien étrange. Il fallait découvrir l’animal probablement...mais hum…

Je me laissais tomber en arrière pour l’attirer à moi, sans pour autant laisser mes jambes faire place, j’étais assise, allongée plutôt, les jambes au sol mais je le gardais contre moi et pour chercher une force qui ne venait pas, je l’invitais à embrasser mes lèvres. Je prenais plaisir à son torse nu, et caresser son dos, mais je n’osais dévoiler ses jambes et probablement ce qu’il dissimulait. J’étais une femme respectueuse, si l’on ne considérait pas mon culte secret, je n’avais jamais vu que le sexe de mon ex-époux et là...je ne savais pas. Je prolongeais le baiser, sans savoir où me rendre et je finissais pas le repousser bien délicatement, en raclant ma gorge.

“Il va falloir me donner un coup de pouce Zenon..”

Je disais cela les yeux clos, les ouvrant pour l’observer, parce que oui, je n’avais pas le courage ou l’audace, peu importe, et je ne savais ce que je devais penser de la bête...je me foutais totalement de son âge, non, c’était seulement l’indécence que cela allait engendrer...enfin, nous n’étions plus à ce point là, certes, mais cela restit...


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le Lun 23 Sep 2019 - 14:55
Il y avait quelques mois je n’aurai jamais douté que nous en arriverions là… mais au fond, avec le passif, cela devenait logique. Le plus grand coureur de jupons de la capitale qui finissait par vraiment séduire la femme la plus inaccessible de la ville… sincèrement, c’était impressionnant. Je lui fis un sourire avant de continuer. Elle disait que je prenais des risques sur mes gains… mais elle ne comprenait pas. Elle était trop… trop raisonnable ! Oui, voilà, c’était le bon mot. Et enfin, elle s’ouvrait suffisamment.
Nouveau baiser, elle y répondit, y mettant cette fois de l’envie. c’était délicieux. j’aimais la sentir emplie de cette fièvre, de cette envie ardente, même si c’était déplacé de sa part. Je frissonnais et je lui caressais doucement la peau, nue alors que nous étions avachis sur le canapé, moi au dessus d’elle. Comme les choses se déroulaient avec beauté et douceur. La mise en confiance était essentielle. Je lui caressais les lèvres du bot des miennes, alors que, finalement elle me repoussait doucement et se raclait la gorge, demandant un coup de main les yeux clos, sans doute par « peur » de ma réaction. Si elle savait, elle n’aurait pas eu la moindre appréhension.

Mais je ne lui offrais pas le coup de main comme elle l’attendait. Je ne me contentais pas de l’exaucer, mais je privilégiais l’idée de continuer comme précédemment, guidant d’abord ses mains puis ses doigts pour qu’elle vienne, doucement, défaire la ceinture, en premier lieu, puis le bouton retenant le pantalon, l’aidant à le défaire avant de replacer ses mains sur le tissu le lui faisant agripper pour doucement l’aider à le faire descendre, attrapant tous les tissus en même temps pour ne pas faire durer plus longtemps le suspens. Pour éviter qu’elle ne freine des quatre fers au passage entre deux couches de tissu, dévoilant ma virilité sous ses yeux.
Un nouveau jalon était passé. Il y en avait encore quelques uns.

Je lui souris et je prenais sa main pour qu’elle vienne prendre l’ampleur de ce qu’elle s’apprêtait à ressentir. Non que ce soit démesuré, mais je me disais qu’elle n’était pas habituée à voir et à toucher. Et remédier à cela n’était sans doute pas un mal… je lui souris et je l’embrassais à nouveau avec une grande tendresse.

« Le reste est entre vos mains... »

Bon pas de mauvais jeu de mot, mais je n’allais pas la forcer… si elle ne finissait pas de se détendre, alors, il ne pourrait vraiment y avoir de suite. Je lui fis un sourire tendre avant de finalement lui dire, sur un ton doux.

« Est-ce que tout va bien ? Vous sentez-vous capable de savourer la suite ? »


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le Jeu 24 Oct 2019 - 15:19
Ainsi j’en étais là, agitée de l’envie, soucieuse au fond de ce qui allait continuer, je voulais me réveiller vipérine mais je n’en étais pas capable. Devais-je me penser vaincu par le coureur de jupon ? Comme si cette idée allait me faire reculer, je me laissais aller, comme si cela était une nouvelle leçon que j’apprenais, ce qui était proprement le cas. Reculer me paresser futile, et sans importance, j’aurais pu…oh j’aurais pu me convaincre de l’impossible, ranger mes humeurs pour porter en étendards cette habituelle façon d’être, mais l’évidence était là : je ne le voulais pas. Je me sentais maladroite et idiote, inapte, pourtant, l’on ne pouvait pas croire que je ne savais pas ces choses, mais au fond, je ne les savais pas.

Il m’aida, comme si j’étais une jouvencelle, déshabiller un homme ? Mon mari, enfin, mon ex, se présentait toujours en tenue de nuit, prêt à la chose, le soir, il lui suffisait donc de s’installer et de venir au-dessus, la chose prenait le temps qu’il lui faillait pour jouir, une bonne dizaine de minute. Mais jamais je n’avais déshabillé un masculin et je tremblais sous sa main, je voulais que tout cela passe…parce que je me sentais idiote, maladroite et bonne à rien. Je n’avais pas la démesure de lui plaire, mais ce manque d’assurance me fusillait l’esprit.

J’ouvris les yeux et je déglutis, le dévisageant un peu perdue, alors que je tenais son…sa…enfin…il se présentais quelque chose d’étonnamment rigide sous mes doigts, une douceur sans pareil pourtant, étrangement nervuré, et dont je ne dépréciais pas la texture, c’était bien plus agréable qu’un cigare pour autant, je ne savais pas si je devais en faire quelque chose de précis. J’inspirais longuement et je lui offrais un sourire.

« Je me sens maladroite et ingénue, vous devinez bien que cette sensation n’est pas plaisante. »

Lui avoir dit me soulagea et je gardais un sourire, ce sourire presque confiant et serein que je n’avais jamais,ma bouche trouva la sienne et je l’attirais doucement contre moi, pour le sentir lourdement sur mon corps et je faisais alors couler le long de ses jambes, ce qui enfermait son corps dans du tissu, ce pantalon que je virais tout simplement.

« Aidez-moi… »

Finis-je par souligner, je prenais le choix de retirer le tissus de la robe qui me gènait encore un peu ainsi que les derniers vestiges qui auraient pu se trouver sur nos corps, complètement nus désormais, je l’enlaçais alors, curieuse de sentir toute ma peau à la sienne, voilà que je possédais des manières de femme facile, enfin, je le considérais et pourtant, je me blotissais à son cuir nu.

« Faites-moi l’amour Zenon maintenant. »

Oui, c’était un petit ordre, mais dit dans une supplique abandonnée, tant pis si je me fourvoyais…


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le Jeu 14 Nov 2019 - 17:00
Je ricanerais presque en l’entendant se qualifier de maladroite et ingénue. Ce n’était pas courant, mais ce n’était pas déplaisant. L’entendre avouer ses petites « faiblesses » en ma présence avait quelque chose de charmant, comme une marque de confiance qui n’était pas sans me déplaire. Je lui souris et je la regardais avec une certaine satisfaction tendre. Je ne doutais pas un seul instant qu’elle saurait prendre son parti durant cette fin de soirée… je savais me montrer prévenant et doux, avec elle, comprenant bien quel enjeu se trouvait dans cet instant. Je voyais bien que si ça se passait suffisamment bien, ce serait une avancée, et sinon, ce serait un énorme retour en arrière… enfin, qu’importait ! Je lui fis un sourire et je vins doucement conquérir ses lèvres alors qu’elle continuait cette découverte. Elle finit par me déshabiller tout autant que je l’avais déshabillée et je l’admirais un instant alors, avant de, à sa demande, l’aider à retirer les restes de sa robe, l’offrant nue à mon regard et je la regardais, l’enlaçant, aimant le contant de sa peau chaude contre la mienne, je l’enlaçais, sentant son bassin contre le mien… la situation se passait drôlement bien…

Enfin, elle demanda, bien à sa manière, et doucement, je l’allongeais à moitié sur le divan et doucement, je m’unis à elle, précautionneux à elle, à ce qu’elle découvrait en cet instant, alors que je prenais un baiser, non pour faire taire un gémissement, mais davantage par envie, mes mains gardées autour de son corps, l’enlaçant. Aujourd’hui, je me dévouais à elle et à son plaisir, cherchant à ce qu’elle se sente le mieux possible, cherchant même à la déplacer doucement pour qu’elle soit le mieux calée possible dans ce divan, dans cette communion des corps. Je continuais de la sorte dans l’objectif de son plaisir et je finissais par laisser sa bouche de côté pour venir dans sa gorge, la mordiller avec tendresse et avec jeu. Je baisais sa peau plus que je ne la mordais, cela dit, préférant éviter de prendre des « risques ».

« Alors, comment vous sentez-vous ? »

Je lui souris, alors que doucement la cadence se fixait, sur un rythme que je pensais être le mieux pour elle, le mieux pour qu’elle se sente vraiment au centre de l’univers en cet instant…. Parce que, quoique l’on dise, elle était le centre du mien. Ne l’aurai-je pas voulu que cela n’aurait rien changé…


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le Sam 14 Déc 2019 - 10:52
Tout cela était presque ridicule...non ? Je ne me sentais pas à l'aise parce que j'avais toujours tout refusé, certaine, et sûre, de la médiocrité de ces choses là, mais je ne dépréciais pas. Pas encore. Oui parce que forcément, les choses allaient peut-être être différente...nous n'étions pas au bout des choses et rien ne prédisait que la finalité m'irait. N'est-ce pas ? Oui...je voulais encore croire que j'avais raison, avouant mes faiblesses au comte, presque en toute confiance, c'était idiot. Zenon était un coureur de jupon, n'est-ce pas ? Et moi j'étais comme toutes ces pouliches qui craquaient, ridicule. Pourtant, je le faisais, occultant ces pensées qui me reviendraient plus tard forcément ! Forcément.

Ma nudité m'était génante, ce corps qui portait des stigmates de grossesse, pouvais-je en avoir réellement honte face à un homme de son âge ? Non, mais, car le mais était là, au vue de sa réputation, il avait connu maintes donzelle alors moi...moi je me contentais du contact de sa peau qui me dérangeait, parce que je n'avais eu aucune tendresse dans mes habitudes, j'en avais été dépourvu par mon ancien mari ou j'avais appris à en être dégouté, de cette tendresse sexuelle qui se finissait par un râle grossier de son plaisir dans le creu de mon cou...

je chassais cette pensée, plus convaincue par l'odeur appréciable de Zenon qui venait chavirer mon odorat. Je lui demandais de faire ce que je pouvais craindre, mais je n'étais pas peureuse et encore moins décidée à reculer désormais, ainsi, je lui demandais.

Le corps eut une inquiétude, celle de retrouvée des mécanismes passés désagréable, ensuite de ne pas savoir que faire. En même temps, avant, il y avait le droit à l'inaction et la position précieuse de l'enfantement, jambes écartées et yeux au plafond. Je l'enlaçais, dés la rencontre, comme si je ne voulais pas le lâcher, je ne le voulais peut-être pas, je ne savais pas. J'eus un peu mal, comme si le manque de pratique se rappelait à moi, mais la douleur fit place à autre chose, je ne me sentais pas dégoutée, ni obligée, mais désirée et désireuse. Voguant au grès des mouvements, je lui laissais toutefois le contrôle, parce que j'ignorais un peu où aller, guidée et embrassée, je me sentais chauffer doucement, les sens un peu rudoyés par ce laisser aller. Point dans mes habitudes !

« Désirée ? »

Il en avait de ces questions celui-là pour le coup ! Je ne savais que dire de plus, j'étais hésitante quant à la tournure des choses et bien incapable de mieux appréhender, verbalement, je me sentais parfois raidir, face à des sensations inconnues, comme je me sentais lâchée prise, dans une dualité certaine des choses, ce n'était pas évident, ce n'était pas non plus si difficile et je lui souris, emportée par la cadence douce, cessant de me figée à certain mouvement pour mieux les accueillir, je me transformais tout doucement, vers une femme acceptant et recevant avec...plaisir.


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