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Valerian d'Andressy
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Valerian d'Andressy
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le Mar 7 Aoû 2018 - 16:10
De toutes évidences, et je le dis sans violence, je n’ai point assez eu de méfiance, envers celle que j’imagine à peine sortie de l’enfance. Mais la Juliette aime son Roméo et me voilà avec le cousin, plus ou moins sur le dos. Mais à malin, malin et demi, le prieur peut me croire soumis, je ne suis en vérité, qu’un homme potentiellement dévoué. Ceci dit, des inquiétudes viennent à mon esprit, l’on raconte que le prince est enfermé, pour cause de maux que le froid a emmenée. Nulle rumeur ne dément la chose différemment…

Je n’ai pas eu temps, de faire trainer mes oreilles convenablement, les oisillons des rues n’ont pas réellement pu, me piailler ce qu’ils ont su, mais je me dois de trouver, ma pupille en cette matinée. L’air désormais plus clément, le temps moins glaçant, je suis installé à la table du petit déjeuner, lisant le journal comme si de rien n’était. A dire vrai, je me sens soucieux, et curieux, de savoir qui est entré ici et quels risques désormais je prends en ayant la demoiselle ici. Ce ne sont point des choses que je devrais penser, mais le rôle de Lampré me compose en entièreté. Si sa proximité me pousse à me méfier, je ne sais ce que je ferais.

Ceci dit, avant d’aller à de si sombre pensée, j’aimerais énormément lui parler, de ce que l’autre nuit, il s’est passé. Comment ai-je pu le déceler ? Je vais mentir en parlant du serviteur, celui qui est debout jusqu’à pas d’heure, mais en vérité, des toits, que peut ignorer Lampré ? De la silhouette qui a grimpé et qui est ici arrivé ?

– A Olympiane, ma chère, vous êtes levée ! Venez, je me dois de vous parler !

Un signe élégant qu’elle prenne place séant, mon sourire est avenant mais il semblerait que je sois moins batifolant. Peu importe, je tâcherais de rester aussi léger que je le pourrais, car je ne veux pas non plus la réprimer. Mais nous sommes dans une situation de confiance et si elle fait des écarts de complaisance, ce sera ma responsabilité, face à l’Empire mais aussi à son cher cousin adoré !

-Avez-vous bien dormi ?

Lui demandais-je d’un sourire réjouis, déposant l’écho de vapeur avant de prendre le beurre et me tartiner un morceau de pain, que je rajoute d’une jolie confiture carmin. Dans le café je viens tremper, le morceau du déjeuner, avant de le croquer. La table bien fournie laisse le choix de tous les appétit, enfin presque je vous le dis. Thé ou café, tartine et le tout est joué. Je ne roule pas officiellement sur l’or.

D’un sourire encore une fois, je la regarde, lui laissant silencieusement le choix de me dire ce qu’elle ne doit pas me cacher, car c’est sous mon toit qu’elle est abritée et je serais navré de perdre la confiance que je lui ai donné.


Acte 3, scène 01: La pupille et le tuteur UnGAqdE
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le Dim 12 Aoû 2018 - 4:37
Cela faisait plusieurs jours que Nicolas était venu. Et je me trouvais toujours dans un état étrange depuis... Je souriais et répondais volontiers aux gens qui me questionnaient. Mais nul doute que mon tuteur avait décelé cet état semi inquiet que j'arborais quelques fois alors que mon regard se perdait dans le lointain. Lorsque cela m'arrivait, je caressais mon ventre comme par automatisme. Ce que je fis d'ailleurs ce matin même alors que j'étais devant la glace, regardant mon petit bidon s'arrondir doucement. Et pourtant, chaque fois que mes yeux se posaient sur cette vie qui grandissait en moi, je ne pouvais m'empêcher de sourire. Je doutais souvent de mon choix mais en ces instants, mes hésitations s'envolaient pour ne laisser place qu'au bonheur.

J'avais ouïe dire que mon aimé était enfermé pour cause de maladie. J’espérais bien qu'il n'ait pas attrapé ça en venant me voir l'autre soir... Mais pour l'heure, je me préparais pour rejoindre la table de petit déjeuner. Je coiffais légèrement mes cheveux et passais une tenue d'intérieur confortable comme j'avais l'habitude d'en mettre lorsque je ne prévoyais pas de sortir. Ce qui était le cas aujourd'hui. Mes nouvelles toilettes avaient été commandé chez un tailleur. Il avait fait les yeux ronds et levé un sourcil quand au style voulu, disant que cela n'était plus tellement à la mode. Mais il avait fini par accepter avec quelques sourires et de la persévérance. Quoi qu'il en était, elles ne seraient prêtes que dans quelques jours et en attendant, je devais faire avec ce que j'avais. Je gardais la maison lorsque je n'avais pas répétitions et ne sortais que rarement. Après tout, j'entamais la période où je ne pourrai clairement plus rien cacher à personne. Autant la retarder tant que possible.

Je finis par rejoindre la salle où Valerian était déjà attablé. Je ne lui avais encore confié aucune informations sur tout ce qu'il s'était passé depuis le bal. Quelque part je m'en voulais mais d'un autre côté, je n'avais réussi à le faire, comme bloquée par une force invisible. De même que je n'avais toujours pas abordé le sujet du chaperon que Everard voulait me mettre sur le dos... Mais cela, c'était parce que je n'en voulais sous aucun prétexte. Et je retardais ce moment autant que faire se peut. Pas la bonne solution c'était certain. Mais j'avouais volontiers être perdue depuis quelques temps dans ma vie et mes pensées.

Lorsque je vis mon tuteur, je sentis que quelque chose n'allait pas. Il avait l'air léger et enjoué comme il l'était tous les autres jours. Mais maintenant que je le connaissais un peu, je sentais bien que ce n'était pas le cas. Je gardais une attitude méfiante et vint m’asseoir à la table. Alors que Gonzague déposait mon thé devant moi, j'entendis Valerian s'enquérir de ma nuit. Toujours souriant mais c'était clair, je sentais le traquenard. Je me retournais légèrement et cherchais du regard s'il n'y avait pas quelque chose. Mais rien.

"Bien merci..."
finis-je par dire en sourire de façade, touillant ma cuillère dans ma tasse.

Sale habitude alors que je ne mettais plus de sucre dans mon thé depuis bien longtemps maintenant. Mais les habitudes restaient même après plusieurs années. Nous poursuivions le repas, nous disant des banalités comme tous les matins que nous partagions depuis que j'étais arrivée ici. Mais je me sentais clairement mal à l'aise au fil des minutes qui défilaient. Je finis par soupirer et pousser ma tasse devant moi.

"Je sens bien qu'il y a quelque chose" dis-je enfin. "De quoi voulez-vous que nous parlions ?"

Et si... Non ce n'était pas possible... Il n'était nullement présent ce soir-là. Tout du moins, c'était ce que je pensais. C'était ce que nous pensions tous les deux ce soir-là...

"C'est à propos de celui qui s'est introduit dans ma chambre n'est-ce pas ?" fis-je alors gardant la tête basse et mon corps quelque peu ramené sur moi-même. "C'était... c'était le père de mon enfant si vous voulez tout savoir... Mais je ne savais pas qu'il allait venir !" ajoutai-je soudainement relevant la tête vers lui. "Je puis vous l'assurer ! C'est juste que... Quand il est là... Je ne pouvais me résoudre à lui dire de partir... Et je... je ne comptais vous le cacher... J'avais juste tellement peur de votre réaction..."

Je me mettais à parler et parler. Mon tuteur avait cette faculté de me tirer les vers du nez sans même me le demander et cela, ça m'horripilait à vrai dire. Mais je ne pouvais y faire grand chose. Il devait bien être au courant un jour ou l'autre après tout. Cependant, je me tus finalement, n'arrivant pas à dire plus ni même à prononcer le nom tant attendu de ce voleur de coeur. Je gardais la tête basse, comme en ayant été prise en flagrant délit de bêtise, attendant ma sentence.
Valerian d'Andressy
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Valerian d'Andressy
Gentleman cambrioleur
le Lun 13 Aoû 2018 - 18:06
-Vous auriez dû en toute vérité, l’encourager à s’en aller. Ou ne point le recevoir comme un voleur à la dérobé. Le tout est horriblement déplacé, qui plus est, il n’a pas à venir, s’il n’a pas été correctement invité. Le fait est que, vous me faites remarquer et votre cousin commence à m’observer. J’ai eu droit à un délicieux courrier…

Je l’observe, tout à fait agacer. En fait, ce qui me déplait, c’est qu’elle ne réfléchit pas que nous sommes liés désormais, les soucis qu’elle peut avoir vont venir sur moi, et cela m’agace un petit peu. Je lui ai fait confiance, mais je doute tout à fait de sa sincérité. Voyez-vous, je pense que comme toutes jeunes femmes un peu mal placé, elle a saisi l’opportunité du gentil tuteur que je peux représenter et je me sens presque pris pour un idiot. Oui, ma confiance se désagrège...peut-être parce que je suis un instant inquiet depuis le courrier.

Je suis agacé et cela se sent, mais ce n’est pas dans ma nature de malmener une jeune femme pleine, qui pourrait se mettre à pleurer ou s’énerver à cause de ce bébé qui lui triture l’humeur et la rend aussi imprévisible qu’une explosion. Je pousse un soupir et tente de me calmer, histoire de lui faire comprendre qu’il n’est pas possible pour elle de faire ainsi qu’elle le souhaite dans cette maison, que ses actes peuvent avoir sur moi des répercusions.

-Ecoutez, je vous adore et vous le savez. Mais c’est un manque de respect. Père ou pas, il n’avait pas à être là, encore moins profiter de mon absence, pour parjurer la bienséance. Et vous auriez dû le faire s’en aller. Votre cousin veut déjà vous faire chaperonner, par un homme de sa proximité, je tente de l’en dissuader, mais je ne pourrais pas tenir tête au protectorat, mes épaules n’ont pas la place pour cela.

Il ne faut pas l’oublier, je suis un simple comédien, peu d’argent, mais un grain de folie, qui semble bien loin ce matin. Il faut dire que ma confiance est troublée, et surtout, je ne veux pas me dresser face à Everard Zullheimer, c’est un coup à ce que la maison finisse cramer, elle est du protectorat après tout, elle devrait savoir cela, non ? Elle est pourtant, il me semble, si différente, là où je n’ai jamais vu autant de dévotion pour l’idée même de famille, elle semble se détacher de ces détails là. Comme si elle voulait tout arrêter pour vivre une vie…presque ambrosienne ? Comme quoi, les sectes ne marchent pas toujours…

Ou elle a mal été endoctriné. Ou j’espère qu’elle l’a mal été. Je soupire, chassant l’air d’une main agacé.

-Je suis navré Pia, mais je ne lutterais pas contre le protectorat si vous faites encore cela. Je ne peux pas le risquer, le feu ici serait vite arrivé. Et je n’ai pas assez pour perdre cette appartement fatigué.

Je souris un peu triste, je ne vais pas lui dire que je suis aussi convoqué au palais, je ne sais pas tout à fait dans quoi je me suis engagé, mais ce jours-là j’aurais du me casser la jambe. Sans parler du fait que … si je dois choisir entre Elle ou Lampré, je le ferais. M’en voudrais-je ? Plus qu’on ne pourrait le penser, mais…quel poids puis-je avoir dans tout cela ?


Acte 3, scène 01: La pupille et le tuteur UnGAqdE
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le Dim 26 Aoû 2018 - 2:59
Je relevai ma tête à l'évocation d'Everard. Un frisson parcourut mon échine en pensant à ce courrier. Il savait donc pour le chaperon... Son regard n'avait rien pour me rassurer. Il n'était clairement pas content de tout ces mensonges par omission. Je me mis légèrement à trembler, ne sachant ce qu'il allait m'arriver.

Pia tu es stupide !

Oui je l'étais surement... Pourquoi je n'arrivais pas à réfléchir correctement depuis quelques temps ?... J'aurai dû le lui dire. J'aurai dû tout lui dire. Nous n'en serions pas là. J'essayais de ramener mes jambes contre moi mais me ravisai en me rappelant que quelque chose coinçait la manoeuvre pile au niveau du ventre. Je n'arrivais à rien répondre, me contentant de l'écouter me faire la leçon. Je me sentais comme lors de mes cinq ans alors que j'avais dérobé un pot de confiture dans la cuisine et que je l'avais engloutie à m'en rendre malade. Ma mère m'avait passé un de ces savons...

Il fit encore référence à mon cousin et son idée désagréable de me choisir un chaperon. Il croyait quoi ? Que j'allais trahir le Protectorat et rejoindre l'ennemi ? Je soupirai en mon fort intérieur en pensant cela. Je souris tristement à la dernière réplique de Valerian. J'en étais pleinement consciente. Personne ne pouvait se dresser face au Protectorat.

"Je sais" fis-je alors. "Je suis désolée d'avoir passé tout cela sous silence. C'est juste que... Je n'aime pas l'idée d'avoir un espion qui me suit partout. Parce que c'est clairement cela que veut mon cousin et non un chaperon."

Je me levai alors pour m'approcher de lui et lui prendre doucement la main.

"Vous savez, lorsque j'étais jeune j'ai joui d'un privilège rare que d'être laissé aux bons soins de ma mère. J'aurai dû étudier au monastère, j'aurai dû être pensionnaire. Mais cela n'a pas été le cas. Je suis quelqu'un... de libre" fis-je difficilement. "Je n'aime pas être épié. Ni même qu'on me dise quoi faire ni où aller. Mais je me rends compte aujourd'hui que je ne peux plus vivre comme cela... La société dans laquelle nous vivons est régit par tant de codes et de contraintes... Les gens se mettent tant de barrières..." dis-je tristement.

Cette dernière remarque, elle faisait cruellement référence à Nicolas et moi. A cause de notre rang, à cause de notre pays et à cause de toutes sortes d'autres choses, nous ne pouvions être ensemble. Une larme perla sur ma joue.

Pia tu lui as promis de ne plus pleurer !

Oui je lui ai promis. Je l'effaçai de ma main libre et pris une grande inspiration pour reprendre contenance. Je me rendais compte que mon tuteur n'avait encore jamais touché mon ventre. Il avait été le premier au courant. Je ne voyais pas pourquoi il ne pourrait pas le faire. Alors je pris sa main et la posais sur moi arborant un léger sourire.

"Il ne bouge pas encore mais lorsque cela sera le cas, vous serez le premier à le savoir."

Je laissais à sa seule envie le soin de se détacher ou non de ce contact. Mais ce simple toucher signifiait quelque part une remise à plat de tout. Plus de secrets.

"Si je n'ai pas chassé cet homme, c'est parce que quelque part je ne veux pas que mon enfant grandisse sans père. Tout comme moi je l'ai vécu..." fis-je mon sourire s'effaçant quelque peu. "Mais je crois que je fabule. Après tout, lui est Prince d'Ambrosia. Et moi qui suis-je ? Je ne suis rien comparé à lui..."

Mon regard se perdit dans le lointain à travers la fenêtre. De quel droit privais-je Ambrosia de son Prince ? Je m'en rendais compte à présent. Je n'étais rien après tout... J'avais peut-être été sotte de croire en notre histoire. J'avais eu envie d'y croire. Nous savions tous deux les sentiments que nous avions l'un envers l'autre. Mais force était de constater que nous n'avions visiblement pas le droit de nous aimer.

"Quoi qu'il en soit, faites comme bon vous semble pour Everard" dis-je en revenant dans le moment présent. "C'est vous le tuteur, vous ferez ce que vous jugerez nécessaire et je disposerai. Je promets de ne plus vous cacher quoi que ce soit dorénavant. Je ne voudrai perdre votre confiance. Vous êtes devenu précieux à mes yeux" ajoutai-je en lui souriant.
Valerian d'Andressy
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Valerian d'Andressy
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le Dim 26 Aoû 2018 - 10:31
Je devins blême à force de l’entendre, reprenant ma main pour la passer sur mon front qui suait, je déglutis. Oui, j’étais blême ! Oui j’étais aussi pâle qu’un cachet car je comprenais tout. Jamais je n’ai entendu une amethienne parler comme ça, encore moins d’évoquer la famille et autre chose, pour savoir qu’ils étaient éduqués dans un endoctrinement absolu, je comprenais. Alors me voilà blême et sans jeu je vous le dis, car je comprends le souci.

-ça y est, j’ai compris le problème, vous êtes une blasphématrice. Je me redresse, passant une main sur mon visage, j’essaye de ne pas en faire une syncope. Non, que je vais en faire une, en fait, mais sur le coup, je dois avouer que je n’en mène pas large. Voilà, c’est bien ma veine ! J’étais tranquille, peinard, je ne faisais de mal à personne et j’ai été me collé ce genre de soucis sur le dos. C’est un retour de bâton pour tout ce que j’ai pu voler dans ma vie ! Certainement !

Mais j’exagère un peu, je suis de ce genre, je cherche, une réponse dans mon esprit, les Dieux ne mettent pas d’épreuve sur un chemin sans raison, et je trouverais pourquoi celui-ci. Je l’écoute de biais, à motiié quoi, réalisant qu’elle ne me présente pas même ses excuses, pas clairement, et je viens à me demander, encore une fois, si je ne suis pas juste une fin pour ses petits soucis. J’étais déçu d’elle et je le serais encore, cela m’apprendrait…

Toutefois, j’inspire, reprenant place dans un élégant mouvement, je pose mes coudes sur la table, le regard profond, fixant un point imaginaire devant moi.

-Je suis peut-être précieux à vos yeux, mais pas un instant vous ne m’avez présenté vos excuses ! Soulignais-je. Je commence à croire que vous vous fichez bien de qui est votre tuteur, tant qu’il est assez bête pour vous laissez faire ce que vous souhaitez. Voilà ce que je sens de votre part après tout cela et me faire poser ma main sur votre ventre n’y changera rien.

Le pire c’est que l’évocation du Prince, qui ne m’avait pas tiré une once de surprise, parce que j’avais oublié de la jouer sous l’inquiétude, me faisait penser que tout cela, serait mauvais pour mon empire chéri. Ainsi donc, je la dévisage, sans animosité, mais beaucoup de déception. Je ne peux en faire autrement.

-Où est donc passé la calme jeune fille qui voulait devenir protectrice de la Foi ? Vous vous étonnez que votre cousin veut faire chaperonner ! Je croyais que dans votre pays, la famille ne passait pas avant Ameth et tout le bordel !

Elle me semble devenir obscène pour une amethienne, un fait qui ne pouvait que pousser son cousin a recadrer les choses. Je pousse un soupir.

-Je vais réfléchir pour ce chaperon, je vous avoue que la situation est délicate.

Et elle risque de le devenir bien plus dans les temps à venir, mais je ne le sais pas encore. J’avale un peu de ma boisson, l’air inquiet. Je le suis…un peu. Mais je sais d’avance qu’à sa prochaine erreur, je la laisserais se faire confier à quelqu’un d’autre…mais j’ose croire en ce qu’elle me dit, car ce n’est pas une mauvaise personne, ainsi donc, je lui fais un petit sourire, mais bienveillant.


Acte 3, scène 01: La pupille et le tuteur UnGAqdE
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