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Acte 2, scéne 2: Quand Lampré tente de s'échapper [Beth]

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Valerian d'Andressy
Gentleman cambrioleur
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Nationalité : Ambrosienne
Messages : 219
Date d'inscription : 11/04/2017
MessageSujet: Acte 2, scéne 2: Quand Lampré tente de s'échapper [Beth] Sam 12 Aoû 2017 - 14:05
--Arrêtez-le !

La nuit est bien installée, mais le monde n’est point calmer, il est bien agité. Je sais que je n’aurais pas dû me glisser dans le musée, mais la collection privé d’un noble de raclus m’intéressait. Joyaux de grandes valeur en vérité, je ne pouvais les ignorer, d’autant plus quand le processeur est une véritable saleté, un esclavagiste réputé, ça a été plus fort que moi pour tout vous avouer et si je pouvais ainsi lui dérober les joyaux convoité, je les lui en privé. Le diamant le plus pur s’y trouvait et mon esprit de collectionneur s’en trouvait charmé.

Hélas, j’aurais du me douter, qu’il avait fait doubler la sécurité. Moi à sa place j’aurais penché que le voleur le plus recherché n’allait point se permettre de montrer le bout de son nez ! Oui, bon, je dis cela, mais je me serais bien méfier de moi et je dois vous avouer que ce grand dadet a eu raison de miser sur la sécurité. J’aurais préféré ne pas me faire surprendre en vérité.

Il fait bien froid pour courir comme ça, sur les toits d’ambrosia, en espérant je dois l’avouer, ne pas m faire attraper. Sous le visage grimé d’Ambrose Lampré, et son costume bien remisé,je me retrouve à fuir en espérant ne point glisser, alors que le froid se joue de moi, sans parler de la neige immaculée. En contre bas dans la rue, les policiers sont à ma vue, mais hélas, je suis aussi à leur regard ancré, j’aimerais qu’il cesse ainsi de m’admirer ! Par tous les diables, ce diamant en valait bien la dérobée, mais pas la course poursuite sur les toits enneigés !

D’ailleurs mon pied vient à glisser, je dois avouer que je vois ma vie durant un instant défilé, alors que mon corps se fait emporté, balayant de la neige en grosse quantité, je glisse, et je me fais canarder ! Quoi Mais ces policiers font un zèle bien trop poussé, et je sens une douleur à mon bras se lancer. Un hurlement de douleur vient sur mes lèvres s’emporter, alors que je tiens accrocher.

Il va falloir bien la cacher cette blessure abusée !

Si je ne meurs pas en Ambrose Lampré !

Je parviens à me rattraper et je ne saurais comment vous l’expliquer, je me cache sur le toit alors qu’il prone qu’il devrais monter ! Par tous les diables mais ils veulent bien me tuer ! Bien, je me débrouille pour envoyer valser, toutes cette neige qui me trahirait, avant de me laisser glisser par une lucarne qui n’était pas fermé. Je la referme en vérité, glissant dans l’appartement fermé et tends l’oreille pour écouter….avant de réaliser !

-Offrirez vous l’hospitalité à un pauvre homme pourchassé Mademoiselle ? Mon seul crime sera de vous plaire ! Je vous le promet !

Numéro de charme comme il se doit de le faire, je ne peux pas dire que cette jeune femme est pour me déplaire. Mais tous ceux qui connaissent en vérité, la réputation de Lampré, savent qu’il aime charmer. Un beau sourire peut mieux me combler, que tous les vols en vérité et je puis, je sais, ne rien emporter si une dame me plait !
Elle voit donc le visage de Lampré, brun ridés aux yeux clairs, ainsi différent de mon visage public, alors qu’agité d’un petit tic, le voleur parle avec un accent fortement prononcé, de contrées bien éloignées.




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Beth Coste
Etudiante ambrosienne
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Nationalité : Ambrosienne
Messages : 27
Date d'inscription : 03/08/2017
MessageSujet: Re: Acte 2, scéne 2: Quand Lampré tente de s'échapper [Beth] Hier à 17:45
Beth était rentrée plus tard que d’habitude, elle avait passé la soirée à garder un petit chérubin alors que ses parents sortaient diner. En rentrant, elle découvrit la maison dans le noir, en effet la nuit était bien avancée. Elle monta les escaliers vers sa chambre de bonne sous les combles sans s’arrêter et en essayant de le pas tomber dans la foulée.

Cette chambre était la moins chère de la maisonnée, la seule qu’elle pouvait vraiment se permettre de louer. Logée, blanchie, chauffée, que demande le peuple… L’entourage ressemblait plus à une auberge de jeunesse qu’autre chose. Toutes les chambres avaient une salle de bain privée mais les occupants ne restaient pas longtemps. La jeune femme y était pourtant depuis de longues années. Au final, ça coûtait moins cher que de prendre un appartement et c’était quand même plus pratique que de partager une chambre à l’Université.

Certains auraient pu considérer que sa situation était précaire, certes. Pourtant, la jeune femme ne le voyait pas comme ça. Elle était chez elle. Beth entra donc dans sa chambre de bonne, sous les toits. La pièce n’avait pas le même chauffage que les autres mais elle avait accès à une salle d’eau équipée, un petit coin cuisine, un poêle et une cheminée qui offrait assez de chaleur pour la pièce qu’elle occupait. Elle alluma le tout afin de chauffer la pièce et d’illuminer sans créer de lumière électrique trop vive.

Elle se plongea dans un recueil sur l’écosystème du Royaume d’Esk avec une tasse de thé et s’installa devant l’âtre en prenant quelques notes sur les points qu’elle ignorait. Au fil des minutes, des heures peut-être, elle commença à avoir sacrément chaud et ses bas virent rejoindre ses chaussures et son menton sur le sol lorsqu’elle els jeta par-dessus sa tête. Son serre taille ne fut pas long derrière à rejoindre tout ce petit monde sur le plancher, la laissant confortable mais décente.

Alors qu’elle se complaisait dans une lecture des plus simples, elle sursauta alors que tapage et clameur résonnaient dehors. Elle se leva s’avançant vers la fenêtre qui donnait sur la rue et ouvrit la lucarne afin de regarder ce qui se passait. Elle ne vit pas grand-chose mais tressaillie à nouveau en entendant des bruits de pas venant du plafond ! Non…. Pas du plafond… Du toit !

“Qu’est-ce que… ?” Elle s’interrompie immédiatement en voyant une silhouette entrer par sa lucarne et recula précipitamment en faisant tomber son livre dans la foulée.

Effrayée, elle pensa quitter la pièce immédiatement, délatter comme un lapin sans se retourner mais ses jambes ne répondaient pas. C’est alors que la chose la plus extraordinaire se déroula sous ses yeux. Au lieu d’un gredin qui la menacerait avec une lame, elle trouva un jeune homme qui fit une entrée presque théâtrale doublée d’un numéro de charme. Elle resta pantoise, pensive même alors qu’elle décidait si elle pouvait lui faire confiance.

“Se sera à moi d’en juger…” dit-elle le plus naturellement possible. Trop tard pourtant, elle avait déjà décidé qu’il n’était pas si mal pour un bandit de grands chemins.

Quelque chose dans son regard, sa posture, inspirait confiance. Qui était-elle pour vraiment en décider d’ailleurs, elle n’avait aucune expérience dans ce genre de chose et encore moins en matière d’hommes. Dans ce domaine elle était bien ignorante mais elle jugeait souvent les livres à leur couvertures à défaut de laisser sa raison prendre le dessus. Elle allait faire un pas en avant pour rattraper son livre lorsqu’un autre doute la saisit.

“Vous a-t-on vu rentrer chez moi ?”

Acte 2, scéne 2: Quand Lampré tente de s'échapper [Beth]

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