AccueilAccueil  PortailPortail  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  Connexion  
RSS
RSS


 :: L'histoire Ambrosienne :: Palais impérial :: 1er étage

[CLOS]Chacun chez soi et les hippopotames seront bien gardés ! [Pv]

Aller à la page : 1, 2  Suivant
avatar
Everard Zullheimer
Premier serviteur d'Ameth en Ambrosia
Voir le profil de l'utilisateur
Nationalité : Amethien
Messages : 1201
Date d'inscription : 14/04/2016
MessageSujet: [CLOS]Chacun chez soi et les hippopotames seront bien gardés ! [Pv] Lun 22 Mai 2017 - 23:59
J’avais accepté de voir le messager de Barras ce matin, en privé, avec Lilith, pour lui faire comprendre que j’étais ouvert à la discussion, à la négociation, en privé, ou du moins sans les ambassadeurs raclusien et eskrois, pour des raisons plus que compréhensible. Ainsi, il pourrait exposer ses idées en privé sans être interrompu, ainsi je me ferai mon idée et pourrais l’aider si je l’estimais intéressant, pour essayer de me convaincre en somme ! Je devis donc être en accord avec moi et avec les Dieux ! Oui, donc j’avais commencé à quatre heures du matin la prière dans la chapelle impériale, sans me soucier de qui pouvait débarquer. J’avais pris, prié, prié, et bien dans ma peau, j’avais  eu la chance de pouvoir profiter de la sagesse amethienne au gré de mes méditations. J’avais pris certaines décisions… des décisions qui changeraient beaucoup de choses. J’en souriais presque. Après quatre heures de prières exaltantes je retournais vers ma chambre, habillé de ma bure habituelle. Il était donc l’heure d’avoir déjà petit déjeuner, et dans une demie heure, je serais dans mes appartements, à recevoir l’émissaire et l’impératrice.

Je remontais les couloirs d’un pas rapide,s ans regarder vraiment où j’allais. Je descendis deux escaliers, en montait hein, pour me retrouver au premier étage, celui des Grands. Parfait !  J’allais bientôt sortir quand je heurtais une personne. Je levais les yeux. Lilith… et le passage était trop serré pour passer aisément à deux  aussi je me plaquais contre la paroi pour qu’elle puisse passer en faisant de même en face. Seulement, alors que les tenues se frottais que les corps se caressaient involontairement, je me penchais vers elle et collais mes lèvres contre les siennes, avec passion et envie, franchissant même la barrière de ses lèvres avec ma langue, fougueux, pris d’une pulsion presque brutale. Puis, alors que je mettais fin à ce baiser qui semblait avoir duré assez longtemps, je lui susurrais.

« Rendez-vous après le déjeuner, vers quinze heures, ici même, Lilith... »

Je lui souris, lui embrasais tendrement les doigts et je filais. Fier de cette résolution prise durant mes méditations, entre hier et aujourd’hui ! Je lui fis un clin d’œil et me dirigeais vers mes appartements. Nous avions un émissaire à recevoir. Je m’y rendais rapidement et vérifiais donc sur place que nous avions tout ce qu’il nous fallait pour l’émissaire et l’impératrice. Quoi ? Cela vous surprend ce baiser ? Moi aussi, d’une certaine manière. Mais j’avais l’impression que ces dernières méditations et mes dernière prières avaient mit en place dans ma tête les bonnes pièces du puzzle, pour que je sois de bon aloi. J’avais profondément réfléchi et pris le fait qu’Elrich m’avait fait aller si souvent dans le lit de la jeune femme que c’était sans doute pour me préparer à cette éventualité autant qu’au reste. Lilith avait eu raison…

Enfin, on frappa. J’envoyais donc Caroline, prêtée pour l’occasion, ouvrir les portes, et qu’importe si l’impératrice la reconnaissait. Mais ce n’était pas elle, c’était l’émissaire de Barras Je lui tendis ma bague et il la baisa proprement, me remerciant chaleureusement pour cette entrevue. Ce à quoi je lui répliquais poliment qu’il ne pourrait jamais finir ce qu’il voulait autrement. Et je lui conseillais de voir avec sa majesté si elle pouvait réitérer avec les deux autres ainsi individuellement. Une fois le projet complètement expliqué, nous pourrions sans doute avancer tous ensemble. Il s’excusa d’ailleurs de sa maladresse lors de l’entrevue et m’assura qu’il ne fallait pas croire que les Serviteur d’Ameth n’auraient pas droit de cité.

Enfin, on annonça l’impératrrice et tatdis que nous nous inclionions, on la fit entrer.

« Majesté. »

Je baisais sa main comme il fallait. Puis je me relevais et tendis la main qu’elle baise aussi ma chevalère. Comment, cela vous étpojne une telle distance ? On ne mélange jamais le privé et le public, déjà, et puis… et plus mieux valait garder cela secret. Chaque chose en son temps Et comme le disait une maxime de la lignée : il y avait un temps pour tout ». Et ce temps n’était pas venu.

« Je vous remercie de m’avoir accordé cette audience, votre altesse. Et de vous être déplacée, qui plus est !


avatar
Lilith de Choiseul
Impératrice de vapeur
Voir le profil de l'utilisateur http://chroniqueambrosia.forumactif.org/t35-grand-lilith-de-choi
Nationalité : Ambrosienne
Messages : 2503
Date d'inscription : 14/01/2017
MessageSujet: Re: [CLOS]Chacun chez soi et les hippopotames seront bien gardés ! [Pv] Mar 23 Mai 2017 - 0:43
J’aurais aimé avoir plus de temps dans mes journées, vraiment. Passer la matinée sur la conception d’un moteur à vapeur plus performant m’a happé totalement, la matinée avait débuté aux alentours de 05heures, prise d’une idée pour modifier ma conception, qui n’aurait pu attendre, je me suis donc rendu à mon atelier, ma foi, en chemise de nuit, sous le regard de Baptiste tout à fait imperturbable, même à cinq heure du matin. Parfois je me demande s’il dort, j’ignore comment il fait, peut-être qu’avec le temps, il a appris mes facéties par cœur ou qu’elles sont devenues siennes. En tous les cas, je finis par me mettre en retard, entre les travaux, la préparation vestimentaire et la nécessité de prendre les passages secrets pour aller faire acte de présence pour un petit-déjeuner dans les jardins. Chose dont j’aurais aimé me passer, mais un passage rapidement, permettrait de plier cela aisément.

Le pas pressé, je remonte le bas de ma jupe, en maudissant l’idée de convenir un peu aux plus anciens courtisant, mais le pantalon me manquait, réellement en cet instant. Accaparée par mes pensées, mon corps se retrouve coincée, je recule d’un pas, hésitante, un soupir amusé me prends et je souris, pressée contre le mur, je dois mordre ma lèvre comme si cela allait m’empêcher à l’idée de deux corps pressés l’un contre l’autre. Nos corps pressés, nuance. Une envie de dire une sottise me prends alors que je redresse mon regard mais il me fait taire. Ce n’est pas compliqué, sa bouche se pose sur la mienne etles yeux grands ouverts sous la surprise, je finis par les clore et répondre, laissant sa langue se lover à la mienne dans un échange fougueux et possessif pourtant abandonner trop tôt. Les joues rougies non par la timidité mais l’émotion vive du désir ainsi monter, il cesse et me convie d’être ici à 15heures.

Je ne sais que répondre, en vérité, je souris et le laisse embrasser le bout des doigts en souriant, heureuse ? Ou bien ravie, je ne saurais trop dire, en vérité, simplement…bien. Et ce clin d’œil lancé me fait secouer la tête, en souriant. Devrais-je réfléchir plus que cela ? Je serais simplement là à quinze heure, sans plus de cérémonie, je verrais…
Pourtant je reste quelques instants là, dans ce passage, avant de finalement parvenir à me remettre en route et dévaler les passages, afin de parvenir aux jardins. Pourquoi passer par là ? Parce que je sais que la troupe au palier de mon étage est là et ça m’agace !

Parvenue à ce brunch inutile mais rendant friand les courtisans, je souris, j’évolue, une tasse de café partagée avec les deux ambassadeurs pour Barras, je me permets, tout en élégance, de leur rappeler qu’ils feraient mieux de raviser leur comportement à la prochaine séance, comme ça, histoire de. Chose que je ne fais jamais…cela veut donc tout dire. Ma jeunesse n’incombe pas d’omettre déjà des « on dit » si sa Majesté vous fait une remarque, cela signifie qu’il ne faut pas l’omettre. Cela a tendance à inquiéter les plus paranoïaque.

Me voilà pourtant mise en retard pour rejoindre le serviteur Zullheimeur et Bretzio, contrainte de presser le pas, cette fois, les chiens paradent à mon flanc, faisant pousser les sujets, sans pour autant subir une quelconque menace et c’est avec un peu de retard que je parvins aux appartement de Everard. Reçue par Caroline, d’ailleurs, je suis curieuse, et fixe la demoiselle durant quelques instants, avant de finir par sourire à l’intention du Prieur, baisant sa chevalière dès qu’il a fait de même avec ma main.

-Je vous en prie prieur, j’ose espérer que monsieur Bretzio et vous avez pu un peu discuter. Je suis navrée de mon retard d’ailleurs. Bretzio me sourit et n’ose trop rien dire, alors, que je me tourne vers Everard. L’argument tient en cet hommet Prieur, est-ce que cela vous convient ? Lui souriais-je. Mon argument est Bretzio et je le désigne alors que je prends place dans un siège, allumant enfin le premier cigarillo de la journée, et laissant les chiens nous observer. Je vous en prie, débutez.

Combien de temps cela allait-il prendre ? Aucune idée, mais il y aurait au moins deux heures. Peut-être plus, j’encourage le responsable de Barras, intimidé par l’Amethien. J’aime sa retenue, tout cela lui tient à cœur et il craint de faire un faux pas, je lui ai dis d’être sincère, avec Everard.


avatar
Everard Zullheimer
Premier serviteur d'Ameth en Ambrosia
Voir le profil de l'utilisateur
Nationalité : Amethien
Messages : 1201
Date d'inscription : 14/04/2016
MessageSujet: Re: [CLOS]Chacun chez soi et les hippopotames seront bien gardés ! [Pv] Mar 23 Mai 2017 - 1:14
Je me doutais bien qu’elle allait s’étonner de la présence de Caroline ici, mais bon, si elle souhaitait vraiment la réponse, elle saurait poser la question à qui de droit, c’est à dire à Hélène, ou à moi, et je préférais qu’elle la pose à moi… je lui fis un sourire encouragent alors que finalement je lui faisais gracieusement signe de prendre place sur un siège, alors que les deux magnifiques dogues se couchaient au sol, regardant les personnes en présence mais ne captant aucune animosité ! Je lui fis de même à Bretizio, et j’attendis qu’ils soient tous deux assis pour m’assoir à mon tour, et ainsi, nous nous retrouvâmes dans un triangle parfait. Personne n’était plus loin des autres, rien et chacun disposait, s’il le souhaitait, d’un petit guréidon surmonté d’un verre d’eau et à côté, une plume et quelques morceaux de papier pour pouvoir prendre des notes. J’avais bien prévu les choses. De plus entre nous, quelques friandises, pour le principe, sur une petite table taillée dans un bois sombre bien de chez moi ! J’écoutais donc le commentaire de l’impératrice. Et je le trouvais, un rien fallacieux… je lui fis un sourire ravi avant de finalement répondre à ce qu’elle venait de dire.

« Votre altesse, je prends note. Mon enfant, je vous en prie, nous vous écoutons. »

Je lui souris, avenant et l’écoutais eposer l’idée que j’avais moi même eu au stade embryonnaire. Je reconnaissais qu’il l’avait fort bien développée… aussi, je préférais l’écouter jusqu’au bout et je posais des questions seulement uen fois qu’il eut fini, par respect ! Comme ça, je pus me faire une idée précise, et même si tous les points ne me plaisaient pas, l’id&e générale était plutôt bonne, et réalisable à mon sens. Il fudrait peut être des ajustements, mais le projet qu’il présenta sur le moyen terme, c’est à dire projeté sur les quinze ans à venir, était réaliste, et sans doute possible… ça serait difficile cependant, et je ne savais pas si je pouvais lui allouer ce qu’il demandait pour y arriver… je patientais en silence, réfléchossant, avant de finalement le congédier, non sans moult remerciements. Je levais seulement alors les yeux sur l’horloge. Il était midi passé de peu… voilà qui était clair, près de quatre heurzs de réunion sans même m’en rendre compte. Le sujet était passionnant…

Je vous remercie pour cette entrevue, votre majesté, elle a éclairé beaucoup de point. Toutefois, ce n’est pas vitre argument qui me ramène à la table des négociation. Vous avez trouvé une raison bien fallacieuse et fort peu politique, car je ne parie pas en l’homme,… toutefois… je viendrais… l’idée mérite d’être tentée, d’être appliquée… ou du moins essayer de le faire. De plus certains bénéfices commerciaux ne sont pas négligeables… et cela, même mon oncle ne peut le nier ! »

Je m’inclinais posément alors qu’elle s’en allait à son tour.

« Bonne journée, votre Altesse ! »

Essayez seulement de faire mieux niveau dissimulation…

[center]*~*~*~*~*~*~*~*~*~*~*~*~*~*~*~*~*~*~*~*~*~*~*[:center]

Il était quinze heures passée… j’aurai bien aimé être là à l’heure mais j’avais eu du mal )à me débarrasser d’un scribouillard, et du coup il était passé uinze heures depuis plsueirus minutes. Et j’espérais que je n’avais pas loupé mon créneau… je m’engouffrais donc dans le passage secret. Et j’arrivais vers le lieu de rendez-vouys… ouf, elle était là. Je lui fis un sourire m’approchais et l’embrassais avec tendresse…

« J’ai eu du mal à me retrouver seul... »

Oui, bien piètre excuse, je le réalisais fort bien, mais malheureusement vrai. Pour être tranquille, je me contentais donc de cela, en chuchotant bien sur pour ne pas être entendu de l’extérieur, juste histoire tout aille bien ! Je repris alors la parole, histoire que nous soyons sur la même longueur d’onde… car les malentendus, je préférais éviter !

« J’ai médité, j’ai prié, et j’afia fais mon choix…. Le même que le tien, celui de me laisser aller, avec toi… et j’ai envie de toi… combien de temps as-tu devant toi ? »

Question légitime, car cela signifiait chez moi, chez elle, ou ici !


avatar
Lilith de Choiseul
Impératrice de vapeur
Voir le profil de l'utilisateur http://chroniqueambrosia.forumactif.org/t35-grand-lilith-de-choi
Nationalité : Ambrosienne
Messages : 2503
Date d'inscription : 14/01/2017
MessageSujet: Re: [CLOS]Chacun chez soi et les hippopotames seront bien gardés ! [Pv] Mar 23 Mai 2017 - 10:21
Caroline…pourquoi Hélène l’a-t-elle laissé ici ? Et pourquoi surtout je ne sais rien ? Je n’apprécie guère cette surprise, mais ce serait mentir que de dire que je sais tout de ce que fait ma favorite. Je reconnais avoir quelques jalousies, que je traite comme superficielles et dont je tais les attraits avec élégance. Après tout, je n’ai rien à dire et ce serait contraint à ma nature que d’en venir à de la jalousie, ce serait presque de l’infidélité. Pourtant…je ne m’empêcherais en rien d’écrire un mot à Hélène. Est-ce que Everard couche avec elle ? Non, je n’en serais pas jalouse mais je n’entretiendrais guère plus de relation qu’amicale avec lui, ou comme nous le faisons, protocolaire et publique. Partager le même amant, ne me dérange pas, nous pourrions…nous retrouver tous les trois mais c’est idiot comme pensée.

Everard n’aime pas Hélène, je crois.
Je n’aime pas ça…j’y reviendrais plus tard.

Pour l’instant il s’agit de Barras et de son représentant. Je suis plutôt encourageante envers Bretzio, je sais que tout ceci…est complexe. Il s’agit de la volonté d’un peuple de retrouver une réunification et de ne pas se retrouver culturellement divisée, économiquement aussi, et tant d’autres choses. Les quatre heures qui passent ne sont qu’à peine visible, je ne connais rien de plus exaltant, je devrais pourtant et plus que certainement supporter la même chose avec les deux autres et je dois avouer que cela ne m’emballe guère, pourtant…je le ferais.

Il est tard don quand tout cela se termine et je souris à Everard, j’ai faim. Mon ventre  s’arrange pour se taire, mais le fait est là et ce ne sont pas les nombreux café de l’entretien qui y changent quelque chose. Je me redresse et ne peux m’empêcher d’apprécier les propos de Everard.

-Vous savez que j’ai tendance à parier en l’homme, voilà toute notre différence Prieur. Une révérence simple me permet de mettre fin à ma présence dans cet appartement. Vous de même prieur. et je m’en vais.

La première chose que je fais, c’est d’écrire un petit mot à Hélène, à vrai dire, je suis intriguée, je pourrais bien aisément poser la question à Everard et je le ferais, sachant pertinemment que son vœu de vérité l’empêche de mentir, mais soyons franc, cela ne l’empêche pas de savoir manier les mots.

C’est changée que je parviens à 15heures dans le passage secret, habillée d’un corsage serré d’un vert sombre et d’une longue jupe ample, les épaules couvertes d’une veste cintrée et courte, dont un seul bouton retient la fermeture. Les cheveux dans un chignon divagant dans la complexité, je me retrouve à entendre les bruits des couloirs principaux du palais, les paroles de courtisans mais surtout les bavardages de la comtesse du Barry, une femme tout à fait charmante, tout à fait ambrosienne et propriétaire de plantation de cacao. Elle parle un peu fort, mais ne parle que de l’absence de mon frère. Nicolas me manque, sa venue a été rapide au fond, il devrait pourtant être ramener en Ambrosia après ces classes, et je pense qu’il devrait se rapprocher de mon oncle pour parfaire ses choix militaires, je suis contente qu’’il soit loin de la capitale pourtant. Il souffre de ce doute sur la paternité de notre père, et pour moi, peu m’importe le détail d’une tâche de Choiseul.

J’ai l’esprit à l’écoute, le visage baissée et l’oreille tendue, silencieuse, alors qu’il me parvient enfin. Je souris déjà, avant de redresser mon visage, ma main, en réponse, vient se glisser sur son avant bras et mes pupilles s’entrouvrent pour l’observer. Pour une femme, je suis grande de nature, à quelques centimètres près, je suis donc à sa hauteur et quand il avance ses lèvres pour m’embrasser, je réponds à son baiser avec délicatesse.

-Et je ne peux rester seule trop longtemps en journée…

Murmurais-je à mon tour. En été, je puis rester plus tranquille, la chaleur répugne les courtisans, mais en cette période, si j’ai tout au plus une demi heure, c’est que je suis large. Trop même. Avec délicatesse, pendant qu’il me révèle avoir réfléchis, je glisse ses mains autours de ma taille, tandis que son envie avouée me fait sourire, avouons que les ardeurs de palais sont parfois plus rapides qu’on ne le souhaiterait et je remonte le bas de sa bure, pour virer les chausses en souriant, amusée.

-Bien moins d’une demi-heure maintenant. Mais  j’ai au fond de mon être, un désir possessif que je voudrais assouvir, profitant de ce temps manquant pour l’accomplir. Viens. J’attirais son visage au mien pour un baiser, lui  plaquant le dos contre la paroi du mur opposé au couloir extérieur, et je dus retenir un rire. Ce soir…nous pourrons passer plus de temps ensemble… Il me plait d’être gourmande et désireuse, mon corps s’épanouis à des délices que je ne laisses point à l’habitude venir sur moi, trop sévère, strict, impassible, là, tout au contraire, je me sens si bien que  je me sens rayonnée. Après le diner protocolaire… Y allait-il d’ailleurs ? Aucune idée. J’y étais obligée, un dîner avec deux dirigeants raclusiens pour leur déplacement à la capitale, un dîner d’affaire pour le commerce. Un truc qui pourrait finir tard d’ailleurs. Laisses moi faire… Je mordille ses lèvres avec tendresse, virant ses chausses  avant de me laisser glisser à genoux sur le sol….

Dans l’existence il y a des plaisirs que l’on ne s’octroie peu, par dégout de celui qui le reçoit par exemple, depuis combien de temps n’avais-je point exercer ce talent féminin ? Peut-être depuis que j’avais été marié. Bien entendu, il peut m’en empêcher, croire que j’ai envie autant de recevoir, mais même si c’’est la vérité, je veux me permettre cela. Non que ce soit une récompense quelconque pour lui, ou rien d’autre, mais…cela s’accomplit, ainsi que le corps privé le demande.

Est-il essoufflé ? Grisé ? Je l’espère.



-Ce soir, certainement bien après minuit, au second étage.



Relâchant sa main, je souris et entends déjà le carillon du couloir annoncer la demi, je vais être en retard, et je presse le pas. J’aurais dû annuler le rendez-vous avec mon ministre des finances, mais je ne le peux décemment pas, je le sais. Ce qui se passe dans les passages secrets et le secret des chambres n’a pas à interférer avec la vie de l’Empire, cela passe après. Mais j’en souris. Voilà des années que je n’ai osé me dévouer à une relation pour moi, je veux dire, intime, sans rien de plus, si ce n’est le fait d’être en compagnie d’un amant, je sais que je ne devrais pas à cause des prétendants et de mes obligations qui dans un peu moins d’un an désormais, me demanderont de me remarier. Peu importe, pour une fois, une toute petite fois, je me permets.

Et quand je parviens à mon entretien, je ne peux m’empêcher de sourire, quand Aurélius Saint-Clair me signale qu’il est heureux de revoir sur mes traits, cet épanouissement qu’il pensait perdu par les tristes évènements derniers.


avatar
Everard Zullheimer
Premier serviteur d'Ameth en Ambrosia
Voir le profil de l'utilisateur
Nationalité : Amethien
Messages : 1201
Date d'inscription : 14/04/2016
MessageSujet: Re: [CLOS]Chacun chez soi et les hippopotames seront bien gardés ! [Pv] Mar 23 Mai 2017 - 16:03
Qui l’aurait cru ? Qui aurait pu imaginer que je sois du genre à avoir une aventure, d’abord avec une femme mariée – et à son insu qui plus est – puis avec cette même femme une fois veuve ? Sincèrement, qui l’aurait  cru ? Certainement pas moi ! Sinxcèrement, quand j’étais arrivé à ambrosia, il y a avait des années de cela, je n’aurai pas cru que nous pourrions en arriver là, ni elle,  ni moi, à nous retrouver en cachette dans les couloirs sombres des passages secrets… c’était quelque chose qui me traversais l’esprit alors que je la rejoignais, sachant trèsb bien que j’étais en retard… que plaisir allions nous encore éveiller ? Quelle idée allions-nous mettre en œuvre ? Quelle duplicité allions nous réveiller ? En somme, j’avais beaucoup de questions en tête et toutes me ramenaient à une seule et même idée.

C’était incroyable, comme situation, au sens propre ! Oui, stupéfiante… et ça se savait… j’en eusnun frisson d’horreur presque. Non, cela devait rester secret. Très secret… ej souris en voyant Lilith contre le mur dans le passage… elle était là comme je m’y attendais, mais je craignais que le retard nous oblige à seulement nous croiser… j’auri trouvé ça fort dommage… mais bon, je ne pouvais que m’en vouloir… c’était moi qui était le retard. Elle, elle était à l’heure… ou moins en retard que moi du moins…

Un baiser scelle nos retrouvailles, retrouvailles qu’elle m’annonce tellement courtes… non, pas alor que j’avais tellement envie d’elle, comme preuve de ma décision...  et voilà qu’elle me disait que nous devions écourter… j’en grondais presque de mécontentement… mai voilà qu’elle disait vouloir assouvir un désir… et apparemment, le mien… en effet, elle se glissa au sol ivre d’une envie presque à sens unique, offrant de quoi me languir du soir même, bien que cette la ngueur vainc toute réticence, vienne à bout de tous les barrage juste pour le plaisir d’un acte féminin qui n’avait d’autre objectif que de plaire à l’homme ainsi que de l’inviter à davantage… et ce davantage, j’y étais prêt., j’en avais même envie… sa fougue et sa douceur, sa lenteur et sa célérité,  son aspect autant absolu que  partiel,  offrant quelque chose sans rien demander, sans rien recevoir, juste une promesse, uen promesse pour plus tard, pour laquelle je signais bien volontiers… c’était quelque chose qui me laissait pantois et grisé. Mes mucles se contractaient et se laissaient aller un à un, sans avoir de contrôle dessus, obsédé par la libération qu’elle m’avait offerte quand moi, je voulais lui en offrir une à son tour… je l’embrassais tendrement, en remerciement et commençais à me baisser…
Mon tour était venu. Et je ne le regrettais en rien ! Non. Cela me rappelais des souvenirs qu’il me plaisait à fauire revenir sur le devant de la scène…

J’allais me laisser tomber au sol, devant elle, bien décidé à lui donner tout ce qu’elle m’avaiot offert, et tellement plus, toujours plus évidemment… j’embrassais ses doux doigts pas si délicats que ça, sous lesquels on sentait un ou deux cals de la clé à molette, et même, qui gardaient une légère odeur de mécanique bien huilée… cela faisait partie de son parfum. Ce n’était en rien  désagréable. C’était elle, tout simplement… puis mes lèvres avaient l’intention de s’égarer ans bien des endroits… mais elle y coupa court, guidant mes doigts où mes lèvres comptaient aller, pointant donc du doigt une évidence, un plaisir innassouvi et qui n’attendait que moi… qui ne voulait que moi – ce qui n’était pas sans flatter mon ego masculin – et qui attendrait difficilement jusqu’à ce soir.

Je savourais doucement son plaisir, goutant à ce qui ne serait pas inassouvi guère plus longtemps qu’une demie journée… ce soir… ce soir… tellement long… j’en désirais plus… après qu’elle ait offert, je voulais offrir, moi-même. Mais nous n’avions pas le choix… aussi l’embrassais-je bien plus fougueusement, l’enlaçant, la gardant contre moi, alors que je lui susurrais sur un ton impatient, envieux, et à ma grande honte, luxurieux…

Je n’aime guère l’idée d’attendre, et j’étais sur quelle aussi, elle aurait préféré finir maintenant, mais elle ne pouvait pas s’attarder. Mon emploi du temps était plus flexible… aussi, je ne pouvais la retenir. alors autant éviter de rester ainsi, ou j’allais céder. Elle aussi peut être. Je luis susurrais tendrement au creux de l’oreille.

« Tout cela va être si long avant ce soir… mets une lanterne au milieu des escaliers, dans le passage qui mène à tes appartements, je verrais la lumière depuis la mienne et j’arriverais alors… et je t’offrirais ce que tu m’as offert… j’en ai tant envie, là, tout de suite… mieux vaut se séparer ou je ne saurais résister longtemps... »


avatar
Lilith de Choiseul
Impératrice de vapeur
Voir le profil de l'utilisateur http://chroniqueambrosia.forumactif.org/t35-grand-lilith-de-choi
Nationalité : Ambrosienne
Messages : 2503
Date d'inscription : 14/01/2017
MessageSujet: Re: [CLOS]Chacun chez soi et les hippopotames seront bien gardés ! [Pv] Mar 23 Mai 2017 - 18:03
J’ignore s’il peut envisager d’apprécier cette interruption, de quelques heures, entre nous, il faudra pourtant s’en accoutumer, la journée n’est pas une chose libre pour moi, composée de rendez-vous, d’obligation de paraître, de toutes choses inhérentes à ma fonction. Moi cela ne me dérange pas en vérité, j’avoue y trouver quelque chose de grisant, de vivant, et plus encore, que la chose se passe avec lui, offre à tout cela une dimension différente.
Non je ne parle pas de fantasme étrange sur le fait qu’il soit mon beau-frère et le jumeau de mon époux, loin de là, j’en suis parvenue à tant les différencier, que je n’arrive pour autant plus à les assimiler, j’ignore si on comprend ma pensée, mais peu importe.

Un sourire éclot sur mes lèvres rouges, je garde volontiers la fragrance du Prieur entre mes lèvres, sans honte, ni déshonneur. Au contraire, je le dévisage avec une envie dévorante de rester, mais tout cela, tout ce que nous faisons ainsi et dans le plus grand secret ne doit pas…prendre de l’importance pour les choses publiques. Je le regarde.

-Ainsi donc je m’enfuis. Soufflais-je en lui offrant un dernier baiser. Non que je veuilles m’en aller, mais… Je l’embrasse encore avec plus de fougue avant de détacher mes lèvres, l’observant à bout de souffle, j’hésite un instant avant de rire, discrètement. Ce soir… Je recule de quelques pas et m’enfuis, le souffle court et les joues pourpres, je fuis jusqu’à mes appartements, reprenant mes esprits mais surtout ma raison, renfilant le costume impériale sans un mot de plus et trouvant refuge, ainsi l’on peut le dire, qu’en compagnie de Saint-Clair.

Compagnie de finance et rapport d’actions, de fait, de geste, de chiffre, de discussion longue et précise, sans plus d’intermède qu’un café ou deux, jusqu’à l’heure tardive de 18heures, la pensée présente, luttant contre la frivolité du privé, et ne cédant aucun terrain à des réflexions inadéquates. C’est fatiguée, je le reconnais, que j’envisage la soirée, abrutie par mon échange, je choisis de m’assoupir avant le dîner de ce soir, espérant ainsi affronter avec plus de force, toute la chose. Je somnole une demie heure, avant que Baptiste ne se décide à m’éveiller.

Je n’ai révé de rien, à peine les yeux se sont ils fermés, qu’ils s’étaient rouvert aussitôt.

-Votre grâce n’a pas changé d’avis sur sa tenue de ce soir. –Je me frotte les yeux, inspirant et soufflant par le nez, je secoue la tête. –Bien, je fais rentrer vos servantes.
-Baptiste ?
-Votre grâce ?
-Veillez à mettre une lanterne dans ma chambre, une petite.
-Bien votre majesté. Autre chose ?
-Je me débrouillerais pour mon coucher.
-C’est entendu votre majesté.

Pas un mot, pas une question, je me relève et cache mon bâillement d’une main, alors que déjà les servantes rentrent pour me défaire.

***

Il doit être près de minuit, ce dîner n’en finira jamais ! Un costume d’homme plus féminisé sur le dos, je discute encore et toujours en compagnie de Raclusien, sur des affaires marchandes, des routes commerciales, autours d’un énième cognac et d’une cigarette. Un pantalon serré, un sur chemisier corsetté et une chemise sans jabot mais fermée haute, j’ai gardé la veste cintrée, je discute, des œillades parfois lancée en direction de Everard Zullheimer, aux mains avec une vieille teneuse de jambe, mais riche commerçante, qui est de la partie. J’ai du cacher mon envie de rire plusieurs fois, en l’imaginant impatient, assourdie par les brassements d’air de la dame.
La fin du dîner se déroule entre l’immense salle à manger et deux trois petits salons, le départ d’une des épouses des marchands, enceinte jusqu’au yeux, poussent ses messieurs à se redresser alors qu’elle s’avance timidement.

-Pardon d’ainsi vous interrompre votre majesté..
-Je vous en prie Madame Sarow, qu’il est plaisant de voir votre ventre si rond, la dernière fois, vous étiez à peine arrondie.
-C’est qu’il y en a deux votre majesté. Une surprise que nous avons récemment apprise, mais il est vrai que j’en suis presque au neuvième mois !
-Ah toutes mes félicitations puis-je ?

Je me redresse pour la féliciter, et venir toucher son ventre alors qu’un coup de pied martèle ma main, je ris bien volontiers et le père tout heureux se précipite, un peu de légèreté ne fait guère de mal, alors que nous échangeons.

-Je vous prie de m’excuser, je suis épuisée votre majesté. Je venais prévenir Lothe que je montais à nos appartements si vous me le permettez.
-Allez vous reposer ma dame.

Elle s’incline difficilement et je lui fais comprendre de ne point trop en faire alors que son époux la raccompagne de quelques pas, nous voilà bientôt repartis, route maritime, informations sur des pirates en mers du Sud, nous parlons, beaucoup, trop, et je dois vous avouer que je n’en peux plus, hors, je pris Aernia de trouver un stratagème déplorant cette envie de me retrouver dans ma chambre et de m’y enfermer, et de….

-Messire Sarow, Messire Sarow, ils arrivent ! –Le cri est surprenant et inconvenant cela va s’en dire. –Par La Mère, Messire Sarow ! –Je redresse la tête pour voir apparaître un gringalet, echevelé. –Par…Par…pardon votre majesté. –Bien entendu les gardes l’empêchent d’aller trop loin.-
-Majesté, je vous prie d’excuser mon jeune ….

Quelques mots, échanges, l’homme se redresse, le travail a commencé il est bien entendu nullement nécessaire qu’il soit présent, mais tenu informé, je propose l’ouverture du champagne ainsi pour fêter la nouvelle, alors qu’une demi- heure à peine plus tard, le premier est arrivé. L’agitation de la soirée repart plus gaiement, on félicite, on parle, je suis rapprochée de Everard.

-Ne buvez pas trop Prieur, il ne faudrait pas que vous vous endormiez trop tôt. Un murmure inaudible alors que je finis par décider de m’en aller, laissant les hôtes de rester encore un peu. Le veillard qui parle à Everard maintenant doit lui tenir aussi la jambe et je ne peux m’empêcher de pouffer, pure taquinerie, tout à fait discrètement, après avoir réussi à me sortir de tout ça et d’être, enfin, remontée à ma chambre…plaçant dans le couloir secret de la chambre d’Elrich, la fameuse lanterne.


avatar
Everard Zullheimer
Premier serviteur d'Ameth en Ambrosia
Voir le profil de l'utilisateur
Nationalité : Amethien
Messages : 1201
Date d'inscription : 14/04/2016
MessageSujet: Re: [CLOS]Chacun chez soi et les hippopotames seront bien gardés ! [Pv] Mar 23 Mai 2017 - 20:33
Evidemment que je savais qu’il s’agirait d’une oblifgation que nous aurions, devoir tout faire entre deux portes ou tard le soir… c’était notre impératif, c’était notre sule réelle opportunité. Je lui souris et lui faisais mes adieux d’un dernier baiser, en retournant vers mes appartements pour prier, ce qui m’offrait une large flexibilité d’emploi du temps, comparé à d’autres, puisque je me levais sur les coup de quatre heures à quatre heures et demi et je me couchait rarement avant minuit. En somme, dans les journées de vingt heure que j’avais, n’en passais une huitaine à prier, et deux bonnes autres à méditer, donc au final, cela prenait beaucoup de temps mais si je réduisais un peu mes prières, je pouvais cadser des occupations diverses, comme rejoindre Lilith… donc j’avais un avantage sur elle… aussi, la nuit et entre deux portes… en bien il faudrait largement s’en contenter… ce soir… ce soir ce serait merveilleux. Je le savais déjà, je le savais à l’avance… parce que cette fois, il n’y aurait pas de surprise, nous serions tous les deux dans une attente qui nous rongerait les entrailles tant notre esprit se mettrait à vagabonder d’ici là…

Enfin bon, il y avait le dîner protocolaire qui était prévu. Et dire que j’avais envisagé de ne pas y aller… bon, il faudrait bien faire acte de présence. Il s’agissait plus d’une sorte de cocktail dinatoir, aussi, peut être faire une apparition d’une quinzaine de minutes avant de ficher le camp. Je n’avais aucune humeur à supporter les ronds de jambes faux et mensongers… je ne voulais que m’éparger de cela. Je soupirais profondément avant de finalement regarder ma bure… il allait falloir que j’en jette un peu en étant sur place tout en restant simple aussi je demandais à mon valet de sortir la tenue de cérémonie, la sobre. Une tenue noire, bien sur, mais avec de splendides filigranes d’argent aux manches, au col, et à l’ourlet. Le dosi était brodé deux chevaux cabrés dos à dos en fils d’argent sur les omoplates, toujours. Un motif exquis. Avec cela, une étole d’un rouge sombre me parcourait les épaules, sur cette étole, il y aavait des prières en fil dor. Voilà qui rait pour la tenue. Je voulais aussi aller chez le barbier, mais on le fit venir pour que ma barbe soit bien propres et mes cheveux courts. Parfait pour la mis ene pli. Et entre ça et le révisions pour les différents membres présents et les affaires que le Protectorat pouvait avoir avec eux…

La soirée, quand elle commença donna tout de suite le ton. Certes, je fis bonne impression, mais parmis tous ces paons enfarinés… je restais silencieux un moment et finaement me mêlais aux gens, discutant avec le Père De Voisin, frère du premier ministre et prêtre d’Aernia. Je restais à discuter un moment théologie avec lui, un débat intéressant, mais il n’avait que peu d’ouverture d’esprit. Quel homme étriqué… mais au moins je comprenais que je risquais difficilement de de passer une bonne soirée… car après lui, il fallut souhaiter le bonsoir à tous les notables, puis attendre l’arrivée de l’impétratrice, saluer celle-ci, puis dire bonjour à ceux qu’elle avait choisi pour l’accompagner. En bref, beaucoup de ronds de jabes et de compliments douteux, ponctué par des conversations oiseuses et creuses. Ci une femme qui venait s’enquêrir de ma vie personnelle, ci un homme qui me demandait si les récoltes seraient bonnes. Mais je ne répondais jamais vraiment à personne, les éludant, et j’attaquis la valse, celle des courtisans qui parlaient pour parler. J’écchangeais un mot poli avec l’impératrice.

Et ce fut à qu’il me prit la jambe, au sens figuré, bien sur. Il s’agissait d’un vieil homme à l’acuité auditive défaillante. Une personne fort aimable mais qui radotais et n’avait aucune conversation. Sa seule qualité ? C’était un excellent joueur de Royauté. Tout simplement. Un jeu ardu que j’affectionnais beaucoup. Mais installer une partie aurait été impossible. Aussi il me tint kla jambe pour me parler un peu stratégie du jeu, dissertant presque seul sur le rôle de l’amiral par rapport à celui du général. Un débat qui était houleux depuis l’invention du jeu dans le principe où elles étaient tellement opposées qu’elles ne pouvaient être vraiment comparées et en même temps, elles ôuvaient toutes les deux apporter la victoire de manière différente. Les deux avaient beaucoup d’intérêt, et même si je préférais la troisième option, tenter le coup que l’on appelait « la victoire impossible », un coup difficile qui me faisait allir les deux. Un coup sur long terme mais qui offrait la plus belle des victoires, une suprématie totale. Beaucoup optaient pour les victoires facile. Mais à tous ces gens je répondais ceci : quel était l’intérêt d’une victoire aisée ? Où était le défi ? Où était le challenge ?

l’ennui était que ses arguments, outre le fait d’être inépuisables, étaient tous éculés depuis longtemps aussi, je ne pouvaius rien faire d’autre que de regarder et sourire, et boire une énième coupe de vin… fort heureusement, je résistais bien. Et il m’accapara pendant toute la soirée… et à une heure du matin, et après une demie douzaine de coupe d’un vin relativement capiteux. Mais bon, enfin, il commença à s’endormir tout seul dans ses propos alors je finis par m’éclipser pour me rendre dans mes appartements où je revêtais une tenue plus confortable. Une simple bure que j’enfilais comme une robe et qui était, à défaut d’être esthétique, informe et confortable. Je verrouillais la chambre et j’ouvrais le passage secret qui menait plus ou moisn directement vers les appartements de sa majesté.

J’attendis donc une petite heure avant de voir la lumière… voilà qui était parfait… lentement, un peu frébrile mais très impatient, il fallait le reconnaître, aussi c’était d’un pas dont je forçais la mesure pour me retenir un peu. Je finis par « gratter » à la porte du passage secret. Le gros avantage, c’était que le passage débouchait dans la chambre d’lerich… où m’attendait Balor ! Je lui souris un peu avant de finalement lui caresser la tête et lui indiuer le sol. Il se coucha immédiatement. Bon chien, et je me dirigeais vers la chambre de Liloith où elle m’attendais. J e m’approchais doucement et posais mes mains sur ses épaules, l’embrassant tendrement dans le coup.

« Te voir toute cette soiré eet ne pas t’approcher, pas t’embrasser pas te…. Faire plein d’autres choses, ça m’a rendu dingue... »

Je mordillais doucement son oreille avant de dscendre lentement vers ses lèvres pour m’en saisir, impérieux, impatient, fougueux, passionné… Nous avions toutes la nuit… et plus elle serait longue, mieux ce serait… je glissais ma main plus bas, loin de ses épaules alors que, pencher par dessus elle, je continuais à l’embrasser…

« Il y a quelque chose qu’il me plaît énormément de te devoir... »


avatar
Lilith de Choiseul
Impératrice de vapeur
Voir le profil de l'utilisateur http://chroniqueambrosia.forumactif.org/t35-grand-lilith-de-choi
Nationalité : Ambrosienne
Messages : 2503
Date d'inscription : 14/01/2017
MessageSujet: Re: [CLOS]Chacun chez soi et les hippopotames seront bien gardés ! [Pv] Mar 23 Mai 2017 - 22:05
D’une certaine manière, il y a une forme d’impatience, comme une première fois. Non que je me sente comme une pucelle en vérité, loin de là, j’ai envie de lui, je sais qu’il va venir et mon corps est impatient. Cette fois, pas de faux semblant, pas de…mensonge. Il vient en son nom et il le désire. Je ne vais pas le chercher, il a choisi de venir. J’ai envie d’avouer tout avec un sourire, toutes les choses que cela me provoque, avec une envie irrémédiable de profiter et de vivre un instant. Cela bien du temps que je n’ai pas connu cela, la saveur d’un amant. Est-ce à confesser aux Dieux ? Je n’en vois pas le mal, je ne le discerne pas et de toutes façons je n’oserais pas en parler à mon confesseur, personne ne doit savoir. Hormis Baptiste certes…

Je l’attends, nullement dévêtue, je n’en ai pas eu la patience, ni le désir, j’ai envie qu’il prenne son temps et le fasse, pour une fois, est-ce si mal que cela ? Je n’en sais rien, je reste debout dans ma chambre, tournant un peu en rond, tournant mes doigts entre eux. Je n’ai pas souvent eu cette forme d’impatience, mais elle me saisit et c’est Olgor, qui, relevant la tête de sa place devant le feu, m’avertit d’une arrivée. Je cesse ma marche sans queue ni tête.

Il est déjà prêt de moi, devant moi et je m’apaise. Ses mains sur mes épaules, je ferme un instant les yeux et un frisson s’échappe sur mon cuir, alors que l’arrête de ma machoire se presse contre son visage, me faisant échapper un soupir.

-Les obligations m’ont parues plus que pesantes en te sachant, moi aussi, si proche et si loin. Mais je ne dépprécie pas tant que cela, l’avidité charnelle, que le désir me fait ressentir en attendant l’instant, que tu parviennes jusqu’à moi.

Cela aurait été mentir que de dire les choses autrement, et je le dis sous la morsure à mon lobe, me poussant à me lover à son corps, mes mains poser sur son torse. Mon visage vient répondre au sien et mes lèvres s’alanguissent aux siennes, mes bras se passent à son cou et je l’enlace dans la fougue du baiser, défaisant toute retenue…un rire s’échappe de mes lèvres, luxurieux et complice, je dépose encore mes lèvres sur les siennes.

-Il parait oui. Je plisse mes lèvres en signe de réflexion, dodelinant de la tête. Cela fait bien longtemps que l’on n’a pas gouté ainsi…n’est-ce pas ? Il sait depuis combien de temps….je l’embrasse encore et m’éloigne de lui, écartant mes bras, pour lui montrer que je suis habillée. Fait toi plaisir, dévétis-moi, nous en avons le temps et je t’avoue avoir envie que tu prennes ton temps…

Oh oui, je veux prendre mon temps, je veux profiter, la nuit nous appartient, demain matin je suis libre de quelques heures, alors, que le sommeil soit bien tardif ou nous prenne entre temps, peu m’importe mais qu’il profite. Je ne connais rien de plus sulfureux de se faire déshabiller, correctement, lentement, cela peut paraitre anodin, voir désuet, mais je vous le dis sans détour si l’empressement et parfois délicieux, il ne faut pas désavoué son opposé, au contraire.


avatar
Everard Zullheimer
Premier serviteur d'Ameth en Ambrosia
Voir le profil de l'utilisateur
Nationalité : Amethien
Messages : 1201
Date d'inscription : 14/04/2016
MessageSujet: Re: [CLOS]Chacun chez soi et les hippopotames seront bien gardés ! [Pv] Mar 23 Mai 2017 - 23:48
Nous avions tellement envie, tous les deux. Nous en avions tant envie… c’était… c’était une pulsion puissante, dénuée de toute forme de sentiments de l’attraction sexuelle, ni plus ni moins. D’aucun qualifierait cela de luxure… mais il ne s’agissait clairement pas de luxure, la luxure urait été, dans ce cas, d’enchaîner les partenaires. Bien au contraire, dans ce cas là, il s’agissait d’une pulsion dirigée vers une seule et unique personne et qui n’avait pas  vocation à s’en écarter… oh, je ne nierai jamais que j’avais eu quelques amantes par le passé. Mais jaùais plus d’une, pour des questions évidentes. Ce n’était pas moral, ni même religieux que d’en avoir plus d’une. Et ce qui se passait avec Lilith me convenait parfaitement. Et me suffisait qui plus est. M^me si c’était uniquement le début. Je ne voyais pas de raison que ça se passe mal, bien sur ! Je lui souris alors que je onquiérais une nouvelle fois ses lèvres avec une tendre fougue. Oui, oui, c’était possible…

« Il est vrai que l’attente avait quelque chose d’électrisant… cela décuplait assurément le désir. Quant à décupler le plaisir, c’était une autre question… mais rien que pour ce désir ardent qui consume… cela vaut le coup je n’en doute pas ! »

Je lui souris alors qu’elle parlait de ne pas avoir été goutée de la sorte depuis bien longtemps…. Je ne dis rien. Elle savait, je m’en doutais mais cela n’allait pas m’arrêter, j’avais trop envie de mordre la pomme de sa passion. Beaucoup trop envie… je la rgardais me proposser son petit jeu.. la découvrir, petit à petit… pourquoi pas, cela avait son charme… je lui fis un clin d’oeil malicieux avant de finalement m’approcher delle, habillée toujours aussi chic, chaque courbe délicieusement mis ene valeur…

« Passer de mise en valeur par ses vêtements à mise à nue… un  beau programme... »

elle voulait que je sois lent et que je prenne mon temps pour la dévêtir, et bien cela tombait drôlement bien, c’était quelqu’un de particulièrement patient, calme, et donc, je pouvais très bien prendre le temps… en changeant l’ordre, par exemple… je m’approchais et l’embrassais tendrement et  et doucement je descendais dans son cou déboutonnant quand même plusieurs boutons, retirant le jabot indépendant qui faisait tant fureur ces derniers temps, et ainsi, je pouvais écarter les hauteurs de la chemise, au dessus du corset, pour  dévoiler la perfe ction de ses épaules délicates que j’embrassais tendrement, les bécotant presque alors que mes doigts désormais se faisaient multiples serpents qui glissaient passaient sur son ventre, à la rechercher de ses côtes qu’ils se mettaient à suivre de part et d’autres jusqu’à rejoindre la ligne qui dessinait son cos, parfaite symétrie dorsale, jusqu’à trouver un dé but de laçage et alors, non sans un baiser sur ses lèvres puis sur sa nuque, je passais dans son dos, mes mais venant épouser les côtes, les hanches… et ce furent mes dents et mes lèvres, très lentement, pour ne pas abîmer, délaçant chaque passant, un à un, et au fur et à mesure où le corset se détachait, la chemise, pus retenu aux épaules, glissaient le long de ses bras dans le délicat bruissement de tissu.

Le corset chut sur le sol et la chemise, complètement libre, restait en partie… pourquoi la retirer ? Une dissiumation jusqu’au dernier instant… alors je baisais son genou doucement, je saisissa sa jambe pour, l’entement, retirer une botte, embrassnt le pantalon, jusqu’à ce qu’il cède le pas au pied… et je recommeçais lentement de l’autre côté…

« Te gouter se mérite… la prochaine fois, je me glisserai volontiers sous tes jupons... »

Je souris et glissais mes bras sur sa taille, embrassant son bassin avant de défaire le bouton de sa taille et ouvrir la braguette en faisant sauter les derniers boutons. Puis je regardais la jeune femme et faisais lentement glisser les chausses jusqu’en bas avant de finalement la saiir de nouveau par la taille et la soulever de terre pour la laisseer tomber à la renverse sur le lit, pour faire disparaître le reste des boutons de la chemise, sans pour autant en écarter les pans… je l’embrassais sur le nombril et la laissait comme ça, faisant enfin disparaître le long de ses jambes la dernière parcelle de tissu qui m’empêchait de faire ce pourquoi j’étais là… et, enfin, je pus gouter à ce qu’elle m’avait fait tout à l’heure, lui rendant la pareil, un languissement plus masculin. Un languissement bien peu empressé, je prenais le temps de découvrir, de redécouvrir plutôt, de lui offrir tout le panel des sensations offertes. Un tel régal, une telle douceur… je faisais en sorte de ne pas brusquer les choses, de la faire languir autant qu’elle l’avait fait, gouter la saveur de son envie, la saveur de son plaisir, la saveur de son désir, et la saveur de sa passion… elle avait attendu cette nuit, et j’avais décidé de mettre un point d’honneur à rendre cette nuit mémorable. A commencer par cela…

« Apprécies-tu cette langueur quand c’est toi qui la subis ? »

Et je prenais mon temps, je le prendrais même si elle voulait que je me montre plus impérieux, plus fougueux… c’était hors de question que je vois les choses autrement… et j’irai jusqu’au bout !


avatar
Lilith de Choiseul
Impératrice de vapeur
Voir le profil de l'utilisateur http://chroniqueambrosia.forumactif.org/t35-grand-lilith-de-choi
Nationalité : Ambrosienne
Messages : 2503
Date d'inscription : 14/01/2017
MessageSujet: Re: [CLOS]Chacun chez soi et les hippopotames seront bien gardés ! [Pv] Mer 24 Mai 2017 - 23:23
Dans ces débuts de liaison, sans sentiment amoureux, l’on se découvre un peu plus. Je voudrais bien avouer que j’ai déjà assez de connaissance en main, mais au fond je connais bien peu l’amant qu’est le Prieur Everard Zullheimer. Il y a des murmures, des choses et j’avoue découvrir un autre homme, plus ouvert, plus épanoui, un mortel comme un autre…ce n’est pas déplaisant. Mais je lui devinais déjà cette part de normalité, en quelque sorte, derrière tous les visages des joueurs de cours, il y a, les traits d’un vivant tout à fait normal !

Ses lèvres ont un gout simple, comme l’odeur de son savon, et plus douce que je ne l’avais réalisé encore, alors que sa barbe pique le contour de mes lèvres, le corps est envahi par des élans sulfureux, et j’avoue qu’il me parait encore étrange d’accepter l’idée d’avoir un amant. Moi, l’Impératrice, mariée à l’Empire, m’étant promis de refuser toutes ces choses, de les reléguer à tant d’arrière-plan que j’aurais pu finir par les oublier, mais non. Au fond, je ne suis qu’une humaine comme les autres, que dirait mon oncle de mes rapprochements, lui qui dépréciait déjà l’idée que j’épouse un amethien….

-Je veillerais à électriser tes ardeurs encore, un mot, un geste, un sous-entendu, un rien…ou tout. N’est-ce pas là, les fils de cuivre d’une liaison ?

C’est bien cela qui tisse l’ardeur, le désir et l’envie de l’autre, un canevas métallique dans un univers soufflé au charbon. Nous allons au devant de beaucoup de chose, très physique, loin de la philosophie de nos rôles, ou des raisons de nos clameurs politiques, tout cela, sans que ni lui, ni moi, n’y trouvions à redire.

Je lui souffle un peu les choses, ce que je sais, sans l’avoir dit encore, mais ça viendrait, préférant lui proposer, de me dévétir et de me découvrir en prenant le temps. En choisissant de le faire, sans la fougue de l’empressement, j’en avais envie, se sentir désirer, se sentir admirer, plus intimement que comme le fond les courtisans. Rien de plus.
Ainsi je laisse un rire échapper de mes lèvres, l’observant s’approcher. Parler n’est pas toujours nécessaire, et cela ne l’est pas en l’instant. J’aime le bruit du tissus, du feu dans l’âtre, des souffles, les crissements à chaque mouvement, ces choses simples, qui me paraissent aussi magnifique, que le cliquetis métallique d’un cœur automate.

Sa bouche glisse de mes lèvres à mon gout et je ferme les yeux, un soupir, j’entrouvre mes lèvres, alors que je sens ses mains défaire le vêtement, pourtant, je le saisis, d’un effleurement, un rire venant saisir mes lèvres, il y  aun endroit qu’il a trouvé, qui me fait frémir plus que de raison et provoque une sensation saisissante. Mon visage, d’un mouvement discret, se cache contre le sien, et je mordille ma lèvre. Je sens mes épaules se dénuder, ses lèvres les embrasser et ma peau, pâle, se couvre d’une chair frissonnante.
Il me quitte à peine pour contourner mon dos et je me cambre, mes mains rejoignant les siennes sur mes hanches pour les caresser. Je peux admirer sa délicatesse dans le miroir de pied non loin, et exaltée, je l’observe, sentant chaque passant s’avouer vaincu, sentant mes seins se libérer, mes cotes souffler et toutes ces parties de chairs pressées par la fermeture étouffante, s’accorder au plaisir de la libération.

Le corset chute, la chemise reste, et je soupire d’aise, me sentant cette fois…comment dire…découverte. Alors qu’il sait mes courbes et que ma nudité ne lui ait pas ignorance, je me sens plus intimement présentée à lui et cette sensation, comme un souffle d’émotion, empourpre mes joues, sans que cela soit de la pudibonderie ou de la timidité, loin de là. Libérée ? Quelque chose de semblable, soulagée aussi…je ne saurais dire.

-Il faudra que j’envisage de ceux que l’on peut se glisser dessous alors. Souriais-je en sentant mes jambes sous ses mains, car il est vrai, je porte plus souvent des robes droites, moins bouffantes que les autres, mais je ne manque pas pour autant de tenue qui le feront disparaître sous mes hospices féminins.

Le pantalon est vaincu bientôt et un frisson m’assaille alors que je le vois à genou devant moi, mes mains se posent sur ses épaules, il me soulève, et je réalise. Depuis combien de temps n’avais-je pas été heureuse ? Simplement…avec un homme. Avec quelqu’un. Loin des tenues obligées, des règles d’étiquette, des choses et d’autres. Je l’avais été avec Elrich, d’une certaine manière, mais pas ainsi, pas comme ça et ça me fait presque peur de le réaliser, pourtant, mon corps chute, doucement, sur le matelas, mon être s’enfonce dans les plumes tenues dans le duvet et je souris.

Le tissu de la chemise est séparé, il n’est pas encore retiré et je souris. Observant le plafond, alors que je sens glisse le coton fin sur ma poitrine, à gauche, elle révèle, tout, à droite, seul le galbe rond se dévoile.

Il y a des sensations que l’on vit instant par instant, mouvement par mouvement, d’instinct le corps veille à ne pas enfreindre ce que l’on attend. Ses portes s’ouvrent, alors que la respiration est retenue, pour être certain de ressentir d’abord, et les yeux se ferment. Il se joue sous les paupières, un film noir, l’image est inutile, ce n’est pas ce qui est désiré. Le corps est emporté, par la chaleur, il réponds et affirme, sous les attentions masculines, ce qu’il préfère, choisit. Ma main tient le duvet, s’y raccroche parfois, l’autre cherche sa présence, pour lui affirmer, convoquant sur mes lèvres parfois, des murmures sans décence, enrobé de supplique et le corps se tends, se tords, demande encore et les yeux s’ouvrent parfois.

Etourdie par l’ivresse des sens, je ne pus que murmurer, quelques mots, soufflés du bord des lèvres. L’invitant à ce qu’il continu, dans des aveux sulfureux. Combien de temps ? Je ne saurais dire, il y a des choses que l’on apprécie jusqu’à déraison et mon corps est déraisonnable. Mais je finis bien, par le ramener à moi…

A moi…

J’ignore le temps et l’heure, les choses de ce fait, je ne connais que les embrasements. Au dessus du lit, dépareillés tous deux de tissus, la chevelure de jais est dénouée, coulant dans mon dos en sueur et révélant, la chaleur des corps. Je tremble encore, mes bras recroquevillés contre moi, mes mains saisissent en coupole son visage, un baiser, un soupir, une fin…
Assise sur lui, nous restons l’un proche de l’autre, sans un mouvement, la soif écorche ma bouche et mes yeux se ferment en même temps que né mon sourire, mon front contre le sien, je me laisse glisser, je le quitte pour tomber au dessus du matelas et des couvertures totalement défaites, reprenant quelques instants mes esprits.

-J’ai soif…. Mon œil observe sur le guéridon plus loin, l’eau et le verre, mais je n’ai pas envie de le quitter, ni de me lever. Après…Un silence. Je n’aurais pas cru que tu finirais par le désirer aussi…c’est bête, je sais. Mais c’est bien la seconde de fois de ma vie que j’osais quelque chose pour moi… Lui avouais-je douement.


Aller à la page : 1, 2  Suivant

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Les Chroniques d'Ambrosia :: L'histoire Ambrosienne :: Palais impérial :: 1er étage-
Sauter vers:  
Il était une fois AmbrosiaNos Partenaires

Retrouver nous sur