-50%
Le deal à ne pas rater :
Lot de 2 Oreillers à mémoire de forme matelassés 60×60 cm
12.6 24.99 €
Voir le deal

Valerian d'Andressy
Nationalité :
Ambrosienne
Messages :
475
Date d'inscription :
11/04/2017
Valerian d'Andressy
Gentleman cambrioleur
le Jeu 2 Juil 2020 - 13:23
Je m’étais juré de ne plus permettre à la petite voltigeuse de me retrouver, je m’étais juré de ne plus permettre ce genre de chose, rusant doublement, je m’étais foutrement juré ce genre de chose et au lieu de cela, je m’étais retrouvé, à deux ou trois reprise, à surveiller son état de santé ! Foutue gamine ! Elle venait à me faire douter de mes choix, douter de mes décisions, doutés du fait que je ne voulais plus jamais la supporter ! Forcément, j’étais un grand abruti, mais si je me rendais…pourquoi parler de me rendre, je comptais pas du tout le faire ! Arrêter peut-être de cha…mais non ! Je n’allais pas m’arrêter parce qu’une gavroche me faisait une morale à deux roues ! Non mais franchement !

Mais si elle continuait à essayer de me capturer, ça allait mal finir ! Pour moi ? On s’en fout, pour elle moins. Si jamais il lui arrivait réellement malheur, je m’en voudrais franchement. Je ne faisais pas cela pour blesser des gens innocents. Bien entendu, elle était tenace et elle n’allait pas me foutre la paix comme ça. Peut-être qu’en lui préparant un piège ? Mais pour faire quoi ? La faire finir en prison à ma place ? ah non merci ! J’essayais de réfléchir à la situation…sans succès.

Tu parles d’un génie.

Contrarié ? Je l’étais je n’avais pas de réelle solution, et je me disais que c’était une foutue impasse dans laquelle nous allions rester. Depuis que d’Argosme avait été emprisonné toutefois, je m’étais clairement retiré des affaires, pas définitivement, mais je préférais que Welton soit occupé à toutes ces choses importantes…j’avais ouïe dire que Beauregard avait sorti des pierreries ancestrales, mais je ne m’y étais pas intéressé, à mon grand désarroi…mon cœur de voleur avait eu envie de faire un tour dans la demeure de Mordon, pas l’officielle, celle secondaire qui se trouvait dans un cercle moins fameux que le quatrième mais j’avais hésité : gros risque et je ne désirais pas compromettre des preuves…

J’avais donc eu peu d’activité, voir aucune, préférant tenir mes informateurs dans le discret. Et j’avais fini par décider de tendre un piège à Miss Aisling…un vilain piège, grossier, idiot et qu’elle allait détester ! Mais cela la pousserait probablement à arrêter de me pourchasser. Après quelques temps sans être « vu », j’avais fait en sorte qu’elle me repère et croit que j’allais m’attaquer à une maison…

Quoi qu’il en soit la maison de l’étage que j’avais visé était sois disant remise en état pour un futur noble arrivant à la capitale, ses bagages avaient été apporté : Jacques de Charmerace, un noble explorateur venu se poser après quelques péripéties eskroises, pour faire marier sa fille à la sortie de son pupillat et apportant dot conséquence dans ses bagages…bref, tout était prêt. Et il me fallut attendre un long moment toutefois avant qu’elle ne se pointe ! Jusqu’au bout elle me ferait suer !

L’horloge sonna d’un glas guilleret l’heure dite, pas minuit, mais quelques deux heures du matin, la maisonnée vide somnolait et pourtant une lumière de bougie se faisait voir dans une pièce de la maisonnée, elle avait du suivre le même chemin que moi et pénétrer donc par le grenier avant de descendre, il me fallut attendre qu’elle passe la porte et entre pour refermer derrière et toussoter légèrement.

Je portais mon habituel costume de fauche mais je relevais prestement les mains pour lui faire signe que j’étais là en paix…

« J’avais pensé vous faire un gringue inimaginable, voir sous entendre que vous deviez m’aimer et que je concédais à vous faire la cour, mais c’était un peu bas. Ainsi, je vais faire simple : si vous me livrez, et que vous continuez, je ferais en sorte de vous présenter comme ma complice. La police ne me croira peut-être pas, mais vous avez crapahuté par la fenêtre du palais à ce que je sais, entre autre chose, et rien que cela…ça peut-être un point que j’utiliserais dans mes potentiels aveux. Alors, que faisons-nous ? »

Je souriais goguenard, toujours grimé, je lui tendais même mes poings si elle désirait m’arrêter…


Je ferais des aveux qui ne te plairont pas! [Saraid] UnGAqdE
Saraid Aisling
Nationalité :
Raclusienne
Messages :
48
Date d'inscription :
21/08/2017
Saraid Aisling
Maîtresse Fauconnier
le Dim 26 Juil 2020 - 21:46
Poursuivre Lampré était devenu une véritable habitude, quoique l’on pense… je courais mieux que lui sur les toits, donc il n’était pas exclu que je finisse par y arriver. Et ce n’était pas la première fois que je passais près d’y arriver ! Je finirais par y arriver ! Je me disais que je finirais par y arriver. Il était hors de question que je n’y arrive pas ! Je lui fis un sourire entendu avant de finalement le regarder, plus loin, entrer dans un grenier. Je le tenais !

Il était tard et s’il était entré là, c’était sans doute parce que c’était son repaire. Donc… parfait ! Je me préparais donc à lui mettre me grapin dessus. Je préparais les bolas et j’entrais dans le grenier à sa suite. A pas feutrés je pénétrais dans les lieux, descendais dans la demeure et passer une porte qui se referma derrière moi. Je sursautais comme une gamine en me maudissant de ma bêtise et je fis la première chose intelligente de la soirée : je sortais le petit revolver féminin )à un coup qui se trouvait toujours à ma portée et je le mettais en joue. Il n’y aurait qu’un coup possible donc je ne devais pas le rater si je voulais le tuer ou le blesser. Mais mes mains se mirent à trembler quand il commença à me parler.
Et me scandalisa…. Je restais comme con, sans trop savoir quoi en penser… me faire passer… pour une complice ? Sérieusement ? Je restais là, sans trop savoir, l’arme tremblante que je finissais par baisser…
Non… j’aurai pas tué Lampré. Pas mon genre… je m’approchais, hésitante, l’attacher et le livrer, c’était sans doute ma meilleure option… j’aurai des ennuis, mais là… disons que personne ne le croirait…
N’est-ce pas ?
J’en savais rien…
Est-ce que je pouvais prendre le risque ?

Je m’étais approchée et du cup je le regardais de très près…. J’éprenais les menottes. Je pouvais l’attacher, m’assurer qu’il ne s’en irait pas, et réfléchir après n’est-ce pas ?
Mon corps bougea sans que je lui en donne l’ordre. Mon genou remonta violemment entre ses cuisses jusqu’au renflement masculin que je lui faisais remonter dans la gorge et ma main tenant l’arme vint heurter son nez qui se mit illico à saigner.

« Voilà ce que j’en fais de vos aveux ! Vous avez de la chance que je ne vous tire pas dessus pour la peine ! Non mais pour lui vous vous prenez ? Vous ne savez pas ce que c’est de crever de faim et de voir que d’autres vivent vos rêves hein ? Vous n’êtes qu’un… qu’un… qu’un goujat et un criminel ! »

Allez tant pis ! Je le livrais ! Au moins, si j’étais emprisonnée, par sa faute, j’aurai un repas tous les jours !

« Vous voulez me faire passer pour votre complice ? Allez-y ! J’ai mùa conscience pour moi ! Mais si jamais je me retrouve sur le banc des accusés,  par votre fgaute je vous jure que cette fois,  vous n’aurez pas juste une légère douleur et j’arrêterais de vous traquer pour chercher à vous tuer ! Je le jure sur… sur… je le jure sur Aernia ! »


Je ferais des aveux qui ne te plairont pas! [Saraid] ON7IntS
Valerian d'Andressy
Nationalité :
Ambrosienne
Messages :
475
Date d'inscription :
11/04/2017
Valerian d'Andressy
Gentleman cambrioleur
le Jeu 30 Juil 2020 - 21:50
« Oh la garce ! »

Les mots m’aviaent échappé dans un cri étouffé, viser les bourses n’étaient pas du tout du jeu, encore moins digne d’elle. Cette gamine était folle, complètement, elle était désespérée et elle préférait me livrer plutôt que changer d’idée. Elle ne me lâcherait jamais et cela commençait à me lasser. Je n’étais pas un meurtrier mais je le regrettais alors que l’envie de vomir me stagnait au fond de la gorge. Bordel de trou de cul de merde ! Voilà tout ce que j’avais envie de dire, elle, sa tête de mule et tout le reste.

« Oh ça suffit la complainte de la pauvresse ! J’ai compris, vous avez faim, vous n’avez pas d’argent et votre seule solution c’est d’arrêter un homme qui vole des gens qui vous marcherez dessus si vous étiez sur leur route, c’est bon ! »

Encore à geindre, à défendre ses idées en prétextant vouloir s’en sortir, je ne voyais pas ce que je faisais encore là, ni ce que je m’acharnais à faire. Elle était une pleurnicheuse, certaine de ses idées, mettre au vert Lampré pendant quelques temps devraient me permettre de me débarrasser de cette plaie ! Elle me fatiguait. J’étais le monstre de la capitale mais je ne voyais pas les choses ainsi : criminel, oui, mais je ne volais pas les gens dans le besoin et je ne volais rien qui ne soit pas pris entre des mains obscènes, j’avais moi aussi, ma conscience pour moi et je ne culpabilisais en rien !

« Peu m’importe de me justifier à ton cerveau de chouineuse, fait ce que tu souhaites, je ferais aussi ce qui me convient… »

Je lâchais l’affaire, ma douleur ne passait pas réellement, mais je serrais les dents, mon nez pissé le sang et le maquillage allait forcément partir. J’en avais marre de cette gamine, assez pour risquer qu’elle me tire dessus, car comme elle m’avait frappé avant de m’attacher, je prenais soin de m’asseoir et m’adosser à un mur, en ricanant tout seul, j’attendais qu’elle me mette les menottes. Je savais comment m’en sortir, vous vous en doutez…


Je ferais des aveux qui ne te plairont pas! [Saraid] UnGAqdE
Contenu sponsorisé
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum