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Anima Sana In Corpore Sano : Bis repetita placent [Pv]

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Richard Welton
Ministre de la justice
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MessageSujet: Anima Sana In Corpore Sano : Bis repetita placent [Pv] Mer 18 Oct 2017 - 0:47
Je regardais la carte devant moi, cherchant à trouver un schéma, cherchant à comprendre quelques petites choses. Les tâches administratives, je les avais déléguées, et là, je réfléchissais. Je m’étais assis sur mon bureau et je regardais une carte schématique de la cité, des coupes transversales de ses niveaux, et d’autres choses accrochées au mur. Il m’arrivait de rester plusieurs heures à les fixer, sans rien comprendre, et d’un coup, en jetant un coup d’œil à un autre moment, en faisant des connexions inconnues jusque-là ! C’était quelque chose d’incroyablement complexe. Mais dans tous les cas, cela ne me coutait rien. De toute façon, ces histoires me hantaient. Les meurtres allaient recommencer, je le savais. Mais je devais comprendre le schéma afin de les prévoir… même si cela me sortait par les yeux ! Et il y avait tant d’autres dossiers en cours !  J’avais demandé à une petite équipe de commencer à faire un recensement des bijoux à valeur historique pour surveiller les points de cambriole possible, mais même pour cela, ce n’était pas aussi simple, il y en avait un qui faisait son difficile, le monsieur Beauregard… je commençais à me dire qu’une petite commission rogatoire me permettrait de fouiller son chez-lui, et trouver des choses intéressantes. Le problème venait sans doute de sa lignée et donc d’objets que l’on pouvait qualifier d’appartenant au patrimoine historique culturelle de l’empire, et non pas à lui, presque un bien volé. Mais c’était très, très, compliqué, et je n’étais pas sûr de pouvoir le faire sans difficultés majeures… enfin bref… je regardais encore et toujours mes cartes en me disant qu’iolm y avait des liens que je ne voyais pas. Je désirais percer à jour les fils de cette toile d’araignée de la cabale.

« Bordel… »

Je n’arrivais décidément à rien, alors je soupirais, descendais de mon bureau, avant de finalement me servir ma cinquième tasse de kaf. Il n’était pas neuf heures. Ej ‘narrivais à rien, et je devais réfléchir profondément à la situation… j’allais y arriver, j’allais comprendre, j’allais trouver. Mais j’avais besoin de changer d’air. Je buvais mon kaf en rédigeant un petit mot, justement en prévision d’un changement d’air.

Ma chère,
Que dirais-tu de nous retrouver ce soir, au même endroit que d’habitude, pour la nuit ? Me changer les idées, et chager d’air me fera le plus grand bien, et ta délicieuse et délicate compagnie ne sera ni plus ni moins que la cerise sur le gâteau.

A ce soir.

R.


Je glissais dans une enveloppe le message fort bref et, au final, assez directif. Mais je connaissais assez bien cette personne pour savoir qu’elle ne prendrait aucunement ombrage de cette manière de lui parler, quand elle avait besoin de moi, je me rendais disponible dans la mesure du possible, et vice versa ! Tout simplement ! Puis, une fois la missive prête à poster, cachetée, je me rendais vers Morticia et lui demandais de me fournir un coursier pour un indic’, puis je lui déposais la lettre finale. Que je vous explique. Le coursier allait déposer la lettre à un autre coursier, puis un autre coursier, avec chaque fois une petite rétribution, et le cinquième déposait finalement le message sans connaitre le destinataire à la réelle destinataire. Et je recevais dans la journée confirmation par la même manière. Parfait. C’était avec le cœur un peu plus léger que je recevais mes rendez-vous de l’après-midi.

*~*~*~*~*~*~*~*~*~*~*~*~*

La nuit était tombée, j’étais sorti du travail plus tard que prévu, mais aussi plus tôt que je ne le faisais habituellement… il devait être dix heures, ou dix heures et demie… j’avais déjà mangé. Nous ne nous embarrassions pas de ce genre de détails, nous avions une relation sans complication, ni complexité… je me contentais, à ce sujet, de notre honnêteté la plus totale. Elle était une courtisane, pas une putain, je faisais une énorme différence, et moi quelqu’un qui n’avait pas le temps de s’embarrasser des hystéries, des jalousies, des scènes et autres. Trop de travail !

Je descendais du fiacre quelques pâtés de maison avant et une fois arrivé, je me contentais de tourner la clef dans la porte. Un tour, elle était là, deux, j’étais le premier. Il n’y avait qu’un seul tour à faire pour ouvrir la porte. Elle était déjà là. J’ouvrais la porte du petit appartement, guère plus qu’un studio, un couloir, une pièce, avec même pas de quoi préparer un vrai repas, mais de quoi dormir, et se laver. Et pur pas cher. C’était parfait à mon avis. Je retirais ma pelisse et l’accrochais à côté de la sienne avant de me taper les pieds dans l’entrée et de m’adresser enfin, à l’intérieur de la pièce, sans vraiment voir où elle était.

« Bonsoir Méréïphaïne, merci d’être là. Comment vas-tu ? »

Oui, le prénom état long, mais je ne l'écorchais pas, pour la simple et bonne raison que ses i le rendaient assez mélodieux. Et je restais un gentleman, au moins un peu, d'autant que parler avec elle était agréable, elle avait de la culture au même titre que de la conversation.
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Mereïphaïne d'Argosme
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MessageSujet: Re: Anima Sana In Corpore Sano : Bis repetita placent [Pv] Mer 18 Oct 2017 - 17:51
La garçonnière. | « Je ne me souvenais plus à qui appartenait cet endroit. Moi, ou lui, il me fallait me remémorer à chaque fois ce détail. Et il restait tout à fait sans importance. Il l’est encore aujourd’hui. Dans l’intimité du quartier littéraire, au cœur d’un petit immeuble à étage, il se trouvait un nid de plaisir, comme je pensais à l’appeler, et de complicité. Il ne représentait pas l’endroit des amours cachés, seulement d’un endroit où je pouvais le retrouver, quand je le lui proposais ou bien quand il le faisait.

Cette fois, c’était son tour.

La garçonnière était propre le plus souvent, ne contenant que peu de chose, de quoi se laver, de quoi dormir, une jolie pièce simple ouverte sur les toits voisins, un petit lieu de discrétion tout à mes gouts. J’y faisais aller une personne de confiance une fois par semaine, c’était bien suffisant pour cet endroit d’occasion.

Et d’occasion, il n’y avait que lui. L’intérêt n’était pas d’avoir milles amants, seulement de profiter d’une amitié spécifique, ornée d’une sexualité convenue et qui faisait du bien, tant elle était simple. Cela avait commencé depuis mes quelques temps ici, le limier je le connaissais de ma jeunesse. Quand j’étais revenue, nous nous étions aisément rapproché.

Ainsi parvins-je ici, ne refermant la porte que d’un tour de serrure et délaissant ma pelisse à l’entrée, je retirais mes chaussures. Prenant le pas déjà sur la tente j’officiais ici pieds nus, ouvrant les volets et un peu la fenêtre,je laissais un air frais entrer, quelques instants.
Ce n’était pas pour lui, c’était pour moi. Quand ce fut aérer, je refermais, montais le système de chauffage en fonte, et laissant la chaleur émaner.

J’avais dîner tout à l’heure à un charmant restaurant du coin et emporter des pâtisseries pour mes excès de gourmandise que je délaissais sur la table. S’il n’y avait rien pour cuisiner, j’avais amener par le passé de quoi me faire du thé. Mais pour l’instant, je n’allais pas m’abandonner à cela ! »


L’arrivée du limier. | « Je lisais, un roman policier dont j’espérais pouvoir finir le chapitre avant son arrivée. J’aimais les intrigues simples, cela me changeait du quotidien, mais je dépréciais grandement les romans à l’eau de rose, un bon vieux roman de gare me suffisait pour m’évader l’esprit. Allongée sur le lit, je bouquinais, il faisait chaud et je ne portais en vérité plus que mes bas remontant jusqu’à la mi-hauteur de mes jambes.

La clé dans l’entrée eut un peu de mal à m’arracher de mes lignes, mais sa voix eut raison de mon occupation, je laissais donc retomber sur le lit, le livre ouvert en deux, souriant déjà, une main soutenant mon visage, alors que les jambes battant l’air derrière, je l’observais apparaître.
Dans l’alcove pour le lit, directement vers les fenêtres, aux rideaux désormais tirés, je me sentais ravie de le voir parvenir enfin. J’attendais peut-être depuis une large heure, mais ce n’était pas important. Je ne couchais en vérité, pas avec n’importe qui, j’avais peut-être quelques sacrifices de couches pour le sang de Neiman, mais j’avais aussi mes plaisirs. Et je ne partageais ce plaisir qu’avec Richard, je n’avais point trouvé d’homme aussi facile que lui pour entretenir ce genre de relation. Alors je ne me compliquais pas la vie.

Le coureur de jupon savait courir, et il venait souvent le faire vers moi. Je le respectais ainsi qu’il le faisais et nous étions…simplement des amis mais aussi de couche.

--Bonsoir Richard ! Mais je me porte au mieux, je reviens d’un merveilleux week-end de chasse…et toi-même ?

Bien sur je savais qu’il faisait les choux gras de quelques rumeurs, mais je n’étais ni première, ni dernière pour les apprendre et je pouvais moi-même en lancer. J’avais même été un peu colporté cette gifle d’ailleurs…mais je n’avais fais que passer l’information. Les rumeurs étaient importantes, elles étaient parfois vraies et parfois….

Je le laissais donc me découvrir, auréolée d’une crinière rousse ondulante et d’un corps pâle tout en forme. Si je n’avais pas la fabuleuse beauté, j’avais le charme et je le portais bien, considérant que la beauté ne faisait pas tout. Sans charme, il n’y avait rien."




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Richard Welton
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MessageSujet: Re: Anima Sana In Corpore Sano : Bis repetita placent [Pv] Ven 20 Oct 2017 - 1:11
L’air extérieur était vif, aussi, me retrouver dans un endroit chauffé était agréable, mais j’en avais encore les doigts gours dans j’accrochais ma pelisse et m’adressais à elle, je n’étais que trop ravi de venir ici. D’abord parce que je savais que rien de mal ou de dommageable pour l’un comme pour l’autre ne se déroulerait ici, d’une part, et ensuite parce que ni elle ni moi n’attendions plus de l’autre que cet instant de plaisir et de complicité sans retenue ni réserve, sans aucune raison de dissimuler quoique ce soit à l’autre… je lui fis un sourire alors que je m’avançais dans la pièce, vers l’alcôve. Je la regardais, nue, allongée sur le lit installé là. Il s’agissait d’un lit assez classique, de deux places, avec une bonne paillasse relativement confortable dessus. Les montants noirs en fer forgé du lit semblaient se contraster davantage avec sa peau laiteuse., et ses lourds cheveux roux, en cascade sur ses épaules, ne faisaient que renforcer cette pâleur, qui n’aurait presque rien eu à envier avec le visage de l’impératrice. Enfin bref, inutile de penser à elle maintenant, n’est-ce pas ?

Le plus beau là-dedans, c’était que nous puissions être tous les deux nous-même sans jugement. Ainsi, avec elle, j’assouvissais une part de mon aspect de coureur de jupon, que j’assumais entièrement, et elle, pouvait déstresser en toute amitié. Des amis de couche, c’était ainsi qu’elle avait parlé de notre relation, une fois et j’avais adopté sa vision des choses. Je serai même allé jusqu’à dire que dans des circonstances moins ordinaires, les amis de couche auraient pu être une solide base pur un mariage heureux. Mais dans le domaine, j’avais déjà donné, et très largement. L’amour, c’était surfait !

« Ma foi, je reviens d’un weekend de e découverte du ministère de la justice… je suppose que c’est un weekend comme un autre… »

Je ne goutais pas la chasse, ou alors très peu, pour la simple et bonne raison que je ne voyais par l’intérêt de faire pour le sport avec des animaux ce que j’organisais déjà vis-à-vis des criminels… mais bon chacun ses plaisirs et l’amitié était aussi l’acceptation de ce genre d’opposition, non ? Je lui fis un sourire et je m’approchais, jusqu’à atteindre le lit, me contentant de détacher ma régate pour me décontracter un peu. J’avais les mais gelées alors je les gardais loin d’elle. Je ne disais pas qu’elle était douillette, juste que, étant donné que j’avais les doigts gelés à cause de mon absence de gants, cela pouvait faire bizarre et pas forcément quelque chose de très agréable…

Je me taisais, ne disais rien, il n’y avait rien à dire, et je ne trouvais pas le silence lourd. En effet, heureux es amis qui pouvaient se taire ensemble… je regardais un peu alentour avant de m’asseoir sur le bord du lit, au niveau de la limite entre son dos et ses reins, je lui souris et allais embrasser son épaisse chevelure rousse avant de me relever et approcher mes mains du petit poêle qui suffisait à garder les lieux chauds, et j’attendais qu’elles se réchauffent. D’abord cela. Le reste viendrait après. Et ce ne fut qu’une fois les mains chaudes que je reprenais la parole.

« J’aime beaucoup tes bas… ils sont nouveaux, non ? »

La dernière fois qu’elle les avait gardés pendant la soirée, nous les avions déchiré... par inadvertance, dirons-nous ! Mais ça lui allait bien, ce léger rempart de chair, je ne comptais pas lui demander de les enlever, ou de les lui enlever moi-même. Toujours était-il que je faisais alors couler de l’eau bien chaude dans la baignoire, assez spacieuse pour nous deux, qui expliquait aussi la raison pour laquelle il n’y avait pas de cuisine ici, au mieux, il y avait une bouilloire usée que l’on pouvait poser sur le poêle…

« Alors, cette partie de chasse ? Intéressante ? »

Lui demandai-je de me raconter ? Un peu, disons que j’aimais bien le son de sa voix, déjà, et qu’en plus, comme moi je ne pouvais pas raconter, ce serait toujours ça. Puis, je me rasseyais comme avant, dos à elle. Un petit rituel qu’on avait l’habitude de pratiquer, pendant que l’eau d’un bon bain chaud coulait : la laisser lentement me dévêtir avant que nous partagions la baignoire…
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Mereïphaïne d'Argosme
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MessageSujet: Re: Anima Sana In Corpore Sano : Bis repetita placent [Pv] Sam 4 Nov 2017 - 22:17
Amis de couche. | « Un rire échappe à mes lèvres avec son week end de découverte au ministère. Je dois avouer que la simplicité de notre complicité me convient parfaitement et je me laisse toujours aller sur le lit, en me disant qu’avec le temps, son ministère, il doit le connaître par cœur. Si nous n’apprécions pas tant notre secrète aventure amicale, je me serais bien volontiers pointé vêtue d’un simple manteau pour le détourner de ses soirées tardives…

Un jour qui sait…

Le silence ne me dérange pas, un baiser sur mes cheveux me pousse à sourire, les jambes pliées vont et viennent dans l’air, lentement. Mon nu ne me dérange pas, pas devant Richard et même si le creux de mes reins portent les traces d’une peau marquée par la différence, cicatrice rosée et éternel, j’aime qu’il me voit nu et j’aime son regard sur moi.

-Tout neuf, je ne sais pas ce qui se passe avec mes bas, mais ils ont une fâcheuse tendance à ne pas avoir le temps de vieillir.

L’eau coule, le silence se teinte, il revient.

A genoux sur le lit, la seule présence des bas sur le corps, je me glisse dans son dos, mes mains venant doucement retirer sa veste, sans que je ne réponde de suite. Les lèvres se perdent près de l’oreille alors que je viens mordiller le lobe, ce n’est que lorsque je défais les premiers boutons que je murmure.

-Je chassais pour l’Empire. Si je n’ai jamais dis à Richard, rien qui ne soit concret quant à mon appartenance officiel de dame de compagnie, je ne jouerais pas sur l’esprit du Limier. Mes mots suffisent à faire comprendre que j’étais occupée plus au sérieux qu’au plaisir, même si je ne peux repousser le plaisir de ces quelques jours. Ce fut délicieusement intéressant.

Défait de ses boutons, je lui laisse sa chemise, me redressant désormais pour contourner le lit et venir me poser devant lui, dans le plus simple des appareils.

-J’y ai croisé Raimond Beauregard, de l’ancienne lignée, et j’ai tué un sanglier. Comme une grande.

L’idée me fait encore rire et cela se voit. Je n’aurais guère pensé à de tels honneurs…Me glissant vers le sol, je viens retirer les chaussures de Richard, et ses chaussettes, lentement, avant de lui souffler de se relever. Sans mot, je le laisse faire, rapprochant mon corps du sien avant de défaire sa ceinture en venant mordiller son menton, et le laisser bientôt nu, seulement vêtu de sa chemise. Le repoussant d’un geste délicieux sur le matelas, pour qu’il se rassoit, je viens poser mon pied sur celui-ci à son côté.

-Pour le bain c’est déconseillé il parait. »





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Richard Welton
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MessageSujet: Re: Anima Sana In Corpore Sano : Bis repetita placent [Pv] Jeu 16 Nov 2017 - 16:57
Nous nous connaissions depuis assez longtemps pour avoir nos petites habitudes, juste entre nous. OH, je ne lui demandais pas d’être une jeune femme exceptionnelle, mais nous avions nos petits rituels. Quelques petites choses qui avaient beaucoup d’importance à mes yeux… et à ses yeux aussi, sinon, elle aurait mis fin à cette relation, non ? Alors, oui, nous avions nos petits rituels. Comme un bain, ensemble, l’un contre l’autre, blottis, à s’occuper de l’autre, le laver du début à la fin... enfin… surtout elle qui me lavait. Pas comme une servante le ferait, comprenez-le bien, mais plutôt comme une amante soucieuse de mon bien être. Mais au fond, la dame de compagnie de l’impératrice était ce qui se rapprochait – à l’heure actuelle – le plus d’une personne proche de moi. Et les proches veillaient les uns sur les autres, non ? Je lui fis un sourire avant de finalement attendre. On attaquait un autre rituel. En effet, j’avais toujours aimé le fait qu’elle prenne soin de moi. C’était quelque chose qui me manquait sans doute au quotidien, une personne qui veillait sur moi. Enfin, ça ne m’arrivait pas depuis mon divorce. Et depuis, il y avait eu les attentions de Méréïphaïne… si je l’avais aimée, je lui aurais peut-être proposé de m’épouser, mais soyons sérieux…. C’était une excuse fallacieuse. Je n’avais pas le temps de m’occuper d’une femme, et elle sans doute pas l’envie de s’occuper d’un mari, et l’amour n’avait rien à voir.

« Tu es une perle... »

Je lui faisais un sourire et la laissais continuer, à me dévêtir, lentement, savourant ce fait dont je parlais, qu’elle prenne soin de moi, qu’elle s’occupe de moi, me déshabillant lentement avec des gestes habiles liés à l’habitude de nos rencontres. Me déshabiller avant que nous prenions notre bain, où chacun saurait, à n’en pas douter, s’occuper de l’autre… je lui fis un petit sourire.

« Rien à lui reprocher, actuellement citoyen étranger lambda. Et bravo pour la chasse, alors, les félicitations sont de rigueur ! »

Pas un reproche mais un fait, Raimond Beauregard n’était rien de plus. Il respectait les lois, a priori, apportait son soutien quand on le demandait. En bref, il faisait la même chose que n’importe quel résident de cette cité. Du coup je le traitais comme tel. Pas de privilège, pas de politique, juste de la sécurité. Je souris à Méréïphaïne avant de finalement la regarder finir de m déshabiller et m’installer de sorte à ce que ma vue soit comblée, d’autant qu’avec la souplesse de sa cuisse, elle avait joliment soulevé sa jambe pour me présenter son bas… je ne savais même pas si j’avais vraiment envie de les lui ôter, mais elle avait raison : pour le bain, ce n’était pas forcément très recommandé… et nous n’allions pas encore lui ruiner une paire de bas, si ?

Je lui souris et doucement je me plongeais la poursuite par mes doigts de la jambe, suivant le galbe de son mollet et de sa cuise, pour atteindre le haut de ce bas, à l’endroit où l’arrogante jarretière le retenait. Le nœud était simple, alors, doucement, je venais saisir l’une des extrémités de la jarretière et je tirais doucement, laissant ledit nœud de se déliter de lui-même, puis, je lui caressais doucement la peau nue, la baisant au fur et à mesure où elle se dévoilait. Une peau satinée et délicate, preuve d’un bon entretien… quant à la suite, recommencer de l’autre côté...

« Il serait dommage de les gâcher… »

Les anciens étaient bien plus beaux et ça ne m’avait – nous avait, pas empêché… je l’attirais alors à moi pour un baiser tendre avant de l’enlacer et la garder contre moi. Un petit ilot de stabilité et surtout de simplicité dans ma vie… Autre détail qui pouvait sembler tout bête, je venais délicatement lui saisir les cheveux pour les lui attacher dans une sorte de queue de cheval haute, tout bêtement pour qu’elle ne se mouille pas trop les cheveux dans le bain. Si j’aimais sa tignasse, je savais aussi à quel point cela pouvait être long à faire sécher… le bain maintenant ? Ou un avant-goût ? ça variait…
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MessageSujet: Re: Anima Sana In Corpore Sano : Bis repetita placent [Pv] Jeu 23 Nov 2017 - 8:00
Déshabilles-moi…| «  Je prends soin de Richard…j’aime prendre soin de lui, à dire vrai, il pourrait être ce qui se rapproche le plus d’un potentiel mari, mais je n’éprouve pas l’envie de l’épouser. Son charme, ses attentions et bien d’autres choses feraient de lui un excellent mari, mais j’éprouve quelques difficultés à ne pas penser : et s’il était comme Monsieur d’Argosme. Ce sont là des frayeurs irrationnelles, mais je préfère largement m’accommoder de ce nous occasionnel…

Je souris à ses mots, gardant une attitude sulfureuse, je lui offre vue de mon entrejambe mais surtout de ma jambe. Je me sens plus que désirable sous son regard et j’avoue que la simple idée de ma position me provoque des frissons. Car je sais qu’il viendra poser ses mains sur moi et je sais aussi que nous sommes qu’aux débuts de notre échange.

Chacun geste me provoque un frisson, préambule aux gourmandises, je mordille mes lèvres et laisse échapper un soupire, sensations agréables que sa bouche ou ses doigts, glissant sur moi.

Sortie de mes frissons, je laisse échapper un rire, attirée par ses soins, contre lui, je laisse mes mains nous séparer, coincées entre nos deux torses, elles caressent le sien avec douceur, alors que je viens quérir baiser de ses lèvres. »


Et laissons-nous porter | « Mes cheveux sont relevés, ses attentions me plaisent toujours autant. Je déteste mouiller mes cheveux, et c’est purement esthétique. Ma chevelure est une plaie difficile à faire sécher, mais surtout qui doit être séchée et brossée, pour éviter qu’elle ne finisse dans un état lamentable.
Le fauve de mes ondulations est sauf. Je souris.

Délestée de tous vêtements désormais, nus, l’un contre l’autre, mes lèvres viennent chercher les siennes pour quelques baisers simples, avant qu’un d’eux ne deviennent plus intense et plus présent. Bouche contre bouche, je laisse mes mains glisser sur son torse et se perdre autours de son cou…le bassin épousant le sien, je m’arrête pourtant doucement, laissant mes doigts courir sur ses bras et saisir doucement ses mains alors que je me suis éloignée.

-Viens…

Murmurais-je seulement, jusqu’à l’amener dans la baignoire, coupant l’eau avant de me glisser dans son dos, et de saisir déjà l’éponge pour m’occuper de son dos, j’ai tout le loisir désormais de m’amuser à jouer avec sa nuque et le haut de son dos, mais avant, je veux seulement qu’il se détende.

L’eau est presque au ras bords de la baignoire, nous allons mouiller le sol si nous nous agitons, mais peu importe, j’embrasse sa nuque, l’enserrant entre mes cuisses. Je finis par laisser glisser ma main, posant l’éponge sur le haut de son corps pour y faire couler l’eau chaude, nous aurions pu parler, mais je n’en ai pas envie, préférant d’abord ramener de la douceur à son corps malmené et de la tendresse.

Une fois cela fait, je viens poser mon menton dans le creux de son cou et laisse mes doigts tomber entre ses propres cuisses, il n’y a nul dessin à faire quand à la position qu’ils trouvent, ou l’endroit plutôt."




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MessageSujet: Re: Anima Sana In Corpore Sano : Bis repetita placent [Pv] Mar 28 Nov 2017 - 14:15
Il y a certaines choses qui resteront toujours hors de portée de compréhension du commun ! Mais il ne fallait pas en vouloir au commun, ils n’y étaient pour rien, car ils n’avaient pas la clef qui allait de pair avec la compréhension… et cette relation avec Méréïphaïne en faisait partie. Au fond, cela ressemblait à une vie de coupe à temps partiel. Une manière d’en avoir les bons côtés assez régulièrement tout en évitant les défauts et les problèmes qui y étaient liés. Tout bénef, comme on disait si bien !  Alors pourquoi ne pas en profiter pleinement ? ç’aurait été des plus stupides ! Nous avions, l’un comme l’autre, tout à gagner, dans cette amitié avec avantages en nature !

La vue de cette femme nue avait quelque chose d’assez époustouflant, en fait, quand j’y pensais. Elle était jolie, par nature, bien qu’elle puisse avoir des traits parfois un peu quelconques, elle était douée de beaucoup de charmes, et si son ancien mari l’avait définitivement abimée, et pas que physiquement, hélas, cela restait minime et mineur, et j’y avais découvert… un nouveau point sensible…. Le tissu cicatriciel avait tendance à être plus sensible que sa peau. Un phénomène étrange, peut-être mais que j’avais constaté chez elle… oh, ça ne me donnait pas envie de la blesser pour autant, bien au contraire. J’aimais qu’elle prenne soin de moi au même titre que je prenais soin d’elle…

La vue qu’elle m’offrait, nue, ainsi, placée à ne rien me cacher, me provoquait des frissons, des frissons qui allaient sans doute s’atténuer dans la baignoire à l’eau bien chaude… oh, oui, un bon bain bien chaud avec elle, cela me ferait presque revenir en mémoire les débuts de mon couple, de mon mariage… quoique non, je n’étais maintenant même plus sur que nous ayons pu être aussi proches et aussi complices que je l’étais avec Méréïphaïne…oui, hors de question de raccourcir son prénom, de luyi trouver un surnom. Elle avait un prénom très mélodieux et j’aimais l’entendre sortir de ma bouche, ce prénom…

Je répondais à sa demande muette par un baiser, celui qu’elle attendait. Tendre, doux, mais quand même empreint d’une certaine passion. La vraie fougue serait pour après. Je me demandais même si ce n’étaient pas simplement ces moments tendres que je préférais, dans nos moments ensembles. Oh, je ne dépréciais pas le reste de nos moments ensembles. Mais je pensais sincèrement que ces moments tendres et doux étaient ce qui me manquaient le plus dans ma vie, sans doute. Je n’en savais rien.

A son invitation, je la suivais dans la baignoire, la laissant s’installer dans la baignoire avant de la rejoindre, m’asseyant devant elle, dans son giron, me laissant presque aller jusqu’à me caler contre elle… je me retenais néanmoins pour ne pas l’écraser alors que déjà je sentais ses mains s’activer avec l’éponge, me lavant…j’aimais tellement qu’elle prenne soin de moi comme ça ! Cela m’aurait presque manqué…

Le silence envahit la pièce, seulement brisé par le bruit de l’eau et, par moment, un long soupir de satisfaction quand elle me détendait en me lavant… j’en fermais doucement les yeux, et je me laissais aller contre elle, enfin, alors que je la sentais descendre ses mains sur ma taille, sentant son menton dans mon cou… je lui fis un sourire, sans la regarder. Mais les sourires, c’étaient comme beaucoup de choses :  ils se sentaient même quand on ne les voyait pas ! Avc lenteur, je tournais la tête pour déposer un baiser au coin des lèvres, lui saisissant les poignets pour l’empêcher de continuer. J’avais des idées, moi aussi, et je ne voulais pas à être le seul à profiter de la détente et du plaisir de se faire laver… mais d’abord, je baisais doucement ses phalanges…

Avec lenteur je me déplaçais pour rejoindre le bord en face du grand baquet d’eau chaude, de la baignoire donc, pour m’y installer et lui faire signe de venir se placer contre moi… une manière de l’inviter à inverser les rôles, sans un mot. Il n’y avait rien à dire, en fait. Je souhaitais, moi aussi, m’occuper d’elle, avant de nous ne souillions l’eau !
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MessageSujet: Re: Anima Sana In Corpore Sano : Bis repetita placent [Pv] Lun 4 Déc 2017 - 10:59
Sulfureuse chaleur | « Un geste de sa main, mon corps se fait félin, s’approchant doucement de lui, vers l’avant, sans faire déborder l’eau. Languissante et prête à m’alanguir, j’esquisse un sourire à son encontre, laissant mes lèvres gagner le creux de son cou, sans pour autant y déposer un baiser, j’y glisse seulement mon visage avant de revenir vers ses lèvres et l’observer, gagnant sa bouche d’un baiser gourmand dont je savoure la perfection.

Barbe naissante qui laisse quelques traces fantômes sur l’épiderme, je finis par me glisser entre ses bras, posant délicatement mon popotin contre son entrejambe et laissant alors, mon corps entier à ses mains attentionnées.

-Monsieur le Ministre apprécierait-il que je le surprenne, en toute convenance, hors de ce nid de plaisir ?

La question volage sort de mes lèvres alors que je laisse ma tête retombée contre son épaule, languissante toujours, j’avais quelques idées en tête pour lui plaire, quelques pensées un peu amusante, dont je n’avais pas encore essayé les frasques, peut-être aurais-je dû ?

Je sais, bien entendu, que je ne dois point mettre en exergue les mauvaises langues et leurs fantasques imagination, raison seule qu’il avait fait étouffer sa réputation de coureur de jupon avec nos discrétions et outre pour lui, j’espérais aider mon impératrice en faisant ce genre de chose.

Il faudrait, je crois, que je convie Duval à prendre un thé un de ces jours ou bien Black. Mais dans le but seul de leur apporter des conseils précieux, offert un peu comme cela, sans appuyer sur les problèmes qu’elles peuvent engendrer. Un gouvernement affaibli est un gouvernement dont on se moque.

-J’ai parfois envie de faire quelque surprise, mais je me tiens, tu es ministre, et je me désolerais de raviver de vieilles réputations.

Qui courent toujours, mais qui sont bien calme, ce qui est plutôt bien. »





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Richard Welton
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MessageSujet: Re: Anima Sana In Corpore Sano : Bis repetita placent [Pv] Mer 10 Jan 2018 - 23:24
Ainsi installée, elle ne peut nier l’envie qu’elle me procurait et qui, aurait-il semblé à toute personne non habituée, n’aurait pas souffert l’attente. Et pourtant…. Pourtant, patienter pour cela fait presque partie de nos traditions : profiter du bain, se délasser ensemble, et, plus tard, une fois cela fini, se laisser aller ensemble à des plaisirs charnels… l’attente décuplait le plaisir, non ? Et bien cette attente, la voilà. A la fois attente et préliminaires... mais cela ne nous dérangeait pas, cela allait de soi, en fait, d’une certaine manière… je lui embrassais doucement la chevelure, puis la nuque, alors qu’à mon tour, je la lavais, lentement tentant, comme elle l’avait fait, de donner à mes gestes autant de lascivité que possible, que je la mette dans le même état d’impatience que cela où elle m’avait laissée quand j’avais choisi de changer de place. Mais c’était pour mieux lui rendre la pareille ainsi, non ?

« Je te préfère largement en toute inconvenance qu’en toute convenance… quant au lieu… ce nid ou un autre, tant que nous en sortant repus, est-ce vraiment important ? »

Oh, ça l’était, pour des questions de discrétion… mais dans l’absolu, si je ne faisais cela qu’avec une seule personne, cela ne prêterait pas réellement cours aux rumeurs néfastes, seulement à une seule que je fréquentais cette personne. Et une telle rumeur ne devrait pas déplaire à l’impératrice ou ternir l’image de l’empire… fréquenter une femme de la noblesse, une proche de l’impératrice, quoi de plus naturel ? D’autant que l’inconvenance ne signifiait pas l’indiscrétion, pour peu de s’y prendre comme il fallait... toutefois, la réputation de la jolie était certes, préservée pour le moment mais pour n’importe quel esprit déductif ayant des éléments comme les miens, il était facile de comprendre que j’étais loin d’être le seul à partager sa couche et qu’elle vaquait de couche en couche par devoir, et parfois, par plaisir…

Avec douceur je la faisais se pencher vers l’avant pour laver son dos, passant bien sûr sur ses stigmates que je caressais comme le reste de savon et de l’éponge avant de finalement l’attirer de nouveau contre moi, curieux de savoir ce qu’elle avait bien en tête… au pire, cela ne ferait que nourrir notre imaginaire pour des moments davantage convenus, davantage convenant…

« Moi je t’imagine tellement bien, me jouer un morceau, entièrement nue, avec ton instrument entre les cuisses… juste pour moi…. Et toi, qu’imaginais donc-tu comme inconvenances ? »

Je venais lui embrasser le cou, le lui mordiller avec douceur et avec tendresse. Alors que mes mains remontent sur son buste, aussi envieuses que le reste de mon corps…. J’avais déjà envie de sortir pour proposer de passer à d’autres petites choses…  Je l’enlaçais, je la gardais contre moi, ravi de cette proximité qui m’avait donné des idées et des envies toute la journée…

« Si tu es la seule avec qui je me comporte comme ça en prenant le risque d’être surpris tous les deux, ce ont des rumeurs d’un autre genre qui circuleraient… et je crains que cela ne vienne te gêner dans ton travail... »

Je lui mordillais doucement la nuque, laissant – involontairement – une rougeur à cet endroit…

« Tous ne sont pas aussi libérés et peu jaloux que moi vis à vis de son amante la plus douée et là plus dévouée... »

Je souris, en effet, j’avais de la chance. Et je le savais parfaitement.
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Mereïphaïne d'Argosme
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MessageSujet: Re: Anima Sana In Corpore Sano : Bis repetita placent [Pv] Dim 25 Fév 2018 - 18:15
Complicité. | « Abandonnée à ses bras, souriant avec langueur, j’écoute et je reçois, chacune de ses paroles. L’envie de sortir de l’eau existe, comme l’envie d’y rester, et déjà dans mon esprit se forme, les milles possibles de jeu et de tentation. Il est vrai que je sers l’Empire, de mon corps et de mon esprit, mais il y a des amants que je choisis, un seul en l’occurrence. Un délicieux fruit de hasard qui me comble parfaitement.

Il est peut-être l’un de mes premiers amants ambrosiens, à mon retour ici, une chose aisée, et l’un des rare à avoir découvert le dos de mon corps, alors que j’étais terriblement troublée d’offrir cette vision. La stigmate du passé n’est pas gage de honte, elle est devenue mienne, mais je ne la laisse ainsi être touchée qu’à peu.

-Un jour les rumeurs nous attraperont et je le sais parfaitement.

Ma voix est murmure, alors que j’embrasse doucement ses lèvres, prenant soin de ne pas trop faire remuer l’eau, je me retourne doucement vers lui, prenant soin de m’asseoir sur lui, faisant passer mes jambes autours de son corps. Je l’observe.

- Je combat des envies de surprise et d’audace, dont je ne révèlerais rien, pour te garder dans l’attente, intenable, de l’idée…que je puisse venir à toi de la plus exquise des façons.

Un baiser, mes bras autours de son cou, j’éveille encore mes sens plus que les siens. Richard Welton est mon amant sans jalousie, la jalousie m’effraie, elle me rappelle des choses horribles qui sont restés désormais à jamais dans mon dos. La jalousie fait écho à la possession et je ne suis l’objet de personne…et je sais que je ne suis pas celui de Richard. »


Tentation | « Ma main se glisse entre nous, venant prendre doucement entre mes mains, l’objet de ma convoitise, caresse douce, je le présente si près de mes chairs intimes, qu’il lui suffirait d’un mouvement, mais la baignoire est une très mauvaise idée. Qui sait qui habite en dessous et se retrouverait inondé.

-En tous les cas, l’amante que je puis être ne sait éprouver aucune forme de jalousie, mais s’il y a autre dame ou demoiselle à ta couche, soit assuré que…je prendrais tout le plaisir qui soit à rester la plus divine dans ses indécences…

Si je ne sais pas la jalousie, je connais l’orgueil. Richard Welton est un des meilleurs amants que j’ai pu avoir, je dirais même, un des plus délicieux de ma couche. Et il est certain que je ne laisserais pas quiconque m’égaler dans le plaisir et le stupre. C’est une fierté…étrange je le conçois, mais on ne va pas se mentir, je n’aime guère avoir de réelle concurrence. Et je crois que pour qu’elle existe, il faudrait une femme qui soit à mon niveau d’entente avec ce cher Richard.

Est-ce que j’éprouve quoi que ce soit pour lui ? Voilà une question que je ne me suis jamais posée et que je ne risque pas de me poser encore. Je suis loin d’en avoir une quelconque idée et de m’en faire pour cela.

-Nous ferions mieux de sortir du bain , tu ne penses pas ?

A nouveau un murmure, alors que je l’ai toujours à ma main, il suffirait d’un rien pour le glisser en moi et commencer les plaisirs que nous aimons. Mais ici, dans cette baignoire, l’idée est de mauvaise qualité. Je pense qu’il faudra un jour me glisser dans les appartements qu’il peut avoir au palais, ou bien lui, chez moi…pour profiter d’un bain d’une merveilleuse façon, encore que s’il n’est point raisonnable maintenant, pourquoi le serais-je ? »




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