Le Deal du moment :
Antivirus NORTON 360 Deluxe – 3 Appareils ...
Voir le deal
4.99

Lilith de Choiseul
Nationalité :
Ambrosienne
Messages :
3619
Date d'inscription :
14/01/2017
Lilith de Choiseul
Impératrice de vapeur
le Jeu 12 Mar 2020 - 21:27
Il était probablement plus de dix heures du soir quand je pus enfin me retirer dans mes appartements, par tous les diables, personne ne voulait me laisser enfin en paix ! Baptiste fit barrage pour les dernières personnes, ce n’était pas « important », je ne sais plus combien de choses protocolaires, obligatoires et autre étaient passés sous mes yeux, les félicitations, les ministres, les obligations de présence, de faire, de ne pas faire, je ne me souvenais pas de cela pour Elrich mais pour ce mariage-là, j’étais une gamine, mon père avait géré, ainsi que mon oncle !

Après le discours j’avais fuis les questions des journalistes, étais prise d’assaut par des dignitaires, engagées dans des obligations d’organisation et je n’arrivais plus à faire le tour sur tout ce qui avait été là, sincèrement…ma tête était horriblement lourde, il faisait lourdement chaud et je voulais me retrouver dans mes appartements. Pourtant, la silhouette de mon frère tenta de m’accaparer à la sortie du bureau, et si Baptiste s’interposa, je laissais le cadet me souligner mes félicitations. Nous n’échangions que peu, mais je ne me sentais pas de l’affronter, pourtant, flanquer du garde qui le suivait partout, Nicolas se contenta de me serrer dans ses bras et de me laisser.

Ainsi donc, je me dirigeais vers mes appartements.

« Ramenez-moi un peu du baume à la menthe poivrée, faites venir ma camériste et … j’adorerais un peu d’écorce de saule avec de la lavande en infusion. Comme vous me faisiez enfant, est-ce possible ? »
« Bien entendu votre majesté, j’ai déjà fait prévenir le prieur qu’il pouvait monter. »
« Merci Baptiste…. »

Il me laissa d’une révérence et je m’engouffrais dans mes quartiers en essayant de défaire le laçage du serre taille qui m’oppressait. Je n’avais pas changé de vêture depuis le discours, la couronne me cinglait le front et je la rejetais d’un geste en la virant sur le lit, cherchant les aiguilles qui picoraient mon cuir chevelu dans l’espoir pour les chasser, je pestais, tournais en rond et la migraine continuait, j’étais fatiguée.

Et ma fatigue poussait vers l’agacement. Dans une boucle infernale, voilà où j’étais. J’étais crevée et je m’énervais, plus je m’énervais, plus j’étais fatiguée, toutefois, je parvins à faire chuter l’ondulation de ma crinière et je soupirais de plaisir, les remuant doucement, c’était parfait. Il fallait désormais que je retire le corsage, mais seul c’était impossible et je me laissais glisser sur une méridienne, pour retirer seule les bottines estivales qui me tuaient le dos.

Un des chiens qui m’avait suivi s’installa près de moi pour poser son museau sur mes mains et je le repoussais doucement avant de céder.

« Je suis désolé Balgor, je n’ai pas pu être très présente aujourd’hui... »

Je le câlinais alors que Olgor grognait gentiment, je relevais la tête, je savais parfaitement que ce n’était pas ma camériste car cela venait de la direction des appartements du prince consort et je me redressais, oubliant la douleur au pied, sa silhouette eut le temps de glisser à peine, que je lui sautais au cou…

Le temps jusqu’au mariage allait être long, il fallait encore nous cacher le soir, encore nous dissimuler et …enfin. La journée nous avait éloigné et je soufflais après un baiser passionnée.

« Tu arrives avant ma camériste, mais c’est sans importance, je la ferais congédier, tu m’aides à défaire ce corsage ? Je n’en peux plus, mes côtes hurlent….s’il te plait ? »




Une trop longue journée [Everard] VtJLfeC
Everard Zullheimer
Nationalité :
Amethien
Messages :
1506
Date d'inscription :
14/04/2016
Everard Zullheimer
Premier serviteur d'Ameth en Ambrosia
le Sam 21 Mar 2020 - 18:38
J’étais fiancé et j’en étais heureux. épouser la femme que j’aimais… c’était une bonne chose. Je soupirais un instant avant de finalement sourire comme un enfant, ravi. Je soupirais d’une forme de soulagement. Chaque jour avait un peu plus de parfum. Bientôt, plus de secret, bientôt plus de déplacements cachés…. Ce serait tellement bien… j’en étais impatient…. J’étais heureux de bientôt pouvoir me montrer au grand jour avec le femme que j’aimais… je ne pouvais pas ne pas apprécier le principe. Ameth soit loué elle avait su choisir ma personne. Comme j’étais heureux. j’étais chez moi et je finissais une lettre adressée à mon oncle. Le premier intendant savait déjà tout ça, après tout, non ? Je restais silencieux avant de finalement remarquer Balgor, dans la pièce, c’était un véritable petit signe du destin que de voir ce chien ici, cela signifiait que Lilith était seule dans ses appartements et cela signifiait qu’elle pouvait m’attendre, ou plutôt, que je pouvais l’y retrouver. Alors je finissais posément ma lettre avant de finalement emboiter le pas au chien qui se trouvait là et qui n’attendait que ça. Dans le feutré il passa par l’ouverture et je le suivis le long du passage, me rendant du coup chez la femme que j’aimais, le grand danois traçant la voie jusqu’à elle. et devant la porte dérobée j’entrais en silence, l’entendant demander de faire venir la camériste.

Je n’étais même pas encore sorti du passage secret en entier qu’Olgor me signala à sa présence et elle se jeta dans mes bras. Je la réceptionnais avec une grimace, mon épaule restait sensible… je lui souris et je restais silencieux, comme ça, avec elle. j’étais heureux. je glissais un bras derrière elle et je glissais mes doigts dans sa chevelure à la coiffure savamment élaborée je la gardais ainsi, je respirais son parfum, et je répondais à son baiser avec beaucoup de tendresse et de passion.

« Bien sûr, mon Apsara… »

Je lui souris et glissais mes bras dans son corsage et je commençais à le délacer pour lui permettre de respirer plus aisément ; elle serait mieux comme ça. Je le lui retirais et je le posais délicatement sur le lit et je caressais doucement sa joue.

« Ma journée sans toi a été longue aussi, et chaque journée se rallonge. »

Trop longue. Je me contenais de l’enlacer tendrement et de la garder contre moi, remplaçant donc le corset par mon étreinte et je lui disais.

« Je sais que ta journée a dû être aussi épuisante pour toi que pour moi, et j’espère que tu ne verras pas d’inconvénients à ce que nous passions donc une soirée calme, juste blottis l’un contre l’autre. J’ai juste envie d’être avec toi, de respirer ton parfum, tes cheveux, et d’attendre de pouvoir faire ça le reste de ma vie… »


Une trop longue journée [Everard] LiYein5
Lilith de Choiseul
Nationalité :
Ambrosienne
Messages :
3619
Date d'inscription :
14/01/2017
Lilith de Choiseul
Impératrice de vapeur
le Lun 6 Avr 2020 - 8:16
Il était bon de retrouver Everard, mon corps se logea au sien et je restais contre lui, pour le seul plaisir de le sentir contre moi. Si j’étais fatiguée, par la journée, je m’en moquais désormais puisque j’étais contre lui. Dans quelques temps, nous n’aurions plus à nous dissimuler pour nous retrouver la nuit. Pour la simple et excellente raison qu’il vivrait au même étage et que nous serions marier, les appartements du couple impériale seront les nôtres et je me demandais encore si nous ferions lits communs ou non. Partager ma couche avec Everard me paraissait plus normale mais deux chambres étaient nécessaires, en un sens…enfin, je chassais ces pensées inutiles et je me contentais de respirer son odeur avant de lui demander de l’aide pour ma vêture.

Le corsage défit son autorité doucement et je respirais peu à peu. Porter ce genre de chose ne me dérangeait plus réellement, disons que j’avais en tout temps eut l’habitude de les porter, et sans, je me sentirais probablement comme un soldat sans son habit de guerre, il me délivra et m’enlaça et je restais tout contre lui…je rougissais étrangement et je soufflais.

« S’allonger et rester blottie, c’est une merveilleuse idée. »

Délicatement, posant un baiser sur le bout de son nez, je m’éloignais un peu, histoire de faire glisser le reste de ma robe et pouvoir me retrouver en camisole de corps, libérée des entraves lourdes des tissus. Je déposais un autre baiser sur ses lèvres au passage et tirais une épingle de ma coiffure, ainsi qu’une autre. Si j’avais une camériste, je savais tout à fait comment défaire ma chevelure et reconnaître où se trouvait telle ou telle chose qui la tenaient. Elles finissaient par me rentrer dans le crâne.

« J’ai déjà vu la couturière aujourd’hui, pour ma robe, elle m’a demandé ce que tu porterais lors du mariage. Je ne me suis pas avancée en soulignant que tu aurais une tenue traditionnelle, mais il lui faudra probablement des détails pour que ma robe s’accorde. »

Je souriais à Everard, j’étais capable de parler de frivolité. Absolument. Et comme cela me convenait de parler de cela, ma chevelure commença à s’effondrer par mèche.

« Aujourd’hui j’ai aussi croqué quelques idées qui me sont venus pendant le discours, je me disais qu’il était dommage de ne pas pouvoir avoir une sorte de transporteur de voix pour les discours qui pourraient être entendu dans toute la ville et sur de longue distance. J’ai repensé à la composition des télégraphes et des gramophones…si j’ai un peu de temps parfois, je pense que j’y réfléchirais… »

Je fis une moue, avoir du temps était pratiquement une grossièreté, je n’en avais pas…pas souvent. Presque jamais en vérité, mais ce n’était pas impossible de s’en faire…un peu.


Une trop longue journée [Everard] VtJLfeC
Everard Zullheimer
Nationalité :
Amethien
Messages :
1506
Date d'inscription :
14/04/2016
Everard Zullheimer
Premier serviteur d'Ameth en Ambrosia
le Lun 6 Avr 2020 - 22:39
Je souris à Lilith, un sourire tendre, plein d’affection. C’était le genre de sourire détendu qui faisait du bien. je la regardais alors, dans sa camisole de corps avant de doucement m’asseoir et la regarder, ses cheveux de plus en plus lâchés au fur et à mesure qu’elle retirait les épingles de sa chevelure. J’aimais ses cheveux noirs et longs, un ébène profond qui lui descendait presque jusqu’à la taille. J’aimais y glisser mes doigts et juste passer du temps avec elle. juste un moment, et pas besoin même de parler. Ce serait parfait. je regardais avant de finalement lui dire d’un ton doux.

« Je t’avoue que si je m’allonge je vais m’endormir, alors m’asseoir serait préférable… »

Je prenais sa main dans la mienne et je l’attirais vers moi. Enfin, finalement elle me parla de sa robe de mariée et j’opinais du chef. D’ailleurs pour moi, c’était d’ores et déjà arrêté. Mon couturier avait déjà fait ses derniers ajustements. De toute façon, il ne s’agissait jamais que d’une variante de ma bure de prêtre qui ne donne pas l’impression que le mariage se ferait avec une robe pour madame et une aube pour monsieur.

« Je dirais à mon couturier de transmettre tous les détail à ta couturière… nous avons déterminé qu’une longue aube serait peu propice alors il s’agira d’un costume élégant avec une sorte de long manteau rappelant aube ouvert sur le devant. Nous avons convenu que cela permettra de mettre en avant l’aspect religieux sans pour autant tomber dans l’exagération. Il s’agit de notre mariage après tout ! »

Pour la couleur… c’était assez simple dans l’absolu ; en fait ce serait du noir et du violent sombre. Peu de choses pour changer de ce dont j’avais l’habitude, mais de cette manière, c’était tout aussi simple. Je lui souris et je lui caressais la joue avant d’embrasser ses jolies lèvres.

« Nous allons nous marier. A chaque fois que je l’entends ou que je le dis, je ne peux pas m’empêcher de me dire que c’est un rêve devenant réalité… ou que c’est trop beau pour être vrai… »

Je lui souris et je prenais une mèche de ses cheveux pour jouer doucement avec. Ils étaient comme de la soie.

« Nous allons nous marier…. Et je t’aime… »

Je disais cela d’un ton rêveur.


Une trop longue journée [Everard] LiYein5
Lilith de Choiseul
Nationalité :
Ambrosienne
Messages :
3619
Date d'inscription :
14/01/2017
Lilith de Choiseul
Impératrice de vapeur
le Mer 29 Avr 2020 - 14:29
Je me retrouvais contre Everard, le corps câlin contre le sien, défaite de ma robe, de ma chevelure, il était délicieux d’être « négligée », comme cela, en sa compagnie. Mon corps était las de l’apparat, rien de bien méchant ! Je voulais que notre mariage symbolise une véritable union, Ameth et Ambrosia, je ne voulais toutefois pas intervenir sur les détails pour son costume, j’espérais seulement ne pas détonner, ou que l’assortiment serait trop différent.

« D’accord, je vois. Je voudrais que nous ne détonnions pas trop l’un de l’autre, je pensais exactement que tu porterais quelque chose qui corresponde à ton style et j’essaie d’adapter ma tenue à ce que tu porteras. Sans pour autant faire dans mon excès habituel, parce que je n’ai pas envie, que cela soit excessif… »

C’était de la coquetterie, bien évidemment. Et de ce fait, je ne me perdais pas dans un blabla inutile, mais j’espérais que nous ne serions pas mal assortie, cela pouvait donner un mauvais ton de notre union. Etait-ce idiot de considérer le visuel aussi important que le reste ? Oui. Parce que le visuel comptait énormément. Je prenais son baiser avec tendresse, sa barbe me picorant la peau, j’étais heureuse et quand il s’extasiait, je partageais la chose, l’embrassant encore, me blottissant un peu plus contre lui.

« Je t’aime aussi… » Je roucoulais, moi, l’Impératrice, je roucoulais, dans ses bras, mordillant ses lèvres, amoureusement. « Nous allons nous marier … rien que ces mots me font fondre. Nous marier et envisager d’avoir des enfants… je ne sais pas pourquoi, j’y réfléchis sans arrêt en ce moment, je n’ai jamais été trop impatiente sur ce sujet mais …les choses semblent avoir changé. J’ai envie de pouvoir faire milles choses avec toi en fait, sans craindre que nous dérapions, vois-tu ? »

je lui révélais cela, nous faisions vivre notre passion mais nous devions faire plus qu'attention, imaginez que je tombe enceinte avant l'union sacré.


Une trop longue journée [Everard] VtJLfeC
Everard Zullheimer
Nationalité :
Amethien
Messages :
1506
Date d'inscription :
14/04/2016
Everard Zullheimer
Premier serviteur d'Ameth en Ambrosia
le Dim 24 Mai 2020 - 22:45

Je menais sa main à mes lèvres et je la baisais doucement ; sans excès. Pour être honnête, j’aimais voir ses coiffures complexes et ses réponses tout autant. C’était agréable, il fallait bien le reconnaitre. je lui caressais doucement de mon pouce le dos de sa paume. Comme c’était agréable, cet instant. Bientôt, il n’y aurait plus besoin de se dérober. Et il n’y aurait plus rien à cacher. Je dormirais avec elle et je me réveillerais avec elle, tout simplement. J’aimais cette simplicité. J’aimais cette douceur et cet instant, tout simplement.

« Moi j’ai envie que tu sois toi-même, alors si tu le souhaites, je serai ravi que tu sois excessive dans ta mise… cela fait partie de tes charmes, mon trésor. »

Je lui caressais la joue avec tendresse et je baisais ses cheveux avec douceur, sa longue chevelure d’ébène était si belle, si satinée… je ne pouvais pas m’empêcher de trouver la situation délicate. Je lui pris la joue avant de finalement l’embrasser sur les lèvres, doucement. Je savais que j’étais là pour ça. Je lui souris et je l’embrassais de nouveau, avant de doucement la taquiner, l’œil pétillant de malice.

« Si je me souviens bien, tu m’as appris bien des choses et bien des manières de déraper en toute sécurité, mon amour. »

Je disais cela avec jeu avant de finalement rajouter, d’un ton badin et tendre, la blottissant davantage entre mes bras, bien sûr…

« Mais le moment venu, je te jure que tu seras mère, et ce, autant de fois que je le pourrais. J’imagine tellement une petite fille, avec tes yeux, et avec mes cheveux. Une petite Ismène, comme ta grand-mère, j’ai toujours trouvé le prénom agréable à l’oreille, tu ne trouves pas, toi ? Une jolie petite fille… »

La princesse Ismène était un « symbole » dans l’histoire récente ambrosienne. Elle était la Dame aux Blés, dans ces souvenirs, qui avait vidé les garde-mangers impériaux pour le peuple durant la famine. Et le peuple l’en aima tant et si bien que l’empire, dit-on, fleurit de statues de la princesse consort Ismène.



Une trop longue journée [Everard] LiYein5
Lilith de Choiseul
Nationalité :
Ambrosienne
Messages :
3619
Date d'inscription :
14/01/2017
Lilith de Choiseul
Impératrice de vapeur
le Ven 12 Juin 2020 - 22:34
Everard me faisait sourire, je désirais tant de chose, je voulais une robe qui correspondrait à mon état d’esprit et je l’avais déjà dessiné, en quelques sortes, c’était déjà prêt, je devais toutefois accordé nos couleurs, je ne voulais rien d’excessif ou qui viendrait jurer dans notre complémentarité, des soucis fort féminin, mais c’était une de mes rares pensées féminines excessives.

« Ma robe est déjà dessiné dans mon esprit en fait. Je sais parfaitement ce que je souhaite… » Révélais-je sans détour, je rayonnais d’un sourire possessif car j’étais impatiente. Mais dans ces bras et sous ses baisers, je me sentais apaisée, mon corps se retrouvait bercé et enveloppé dans la plus parfaite des sensations. Je pouffais de rire en me cachant contre son torse et respirant son odeur avec fièvre.

J’entendais ses paroles et je les adorais, j’avais envie d’un enfant, je ne vais pas mentir, ma première grossesse, qui avait à peine commencé, avait disparu de mon esprit, j’avais envie de vivre cela avec Everard, nous serions deux, à partager quelque chose d’intime, de nous, et je me sentais odieusement prête à en arriver là, il fallait encore attendre toutefois.

« Ismène, un joli prénom, que j’ai toujours aimé, et puis, elle serait l’enfant promise en échange du blé amethien, quand on sait ce qu’à fait Ismène, je trouve la symbolique du blé puissante. Son règne sera probablement prospère. » Oh bien sûr, peut-être que les choses ne se dérouleraient pas ainsi, mais dans un sens, il n’était pas désagréable de faire ce genre de chose. Je baissais le menton de Everard pour cueillir un baiser sur ses lèvres et je souriais.

« Et si nous avons un fils ? »

Je passais mes lèvres contre les siennes, doucement, encore, jouant de tendresse…

« J’ai envie d’avoir un enfant, je ne veux rien précipiter, mais je réalise ce soir que c’est une envie qui me trotte dans le cœur et l’âme de plus en plus…. » Je souriais, je ne serais aps du genre impatiente et folle, non, cela aurait été déraisonnable, je pouvais toutefois évoqué cette envie que je saisissais ce soir.


Une trop longue journée [Everard] VtJLfeC
Everard Zullheimer
Nationalité :
Amethien
Messages :
1506
Date d'inscription :
14/04/2016
Everard Zullheimer
Premier serviteur d'Ameth en Ambrosia
le Sam 20 Juin 2020 - 22:52
Je gardais ma Lilith contre moi et je restais ainsi, heureux, conquis, ravi. Je ne pouvais pas me sentir plus à mon aise que maintenant. Et bientôt, bientôt nous serions ainsi, alors, tous les jours du reste de notre vie. que demander de plus ? J’inspirais le parfum de ses cheveux aile de corbeau et je me taisais. J’avais hâte de voir sa robe, et j’avais hâte de voir naitre une petite Ismène. Oui, la symbolique était délicieuse, charmante même. j’imaginais une enfant avec la douceur des traits de sa mère et la blondeur des blés ornant ses cheveux d’une corolle solaire. Nous serions heureux, n’est-ce pas ? Je n’en doutais, pour ainsi dire, pas un seul instant.

« Je ne souhaite rien d’autre. »

Et si nous avions un fils… eh bien si nous avions un fils, alors il serait parfait lui aussi. Un joli petit prince, lui aussi blond comme les blés. J’imaginais si bien les enfants, garçons ou filles, avec mes cheveux… c’était possiblement étrange parce que tous les de Choiseul étaient noirs de cheveux, mais bon… que vouliez-vous… il y avait certaines spécificités… mais j’aimais bien l’idée que la spécificité saute… c’était mon envie… mais bref. et si c’était un garçon ?

« Si nous avons un garçon, alors je l’aimerai tout autant qu’une fille. c’est aussi simple que cela. Même si je n’ai pas d’idée précise du nom… peut être comme ton père ou ton oncle. Ce serait fort, aussi, symboliquement, pour montrer la continuité. »

Léger baiser partagé avec elle. je savourais la situation délicieux mais je n’en disais rien… et ses propos me firent sourire. Je lui caressais les mains, doucement.

« C’est l’âge aussi, l’horloge interne ne te facilite pas beaucoup les choses. Et nous en faites pas, dans quelques mois, nous nous marierons et je te ferais autant d’enfant que tu seras capable d’en porter… ton désir d’être mère sera très largement contenté. Fais-moi confiance là-dessus. »

Je l’enlaçais. Et je la gardais ainsi, j’aimais entendre et sentir son souffle dans mon cou, où son visage était enfoui.

« Je t’aime… »



Une trop longue journée [Everard] LiYein5
Lilith de Choiseul
Nationalité :
Ambrosienne
Messages :
3619
Date d'inscription :
14/01/2017
Lilith de Choiseul
Impératrice de vapeur
le Ven 10 Juil 2020 - 20:06
Nous étions si bètement heureux, enfin, bêtement, c’était si facile, si simple, si normal, des choses que je ne pensais possible que dans les histoires. Je n’avais jamais espéré ce genre de chose, ni ne l’avait profondément désiré. Ce n’était pas une idée que je m’étais autorisée, parce que j’étais réaliste. Ainsi donc, j’étais plus que chanceuse…et cela je ne pouvais le nier.

« Tout ce que j’espère, fille ou garçon, c’est que je pourrais compter sur mon frère pour parrainer l’enfant, même si je ne me fais pas de faux espoir. »

Le sujet de Nicolas était délicat, beaucoup, autant parce que l’affaire qui avait été se trouvait entre nous, autant parce que je souffrais un peu de sa non présence. Je l’avais évoqué plus avec mon oncle, mais je me confiais par teinte sur le sujet avec Everard, j’étais chagrine de tout cela, le temps arrangerait peut-être les choses, qui sait ?

J’eus un rire toutefois, quand il parla d’autant d’enfant que je désirais, ainsi donc, je me redressais un peu et annonçais.

« J’ai toujours dit que j’en voulais trois. Parce que j’ai toujours pensé que ma seconde grossesse apporterait des jumeaux. Ne me demande pas pourquoi, j’ai toujours eu cette impression. Même si techniquement ce sera ma troisième… »

depuis ma plus tendre jeunesse j’avais décidé la chose ainsi, j’en riais bien entendu, il était clair que cela ne se passait pas selon la volonté, mais je le disais encore, par jeu. De toutes façons, il était fort possible que des jumeaux me viennent, ce serait charmant, deux petits garçons seraient une chose magnifique.

« Moi aussi je t’aime. »

Ces mots étaient si facile à lui dire, que j’en étais ravie comme une jouvencelle, dans ce cocon parfait, j’entendis la porte toquer discrètement et je me relevais un instant. baptiste était le seul apte à venir à cette heure, et il demanda à travers la porte s’il lui était possible d’entrer, craignant un souci, j’accordais. Il pénétra et déposa sur une table, une théière, probablement une infusion relaxante et quelques biscuits de lavande. La majordome me connaissait assez pour prévenir ce genre d’attention, il déposa le tout et nous souhaita une bonne nuit, avant de disparaître. Je déposais un baiser rapide sur les lèvres d’Everard et me relevais pour chiper des biscuits. Lavande…

« Ismène suivit de deux petits garçons, tu imagines ? » Lui dis-je avec amusement, moi j’y arrivais parfaitement.


Une trop longue journée [Everard] VtJLfeC
Everard Zullheimer
Nationalité :
Amethien
Messages :
1506
Date d'inscription :
14/04/2016
Everard Zullheimer
Premier serviteur d'Ameth en Ambrosia
le Ven 24 Juil 2020 - 21:38
Je préfèrerai une fille à un garçon… je ne disais pas que je l’aimerai moins, mais… non si en fait peut être qu’un petit garçon à sa maman, je l’aimerai moins qu’une petite fille à son papa…
Bon, toute plaisanterie mise à part, je savais que notre enfant, ou nos enfants, n’aurai(en) de meilleur parent possible. Je lui fis un sourire tendre et doucement, je caressais de ma main son abdomen, comme si elle avait déjà été enceinte. Je rêvais de cette proximité permanente et de soin ventre qui s’arrondirait. Je rêvais de cris d’enfants comme je rêvais juste de la voir, rayonnante, le matin au réveil – soyons clair, personne n’est pleinement rayonnant avant de se brosser les dents et s’être rafraichi le visage le matin.

« Trois est un beau chiffre. »

Trois enfants, c’était un bon nombre dans la mesure où cela correspondait à toutes les trinités que tout bon croyant se devait d’honorer… c’était bien agréable, cela, n’est-ce pas ? Je lui fis un sourire et je lui embrassais le nez.

« Trois enfants issus de nous, ce sera parfait. mais méfie-toi que je ne m’attelle pas à en faire trois autres une fois les trois premiers nés… »

Oh, c’est bon, si on ne pouvait pas être un peu grivois avec la femme que l’on allait épouser… difficile de l’être avec qui que ce soit. Je lui fis un sourire tendre et je lui embrassais la joue, lui caressa les cheveux. Nous nous aimions. Quoi de plus important au monde ? Les dieux. Mais rien d’autre. Je continuais à caresser la rivière de soie de ses cheveux et je regardais Baptiste déposer quelques petites affaires. ? c’était un homme animé des meilleures intentions, même si cela signifiait parfois désapprouver notre comportement. Je lui fis un merci de la tête mais il ne me regarda même pas. Je prenais une tasse de thé et je prenais un morceau de son biscuit à la lavande.

« Ismène et ses frères. Je n’imagine rien… je me contente de prévoir… Ismène, Elrich, et Jérôme… ça me semble pas mal, qu’est-ce que tu en dis ? Et je suis sur que Nicolas, malgré tous ses défauts, aimera profondément chacun de nos enfants, parce que ce sont tes enfants et qu’il connait trop bien leur position pour ne pas leur offrir l’affection qu’ils méritent. Et puis… et puis qui pourrait vouloir autre chose que les serrer dans ses bras, s’ils te ressemblent. »

Je la serrais doucement, comme pour illustrer mes propos.


Une trop longue journée [Everard] LiYein5
Contenu sponsorisé
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum