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 :: L'histoire Ambrosienne :: 1er niveau de la Cité :: Quartier des sciences

Acte 2, scéne 2: Quand Lampré tente de s'échapper [Beth]

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Valerian d'Andressy
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MessageSujet: Acte 2, scéne 2: Quand Lampré tente de s'échapper [Beth] Sam 12 Aoû 2017 - 14:05
--Arrêtez-le !

La nuit est bien installée, mais le monde n’est point calmer, il est bien agité. Je sais que je n’aurais pas dû me glisser dans le musée, mais la collection privé d’un noble de raclus m’intéressait. Joyaux de grandes valeur en vérité, je ne pouvais les ignorer, d’autant plus quand le processeur est une véritable saleté, un esclavagiste réputé, ça a été plus fort que moi pour tout vous avouer et si je pouvais ainsi lui dérober les joyaux convoité, je les lui en privé. Le diamant le plus pur s’y trouvait et mon esprit de collectionneur s’en trouvait charmé.

Hélas, j’aurais du me douter, qu’il avait fait doubler la sécurité. Moi à sa place j’aurais penché que le voleur le plus recherché n’allait point se permettre de montrer le bout de son nez ! Oui, bon, je dis cela, mais je me serais bien méfier de moi et je dois vous avouer que ce grand dadet a eu raison de miser sur la sécurité. J’aurais préféré ne pas me faire surprendre en vérité.

Il fait bien froid pour courir comme ça, sur les toits d’ambrosia, en espérant je dois l’avouer, ne pas m faire attraper. Sous le visage grimé d’Ambrose Lampré, et son costume bien remisé,je me retrouve à fuir en espérant ne point glisser, alors que le froid se joue de moi, sans parler de la neige immaculée. En contre bas dans la rue, les policiers sont à ma vue, mais hélas, je suis aussi à leur regard ancré, j’aimerais qu’il cesse ainsi de m’admirer ! Par tous les diables, ce diamant en valait bien la dérobée, mais pas la course poursuite sur les toits enneigés !

D’ailleurs mon pied vient à glisser, je dois avouer que je vois ma vie durant un instant défilé, alors que mon corps se fait emporté, balayant de la neige en grosse quantité, je glisse, et je me fais canarder ! Quoi Mais ces policiers font un zèle bien trop poussé, et je sens une douleur à mon bras se lancer. Un hurlement de douleur vient sur mes lèvres s’emporter, alors que je tiens accrocher.

Il va falloir bien la cacher cette blessure abusée !

Si je ne meurs pas en Ambrose Lampré !

Je parviens à me rattraper et je ne saurais comment vous l’expliquer, je me cache sur le toit alors qu’il prone qu’il devrais monter ! Par tous les diables mais ils veulent bien me tuer ! Bien, je me débrouille pour envoyer valser, toutes cette neige qui me trahirait, avant de me laisser glisser par une lucarne qui n’était pas fermé. Je la referme en vérité, glissant dans l’appartement fermé et tends l’oreille pour écouter….avant de réaliser !

-Offrirez vous l’hospitalité à un pauvre homme pourchassé Mademoiselle ? Mon seul crime sera de vous plaire ! Je vous le promet !

Numéro de charme comme il se doit de le faire, je ne peux pas dire que cette jeune femme est pour me déplaire. Mais tous ceux qui connaissent en vérité, la réputation de Lampré, savent qu’il aime charmer. Un beau sourire peut mieux me combler, que tous les vols en vérité et je puis, je sais, ne rien emporter si une dame me plait !
Elle voit donc le visage de Lampré, brun ridés aux yeux clairs, ainsi différent de mon visage public, alors qu’agité d’un petit tic, le voleur parle avec un accent fortement prononcé, de contrées bien éloignées.


Lampré ou d'Andressy?
Charmant charmeurs, voleur de coeur, briseur de couche, l'on s'attarder pour un baiser de sa bouche. Mais est-il Valerian ou bien Lampré? Nul ne le sait séant, à vous de deviner
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Beth Coste
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MessageSujet: Re: Acte 2, scéne 2: Quand Lampré tente de s'échapper [Beth] Mer 16 Aoû 2017 - 17:45
Beth était rentrée plus tard que d’habitude, elle avait passé la soirée à garder un petit chérubin alors que ses parents sortaient diner. En rentrant, elle découvrit la maison dans le noir, en effet la nuit était bien avancée. Elle monta les escaliers vers sa chambre de bonne sous les combles sans s’arrêter et en essayant de le pas tomber dans la foulée.

Cette chambre était la moins chère de la maisonnée, la seule qu’elle pouvait vraiment se permettre de louer. Logée, blanchie, chauffée, que demande le peuple… L’entourage ressemblait plus à une auberge de jeunesse qu’autre chose. Toutes les chambres avaient une salle de bain privée mais les occupants ne restaient pas longtemps. La jeune femme y était pourtant depuis de longues années. Au final, ça coûtait moins cher que de prendre un appartement et c’était quand même plus pratique que de partager une chambre à l’Université.

Certains auraient pu considérer que sa situation était précaire, certes. Pourtant, la jeune femme ne le voyait pas comme ça. Elle était chez elle. Beth entra donc dans sa chambre de bonne, sous les toits. La pièce n’avait pas le même chauffage que les autres mais elle avait accès à une salle d’eau équipée, un petit coin cuisine, un poêle et une cheminée qui offrait assez de chaleur pour la pièce qu’elle occupait. Elle alluma le tout afin de chauffer la pièce et d’illuminer sans créer de lumière électrique trop vive.

Elle se plongea dans un recueil sur l’écosystème du Royaume d’Esk avec une tasse de thé et s’installa devant l’âtre en prenant quelques notes sur les points qu’elle ignorait. Au fil des minutes, des heures peut-être, elle commença à avoir sacrément chaud et ses bas virent rejoindre ses chaussures et son menton sur le sol lorsqu’elle els jeta par-dessus sa tête. Son serre taille ne fut pas long derrière à rejoindre tout ce petit monde sur le plancher, la laissant confortable mais décente.

Alors qu’elle se complaisait dans une lecture des plus simples, elle sursauta alors que tapage et clameur résonnaient dehors. Elle se leva s’avançant vers la fenêtre qui donnait sur la rue et ouvrit la lucarne afin de regarder ce qui se passait. Elle ne vit pas grand-chose mais tressaillie à nouveau en entendant des bruits de pas venant du plafond ! Non…. Pas du plafond… Du toit !

“Qu’est-ce que… ?” Elle s’interrompie immédiatement en voyant une silhouette entrer par sa lucarne et recula précipitamment en faisant tomber son livre dans la foulée.

Effrayée, elle pensa quitter la pièce immédiatement, délatter comme un lapin sans se retourner mais ses jambes ne répondaient pas. C’est alors que la chose la plus extraordinaire se déroula sous ses yeux. Au lieu d’un gredin qui la menacerait avec une lame, elle trouva un jeune homme qui fit une entrée presque théâtrale doublée d’un numéro de charme. Elle resta pantoise, pensive même alors qu’elle décidait si elle pouvait lui faire confiance.

“Se sera à moi d’en juger…” dit-elle le plus naturellement possible. Trop tard pourtant, elle avait déjà décidé qu’il n’était pas si mal pour un bandit de grands chemins.

Quelque chose dans son regard, sa posture, inspirait confiance. Qui était-elle pour vraiment en décider d’ailleurs, elle n’avait aucune expérience dans ce genre de chose et encore moins en matière d’hommes. Dans ce domaine elle était bien ignorante mais elle jugeait souvent les livres à leur couvertures à défaut de laisser sa raison prendre le dessus. Elle allait faire un pas en avant pour rattraper son livre lorsqu’un autre doute la saisit.

“Vous a-t-on vu rentrer chez moi ?”
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Valerian d'Andressy
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MessageSujet: Re: Acte 2, scéne 2: Quand Lampré tente de s'échapper [Beth] Mer 6 Sep 2017 - 13:14
Je ne voulais point l’effrayer, mais je le faisais et sous les traits grimer, je me présentais, un peu audacieux, je veux bien le confier, de parvenir par les cieux, de manière si aisée. J’aurais dû ou pu, à ne point douter, me débrouiller pour ne pas ainsi me retrouver à sa maisonnée, mais le bras blessé et l’esprit fatigué, me voilà à tenter de séduire la demoiselle pour qu’elle n’aille point me livrer !

Elle aurait pu tout à fait, hurler à l’intrus et me faire pendre donc à vue, mais j’espérais, je comptais, sur ma superbe manière d’agir et de parler, pour la séduire, voir la charmer et ne point me retrouver dans de mauvais filet. Mes yeux azurés, mes rides imposées, le visage grimé, je me mettais à rouler les r dans une verve bien déclamé, histoire qu’elle puisse m’apprécier.

Je n’en veux ni à son argent, ni à ses jupons présentement, voleur peut-être, mais gentleman et cela j’y tiens du plus profond de mon âme.

-Jugez moi, je suis votre obligé.

Elle veut son livre, ramasser, et je m’empresse de la devancer, lui tendant l’ouvrage relié, à sa question posée, je réfléchis à que dire en vérité.

-Il est fort peu probable qu’ils aient vu où je sois entré, mais si nous nous tenons sagement, en tendant l’oreille, je suis certain que nous le sauront ?

En disant cela, devant mes lèvres, je pose mon doigt, appréciant de sourire en coin présentement. Les pupilles posées sur son joli minois, je la fixe galamment. Nous voilà l’oreille tendue, à entendre les gendarmes courir la rue. Je ne veux point les traiter de débile je vous le dis, mais les lumières ne sont pas nombreuses dans leurs esprits et je déplore leur manque d’originalité, à croire que seul Welton ou Rivère peuvent me combler !

L’agitation s’estompe peu à peu, mon bras me fait mal mais ce sont les enjeux et quand nous sommes rassurés, mon corps vient la regarder, alors qu’à nouveau un sourire sur mes lèvres est né.

-Laissez-moi vous faire un thé, ou un café, pour vous remercier.

En disant cela, une pointe vive cingle mon bras, d’un mouvement, je porte sur la blessure, mes doigts, du sang goutte jusqu’au sol ma foi et je regarde le vermillon s’endormir sur le lambris, laissant une belle tâche pleine de mépris.

-Voilà que je tache votre appartement, on dit pourtant de moi que je suis un gentilhomme…j’en suis navré.

Je devrais en toute vérité cesser de faire le joli cœur et vers la sortie m’amener, histoire de m’en aller. La balle n’avait fait pour autant que m’effleurer et la peau écorchée n’était rien qu’un détail en vérité, cela ferait une jolie cicatrice, je dois l’avouer, qui s’ouvrirait sous n’importe quel mouvement, tout à fait charmant !


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Beth Coste
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MessageSujet: Re: Acte 2, scéne 2: Quand Lampré tente de s'échapper [Beth] Jeu 7 Sep 2017 - 17:36
Toujours peureuse, son émoi se calmait doucement, elle ne pouvait pratiquement plus sentir son pouls battre ses tempes et sa respiration était redevenue normale. Fort heureusement, l’homme en face d’elle ne semblait pas si dangereux que ça. Sous ses beaux airs, il devait lui aussi avoir une certaine crainte qu’elle le dénonce, qu’elle hurle à l’aide même. Elle y avait pensé l’espace d’un instant mais avait bien fait de se retenir.

Son charme et la façon galante qu’il avait de s’adresser à elle avait eu raison de sa peur il semblerait. Ainsi, elle franchit la distance qui les séparait et attrapa son livre en gardant tout de même une once de suspicion dans son regard. Elle ne recula pas une fois son objet récupéré et garda le silence avec le nouveau venu alors qu’il lui faisait signe de ne pas parler. A son sourire et son regard intense, elle sentit ses joues s’enflammer et elle détourna le regard alors que les forces de polices se faisaient muettes.

Beth avait pensé aux pires scénarios pendant un instant et avait craint de se retrouver au poste pour complicité, après tout, il devait avoir fait un sacré tapage pour s’attirer ainsi les foudres des gendarmes. Alors que ses idées noires disparaissaient au même titre que les bruits de souliers et les exclamations au dehors, son intrus ne cessait de l’observer d’une façon dont elle ne savait pas trop quoi faire. Comme si il avait des idées derrière la tête…

“Ce n’est pas la peine…” dit-elle en levant les yeux vers lui.

En effet, elle ne souhaitait pas particulièrement qu’il reste longtemps mais on aurait dit que la chance n’était pas avec elle. Il s’était soudainement attrapé le bras et elle vit du sang couler de son épaule. Elle s’avança vers lui, regarda sa blessure un instant avant de croiser son regard et, ses belles prunelle eurent raison d’elle…

“Allez-vous asseoir près du feu.” murmura Beth en s’éloignant vers la salle d’eau.

Là, la jeune femme attrapa son kit de premier secours et se dirigea ensuite vers la cuisine. Kit sous le bras, elle fit glisser sa bouilloire vers le centre du poêle et se mit à chercher une bouteille dans les placards. Espérant que sa blessure n’était que mineure, elle se remémorait ses brefs cours de préventions auquel elle avait assisté avant de partir en excursion ces derniers mois, juste pour être préparée en cas d’accident. Elle était loin de se douter que la mise en pratique se passerait ainsi.

Au mieux de bocaux, elle trouva la bouteille en question, une gnôle que la cuisinière de son oncle préparait elle-même. Beau cadeau pour ses 25 ans… Jamais ouverte, elle pensait l’utiliser pour aviver le feu si elle ne trouvait rien d’autre un de ces jours ou encore pour déboucher les canalisation. Ce truc était plus proche de l’acide que d’une eau de vie… S’installant près de lui, elle posa le kit et déboucha la bouteille en faisant une grimace quand les effluves s’échappèrent.

“Déshabillez-vous… enfin, le haut seulement. Manteau et chemise…. S’il-vous-plaît…” se reprit-elle en déglutissant.
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Valerian d'Andressy
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MessageSujet: Re: Acte 2, scéne 2: Quand Lampré tente de s'échapper [Beth] Ven 22 Sep 2017 - 8:51
Voilà qui est fâcheux, je me retrouve blessé, ici dans ce lieu, avec une demoiselle charmée. Et mon seul aveu est d’être touché. Non en plein cœur, quoi que, ce serait bien menteur, de ne point le souffler. Mais mon cœur est chapardeur et aime à s’envoler. Que ce soit ses cheveux brun ou la délicatesse de sa main, voilà mon esprit tout envahit de songe et de pensée,de lèvres et de baiser. Après tout il est de réputation, que Lampré est un vilain garçon, mais qu’il aime surtout s’avouer vaincu, par le baiser d’une charmante inconnue !

Le bras touché et maintenu, elle veut que près de l’âtre, j’aille poser mon cul. Veut-elle me soigner ? Quelle étrange idée ! Mais je ne pourrais dire non à un geste si gentiment proposé.

-Êtes vous certaine de vouloir me soigner ? Je ne suis pas un mauvais homme, je ne suis qu’Ambrose Lampré, et il parait que je suis un voleur. Vous avez de la chance, je ne dérobe qu’aux prétentieux et aux imbéciles.

J’eux une pensée pour Beuregard en disant cela, l’homme star qui s’est présenté ici bas. Le voilà prétendant, prince d’une ancienne lignée, espérant probablement, sur le trône à nouveau reigné. L’Impérialiste en moi pense à milles marnières déjà, pour rentrer dans sa demeure et y faire quelques vols à pas d’heure. Voilà qui pourrait s’envisager, aussi aisément que son invitation j’ai refusé.

Une couche à saborder, plus intéressant qu’un vin à déguster. L’amante sera un bon alibi, elle repart la même nuit, ainsi je pourrais consoler ma présence dans sa couche, et elle le dira, si on va la chercher, de sa bouche. Depuis longtemps complices, elle est une merveilleuse actrice !!

Regard intensément posé, je lui souris sans me dérober, observant son retour, alcool et trousse de secours, alors qu’elle me souffle de me déshabiller.

-Me faire boire et à demi-nu. Vous êtes malicieuse.

Je ne pus m’empêcher de lui souffler, jolie cœur blessé, la cape pourtant je laisse retomber, dans un grincement de dent fort charmant,sous la douleur du mouvement. Essayant pour autant de rester aussi droit qu’insensible, je me tiens presque docile, mais au final, je laisse le bras pendant.

-M’aideriez-vous ? Je ne sais pas pourquoi j’ai un peu de mal.

Lâchais-je en riant doucement, non sans rire agréablement, un lourd souffle de mes lèvres s’échappant. Douleur tu n’es pas mon amie ! Je voudrais qu’il n’en soit pas ainsi, mais en vérité, je vais te ranger dans le rayon de ce qui me déplait.
Avec ou sans son aide, je parviens à me libérer, des vêtements ensanglantés. Chemise et veste délaissées, mon bras est joliment touché. Elle peut donc admirer le corps jeune d’un homme en pleine santé,contrastant avec le visage grimé.

-J’espère que vous serez douce.

Pourquoi lui faire confiance et me déshabiller ? Pour la simple raison qu’elle m’a hébergé et qu’aux signes de ses traits la voilà troublée. J’ai appris, je le sais, à observer les autres pour me guider, maintenant je peux me tromper, mais mes pensées ne sont point inquiétées…

La demoiselle charmée n'ira pas dénoncer, après tout, elle m'a caché, et cela est une terrible vérité.


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Beth Coste
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MessageSujet: Re: Acte 2, scéne 2: Quand Lampré tente de s'échapper [Beth] Lun 25 Sep 2017 - 14:21
“De la chance dites-vous ?” dit-elle absentément en s’asseyant près de lui.

Bouteille débouchée, elle l’avait invité à s’installer ne prêtant que peu d’attention à ce qu’il venait de lui dire. Elle l’avait entendu mais pas vraiment écouté, pas encore. Troublée comme elle était, il lui était difficile de suivre ce qui venait se passer. Il y a peu, elle était en train de lire et de prendre des notes tout en sirotant une tasse de thé, l’instant suivant, elle soignait un homme blessé qui avait fait éruption par sa fenêtre.

“C’est pour votre blessure, boire de cette bouteille pourrait vous rendre aveugle.” ajouta-t-elle avec une once d’avertissement dans sa voix.

La jeune étudiante se résigna ensuite à l’aider. Il essayait de le cacher, mais il avait vraiment mal et il risquait de saigner d’autant plus en enlevant ses habits. Hochant affirmativement de la tête, elle l’assista comme elle put ignorant ses mains qui tremblaient légèrement. En effet, c’était la première fois qu’elle voyait de visu un homme à demi-nu. Habituée aux livres, elle avait considéré la paléontologie et ainsi l’anatomie comme deuxième licence mais avait changé d’avis. Les dessins et croquis qu’elle avait vu lors de ses recherches était sa seule expérience en la matière. Elle était loin d’être préparée à la réalité des choses.

Une beauté tranquille et rustique à la fois, des formes harmonieuses et même fortes. La blessure à son bras défigurait un tableau charmant qu’elle aurait regardé plus longtemps si il n’avait interrompu ses pensées par une dernière remarque murmurée comme un désir. Elle croisa son regard à nouveau, pensant à sa démarche, ses tons, les différentes choses qu’il lui avait dit et bien entendu, son caractère.

“Ma parole, vous êtes l’inconstance même Monsieur Lampré !” s’exclama-t-elle en riant. “Je ferai de mon mieux, mais restez immobile sinon je pourrais vous faire mal sans le vouloir.”

Retrouvant son attitude désinvolte qui la caractérisait tant, Beth retrouvait sa spontanéité et son entrain, laissant derrière elle cette figure peureuse et tremblante. Elle n’avait rien à craindre et lui non plus d’ailleurs. Elle n’avait pas pour habitude de dénoncer les gens et en bonne scientifique et croyante, elle se disait qu’il y avait une raison pour la venue de ce voleur sous son toit. Elle savait qu’une part de chance ou même de destin avait pris place ce soir-là, elle en ignorait la cause mais elle ne pouvait s’empêcher de se sentir flattée.

Privilégiée même de rencontrer cet homme de l’ombre dont les journaux parlaient tant et, dont bien des gens suivaient les aventures comme des nouvelles périodiques imaginées par un écrivain éveillé. Un vrai conte cet Ambrose Lampré…

Elle ouvrit donc sa trousse de secours si peu utilisée et sortit des linges préalablement découpés qui serviraient de compresses ou de bandages. Doucement, elle porta un de ces linges vers la blessure, estompant le sang frais qui coulait le long de son bras mais prit garde de ne pas toucher la plaie en elle-même. Attrapant la bouteille, elle imbiba un coin propre du tissus, se redressa sur ses genoux et se prépara à désinfecter.

“Qu’avez-vous donc volé pour qu’on vous poursuive ainsi ? J’espère que le jeu en valait la chandelle… Attention, ça va piquer un peu… Parlez-moi donc, ça vous distraira.” dit-elle avant de commencer sa tâche.
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MessageSujet: Re: Acte 2, scéne 2: Quand Lampré tente de s'échapper [Beth] Lun 9 Oct 2017 - 21:01
Douce demoiselle dont les flammes de la cheminée, éclaire le visage avec une délicieuse netteté. Je pourrais rester ainsi à l’observer, déjà amoureux et comblé, jusqu’à la prochaine en vérité. Je n’aime guère déshonorer les douces qui viennent me soigner, ainsi je sais que je serais charmé et que je la regarderais, la faisant complice de ma peau blessée.

Amusé de mon jeu en sa compagnie, j’apaise un peu mon esprit. Je n’ai pour le monde entier, ou en tous cas, le monde de la noblesse détesté, que peu de sympathie. Histoire tragique d’un tout petit, qui a haït le monde à cause d’un vieillard aigri. Je ne m’attache pas réellement, je ne veux pas être seul, pas consciemment, mais je ne laisse que peu de mon monde entrer dans cercle, j’angoisse pour des stupidités et je masque ce qui m’effraie. Un esprit tourmenté est ce qu’il est…

Assis, je la laisse me soigner, la mâchoire parfois crispée, réfléchissant à la question qu’elle vient de me poser.

-Tellement de chose depuis le temps, et ils ont la rancune tenace, j’ai tendance à jouer avec eux, mais ils ne sont pas très fair play. je ne peux m’empêcher un rire en vérité, songeant à ces fois nombreuses où je les ai provoqué. Ce soir rien, j’ai prévenu que je me trouverais à un certain endroit, je pense aller faire un peu les coffres d’un petit noble eskroi. Mais je ne vous en dis pas plus. Juste…sa famille fut autrefois sur le trône de l’Empire qui n’était pas de vapeur.

C’est de l’histoire facile en vérité, et je lui fais un clin d’œil après cette vérité. J’ai décidé de lui faire les coffres, je ne sais pas encore quand, mais je pense le faire rapidement, de quoi m’amuser et de lui, le ridiculiser.

-La dure vie de voleur…mais je ne prends qu’à ceux qui ont bien trop de chose pour penser à leur semblable, ça leur fait les pieds. Ça reste du vol, mais ce n’est pas dramatique.

Je sursaute d’un seul coup, à la sensation de ses soins sur ma peau, je vous l’avoue, elle vient de me faire bobo. Et c’est la grimace démesurée, qui vient m’agiter.

-Et dites moi qui est ma bienveillante infirmière pour cette nuit ?

Elle aurait un présent pour son attention, que j’ai ou non son nom. Demain ou dans quelques jours, je la couvrirais d’un bel atour, quoi que je puisse lui présenter, j’espère qu’elle n’oubliera jamais sa rencontre avec Lampré.

En tous les cas, j'essaie de ne point me méfier, mais les accusations que le monde m'a porté, celle d'avoir tuer notre prince adoré, ne semblent pas jouer. J'espère qu'elle n'essaie pas de me tromper, je détesterais tout faire pour ma liberté.


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MessageSujet: Re: Acte 2, scéne 2: Quand Lampré tente de s'échapper [Beth] Mer 11 Oct 2017 - 13:48
Commençant autour de la blessure, elle rendait à la peau du jeune homme une couleur moins sanglante mais révélait en même temps un épiderme meurtri qui bleuissait. Restant muette face à cette découverte, elle continua l’opération tout en écoutant Lampré qui lui expliquait ses jeux avec les forces de polices. Elle n’aurait pas pu garder un tel sang-froid à sa place et, bien qu’elle n’avait aucune idée de ses motivations, il semblait quand même apprécier cette chasse qui ne lui apportait que des ennuis.

Pourtant, il ne volait qu’à des gens qu’il jugeait peu méritant de leur fortunes ou à qui la charité n’est qu’une notion éphémère ou inconnue. Est-ce que cela justifiait son attitude ? Peut-être aux yeux de certains mais Beth avait un sens morale démesuré et à écouter ça, elle fit un geste peu généreux qui s’accompagna d’une grimace de douleur pour le voleur. Elle ne l’avait pas forcément fait exprès mais son linge trempé d’alcool avait un peu trop pressé sur la plaie. Lui lançant un regard d’excuse, elle souffla doucement sur la blessure tout en continuant de désinfecter et en évitant de trop dévisager son corps.

“Pardon… Et que faites-vous de votre gain si chèrement dérobé ?” lui demanda-t-elle tout en jetant au feu le tissu ensanglanté.

Toujours troublée par cette rencontre et la présence d'un homme dans sa chambre, elle ne fit pas le lien entre son vol prochain et ce seigneur Eskrois qu'elle avait rencontré une nuit d'observation des étoiles. Une personne censée et plus terre à terre qu'elle aurait immédiatement reconnu cet héritier d'une autre contrée comme le propriétaire du Don de Natos, mais pas Beth. Elle pouvait être fine et elle ferait certainement la connexion entre ces deux individus plus tard, mais pour l'heure, elle était trop concentré sur ses soins.

Son entaille ne saignait plus, il avait de la chance dans son malheur. Elle ignorait combien de temps il lui faudrait pour s’en remettre mais mieux vaudrait-il qu’il consulte un médecin juste pour être sûr.

“Euh… Beth ? Vous me demandiez bien mon nom ? Beth, je suis étudiante à l’Université mais pas en Médecine alors il serait bon que vous alliez en voir un !”

Attrapant une compresse, elle la déposa sur la lésion et commença à la bander, s’assurant ainsi que les saignements ne recommencent pas et réduisant les risques d’infection. Elle fit de son mieux pour le serrer sans lui faire mal et favoriser sa circulation sanguine. Attrapant la bouteille, elle la reboucha tout en souriant assez satisfaite d’elle-même étant donné qu’elle n’avait que très peu d’expérience en premier secours.

Reportant son attention sur l’homme à demi-nu, elle se retint de contempler sa physionomie pour le fixer dans les yeux.

“Ce n’est pas grand-chose, une belle incision mais nette. Vous avez peut-être une légère déchirure du deltoïde.” dit-elle en traçant le muscle sur sa propre épaule. “La balle n’a fait qu’érafler le muscle mais il y a un traumatisme, des bleus qui ont commencé à apparaître, ce qui explique pourquoi vous ne pouvez pas lever le bras pour le moment. Souhaitez-vous le mettre en écharpe pour le reposer ?” ajouta-t-elle avec douceur.

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