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Sarah Vialanni
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Sarah Vialanni
Propriétaire des Vices et Délices
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le Lun 12 Nov 2018 - 0:52
Assise à mon bureau, je soupirai et fronçai les sourcils en parcourant une nouvelle fois la missive codée urgente que j’avais récupérée au temple de Timan. Le sceau qui la fermait indiquait une urgence telle que je n’avais même pas pris le temps de me changer en rentrant, et je portais toujours la sage robe noire qui constituait ma tenue pour assister à l’office, et mes cheveux étaient encore relevés. Seule dérogation à ce costume bien ordonné : j’avais défait, au cours de ma lecture, les premiers boutons du col de mon corsage pour respirer plus librement.

Je tournais et retournais le contenu de la lettre dans ma tête, me demandant si je ne m’étais pas trompée dans le code, lorsque l’on frappa à la porte.

« Oui ? »
« C’est moi Madame, Clarisse. »
« Entre, ma puce. »


Ah, Clarisse… une apparence de poupée fragile, avec sa peau de porcelaine, ses grands yeux bleus et ses traits qui n’avaient pas encore perdu les rondeurs de l’enfance, mais une véritable diablesse au lit. Elle était aussi ma préférée, je devais bien l’admettre.

« Madame, monsieur de Lascelles est à la porte d’entrée. James veut savoir ce qu’il doit faire. »


Je rangeai la missive dans un tiroir de mon bureau, me levai et rejoignis Clarisse dans un bruissement de soie.

« Zenon ? De retour parmi nous ? »

« Oh Madame, s’il vous plaît, laissez-le entrer ! Je m’occuperai de vous ce soir comme vous aimez, si vous le laissez entrer ! »

Je haussai un sourcil, amusée. Ce n’était pas vraiment une faveur qu’elle me faisait, nous partagions souvent notre couche.

« Je m’occuperai du vieux pervers pendant un mois ! »


Je secouai la tête, le regard dur. Hors de question que ce porc l’approche, et j’avais des filles qualifiées pour ce type de clients.

« Je vous ferai mon gâteau aux pommes ! »

J’éclatai de rire, car elle m’avait fait ses grands yeux de poupée triste pour m’amadouer en me faisant cette proposition.

« Tu me prends par les sentiments, ma chérie ! »


J’ouvris la porte de mon bureau et passai la tête dans le couloir, pour lancer à mon videur :

« James, dis à Monsieur de venir dans mon bureau. Nous devons discuter. »


Je me retournai vers Clarisse, et l’embrassai tendrement, avant de lui murmurer à l’oreille alors que mon invité se présentait à la porte :

« Si tu me fais un gâteau, c’est moi qui m’occuperai de toi… »

Elle rosit de plaisir juste avant de s’éclipser, alors que je me tournai vers mon visiteur pour l’accueillir d’un baiser au coin de la bouche.

« Zenon, mon cher ami et notre plus fidèle client… quoiqu’avec la plus grosse ardoise, aussi. Cela fait bien longtemps que nous ne vous avions vu ! Venez, installez-vous sur le divan, que nous discutions un peu. »

Je désignai d’un geste élégant le meuble, tout en me dirigeant vers le bar pour nous servir un petit quelque chose. Zenon avait beau avoir des dettes, beaucoup de dettes, force m’était de constater que j’avais un petit faible pour lui et n’avais jamais réclamé avec beaucoup de véhémence le règlement de son ardoise. Pire, je me rendais compte, à présent qu’il revenait après une longue absence, que nos petites escarmouches et ses tentatives de séduction m’avaient manqué !

« Je vous offre un verre ? »
Zenon de Lascelle
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Zenon de Lascelle
Propriétaire (fauché) d'un hippodrome
le Mar 13 Nov 2018 - 10:24
Il y avait des choses qu’il valait mieux éviter de faire. Non que je sois du genre à me mettre volontairement dans les ennuis jusqu’au cou, mais je savais que certaines personnes n’avaient pas une patience infinie… donc je savais qu’il était préférable de les éviter. Par exemple, se rendre aux vices et délices était un acte d’une parfaite bêtise. D’abord parce qu’Amelia ne serait sans doute pas des plus heureuses, d’une part, et d’autre part, j’avais une ardoise, dans ce bordel, longue comme un jour sans pain… donc je savais que ce n’était pas forcément des plus avisés, et pour plus d’une raison ! Je soupirais. Tant pis, dans le pire des cas, j’affronterai l’ire de Sarah… qui n’était pas des plus douces quand elle s’y mettait… je frappais le heurtoir et un videur m’ouvrit pour que je puisse entrer. On me pria d’attendre dans le petit vestibule, ce que je fis de bonne grâce. Ici, il n’y avait plus de rang, plus de question de politesse face au sang bleu. Ici, nous n’étions que des hommes, et en face, ce n’étaient que des catins. Une fois les plaisirs partagés, nous reprenions rangs et sang bleu en sortant. Tout simplement. Donc j’attendais ici que l’on veuille bien me recevoir. Je ne disais rien, juste me contentant d’une pose aussi digne que je le pouvais avec mes vêtements un peu trop usés pour la bienséance…

Enfin, on accepta de me laisser entrer. C’était une bonne chose. On m’informa aussi que Sarah désirait que nous nous entretienne dans son bureau et je m’y dirigeais, connaissant suffisamment les lieux pour pouvoir me repérer et me diriger vers le bureau, saluant d’un sourire charmeur ou une œillade friponne plusieurs employées que je connaissais fort bien avant de finalement être introduit dans le bureau où je fus accueilli avec chaleur par Sarah. Je fis un clin d’œil à la jolie Clarisse qui en sortait. Elle en rosit fort joliment. Enfin je prenais la main de Sarah et je la baisais, même si un baisemain était normalement dévolu à une dame… puis, doucement, d’une voix chaude et volontairement charmeuse, je lui répondais.

« Sarah, votre compagnie est toujours aussi délicieuse.  Je vous prie de m’excuser de ma longue absence d’entre ces murs, mais il y avait des affaires que je devais régler. J’ose espérer que vous n’avez pas souffert de mon absence autant que j’ai souffert de notre séparation… »

Oui, bien sûr, c’était un numéro de charme. Mais bon, c’était bien la moindre des choses. Une femme comme Sarah ne s’amadouait pas vraiment. Elle était trop intelligente pour se faire charmer comme la première des écervelées !

Je m’installais sur le divan, à son invitation. Il s’agissait d’un meuble élégant et fort propice aux conversations. Je restais silencieux et je me contentais de répondre sur un ton plaisant.

« Avec plaisir. Vous me connaissez… »

Une manière fort bien tournée de ne pas avoir besoin de préciser ce que je préférais boire. En somme, c’était une manière pour nous de nous montrer que cette petite complicité n’était pas perdue. Elle savait parfaitement que je ne refusais jamais un bon verre de Don ou un alcool approchant. Et je savais qu’elle en conservait toujours une bouteille dans sa réserve personnelle…

« J’avoue avoir espéré, en venant que vous seriez disposée à me recevoir en personne. Beaucoup de vos hôtesses manquent cruellement de conversation… d’un autre côté, cela fait de vous la perle la plus fine parmi toutes celles qui se trouvent en ces lieux… »

Là, c’était la vérité culbuter une catin dans une chambre et repartir n’était pas mon truc. En fait il s’agissait davantage de passer un bon moment loin de tout complexe avec une belle personne. En somme, c’était un tout. Et culbuter une catin n’était qu’une infime partie…

« Vous me semblez vous porter comme un charme… c’est à croire que rien de ce qui pourrait se passer en ce monde ne vous flétrira ni ne vous atteindra… Karos lui-même pourrait en être jaloux… »


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Sarah Vialanni
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Sarah Vialanni
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le Sam 17 Nov 2018 - 20:30
Je revins vers Zenon et lui tendis le verre de Don, souriant à sa tentative de charme. Cet homme était décidément incorrigible, mais il avait le mérite non-négligeable de me faire sourire immanquablement. Toutefois, je ne devais pas oublier mes affaires pour autant.

« La conversation n’est pas ce qui est le plus demandé à mes demoiselles. Nos invités préfèrent d’autres talents ! Et je suis la patronne, il est normal que je surpasse mes employés  dans bien des domaines. »

Sans parler de mes origines. J’étais la fille d’un marchand, et en tant que telle, j’avais reçu une bonne éducation – pas la meilleure qui soit, vu nos finances, mais meilleure que celle de la plupart de mes filles dont les parents étaient ouvriers ou simples employés. Et c’était ce qui m’avait permis de réussir aussi bien.
J’éclatai d’un rire de gorge au compliment de Zenon sur ma beauté.

« Vraiment, très cher, vous exagérez ! Mais en parlant des Dieux, j’espère que vous pardonnez ma tenue. Je reviens tout juste de l’office et n’ai pas eu le temps de me changer avant de vous recevoir. J’ai l’impression d’être une vieille corneille, attifée ainsi ! »

J’étouffais, à vrai dire. S’il y avait bien un avantage à être une prostituée, c’était de ne pas avoir à porter corset et jupons – hormis pour aguicher !
Il était cependant temps que je passe aux choses sérieuses. On m’avait à plusieurs reprises demandé de me renseigner sur les fréquentations de Zenon, et même si cela m’irritait, cela devait passer avant les questions d’ordre financier. Bien qu’il me soit encore possible de concilier les deux.

« Ces affaires qui vous ont tenu éloigné… seraient-elles en rapport avec une certaine dame et ses enfants ? D’étranges rumeurs sont venues à mes oreilles, disant qu’on vous avait beaucoup vu avec une jeune veuve… et que vos intentions seraient sérieuses. Dites-moi, seriez-vous donc décidé à vous ranger, vous ? »

J’avais demandé cela sur un ton léger et feignais l’étonnement, mais ne quittai pas mon hôte des yeux. Sa bouche me dirait peut-être quelque chose, mais j’étais prête à parier que son visage m’en dirait bien d’autres.
Zenon de Lascelle
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Zenon de Lascelle
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le Dim 9 Déc 2018 - 6:53
Charmeur, vil flatteur, deux qualificatifs auxquels j’étais habitué ! Je lui fis un sourire avant de finalement accompagner son rire de gorge d’un léger rire de circonstance, sans pour autant en faire des caisses, avant qu’elle se ‘excuse de sa tenue… oui, bon d’accord, sa tenue était un peu trop fermée, il était vrai, mais dans son cas, rien qui ne saurait se retirer. Sarah avait beau être une femme mure, dans mes souvenir, ce n’était clairement pas un problème, elle restait belle habillée comme dévêtue…

« Vous êtes toute excusée ma chère, mettre la lumière sous le boisseau est un privilège des lumières les plus éclatantes… »

Une manière élégante de lui faire remarquer qu’il fallait être belle pour pouvoir se permettre de se dissimuler sous des vêtements… mais si cela la gênait, cela ne me dérangeait certainement pas de la soulager de ce fardeau de tissu… mais je ne le faisais pas, privilégiant la conversation, m’attendant à retrouver bien vite des sujets beaucoup moins heureux. Et il me fallait éviter les écueils de ces sujets. Mais elle ne vit pas sur ces sujets-là, abordant quelque chose de plus personnel. Doucement, je tendais la main pour attraper la sienne et je l’attirais vers moi, comme pour l’inviter à s’installer indécemment sur mes genoux. Mais je ne l’y forçais pas. J’avais un petit sourire en coin, joueur, espiègle…

« Sarah… vous me connaissez mieux que ça, mon amie… vous savez bien que quoi qu’il se passe dans ma vie privée, je ne vous en tiendrai i pas forcément au courant et que chaque mot sur le sujet, vous devrez me convaincre de les prononcer… »

Oui, voilà… elle voulait des informations, elle devrait me les « acheter » d’une manière ou d’une autre… où irais-je si je commençais à répandre des rumeurs sur Amelia au travers des putains ? Cela serait le meilleur moyen de me retrouver à la porte et à la bastonnade par ses employés… nous savions bien, elle comme moi, que les scandales divers devaient prendre fin, comme mes frasques diverses. C’était donc en une certaine discrétion que j’étais venu… alors point de mauvaises rumeurs dues à cette chère Sarah… j’avais le regard malicieux, joueur, les pattes d’oie du coin des yeux accentuées par mon sourire.

« Si je commence à faire mes confidences n’importe où, n’importe quand, et n’importe comment, alors comment rester digne de confiance… »

Je lui envoyais un baiser d’excuses et je finissais mon verre.


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Sarah Vialanni
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le Lun 31 Déc 2018 - 20:52
J’esquivai gracieusement les genoux de mon invité lorsqu’il me tira vers lui, mais lui fit néanmoins le plaisir de m’asseoir tout contre lui, cuisse contre cuisse – enfin, autant que mes jupes me le permettaient ! Sa réponse ne m’étonnait guère, Zenon avait beau être bavard, il laissait rarement échapper des informations personnelles. Mais c’était également un joueur impénitent, et son petit sourire ne m’avait pas échappé. Et ce qu’il ne me disait pas en révélait déjà beaucoup.

Le convaincre de me faire des confidences ? C’était donc que la dame avait plus d’importance que je ne l’avais supposé, car jamais Zenon n’avait ainsi monnayé les potins. Mais c’était aussi une belle opportunité pour moi de le garder comme client. Outre le fait que je l’appréciais vraiment, on m’avait fortement recommandé qu’il continue à fréquenter mon établissement, mais son ardoise était un gros souci, auquel on ne m’avait apporté aucune solution. Et voilà qu’elle se présentait à moi d’elle-même.

– Mon cher ami, vous savez que je sais tenir ma langue. Je lui décochai un clin d’œil coquin à ces mots. Mais également que je raffole des nouvelles de l’extérieur, surtout quand c’est vous qui me les rapportez. Et j’ai tellement besoin de divertissement après cet office interminable !

Je tapotai sa cuisse affectueusement, puis me levai brusquement, le visage radieux, comme si j’avais été saisie d’une idée lumineuse

– Je sais ! Vous vous doutez bien que si je vous ai fait venir dans mon bureau, très cher, ce n’est pas juste pour discuter, mais bien parce que votre ardoise a atteint des sommes que je ne peux plus me permettre d’ignorer. Ne serait-ce que pour la réputation du Vices et Délices

J’ouvris la porte du bar et y saisis la bouteille de Don avant de me retourner vers le divan avec une expression malicieuse. La bouteille à la main, je revins vers mon invité et cette fois-ci, m’assis sur ses genoux en pestant intérieurement contre ce satané corset de ville à peine flexible, puis remplis son verre. Et le mien, me direz-vous ? Escamoté après la première gorgée, un de mes petits talents acquis sur les quais. Être ivre et putain, ça ne rapporte rien, mieux vaut garder les idées claires pour mieux embrouiller celles de vos clients.

– Je vous propose un petit jeu. Pour chaque confidence que vous me ferez, vous choisissez : alléger votre ardoise, ou m’alléger d’une couche de vêtements. Mais attention ! C’est moi qui décide de la valeur de vos confidences, et j’ai le droit de poser de questions ! Cela vous tente-t-il ?
Zenon de Lascelle
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le Mer 13 Fév 2019 - 11:35
Je ne vais pas le nier, cette femme était plaisante. C’était ce qu’elle cherchait à être cela dit. D’un autre côté, c’était aussi pour ce genre de choses que je venais. On ne payait pas une putain pour sa compagnie, mais on payait plus cher pour se sentir à son aise, à l’aise… je lui souris et je restais silencieux, amusé qu’elle ne vienne pas sur mes genoux. Oh, je savais qu’il y avait peu de chance qu’elle cède là-dessus, ou du moins, qu’elle cède aussi vite. Elle aimait se faire désirer, et elle savait faire en sorte de se sentir désirée… je lui fis un sourire avant de finalement l’entendre parler… oh, nous savions très bien tous les deux qu’elle avait manigancé ce petit coup pour quand je viendrais… je fis la moue… une moue faite pour jouer, pas pour bouder, bien sûr ! Parce que je ne pouvais pas m’empêcher de lui faire un petit regard malicieux, fripon, même !

« Ma chère, allons, nous savons tous les deux que les éventuelles rumeurs que je pourrais vous rapporter, je les ai chèrement obtenues, et le problème de ces ragots c’est que si je les répète, alors je trahis les secrets que je garde… »

Ma main se glissait sur sa cuisse o elle restait, doucement, à moins qu’elle s’en dégage, bien sûr, mais elle n‘avait aucune raison de le faire... c’était, dans le business, ce que l’on aurait pu appeler la mise en confiance du client, non ? Alors voilà ! Mais finalement, elle se levait, brusquement… elle allait chercher la bouteille de vin et revint avec. Je ne pus m’empêcher de ricaner en mon fort intérieur. Quand on connaissait le prix d’un Don, on n’en proposait pas à quelqu’un qui était votre débiteur de sommes faramineuses. D’ailleurs je lançais, puisqu’elle parlait de réputation…

« Aux vues des bouteilles que vous sortez pour que je boive, la réputation et les finances de ce joli petit coin de paradis se portent comme un charme… »

Finalement elle revint et s’installa à nouveau à mes côtés avant de me proposer son petit jeu… c’était facile au fond, mais je reniflais l’enfumage… ça me semblait un peu biaisé comme jeu… si elle fixait à posteriori le prix, j’étais forcément perdant et en plus elle voulait avoir libre possibilité de poser des questions… mais si elle voulait jouer à ça… je ne voyais pas de problème…
Avec certaines de mes conditions….
Je prenais son menton pour doucement attirer son visage vers le mien, mes yeux rieurs plantés dans les siens.

« Va pour ce jeu, mais alors j’impose quelques petites conditions. Primo chaque question sera payante. Si vous voulez poser des questions sur des confidences, alors vous devrez payer le prix en allégeant mon ardoise ou en vous allégeant d’un vêtement, à votre convenance. La seule question gratuite sur mes confidences sera pour reformuler ou répéter. Secundo, je veux que, si vous finissez nue, vous me trouviez une autre option qu’alléger mon ardoise si je le désire. Tertio, vous trinquez et buvez votre verre en entier avec moi entre chaque confidence, et pour de vrai. Cela devrait rendre l’ambiance intéressante… et puis, ne pas boire un verre de Don… c’est un crime… »

Oui, voilà, cela me semblait intelligent, comme revendication. Toutefois, je ne pouvais m’empêcher de rajouter.

« Et Quattro, comme vous ne savez pas ce que j’aurai dû faire ou le temps passé à attendre et à traquer les bons ragots, c’est moi qui choisis un prix et vous l’ajustez à partir de cette base. Comme ça, le jeu est équitable… »

Voilà tout était réglé. Je m’écartais un peu d’elle pour lui demander.

« Mais peut être m’autoriserez-vous à avoir un avant-gout ? »


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