Valerian d'Andressy
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Valerian d'Andressy
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le Jeu 2 Juil 2020 - 13:23
Je m’étais juré de ne plus permettre à la petite voltigeuse de me retrouver, je m’étais juré de ne plus permettre ce genre de chose, rusant doublement, je m’étais foutrement juré ce genre de chose et au lieu de cela, je m’étais retrouvé, à deux ou trois reprise, à surveiller son état de santé ! Foutue gamine ! Elle venait à me faire douter de mes choix, douter de mes décisions, doutés du fait que je ne voulais plus jamais la supporter ! Forcément, j’étais un grand abruti, mais si je me rendais…pourquoi parler de me rendre, je comptais pas du tout le faire ! Arrêter peut-être de cha…mais non ! Je n’allais pas m’arrêter parce qu’une gavroche me faisait une morale à deux roues ! Non mais franchement !

Mais si elle continuait à essayer de me capturer, ça allait mal finir ! Pour moi ? On s’en fout, pour elle moins. Si jamais il lui arrivait réellement malheur, je m’en voudrais franchement. Je ne faisais pas cela pour blesser des gens innocents. Bien entendu, elle était tenace et elle n’allait pas me foutre la paix comme ça. Peut-être qu’en lui préparant un piège ? Mais pour faire quoi ? La faire finir en prison à ma place ? ah non merci ! J’essayais de réfléchir à la situation…sans succès.

Tu parles d’un génie.

Contrarié ? Je l’étais je n’avais pas de réelle solution, et je me disais que c’était une foutue impasse dans laquelle nous allions rester. Depuis que d’Argosme avait été emprisonné toutefois, je m’étais clairement retiré des affaires, pas définitivement, mais je préférais que Welton soit occupé à toutes ces choses importantes…j’avais ouïe dire que Beauregard avait sorti des pierreries ancestrales, mais je ne m’y étais pas intéressé, à mon grand désarroi…mon cœur de voleur avait eu envie de faire un tour dans la demeure de Mordon, pas l’officielle, celle secondaire qui se trouvait dans un cercle moins fameux que le quatrième mais j’avais hésité : gros risque et je ne désirais pas compromettre des preuves…

J’avais donc eu peu d’activité, voir aucune, préférant tenir mes informateurs dans le discret. Et j’avais fini par décider de tendre un piège à Miss Aisling…un vilain piège, grossier, idiot et qu’elle allait détester ! Mais cela la pousserait probablement à arrêter de me pourchasser. Après quelques temps sans être « vu », j’avais fait en sorte qu’elle me repère et croit que j’allais m’attaquer à une maison…

Quoi qu’il en soit la maison de l’étage que j’avais visé était sois disant remise en état pour un futur noble arrivant à la capitale, ses bagages avaient été apporté : Jacques de Charmerace, un noble explorateur venu se poser après quelques péripéties eskroises, pour faire marier sa fille à la sortie de son pupillat et apportant dot conséquence dans ses bagages…bref, tout était prêt. Et il me fallut attendre un long moment toutefois avant qu’elle ne se pointe ! Jusqu’au bout elle me ferait suer !

L’horloge sonna d’un glas guilleret l’heure dite, pas minuit, mais quelques deux heures du matin, la maisonnée vide somnolait et pourtant une lumière de bougie se faisait voir dans une pièce de la maisonnée, elle avait du suivre le même chemin que moi et pénétrer donc par le grenier avant de descendre, il me fallut attendre qu’elle passe la porte et entre pour refermer derrière et toussoter légèrement.

Je portais mon habituel costume de fauche mais je relevais prestement les mains pour lui faire signe que j’étais là en paix…

« J’avais pensé vous faire un gringue inimaginable, voir sous entendre que vous deviez m’aimer et que je concédais à vous faire la cour, mais c’était un peu bas. Ainsi, je vais faire simple : si vous me livrez, et que vous continuez, je ferais en sorte de vous présenter comme ma complice. La police ne me croira peut-être pas, mais vous avez crapahuté par la fenêtre du palais à ce que je sais, entre autre chose, et rien que cela…ça peut-être un point que j’utiliserais dans mes potentiels aveux. Alors, que faisons-nous ? »

Je souriais goguenard, toujours grimé, je lui tendais même mes poings si elle désirait m’arrêter…


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Saraid Aisling
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Saraid Aisling
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le Dim 26 Juil 2020 - 21:46
Poursuivre Lampré était devenu une véritable habitude, quoique l’on pense… je courais mieux que lui sur les toits, donc il n’était pas exclu que je finisse par y arriver. Et ce n’était pas la première fois que je passais près d’y arriver ! Je finirais par y arriver ! Je me disais que je finirais par y arriver. Il était hors de question que je n’y arrive pas ! Je lui fis un sourire entendu avant de finalement le regarder, plus loin, entrer dans un grenier. Je le tenais !

Il était tard et s’il était entré là, c’était sans doute parce que c’était son repaire. Donc… parfait ! Je me préparais donc à lui mettre me grapin dessus. Je préparais les bolas et j’entrais dans le grenier à sa suite. A pas feutrés je pénétrais dans les lieux, descendais dans la demeure et passer une porte qui se referma derrière moi. Je sursautais comme une gamine en me maudissant de ma bêtise et je fis la première chose intelligente de la soirée : je sortais le petit revolver féminin )à un coup qui se trouvait toujours à ma portée et je le mettais en joue. Il n’y aurait qu’un coup possible donc je ne devais pas le rater si je voulais le tuer ou le blesser. Mais mes mains se mirent à trembler quand il commença à me parler.
Et me scandalisa…. Je restais comme con, sans trop savoir quoi en penser… me faire passer… pour une complice ? Sérieusement ? Je restais là, sans trop savoir, l’arme tremblante que je finissais par baisser…
Non… j’aurai pas tué Lampré. Pas mon genre… je m’approchais, hésitante, l’attacher et le livrer, c’était sans doute ma meilleure option… j’aurai des ennuis, mais là… disons que personne ne le croirait…
N’est-ce pas ?
J’en savais rien…
Est-ce que je pouvais prendre le risque ?

Je m’étais approchée et du cup je le regardais de très près…. J’éprenais les menottes. Je pouvais l’attacher, m’assurer qu’il ne s’en irait pas, et réfléchir après n’est-ce pas ?
Mon corps bougea sans que je lui en donne l’ordre. Mon genou remonta violemment entre ses cuisses jusqu’au renflement masculin que je lui faisais remonter dans la gorge et ma main tenant l’arme vint heurter son nez qui se mit illico à saigner.

« Voilà ce que j’en fais de vos aveux ! Vous avez de la chance que je ne vous tire pas dessus pour la peine ! Non mais pour lui vous vous prenez ? Vous ne savez pas ce que c’est de crever de faim et de voir que d’autres vivent vos rêves hein ? Vous n’êtes qu’un… qu’un… qu’un goujat et un criminel ! »

Allez tant pis ! Je le livrais ! Au moins, si j’étais emprisonnée, par sa faute, j’aurai un repas tous les jours !

« Vous voulez me faire passer pour votre complice ? Allez-y ! J’ai mùa conscience pour moi ! Mais si jamais je me retrouve sur le banc des accusés,  par votre fgaute je vous jure que cette fois,  vous n’aurez pas juste une légère douleur et j’arrêterais de vous traquer pour chercher à vous tuer ! Je le jure sur… sur… je le jure sur Aernia ! »


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Valerian d'Andressy
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Valerian d'Andressy
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le Jeu 30 Juil 2020 - 21:50
« Oh la garce ! »

Les mots m’aviaent échappé dans un cri étouffé, viser les bourses n’étaient pas du tout du jeu, encore moins digne d’elle. Cette gamine était folle, complètement, elle était désespérée et elle préférait me livrer plutôt que changer d’idée. Elle ne me lâcherait jamais et cela commençait à me lasser. Je n’étais pas un meurtrier mais je le regrettais alors que l’envie de vomir me stagnait au fond de la gorge. Bordel de trou de cul de merde ! Voilà tout ce que j’avais envie de dire, elle, sa tête de mule et tout le reste.

« Oh ça suffit la complainte de la pauvresse ! J’ai compris, vous avez faim, vous n’avez pas d’argent et votre seule solution c’est d’arrêter un homme qui vole des gens qui vous marcherez dessus si vous étiez sur leur route, c’est bon ! »

Encore à geindre, à défendre ses idées en prétextant vouloir s’en sortir, je ne voyais pas ce que je faisais encore là, ni ce que je m’acharnais à faire. Elle était une pleurnicheuse, certaine de ses idées, mettre au vert Lampré pendant quelques temps devraient me permettre de me débarrasser de cette plaie ! Elle me fatiguait. J’étais le monstre de la capitale mais je ne voyais pas les choses ainsi : criminel, oui, mais je ne volais pas les gens dans le besoin et je ne volais rien qui ne soit pas pris entre des mains obscènes, j’avais moi aussi, ma conscience pour moi et je ne culpabilisais en rien !

« Peu m’importe de me justifier à ton cerveau de chouineuse, fait ce que tu souhaites, je ferais aussi ce qui me convient… »

Je lâchais l’affaire, ma douleur ne passait pas réellement, mais je serrais les dents, mon nez pissé le sang et le maquillage allait forcément partir. J’en avais marre de cette gamine, assez pour risquer qu’elle me tire dessus, car comme elle m’avait frappé avant de m’attacher, je prenais soin de m’asseoir et m’adosser à un mur, en ricanant tout seul, j’attendais qu’elle me mette les menottes. Je savais comment m’en sortir, vous vous en doutez…


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Saraid Aisling
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Saraid Aisling
Maîtresse Fauconnier
le Lun 7 Sep 2020 - 20:09
Garce ? Moi ? Pas du tout ! Mais il l’avait cherché ! C’était évident, non ? Je lui fis un sourire angélique.

« Pas du tout, innocente et bien élevée ! Malappris ! »

Oui, c’était un malappris et un rustre. Et je ne me laissais plus faire par les rustres. Plus maintenant. C’était le genre d’homme particulièrement mauvais qui me faisaient du mal volontairement. Le genre particulièrement infâme. Tout ça par égoïsme.
Non, je ne jouais pas d’égoïsme, de mon côté. Je faisais quand même la justice… et résolvais mon problème de financement. Une pierre deux coups. En somme moi je faisais du juste, et lui, il ne faisait pas de juste ! Il se contentait de voler.

« Ne vous justifiez pas ! Vous volez, c’est tout ! »

Voilà qui était simple et clair. Je lui fis un air sévère et je le regardais au sol. Au moins comme ça, je lui avais donné une bonne leçon. Ça lui ferait du bien, n’est-ce pas ? Comme ça, ça lui rappellerait qu’il n’était invincible. Je soupirais avant de finalement le regarder.

« Personne ne vous croira. Un voleur, ou une nénette qui continue à ne manger qu’un jour sur deux. Vous voulez qu’on tienne le pari ? »

Mais avant je voulais vérifier quelque chose. Qui se cachait sous le masque de Lampré… je n’avais pas d’autre tissu du coup je prenais ma main, mouillait un peu celle-ci avec de la salive et je commençais à le débarbouiller pendant que la douleur avait encore un peu le dessus. Je voulais voir qui se cachait derrière l’identité de Lampré. Parce que oui, le sang avait prouvé en coulant que ce n’était que du maquillage ou au moins, qu’il se grimait.

« Enfin on va avancer un peu… »

Et en nettoyant je me mettais d’un coup à comprendre que j’étais eue… si je le conduisais à la police, qui me croirait ? Qui croirait que c’était bel et bien Lampré ? Mes mains commencèrent à trembler un peu…


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Valerian d'Andressy
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Valerian d'Andressy
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le Sam 12 Sep 2020 - 19:47
Franchement, je me demandais ce que j’allais faire, j’étais retenu par toute idée négative, je ne voulais pas la blesser, ni ruiner sa vie, je ne voulais pas lui faire le moindre mal, mais elle continuait à se dresser en face de moi, prête à me livrer, prête à tout simplement me vendre pour … son confort personnel. J’avais du mal à réfléchir à cause de la douleur, mais elle devenait rapidement subalterne, elle disparaissait tout simplement parce que je tentais de me rebiffer quand elle retirait le maquillage. Elle n’avait pas compris, visiblement, que je portais des rajouts artificiels et se contenta de me démaquiller.

« Quoi la petite égoïste centré sur sa future fortune et son confort, y a un souci ? »

Je me relevais en faisant le choix d’assumer cette putain de douleur qui me donnait envie de vomir. Elle était égoïste dans le fond, sous prétexte de valeur morale, elle ne faisait qu’une chose : se faire une place facile au soleil et tant pis ceux qu’elle allait priver de mes maigres attention. J’inspirais, je prenais sur moi d’oublier le mal….

« J’ai une question, tu vas faire quoi, quand la récompense se sera envolée ? Je veux dire, l’argent n’est pas éternel et tu comptes faire quoi ? Espérer un autre Lampré par la suite ? Tu n’as visiblement par l’argent maintenant dans ton quotidien, je doute que tu en ai encore dans quelques années…mais ce n’est pas mon problème. »

Je ne comptais pas lui faire de quelconque proposition, j’étais curieux de voir comment elle réfléchissait pour la suite ? parce que son plan n’allait pas bien loin.

«Quoi qu’il en soit, tu es prévenu de ce que je ferais. Pour la suite, il va falloir que tu m’emmènes et je ne compte aller nulle part, donc…on va rester ici à se regarder dans le blanc des yeux, je suppose ! »

Et je ne lui laisserais plus l’opportunité de me frapper, elle était une femme probablement, mais je comptais répondre et parer ses prochaines agressions.



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Saraid Aisling
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le Mar 13 Oct 2020 - 15:54
J’étais dans tous mes états. C’était… c’était extrêmement difficile. Je me sentais indécise maintenant. Qui me croirait ? Et puis… et puis d’un coup, redressé, il faisait impressionnant. Même si je le menottais, il pouvait toujours me faire du mal, non ? J’hésitais du coup sur la suite à donner. Et maintenant il me faisait la morale sur la manière dont j’allais gérer la récompense… j’en eus presque les larmes aux yeux. Grossier personnage ! Mais pour qui se prenait-il au juste ? Il ne me connaissait pas. Il ne savait rien de moi ! Comment pouvait-il croire que je ne savais pas ce genre de choses ? Comment pouvait-il croire que je n’étais pas réaliste et que même cet argent, je l’économiserai ? Je haussais les épaules.

« Je vous emmerde ! »

Oui, moi j’en arrivais là ! J’en avais le rose aux joues, mais ce n’était pas grave. Je le regardais et prenais la première chose qui me venait sous la main, soit un journal roulé, pour m’en servir comme d’une arme menaçante. Dans la « panique » j’en oubliais ma propre arme. C’était dire comme j’étais habituée à l’utiliser…
Il réitérait ses menaces… mais…

« Personne ne vous croira… »

Je n’y croyais pas moi-même… mais bon, allez ma fille ! Je faisais la fière comme je pouvais.

« Et donc, à part les menaces, vous avez d’autres trucs ? Non parce que personne ne croira que la miséreuse qui l’est restée tout en vous poursuivant devient votre complice d’un seul coup ! Vous avez fabriqué des preuves peut être ? »

Je tachais de dire que c’était pas possible mais le doute était là…

« Si je vous emmène, vous me traitez en complice. Si je vous laisse partir, je me rends complice… »

Les larmes commencèrent à me monter aux yeux… j’étais foutue….
Merde !


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