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 :: L'histoire Ambrosienne :: 1er niveau de la Cité :: Quartier littéraire

Anima Sana In Corpore Sano : Bis repetita placent [Pv]

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Richard Welton
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MessageSujet: Re: Anima Sana In Corpore Sano : Bis repetita placent [Pv] Dim 25 Fév 2018 - 22:39
Je souris… oui, les rumeurs nous rattraperaient… mais on ne pourrait pas dire que Richard Welton ne faisait pas son travail, donc un peu de détente, où était le mal ? Et ce n’é »tait pas comme si j’avais chaque femme du palais pour amante… j’essayais de me réduire et de contenir mes élans, ma dernière discussion sur le sujet ayant été particulièrement pénible avec le premier conseiller de Lilith… mais il ne pensait pas à mal, seulement à l’avenir de l’empire… je ne voyais pas de raison de ne pas l’écouter… d’autant qu’il ne m’avait pas demandé de vivre en ascète, juste de savoir me tenir comme il fallait et de me contenter de quelques rencontres en toutes discrétion… depuis, j’essayais de faire attention, et Méréïphaïne était la seule que je revoyais régulièrement, soit plusieurs fois par semaines, deux fois en général, trois les semaines où nous étions dans des élans plus soutenus… je lui fis un sourire alors que je répondais.

« Et sur jour-là, je te demanderai officiellement de m’épouser… et je suis très sérieux, quand je menace de la sorte ! »

Oui, il s’agissait d’une boutade pour essayer de diminuer le poids de la situation et son sérieux en plaisantant abondamment sur les risques… même si dans l’absolu, ce ne serait pas si problématique ça… loin de là, même… la situation aurait pu être tellement pire, en fait, que de me retrouver à l’épouser… nous n’avions que peu de choses en commun, mais suffisamment pour nous entendre quand nous étions ensemble et pour ne pas nous voir le reste du temps… je lui souris, alors que nous étions toujours plongés dans l’eau chaude… bientôt il nous faudrait sortir, où je ne tiendrais plus, et ceux d’en dessous auraient droit à une douche gratuite et non désiré…

Elle se retournait, face à moi, alors qu’elle venait m’embrasser et je répondais avec tendresse, ainsi placés, non seulement son corps était proche du sien, mais en plus, il aurait fallu d’un rien pour que nous entamions les choses sérieuses… d’une certaine manière, je lui laissais le loisir de prendre ou non ce risque… si elle le désirait ici et maintenant, comme ça, alors ce n’était pas moi qui allais l’en empêcher… je lui souris et je lui caressais avec tendresse la joue...

« Et si tu savais combien je me retiens de te réclamer ces audacieuses rencontres en toute discrétion… je t’imagine bien, venir me retrouver, à mon bureau, complètement indécente sous un long manteau… afin de tester ce que nous pourrions faire de mon bureau… »

Je venais lui mordiller le nez après cette idée qui me faisais frissonner malgré l’eau chaude. Je savourais ces moments d’intimité offerts et complètement décomplexés… non, en effet, il n’était pas question de jalousie, car nous savions parfaitement où nous en étions l’un avec l’autre. Il n’y avait ni ambiguïté, ni problème d’aucune sorte, d’ailleurs, à ses propos, je ne pus m’empêcher de répondre, selon la même forme qu’elle…

« Et l’amant que je puis être ne sait éprouver aucune forme de jalousie, mais s’il a autre homme à ta couche, sois assurée que… je prendrais tout le plaisir qui soit à rester le plus divin dans mes audaces… »

Avec douceur, je lui saisi tendrement la taille, et me redressais, l’entrainant avec moi jusqu’à nous retrouver debout, saisissant les serviettes pour la sécher doucement, au même titre que j’aimais qu’elle s’occupe de moi aussi, pour éviter de tremper les draps… ce serait plus dans quelques instants, cela, uniquement…

« Il faudrait arrêter de me demander de penser quand je suis seul avec toi… tu sais bien qu’il y a d’autres choses qui défilent dans mon esprit que le fait de penser… tu t’en doutes… »

Je venais lui mordiller la gorge, finissant de la sécher avant de sortir du baquet, et donc de doucement saisir sa jambe pour la sécher doucement, partant de son pied, remontant le long de sa cheville, de son mollet, jusqu’à la cuisse… puis je recommençais pour l’autre…
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Mereïphaïne d'Argosme
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MessageSujet: Re: Anima Sana In Corpore Sano : Bis repetita placent [Pv] Dim 18 Mar 2018 - 8:34
La complicité des amants | « Pressée contre le corps de Richard et alanguie à des choses indécentes, j’écoute, je savoure, je pourrais même dévorer. Ses mains m’offrent des envies et des frissons gourmands, dont je ne saurais tout à fait me défaire. Lui. Il me ressemble et m’est différent. Il me complète alors que je me refuse à le réaliser. Pour le bien de mon rôle et de la couronne. Je ne crois plus en l’amour depuis mon désastreux mariage. Je crois en la complicité et la tendresse. Celle que Richard Welton m’offre dans la simplicité des draps d’un nid de plaisir.

-Je n’accepterais ta demande que si elle est offerte dans le plus simple des appareils alors que tu me feras jouir. Ni plus, ni moins. Sans cela, je rirais toujours et je dirais non.

Nous ne faisons que plaisanter, je n’imagine en rien, jamais, une union possible entre nous. Je ne peux l’imaginer car je sais que cela n’arrivera pas, et même si la vérité s’associer à notre existence, alors…

Je n’imagine pas cela. Je n’en ai pas envie.

Un baiser à ses lèvres, j’ignore si je n’éprouve pas pour lui beaucoup de tendresse, tant par la forme de nos paroles que par l’exigence simple de notre lien. Il me donne toutes sortes d’envie indélicates que les plus fanatiques qualifieraient d’hérétiques. Mais ils ne savent rien des plaisirs de la chair…je le crains.

Sortis presque du bain, séchée par ses soins, je crois aimer plus que tout, ces gestes d’attention, ces petits riens que seuls les amants savent s’offrir. Aucun homme ne vient sécher sa compagne ainsi, pas marié, et voilà pourquoi je n’échangerais en rien la situation avec un mariage.

-Et si tu me montrais ce qu’il y a dans ton esprit. Laissons la couronne, l’Empire et tout le reste derrière Nous Richard…

Je me colle contre son corps, pour saisir ses lèvres d’un baiser, passant mes bras à son cou, il me suffit d’un mouvement, pour sauter encore à son corps et m’agripper. Nue, les jambes entourant sa taille, je suis une liane lascive qui s’accroche dans un sourire gourmand. Je me sens déjà bien trop électrique à l’idée qu’il se glisse en moi et que nos corps débutent la valse assoiffée des chairs…. »





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Richard Welton
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MessageSujet: Re: Anima Sana In Corpore Sano : Bis repetita placent [Pv] Dim 18 Mar 2018 - 15:53
Je souris à sa remarque… une manière de me dire qu’il y avait des choses à ne pas demander ? Fort possible… mais je la comprenais, je n’étais pas sûr que je souhaitais échanger la situation actuelle pour une autres :  le frisson du secret, de l’interdit, presque… ça donnait un côté excitant, un côté… rhaaaa je n’avais pas de mots… il n’y avait même pas une once de mensonge entre nous, même pas ce que l’on trouvait dans les couples mariés, ces « mensonges d’amour » … je lui fis un sourire, ne répondant pas, il n’y avait rien à répondre… enfin, si, une chose.

« Méfie-toi que je ne joue pas à te mettre au pied du mur… tu aurais l’air bien niaise de m’avoir dit ça… »

Fort heureusement, elle était tout sauf niaise. C’était une femme intelligente. Elle savait que je ne lui ferai pas ça… ou alors pour plaisanter, sans être sérieux… je lui fis un léger sourire, continuant à la sécher lentement. Ce simple fait, de faire quitter la moindre goutte d’eau de son corps, était quelque chose que je n’avais jamais fait à feu mon ex-femme… c’était un acte, non pas de dévotion, mais juste de tendresse, celle qui nous caractérisait au même titre que la passion. Une sorte de concrétisation de cette promesse tacite entre nous, que nous ne prononcions pas, mais qui existait bel et bien : je prenais soin d’elle et elle prenait soin de moi. Certes, nous étions amants. Mais dans le fond, c’en était presque mineur comparé à cette tendre amitié tant émotionnelle, qu’intellectuelle et spirituelle, cela nous permettait une alchimie sans pareil. Et pour faire écho à ce qui était dit plus haut, l’adage ne disait-il pas que les mariages les plus heureux avaient pour source une belle amitié ? Ce n’était, encore et toujours, qu’une plaisanterie.
Je souris alors qu’elle reprenait la parole, se collant moi… doucement je souriais en la repoussant.

« Un instant, que je me sèche… »

Je me dépêchais alors de le faire pour finalement, nu, l’attirer contre moi, lui saisissant les cuisses pour reprendre là où nous en étions. Je lui caressais le cou de mes lèvres, la lâchant, la laissant s’accrocher à moi, pour libérer sa lourde chevelure, qu’elle retombe sur ses épaules en boucles flamboyantes… puis, ; la portant comme ça, je m’approchais du lit, de notre couche, alors que je m’emparais fiévreusement de ses lèvres pulpeuses. J’avais envie de me fondre en elle, toute cette nuit… une manière comme une autre de se détendre, une manière de se délasser, une manière de tout oublier, de tout laisser derrière elle.

« J’avouerai volontiers que je préfère d’abord, histoire de voir un peu ce que tu imaginais, comme indécences, avant de dévoiler les miennes… »

Je lui faisais un clin d’œil avant de finalement la coucher sur le lit, me laissant glisser non pas sur elle, mais à côté d’elle, parsemant sa peau de baisers.
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Mereïphaïne d'Argosme
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MessageSujet: Re: Anima Sana In Corpore Sano : Bis repetita placent [Pv] Mer 4 Avr 2018 - 10:20
Spoiler:
 

Le plaisir de l’interdit| “Que lui disait-elle réellement? Qu’elle ne voulait pas de sa demande? Ou bien n’était-ce qu’une provocation? Méréïphaïne ne pensait pas un jour devenir la femme de Richard Walton, ni n’en avait le désir. A dire vraie, tout ceci n’était pas possible à son regard et cela l’amusait fortement qu’il lui dise cela. C’était une fable, une faribole, quelque chose de presque impossible tant cela lui paraissait venir d’un conte idiot. non...non pas qu’il puisse être charmant de se retrouver sa femme, mais parce que cela ne pouvait arriver. Elle ne le désirait pas, mais ne le refusait pas non plus à vrai dire...c’était une plaisanterie. Non?

Elle laissa un rire gagner ses lèvres, accompagné d’une forme arrondie à sa bouche. Ah oui?

-Ah oui? tu en serais capable donc? Mais le jour où cela arrive, attention, mon oui sera hurlé sous un orgasme prodigué par tes soins. Ne l’oublies pas, sinon, ce sera toujours non.

Cela l’amusait, il n’y avait pas d’autres mots. Elle aimait être son amante dans la plus secrète des façons et dans ce nid de plaisir il n’était ni ministre, ni dame de compagnie, seulement eux-même. Cela lui plaisait, parfois, il aurait été faux de dire qu’elle n’avait pas envie de jouer avec les interdits, et de pousser leurs aventures à quelques risques,mais cela viendrait...un jour.

Ils étaient secret et c’était bon.”


La saveur de la complicité | “Au delà d’être amants, ils étaient amis, et en prime, ils se complétaient sans agacement. Elle le savait, mais cela ne faisait pas un mariage, cela faisait des amants. Et elle préférait ce statut à une bague, ce ne serait pas elle qui irait se remarier un jour. Elle avait eu trop de malheur au premier essai pour savourer l’idée. Elle avait eu des séquelles de chair que seul Richard pouvait réussir à effleurer...Sans que cela ne la blesse ou ne la raidisse, la brusque ou l’éloigne.

Il y avait mis du temps avant de pouvoir effleurer la marque dans sa chair, mais elle lui offrait désormais sans crainte. Certains diraient que ce n’était pas folichon à voir, d’autre ne pouvait comprendre et encore, certains s'émerveillèrent de la symbolique de l’acceptation.

Nus au lit, elle rit de délice, emportée par l’euphorie des débuts, ses attitudes félines paraissent câliner son corps tout entier. Elle apprécie les piqûres de sa barbe sur sa peau, laissant, de ci, de là, des rougeurs d’amour, et ses jambes viennent s’enlacer aux siennes.

-Honneur à moi… Souffla-t-elle, alors qu’elle ne cesse de chercher à ne faire qu’un. Mains, jambes et corps entiers rapprochent chairs et souffles. Il n’est plus question de se défaire ou de s’éloigner maintenant. Ses lèvres se perdent sur le torse du gens d’arme, amusée de gourmandise, c’est la quête d’un révolver de chair à sa langue qui débute. La voilà généreuse de plaisir, laissant ses lèvres conquérir l’appendice, à qui les dames mariées oublient parfois de murmurer des tendresses."





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Richard Welton
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MessageSujet: Re: Anima Sana In Corpore Sano : Bis repetita placent [Pv] Sam 14 Avr 2018 - 21:46
Je souris, devant sa nouvelle répartie… je ne voyais pas le problème. Loin de là, même ! Je lui fris un sourire avant de finalement baiser son corps, doucement… la situation était délectable, en fait ! Je regardais la jeune femme avec douceur, envie, luxure… je lui caressais avec douceur les cheveux, et je ne répondais pas à sa dernière provocation joueuse, pour la simple et bonne raison que cela n’était pas nécessaire… mais elle me connaissait bien. Elle savait que je n’oubliais jamais rien… aussi, elle savait pertinemment que le jour où je le désirerais, j’y aurais recours… remarques, cela pouvait faire l’objet d’un jeu… ça me donnait une idée pour jouer et la mettre au pied du mur, d’une certaine façon… oh, oui, nous allions jouer… je lui fis un clin d’œil malicieux avant de finalement me décider à pousser le jeu plus loin… oh, non, n’allez pas vous faire des idées : l’épouser n’était pas à l’ordre du jour… chacun sa liberté. Mais rien n’empêchait de jouer…

Je la serrais contre moi… ces batifolages n’étaient pas sans risques, nous le savions tous les deux. Toutefois, avec de la prudence, cela n’en devenait que plus amusant, que de plus excitant… les risques… j’y avais déjà brulé des ailes de cire, mais je ne comptais pas que cela se reproduise. Et c’était aussi grâce à cela que j’avais cette relation, aussi stable, avec Méréïphaïne, d’ailleurs… et j’adorais cette passion, comme cette douceur, cette attention que ne se prêtent pas deux amours, mais deux amis. Et l’âge n’y avait aucune importance, quoique l’on puisse en dire… je lui fis un sourire avant de finalement caresser ses courbes, du regard, de la main, du corps, me presser contre elle, savourer l’enchevêtrement des corps…

Roulant sur le dos, je lui laisse la liberté d’agir à sa guise, puisqu’elle le désire, pourquoi l’en empêcher, au juste ? Après tout, nous comblions les désirs de l’autre… donc je la laissais faire, je la laissais accéder à tout ce qu’elle désirait, je la laissait aspirer à mon plaisir, au même titre que j’avais aspiré et que j’aspirerai au sien après coup… le languissement dont elle montrait toute compétence comme à son habitude me rendit tout chose… le seule reproche que je lui faisais à ce sujet c’était qu’à cause des positions des corps, nos regards ne pouvaient se croiser, à cause de sa toison flamboyante qui nous gâchait la vue l’un de l’autre…

« J’adore… continue… »

Mais elle le savait déjà. Je frissonnais, j’étais tout chose face à elle. Elle savait ce qu’elle pouvait faire avec moi, quel effet elle avait sur moi, et bon nombre d’autres choses du même genre. A force de temps et d’instants similaires, elle avait su tirer de moi toutes mes faiblesses physiques, même la moindre, pour son plus grand plaisir, et le mien…

« Mais tu sais que plus tu en offres, plus j’en exige… » 
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Mereïphaïne d'Argosme
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MessageSujet: Re: Anima Sana In Corpore Sano : Bis repetita placent [Pv] Jeu 26 Avr 2018 - 11:39
La gourmandise de l’appendice. | « Méréïphaïne se délecte, pâtisserie de corps, elle ignore si la luxure ou la gourmandise doit confesser son actuel pêché, si tant est qu’il y en est un. Car à vrai dire, il n’existe pécher que quand on le fait rimer avec multitude, un seul amant, un seul homme, et point d’autres multiples, un péché léger de corps, sans que cela ne serve celui dont elle n’a aucune envie d’imaginer le nom en l’instant. Sa bouche aspire à de hauts plaisirs, ne laissant à l’homme de justice, que le loisir de subir, de se faire déguster. La rousse incendiaire se nourrit à la source d’un désir gourmand, cessant ses lenteurs, son murmure au pistolet de chair, pour observer un instant, l’amant, toujours plus tentateur.

-L’exigence est la seule chose acceptable entre nous. Ses paroles sont suaves, traînantes entre ses lèvres, pour venir s’offrir au ministre sans retenue. En dehors de ses actions pour l’Empire, Méréïphaïne est exigeante, ses amants, ceux qu’elle désire et choisis se comptent à peine sur les doigts d’une main et elle ne s’ennuie d’aucun comparse de coucherie qui ne soit pas à la hauteur de ses propres envies. Et puis, il ne faut pas se mentir, un seul complice est dans sa vie, cela n’entends pas qu’elle ne couche pas avec d’autres, mais ce sont généralement des missions. Ils ne comptent pas. Parfois peut-être un peu, mais dans le plus grand des cas, non.

Elle s’en revient à l’abondance des lippes, laissant naître au propre fond de ses entrailles, la sensation brûlante de l’envie, se partageant entre l’idée de l’avoir à son murmure, mais aussi à un autre. Celui qui viendrait plus tard, parce que son délice se traduit par ce besoin de l’aboutissement. »


L’empire des sens : celui du goût. | « Sur sa langue se termine les murmures, la veuve diamantaire sourit et laisse l’âpre disparaître en ne laissant rien de plus qu’un goût, une fragrance, quelque chose qui la pousse à revenir jusqu’au ministre comparse et l’observer.

-Je ne m’en lasserais jamais… A-t-elle besoin de lui expliquer quoi ? Certainement. La jeune femme aime prodiguer ce cantique soufflé, cette ode d’amante, et son esprit n’en est point outrager. Beaucoup de dame ignore combien le sentiment de pouvoir, d’abandon total parfois, peut-être salvateur. Et puis cela faisait longtemps, qu’elle n’avait pas travaillé aux lèvres, le pistolet de chair, un manque comme un autre dans un instant de vie, enfin comblé désormais.

Câline, elle se met à sa hauteur, la chaleur de son corps lui est un délice et son être tout entier tremble à l’idée de l’avoir, il faudrait probablement un peu de temps, avant que la chose ne s’entête à la droiture de nouveau, mais ce n’est pas ce qui importe. Encore une fois, l’important, est le temps. Ils n’ont rien de pressé, et ce ne serait pas elle qui réclamerait déjà, les joutes physiques. Elle vient prendre un baiser à ses lèvres, délaissant un murmure à son oreille.

-Comment continuons-nous Monsieur le ministre ? La phrase est lancée comme une boutade, il en s’agit d’une. Tout est possible entre eux, tout est faisable, ou presque et il avait acquis depuis longtemps, les droits de tendresse comme de brusquerie, ce soit, la première chose prévalait, et cela plaisait à la jeune femme, qui s’en repaissait avec langueur, sans honte ni gêne, elle vint l’enjamber pour s’asseoir sur son torse et le regarder. -Vous me montrez vos exigences ?

Elle fait cette requête en poussant sur ses genoux pour redresser un peu son corps, laissant sous-entendre sans rien dire, aussi légère que la tentatrice qu’elle est et qui, ne se prive jamais, de surprendre l’amant à faire d’autres habitudes que celles de toutes ces dames…




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Richard Welton
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MessageSujet: Re: Anima Sana In Corpore Sano : Bis repetita placent [Pv] Lun 28 Mai 2018 - 15:13
L’exigence, oui, c’était vrai que c’était un maître mot entre nous, peu importaient les autres. Nous, nous avions notre exigence… et loin de nous cadrer, cette exigence nous tirait vers le haut et nous forçait sans cesse à être meilleur l’un avec l’autre… et en fait, à la réflexion, il n’était pas question de forcer, mais vraiment d’encourager… je lui fis un sourire et je restais silencieux, préférant ne rien dire pour me concentrer sur mes gémissements et râles de plaisir. Son languissement était… parfait. c’était loin d’être une insulte de dire ça, mais on sentait la femme d’expérience dans cet acte… je lui fis un sourire aimable et je me laissais aller à ses tendresses, elle me connaissait par cœur, elle savait quoi faire, elle savait comment faire… et je ne l’en appréciais que davantage. Je lui fis un petit sourire et j’en eus un frisson… ce n’était jamais qu’un prémices, un prélude, à quelque chose de plus grand, à quelque chose de beaucoup mieux… je lui souris, et je soupirais d’aise, me laissant tellement extatique… je ne m’en laisserai jamais… et je réclamerai ça encore et toujours, si je le pouvais, tant elle savait comment me plaire… c’était tellement bon…
Je ne la guidais pas, je ne la forçais pas, je la laissais aller à son rythme, aller à sa manière. Parfois c’était différent, parfois je m’imposais, je me faisais inquisiteur, parfois je me faisais conquérant. Mais aujourd’hui, aujourd’hui je préférais cette douceur complice, et ce, jusqu’au terme où je finissais par me laisser aller, abreuvant sa gourmandise de ma satisfaction vocale et physique… je lui fis un sourire avant de finalement lui caresser la joue, alors qu’elle commentait… je faisais de même, d’ailleurs.

« Je pourrais passer ma vie à apprécier cela…. Et une autre vie à tacher de te rendre la pareille... »

Je la serrais alors contre moi, pendant qu’elle venait se lover, prêt au plaisir à renouveler, prêt à lui offrir ce qu’elle quémandait sans un mot et sans une parole… je lui caressais la joue, la chevelure, revenant caresser ses lippes avec tendresse avant de répondre à son baiser… ivre de toutes sensations, ivre même au goût si particulier de ses lèvres ravies de ces instants  de plaisir… je fis un petit sourire refrénais un frisson, alors qu’elle reprenait la parole… comment continuer ? Eh bien, c’était logique, non ? Je lui caressais une nouvelle fois la joue, la hanche alors qu’elle s’installait sur moi, m’offrant un contact intime et « hautain » alors qu’elle se dressait de sa hauteur au dessus de moi, son corps pointant d’arrogance vers le plaisir… oh comme ça promettait d’être bon.. j’eus un frisson avant de finalement la voir approcher son bassin. Lui montrer mes exigences ?  Oui, avec plaisir. Mais j’avais envie de jouer, aussi… mais plus encore… en fait j’avais envie de tout…. Et juste un languissement me semblait être d'un réducteur.. je prenais le pari de me faire malice…

 « Je pourrais... »

Je lui caressais la hanche, remontant sur ses reins, l’attirant vers l’avant, jusqu’à ce que l’un de ses arrogants soient à porter et je le saisissais entre mes propres lippes, le mordillant légèrement, le suçotant, avant de finalement reprendre la parole sur un ton amusé, amusant, joueur… car oui, c’était quelque chose de bien réjouissant qui se manifestait alors que je la repoussais pour retourner la situation et lui faire face, au dessus d’elle. Je n’étais pas encore prêt, mais je ne comptais pas passer aux choses sérieuses directement… je me penchais et baisais avec tendresse l’objet de convoitise de tout homme en plongeant mon regard droit dans le sien.

« Est-ce ça que madame la diamantaire souhaite ? »

Je restais un moment sans rie faire de nouveau avant de lui mordiller le bouton de plaisir.

« Ou ça ? »

Ma main errant, mon doigt trouva, entra.

« Ou encore, ça ? »

Je voulais voir  les braises, je voulais voir le brasier dévorant, je voulais entendre sa réclamation, je voulais entre les mots qui rendaient le jeu plus complice, plus profond, plus délicieux. Je voulais que ce ne soit pas que son corps ou sa voix qui réclame, qui clame son envie, mais tout son être.
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MessageSujet: Re: Anima Sana In Corpore Sano : Bis repetita placent [Pv] Jeu 31 Mai 2018 - 10:05
Délices d’amants | « Le cantique de plaisir est un chant exalté de la gorge et d’ailleurs. Et aux goûts salés qui viennet se répandre sur sa langue, la dame en savoure les teintes, subtiles mais fortes, qui glissent à sa gorge, avant de disparaître, ne laissant à ses lippes que la sensation encore chaude du passage. Au sourire qu’il provoque, elle laisse échapper un soupir rieur, ne répondant point à sa phrase. Ils pourraient parfaitement s’abandonner trop souvent aux appréciations de chair, s’ils étaient déraisonnables…ils le sont, tout en ne l’étant pas, conscients, bien trop, de la réalité. Mais ses instants sont là et à ces moments, ils peuvent être tout à fait gravure indécente, de leurs propres corps, se rendant mutuellement gourmandises et flatteries, sans même avoir l’idée d’être raisonnable.

Tendresse d’une étreinte, avant qu’elle ne s’amuse à d’autres boutades, elle s’étonnerait presque de le voir simplement avancer une bouche conquérante à ses merveilles féminines, mais au fond, elle ne doute pas un seul instant de ses surprises, d’ailleurs, elles viennent à Méréïphaïne, arrachant à ses lèvres un rire suave, ce genre de teinte rieuses qui traduisent si parfaitement la perfection d’un instant d’ivresse heureuse. Délicieusement tentée, renversée, elle s’abandonne, comme toujours, confiante dans les délices, comment pourrait-il en être autre de toutes façons ?

Echanges de regard dévoreurs, sa nudité exposée avec lascivité, elle défie presque du regard l’amant, tout en se faisant liane joueuse, courbée, lovée, sa chevelure étalée, elle cambre délicieusement ses courbes, alanguie telle la déesse indécente qu’elle peut être. Ses lèvres veulent parler, mais un soupir gagne celles-ci avant qu’un son ne sorte, elle laisse échapper un son clair, de râle, le regard portée sur le gendarme espiègle, elle mordille sa lèvre…

-Hum…nous souhaitons beaucoup de chose mon ami, et il va falloir énormément de doigter pour y parvenir, mais vous êtes sur une voix excellente. Parle-t-elle lascive avant de laisser un rire poindre à la fin de sa phrase, sa tête retombant à l’arrière alors qu’elle lâche un soupir gémissant qui fait courber son corps, elle observe un instant ses propres paupières closes, avant de lui lancer.

-Une seule intrusion ? Et s’il y en avait une autre…pas seulement par là d’ailleurs…je rêve de défaillir sous des assauts et Monsieur le Ministre vous devez faire preuve de tout vos talents, l’on m’a dit que vous étiez virtuose de la parole, et que votre langue sait faire avouer les meilleurs choses, j’ai beaucoup de chose à avouer…

L’envie d’un tout se fait puissant, mordillement de lèvre, curiosité d’observation, elle installe un coussin pour être redressée et le voir, car l’important est de voir cette chose masculine, ce regard envieux, cette fierté de la détenir aux assauts possessifs de ses extrémités, voilà qui est si prometteur. Sa cuisse vient s’écarter, légèrement, lui offrant plus de possibilité, et l’idée seule de le voir entre ses promesses féminines, lui tords le corps de frisson… »





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MessageSujet: Re: Anima Sana In Corpore Sano : Bis repetita placent [Pv] Jeu 7 Juin 2018 - 12:17
Le jeu que nous continuions d’une fois à l’autre, toujours exquis, était du genre à me faire bouillir les sangs, je n’avais pas ressenti ça souvent dans ma vie, et pour être honnête, elle était la seule à pouvoir me faire me sentir comme ça. J’appréciais cela, j’en redemandais plus. Un peu accroc ? Oui, possible. Un Kaf bis en somme, mais autrement plus agréable… je la regardais, fière, ravie, alanguie de la plus désirable des manières, exposée aux vues, aux miennes bien sur, offerte, et en même temps conquérante… c’était comme si elle avait gagné, et c’était une victoire que je lui concédais, car dans ce genre de jeux, il n’y avait pas de perdants. Pas quand nous étions les joueurs.

Son insolente indécence me donnait toujours des frissons alors que je l’admirais une énième fois. Belle ? Non, ce n’était pas le mot. Sensuelle, sexuelle, désirable et désirée, voilà ce qui lui convenait mieux. Luxurieuse, aussi. Je frissonnais de nouveau alors qu’elle soupirait d’aise sous mes prémices avant de finalement réclamer, joliment, chaudement, la suite, ; une suite dont elle voulait plus, une suite qu’elle voulait davantage, une suite plus impérieuse, plus conquérante, plus délicieuse… une intrusion non pas simple mais doublée d’une autre ! Et mieux encore elle parlait de comment elle le voulait… je souris, ris même un peu alors que je rétorquais, amusé, amusant, joueur.

« Mais ma chère, ne vous êtes vous pas déjà déliée la langue toute seule ? »

Une jolie manière de parler de ce qui venait de se passer, non ? Je me penchais et baisais ses cuisses à la peau d’albâtre sous laquelle je pouvais même distinguer quelques veines tant elle était diaphane. Je jouais à mordiller doucement son aine avant de plonger vers ma convoitise. Mais je ne lui offrais pas le plaisir des intromissions, je préférais prendre un baiser sur ses lèvres, en bas, puis recommencer, y mêlant les dents, doucement, en jeu, mes lippes se perdant sous sa délicate toison, venant jouer de son bouton de plaisir. Encore avant de m’écarter de là, pour parler de nouveau, prenant ses prunelles embrumées d’envie dans les miennes.

« On ne fait pas avouer quelqu’un en lui offrant ce qu’il désire… de douces tortures, voilà un bon moyen de faire craquer, non ? Si près de ce que vous désirez, et si loin en même temps… »

Mais soyons honnêtes, la faire languir, oui, la frustrer, certainement pas. Alors, ce fut avec doigté que je m’imposais dans ses promesses féminines hautes. Je n’allais pas tout lui donner d’un coup, sinon, ça aurait été trop, il fallait savourer les plaisirs de la vie, mais savoir les faire durer, non, tout d’un coup… ç’aurait été dommage… et puis… et puis même mes assauts n’étaient pas puissants, mes assauts vainquaient chaque résistance de son corps, prenait possession de chaque pouce de terrain par la douceur désarmante de l’amant attentionné, de l’amant passionné, de l’amant fougueux qui sait que cette fougue doit être préservée pour plus tard…

« Puis-je espérer des aveux ? »
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MessageSujet: Re: Anima Sana In Corpore Sano : Bis repetita placent [Pv] Jeu 14 Juin 2018 - 18:38
La conquérante | « Est-elle vainqueur ? Elle s’en moque, la dame est alanguie et joueuse, avec l’amant, elle n’est que complicité sans faille, dans une joute de peau qui se veut obsédante. Plus le temps passe, plus elle se sent prise par le goût de cet autre. Les amants deviennent insignifiants tant les nuits obsédantes avec l’inspecteur laissent une présence sucrée à sa peau, quelque chose d’aussi présent que la marque dans le creux de ses reins, mais terriblement plus suave et délicieux que ce malheur passé.
Ce n’est point de l’amour, ce genre de chose est une denrée étrange, affabulé par des jeunes gens romanesques, qui ignorent la vérité du monde. Les Dieux ont créé milles manières de se compléter, l’Amour en est une forme, et étrangement pensée comme la plus importante, mais il y a beaucoup plus et même mieux !

Un éclat de rire gagne son torse, se répandant autours d’elle, aux langueurs lascives, elle continue de se donner, soupirant de complaisance, dans un gémissement satisfait, et alléchant.

-J’ai chuchoté à vos avantages, mais je n’ai rien avouer à vos oreilles, il faut absolument y remédier…

Que la chose soit évidente, elle ne peut le dire autrement, les murmures offerts ne sont que peu de chose, face aux expressions merveilleuses qu’elle pourrait lui confier. La dame de compagnie impériale n’a envie que de laisser chanter les mélopées de l’Amour physique, celui que l’on partage dans l’égale démesure de l’amant gourmand…. »


La provocatrice | « Ainsi, elle devient experte des sens, ou plutôt d’un seul, celui du toucher que son corps ressent. Et il y a aussi, l’ouïe, au lointain le toucher, le goût reviendra plus tard, même si la fragrance intime du limier glisse encore sur sa langue et embaume sa bouche de cette exquise façon possessive.
Elle sent, le parcours de l’amant sur sa peau claire, la barbe naissante pique, elle adore ce ressenti, ce fourmillement qui laisse son passage, le cuir rougit par le mouvement de ses lèvres traînante, provoquant en plus de cette sensation d’épiderme, un frisson d’appréhension délectable, tordant son ventre d’envie, à mesure de la simple idée, qu’il se rapproche…

-Tant de cruauté…

Souffle-t-elle avec langueur, presque dans une complainte, alors que ses sens frissonnent. La tête revenant chuter dans les coussins, à la seule approche qu’il fait, la dame se mord la lèvre, délicieusement prise dans ses fébrilités. Elle pourrait fermer les yeux et c’est ce qu’elle fait, en soupirant seulement de ses assauts premiers, la tête tombant sur le coté pour l’observer. Sa lèvre mordue, elle laisse ses propres mains jouer sur ses courbes rondes, tentatrice et provocante, avant de cesser et laisser le corps subir ce mouvement, une vague de mouvement, d’ondulation en vérité.

-Permettez-moi de ne point abdiquer encore, pas tout à fait…

Dit-elle d’abord, l’ivresse des sens en effervescence, s’amusant aux éveils de son corps, alors qu’elle s’abandonne doucement au limier et son interrogatoire d’une habile adresse. Elle ne pense plus, mais ressent, entends…sa peau a froid, mais la sensation par endroit, mais la présence de Richard à ses jambes donnent une chaleur délicieuse.

-Résister…encore…est une idée délicieuse. Non ?

Avoue-t-elle l’œillade provocante et le corps de même, dévisageant Richard…elle se redresse, assise, la main de l’inspecteur toujours à ses occupations, elle l’invite à se redresser, doucement, à peine, c’est une danse étrange désormais, elle ne l’amène pas tout à fait à sa hauteur. Elle glisse ses doigts à sa nuque, pour l’effleurer, un seul de ses bras en arrière sur le matelat, pour se tenir droite, elle garde distance avec le visage de l’autre. Sous les lenteurs de Richard, elle perds le souffle, elle sait que l’arrivée de l’extase n’aura rien de volant, bien au contraire, et elle sent le chemin qui parvient à cela, doucement…

-Résister…encore….

Murmure-t-elle la respiration tremblante, ses yeux fixes à ceux de Richard…elle le maintien en joue en portant ses indécences en couronne, diadème de délice, et elle murmure ce encore, plusieurs fois, jusqu’à ce que doucement, le dos prenne la cambrure, la bouche s’entrouvre et laisse filer un gémissement soufflé, il semble faire si chaud dans cette chambrée, qu’elle sentirait presque glisser la sueur sur sa peau, la fièvre à l’esprit….»




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