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Daphnée Samabartel
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Daphnée Samabartel
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le Lun 18 Nov 2019 - 16:26
La jeune femme avait doucement souri à sa remarque sur le prix onéreux que les matériaux pouvaient coûter. Cela ne l'étonnait guère, à dire vrai, les différents appareils présentés lors de cette convention étant faits de cuivre, de fer et de bien d'autres matières qui avaient un prix. S'il s'agissait de petit ouvrage, aussi délicat pouvait-il être, les matières ne revenaient nullement cher. Mais pour les plus grosses pièces... Désireuse de venir porter secours au savoir débordant de cet homme, elle avait alors proposé sans réellement réfléchir et à son échelle, des choses pour lui faciliter la vie. Donner un nom à la Cour est chose aisée lorsque cette dernière gravite autour de vous. Pour l'heure, Daphnée n'était pas cette étoile à la lumière scintillante qui attirait bon nombre de papillons mais bientôt... Bientôt, les choses seraient différentes, ses fiançailles avec l'oncle de sa Majesté risquant de provoquer de sacrés ricochets dans cet étang que pouvait être la Cour.

Et il y avait cette autre solution. Elle n'avait nul pouvoir décisionnel sur les affaires familiales si ce n'était la gestion de ce comptoir commercial implanté à Ambrosia, plus un prétexte pour justifier de sa présence le temps que les choses se clarifient au palais. Mais les mines de cuivre encerclaient Virindrige et la matière ne manquait pas. Pour preuve, bon nombre des minerais extraits avaient formé sa dot, permettant ainsi à la famille Impériale de gagner en richesse dans cette union purement politique. Son père avait une dette envers elle qui se considérait comme vendue comme un morceau de viande et si elle avait bien espérait ne plus avoir à faire à lui dans le futur, elle songea qu'il ne pourrait refuser à sa précieuse fille une telle requête. Quand Nemrod lui avait parlé d’œuvres de charité dans lesquelles prendre place, il n'avait pas dû imaginer une telle finalité et pourtant, ça ressemblait terriblement à la jeune Samabartel que d'agir de la sorte. Alors elle avait mentionné sans honte les mines familiales et la possibilités de lui apporter ce qu'il lui fallait. Et la surprise mêlée à la joie qu'elle capta en premier lieu dans son regard était la plus belle récompense possible. Trop d'honneur. Jamais Daphnée n'aurait l'impression d'offrir trop d'honneur à quiconque car elle n'était personne, finalement. Elle deviendrait quelqu'un par l'union qu'on lui offrait mais c'était bien tout.

Elle sourit devant la modestie de cet homme qui ne savait trop comment la remercier de ce geste, de ce présent qu'elle lui amenait sans la moindre condition. Enfin, peut-être en avait-elle une, en réalité ? Face à l'aide qu'il était prêt à lui offrir, elle rit avec douceur. « Je l'accepte volontiers, monsieur Wolverton, bien que j'espère ne jamais en avoir besoin... Si ce n'est... Je ne sais si je peux oser vous demander cela... » Sa posture se fit gênée, car elle l'était. Elle était une femme, bientôt avec un rang plus que supérieur à bon nombre des présents sur cette terre. Alors aurait-elle le droit, vraiment, d'agir de la sorte ? « J'ai toujours été curieuse de connaître les secrets de toutes ces inventions aussi... Si je pouvais pénétrer votre atelier, ce ne serait pas par besoin d'aide, mais bien par envie de savoir comment les choses s'y déroulent et... Peut-être m'essayer un jour, moi-aussi, à ces inventions que beaucoup trop de monde peut juger loufoque ? » De manière détournée, elle lui demandait la permission de venir apprendre chez lui, de partager un savoir qu'il pouvait garder jalousement ou bien volontiers offrir à la jeune femme. Puis, elle s'empressa d'ajouter : « Vous n'aurez qu'à considérer cela comme un moyen direct de me remercier. Je n'attends pas de remboursement de ce matériau que je suis prête à vous offrir. Je le fais sans vouloir vous forcer la main à quoique ce soit et même si vous refusiez, je vous assure faire tout mon possible pour vous livrer cela... »


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Henry Wolverton
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Henry Wolverton
Inventeur fou
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le Jeu 21 Nov 2019 - 8:53
Honnêtement, je n’étais pas homme à refuser chaque occasion. Même si la plupart du temps, les portes qu’on m’ouvrait se finissaient dans une impasse, j’aimais croire qu’à force, je trouverais la bonne me permettant d’accomplir mon destin. Et quand l’espoir revenait lors d’une offre, je ne pus m’empêcher de m’imaginer dans le plus merveilleux des avenirs. Un atelier tout neuf, des machines fonctionnels dont je n’aurais plus qu’à assembler les pièces aisément pour leur donner vie, tel un arcaniste de l’ingénierie. Et le monde autour de moi, prospérerait et vivrait dans l’abondance et la paix. Oui, un tel rêve pourrait paraitre égoïste. Mais sachez ceci, je ne cherchais pas à coller ma marque sur tel produit pour que les gens crient « Regardez ! Cette machine qui nous a sauver la vie en plus de nous la rendre plus belle est de la manufacture de Wolverton Henry ! » Non ! La reconnaissance que je chérissais ne viendrait pas du peuple, mais de moi, sachant ce que j’ai fais et surtout, de la Grande Conceptrice qui verrait toute la louange que je lui offrirais.

Notre jeune demoiselle était effectivement bien jeune. Par-là, j’entendais qu’elle fit penser à une enfant, promettant monts et merveilles aux gens pour rendre le sourire, mais n’ayant le pouvoir d’exaucer les vœux souhaités. Cela-dit, j’accordais sa chance car elle paraissait si sincère dans ses propos. Et qui sait, ses paroles auront donc trouver grâce aux dieux qui béniront son action.
Quand elle disait avoir en tête une exigence en retour, je restais méfiant. Me demandant bien ce qu’elle recherchait, je portais ma main au menton, écoutant ce qu’elle voulait. Qu’est-ce qu’un pauvre inventeur comme moi, pourrait donner en échange ? Sans doute pas grand-chose, alors je l’écoutais. Et quand enfin elle cracha le morceau. J’eus l’effet d’un choc. Ne m’y attendant pas du tout à une telle requête, je ne sus quoi dire pendant les trente prochaines secondes.

Tout se bousculait dans ma tête. Des minis-mois dans mon cerveau, débâtaient sur le pour et le contre de la demande. Serait-ce une bonne chose que de lui offrir un tel savoir ? Le contre argumentait surtout que cela créerait une potentielle rivale, une espionne ! Mais le pour rappelait la gratitude que nous avions pour elle, que vue son statut, ce n’était pas la carrière d’inventeur qui la rendrait plus « Noble » encore et que nous avions une belle occasion de partager son savoir. Et sans oublier qu’elle semblait déjà en avoir dans la tête alors… Ma décision fut donc vite prise avec pas mal d’émotion.

"Mais ce sera avec plaisir mademoiselle Daphnée ! Vous serrez plus que la bienvenue chez moi et je vous enseignerais tout ce que je pourrais."

L’idée d’avoir mon premier apprenti, ou première apprentie me fit bien étrange sensation. Cela eut aussi le mérite de souligner la modestie de la noble. A Ambrosia, les natifs semblaient peu désireux de servir quelqu’un d’une autre nation, sauf si ce dernier se révélait être d’une classe sociale supérieur et avoir de l’argent. Là, c’était l’inverse, de quoi surprendre, même si Daphnée n’était pas originaire de l’empire de fumée, elle se montra bien humble dans sa démarche, ce qui réchauffait le cœur.

"Je ne sais pas si je serais un bon enseignant. Mais comptez sur moi pour vous apporter ce savoir qui semble vous séduire."

Attrapant un modeste bout de papier et de quoi écrire, j’inscrivais sur ce ridicule document, mon adresse de la façon la plus nette possible avant de le passer à ma nouvelle élève.

"Je passe pratiquement tout mon temps dans mon atelier. Sinon je ne sors que pour faire quelques courses. Venez donc quand vous le désirez, et si je ne suis pas là, n’ayez crainte je ne serais pas long à revenir. Encore merci à vous, vous venez de réchauffer le cœur d’un vieil homme."

Je n’étais pas encore âgé, mais j’étais plus vieux qu’elle en tout cas. Cependant, me rendant compte que le contre parti accordé à Daphnée paraissait si faible encore, je voulu ajouter quelque chose au marché.

"Tenez, si vous le désirez, vous pouvez prendre n’importe quel invention sur la table en guise de cadeau. Je vous l’offre volontiers."
Daphnée Samabartel
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Daphnée Samabartel
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le Mar 10 Déc 2019 - 15:40
Elle dut se retenir de ne pas sauter de joie. Daphnée était radieuse, le bonheur de ne pas voir sa requête tout simplement rejetée la rendant plus souriante encore, reconnaissante même. Il l'ignorait certainement mais elle n'aurait pu annuler sa proposition, quand bien même il aurait refusé. A ses yeux, elle lui avait déjà promis cet matière première si précieuse et n'aurait su se montrer suffisamment capricieuse pour lui ôter cela s'il avait fini par lui dire que c'était impossible, pour une raison ou une autre. Elle n'était pas celle qui agitait une friandise devant un animal, bien au contraire. L'engagement et la promesse étaient choses à laquelle son honneur ne saurait survivre si elle ne les tenait pas. Mais cela, évidemment, il ne pouvait pas en avoir la moindre idée. « Merci infiniment monsieur Wolverton ! Je me ferais une joie de venir vous voir ! » Oh cela oui. La curiosité de Daphnée était sans égale, insatiable source de questionnement sur tout et rien. L'homme avait intérêt à se montrer patient s'il ne souhaitait pas être débordé...

Rapidement, il souligna qu'il ne pouvait prévoir ses qualités d'enseignant quoiqu'il se donnerait au mieux pour l'instruire dans son domaine. Daphnée était persuadée qu'il était bien modeste, qu'il ne pouvait qu'être bon et fortement pédagogue, lui qui avait su lui présenter un objet de son invention avec simplicité et modestie. Elle avait déjà hâte de se retrouver enfermée dans une pièce qu'elle imaginait plus sombre et embuée où le savoir fumait autant que les machines. Lui tendant alors un morceau de papier sur lequel il avait griffonné son adresse, elle sourit de plus belle. Lui précisant qu'il se trouvait en ces lieux la plupart du temps, il précisa qu'elle pouvait se présenter à l'improviste et qu'il la recevrait. Puis, la remerciant, il la fit doucement sourire. Le cœur d'un vieil homme. Il n'était pas si vieux, elle qui était fiancée à homme plus mûr encore. Mais savoir qu'elle avait pu réchauffer son cœur d'une simple promesse et de la volonté de se voir instruite dans ce domaine lui offrit le contentement obtenu après une belle action. « Et vous venez de réveiller les rêveries d'une enfant, monsieur. »C'était vrai. Daphnée avait eu si peur de s'ennuyer à la Cour que découvrir qu'elle pouvait réaliser ce genre de chose lui plaisait plus que de raison. Enfin, elle sentait qu'elle allait pouvoir survivre à cette vie à Ambrosia.

Quand il lui proposa de choisir un objet présent sur le stand, pourtant, elle cilla. Puis, levant sa main gracile, elle répondit avec sagesse. « Je m'en voudrais de priver les autres curieux d'une de vos inventions. Je vous remercie pour votre générosité mais si je devais choisir une invention, je prendrais celle que je parviendrais, peut-être un jour, à fabriquer de toute pièce ! » C'était optimiste et naïf, mais elle appréciait la beauté du travail accompli et espérait bien un jour être à la hauteur d'une telle chose. Sentant que la conversation arrivait doucement à sa fin, elle prit soin de préciser. « Dès mon retour à mes appartements, je prendrais soin d'écrire à mon père afin de lui faire part de ma promesse à votre égard. Il m'est redevable pour quelque chose et ce que je lui demande vaut largement cette dette. » Oui, accepter un mariage tel que le sien valait bien plusieurs tonnes de cuivre, non ?


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Henry Wolverton
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Henry Wolverton
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le Dim 15 Déc 2019 - 13:46
On pouvait dire que le visage de Daphnée Samabartel rayonnait mille fois plus qu’une ampoule de 400W. On aurait dit un petit soleil qui se levait tout juste, éclairant cette immense salle assez sombre à cause des piliers de fer maintenant murs de briques, et dômes d’acier. Et, il fallait avouer que ce savoir responsable d’un tel réjouissement me réchauffait le cœur. Je n’eus pas pour habitude de provoquer une telle émotion chez qui que ce soit. Enfin, j’avais des clients qui manifestaient leur joie quand je réparais ceux qu’ils m’apportaient. Un sourire, un merci et mes pièces rien de plus. Mais là ce fut un rien plus intense, à tel point que je me sentais rougir, et même sourire devant l’excitation bien enfantine et innocente de la jeune femme.

Mon offre de lui proposer un de mes petits bijoux était sérieuse. Rien que pour la bonne humeur, un tel cadeau se justifiait non ? Après tout, je pourrais toujours en fabriquer un autre pour le remplacer ou quelque chose d’autre à montrer. Mais, Daphnée déclina la proposition, bien sûr avec délicatesse, mais ne manquant pas de me peiner un minimum. J’aurais bien voulu lui offrir pour combler ce qui me paraissait être, un marché défavorable pour elle. Pourtant lady Samabartel préféra les choses autrement, ce que je pouvais comprendre.

"Comme il vous plaira. Mais je vous préviens, réussir à faire sa première machine fonctionnelle sera long. J'ai mis plusieurs mois à peaufiner ma première invention, mais évidemment, vous aurez droit à garder tout ce que vos mains créeront."

Après tout, c’était logique. Tout ce qui viendrait de son géni et confectionner par elle, lui reviendrait de droit. Je n’avais aucune raison d’imposer une quelconque propriété sur le bien d’autrui. Mais si cela satisfaisait ma nouvelle bienfaitrice, alors tant mieux. Cependant, restait la question à savoir si oui ou non, j’arriverais à lui faire apprendre quoi que ce soit. Non que je remisse en doute l’intellect de Daphnée, juste que j’avais encore peur d’être mauvais pédagogue. Déjà que pour communiquer avec autrui, j’avais quelques difficultés. On me reprochait souvent, de soit trop dévié du sujet, parler avec trop de franchise, ou employer des termes manquant de diplomatie. En réalité je m’adressais parfois aux autres les comparants à des machines, usant de termes techniques qui ne plaisaient pas toujours à tout le monde.
Sans doute ferais-je l’effort pour « m’améliorer » et offrir des cours clairs et net. Mais je ne garantissais rien, la pauvre noble risquait d’avoir du mal à me suivre. Nous verrons de toute façon.

Nous arrivions donc à la fin de cet échange ? Effectivement, nous venions de terminer de mettre en place notre accord et tout semblait être aborder. Il ne manquait plus que chacun aille lancer ses affaires de son côté, ce que Samabartel comptait faire apparemment. Vu son assurance, on pouvait compter qu’elle irait remplir sa part du contrat. Restait à savoir si oui ou non, son père accepterait cette idée et suivrait sa progéniture. Souvent, nos ainés ne comprenaient pas ce que nous voulions, nous trouvant trop rêveur et peu intéresser à nos désirs, préfères les ignorer.

"Parfait dans ce cas. Quant à moi, vous savez où me trouver. J’attendrais donc votre réponse avec impatience mademoiselle Daphnée Samabartel. Je vous dis donc au-revoir et à très bientôt. Ce fut pour moi, une bien heureuse et plaisante rencontre."

Nous allions donc nous séparer ainsi. Chacun allant à ce qu’il devait faire, mais laissant entre les mains des dieux, le choix de notre destin. Même si je gardais espoir d’une réponse favorable, je gardais un minimum de bon sens, me préparant à une issue moins joyeuse, ne me reposant donc pas que sur cette promesse pour réussir à évoluer. Qui sait, si jamais l’accord se retrouva donc annuler, ceci pourrait m’ouvrir d’autres portes, prendre d’autres chemins de la vie. Oui, je préférais prendre tout cela avec philosophie, restons optimiste…


Daphnée Samabartel
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Daphnée Samabartel
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le Lun 23 Déc 2019 - 15:47
Elle ne réalisa qu'après coup que ses mots pouvaient être blessants. Ne lui avait-on pas appris qu'il ne fallait pas refuser des cadeaux ? Pourtant, assez maladroitement, elle voulait lui prouver qu'elle avait une volonté à toute épreuve et qu'elle ne céderait pas aux facilités de l'attribution du travail d'autrui pour soi-même. L'inventeur sembla déçu et, intérieurement, Daphnée se promit de ne pas commettre cette erreur une seconde fois. Il insista alors sur la longueur qu'un tel accomplissement pouvait représenter et la blonde hocha la tête, bien consciente de la chose. Mais elle se réjouissait d'avance à l'idée de pouvoir agrémenter ses appartements de quelques réalisations pratiques autant qu'esthétiques. « Je sais me montrer patiente. Et je n'ai pas grande attente si ce n'est apprendre certaines choses dans cet Art formidable qu'est la mécanique. »

L'échange arrivait à son terme et de quelques mots habilement choisis, elle le signala à son interlocuteur, sentant la présence du page derrière elle qui commençait à trépigner. Souriant grandement, elle s'empressa de rappeler à l'homme qu'elle n'oubliait pas sa part dans ce marché où elle semblait être bien gagnante. Une lettre partirait au plus tôt vers Virindrige, écrite de sa main et commandant à son père la livraison expresse de plusieurs tonnes du précieux minerai qu'ils exploitaient. Vous savez où le trouver. Le sourire de la belle ne fit que croître davantage et déjà, elle trépignait à l'idée de se rendre dans cet endroit bien secret et d'y apprendre montagne de choses. Acceptant ses compliments d'un hochement de tête, elle exécuta une légère révérence, mettant ainsi fin à leur interaction. Puis, laissant son regard papillonner sur les étalages, elle quitta son stand, poursuivant sa route, le cœur pourtant dansant de cette idée que, bientôt, elle comprendrait mieux encore ces inventions étranges dans lesquelles tous se donnaient corps et âme.


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