Les Chroniques d'AmbrosiaConnexion

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Sujet: Robe rouge et discussions sérieuses [Monsieur Welton] Dim 17 Fév 2019 - 12:04
Parfaum de scandale? | « La Dame d’Argosme traversa le ministère de la justice au son de ses bottines qui poussait les gens à détourner le regard vers elle. On disait que la dame d’Argosme intéressait Raimond Beauregard, mais le monde Ambrosien disait des choses…et ce n’était pas grave. Elle traversait le ministère en fin de matinée, proche de l’heure du repas, elle ne se cachait pas, ce qui pouvait nuire à ses affaires, quoi que le chevalier de Mordon s’intéressait à ce qu’il se passait au ministère et elle avait promis d’en savoir plus. Un gage de plus pour ses affaires. Il s’avérait que Richard agaçait les conspirateurs parce qu’il était incorruptible, mais puisque sa faiblesse passée était les femmes. Bien entendu Méréïphaïne n’allait trahir ni l’Empire, ni Richard, elle s’affirmait ainsi pour un premier travail au corps « officiel ». Et puis, cela arrangeait ses fantasmes. N’est-ce pas ?

Elle portait une robe champagne sous une veste légère, qui s’accompagnait d’un haut de forme féminin qui dissimulait sa magnifique chevelure, ce sourire qu’elle arborait avait quelque chose de terriblement mutin qui laissa un des membres du ministère surpris. Elle le salua d’ailleurs, d’un mouvement du visage, avant de s’engouffrer dans le couloir qui menait au ministre. Elle passa sans vergogne devant la secrétaire qui n’eut pas le temps de l’empêcher et Méréïphaine pénétra le lieu, en refermant rapidement derrière elle les petits verrous. Un sourire malicieux de nouveau, elle se retourna pour dévisager Richard, seul, à son bureau et pas âme qui vive dans la pièce, autre que lui. Elle eut un sourire et déposa le panier d’osier au sol et s’avança dans sa direction l’air innocente.

«Monsieur le ministre… »

Elle salua Le Limier d’une révérence et souleva ensuite son haut de forme pour libérer ses cheveux. Un mois sans se voir avait été terriblement long, quand elle rencontra ses yeux profonds, un frisson la parcourus et elle le dévisagea, soutenant son regard. Il y avait eu beaucoup d’occupation de part et d’autre. D’ailleurs, elle dut reprendre son souffle et se redressa pour défaire sa veste et la poser sur le rebord d’une chaise, avant de contourner le bureau pour se rapprocher du ministre.

La robe champagne épousait les formes de la jeune femme et elle eut un sourire malicieux. Oh, il faisait trop chaud pour un manteau, mais elle n’avait pas abdiqué son idée fantasque, ainsi donc, elle contourna le bureau, portant ses mains au corsage de sa robe et souffla.

«Il a fallu trouver une parade au manteau hivernal… »

Concéda-t-elle de dire. En vérité la robe était un élégant stratagème, au corset cousu au tissu, elle en défit les crochets métalliques qui permettaient de tenir l’élément et dévoila sa chair pâle, l’esquisse même de ses rondeurs sans pour autant s’en défaire tout à fait, il suffisait de glisser des épaules le reste et la laisser s’effondrer au sol.

«Et une couturière assez adroite pour ceci… »

La robe fut ouverte jusqu’à son nombril et elle se présenta à coté de lui, le laissant voir et admirer les choses.

« Et un peu de temps pour nous. Mais j’aimerais discuter de chose sérieuse auparavant…si tu le veux bien. »

Elle prit le temps de dire ceci, avant de s’avancer de sorte à venir s’asseoir sur ses genoux, et de baiser doucement ses lèvres qui avaient manqués aux siennes, comme son regard et son odeur qu’elle prit soin d’humer au passage. »



Sujet: Re: Robe rouge et discussions sérieuses [Monsieur Welton] Jeu 28 Fév 2019 - 17:20
Je n’avais rien contre le principe de recevoir mes amis à mon bureau, et je devais avouer que des visites les plus agréables, il y avait celle de Méréïphaïne d’Argosme… toutefois je ne pouvais pas m’empêcher de me dire que sa visite, quoique toujours bienvenue, l’était moins qu’usuellement. Oh, certes, nous avions parlé de ce genre de rencontres, toutefois… toutefois, il y avait des limites. Parce que sur le lieu de travail, des règles s’appliquaient quelque peu. Ainsi, la voir arriver dans mon bureau comme ça, j’avouais volontiers que je n’avais pas apprécier cela. J’étais le ministre de l’intérieur, que diable ! Je ne pus m’empêcher toutefois d’être ravi de la voir. Mais bon, il y avait des limites, comme je le disais, et ne pas se faire annoncer quand on entrait dans mon bureau. C’était la base, rien de moins n’était exigé. Et j’avais envie de dire, pour elle, rien de plus ne l’était non plus… c’était pourtant simple, semblait-il… enfin bon, j’étais donc surpris de la voir. Surpris et en même temps un chouillat ennuyé qu’elle vienne comme ça, comme si elle était chez elle.

Je la regardais contourner le bureau, comme si elle était en train de prendre place chez elle, ou dans notre garçonnière. Je préférais sincèrement qu’elle évite, mais toutefois, je ne l’empêchais pas, absorbé par sa démarche féline. Une parade au manteau hivernal. Oh ! Elle était donc bien venue pour ce genre de choses… voilà qui était particulièrement intéressant, il fallait le reconnaitre. Un peu en désespoir de cause, je regardais la porte. Fermée, certes, mais le loquet permettant de verrouiller ne l’était pas, lui… je maudissais ma propre concupiscence de ne rien dire, de ne pas la faire taire et de la renvoyer de l’autre côté du bureau. Mon regard se fit concupiscent sur l’ouverture vers ses chairs, alors qu’elle défaisait les attaches de son corset. Un peu de temps pour nous. J’aurai aimé. Mais je ne dormais pas trois à cinq heures par nuit pour le plaisir. Hélas. Dans le feu de l’action, l’autre soir, tout cela semblait une bonne idée. Mais là, maintenant, tout de suite… cela le semblait beaucoup moins. Hélas…
J’aurai adoré en profiter…

Je glissais mon regard sur sa chair pâle, une lueur lubrique au fond de l’œil. Mais cela, elle le savait bien, ; n’est-ce pas ? Quel stupre savait-elle provoquer ! Je glissais un bras autour de sa taille, venant passer ma main entre le tissu et le ventre que je caressais doucement. Je tressaillis néanmoins quand elle parla de choses sérieuses et je me reprenais, heureusement, ou j’aurai aimé, elle n’avait pas décidé que les choses seraient simples… je me contentais alors de la sentir, assise ainsi sur mes genoux et avant qu’elle n’aborde les sujets sérieux, je tachais de la repousser doucement. Pour qu’elle comprenne que ce n’était pas contre elle, juste à cause de paramètres imparfaits. Quoique cela puisse rendre les choses particulièrement attrayantes.

« Chaque chose en son temps. Les choses sérieuses ne se traitent pas à la légère. Va t’asseoir, je te prie. »

Oui, elle pouvait toujours décider de refuser, ou elle pouvait choisir de nez rien en faire. Ma main, elle, avait réagi toute seule et avait saisir délicieusement un globe de chair qu’elle avait imprévisiblement dénudé… ma main ou Méréïphaïne… ça, je ne savais pas trop. Je ne réfléchissais pas, et je glissais mon nez dans ses cheveux et j’inspirais son parfum scandaleusement enivrant.

« Alors je te laisse prendre place pour que nous discutions… »


Sujet: Re: Robe rouge et discussions sérieuses [Monsieur Welton] Mer 20 Mar 2019 - 16:04
Concupiscence. |  « La courtisane reconnaissait le désir et l’envie dans les prunelle de l’inspecteur. Il la regardait et il aurait aimé s’abandonner. C’était bien déraisonnable de mettre en exercice leurs idées lubriques, mais la tentation a été bien plus séductrice. C’est probablement un mal, mais le mal fait parfois beaucoup de bien. Elle sait tout à fait que le précipiter vers le scandale n’est pas une bonne chose. Il y a la possibilité que cela reste une erreur qui ne ferait rien de maléfique à leurs réputations et celle où les choses dégénèreraient.

Méréïphaïne d’Argosme laissait son corps guider, la rousse effleurait, elle séduisait, volubile et indécente, elle connaissait son art puisqu’elle y excellait. Et elle connaissait aussi la luxure de cet homme qui, malgré sa raison, ne pouvait s’empêcher de l’effleurer. Il y avait dans ses yeux l’aveu et elle prenait sa confession au plus près de son cœur. Elle avait des choses à lui dire, mais aussi d’autre chose à lui offrir et elle pouvait parfaitement conjuguée les deux. Comme il ne précisa pas le lieu de son assise, elle se reinstalla plus confortablement.  

« Quoi, tu n’as rien précisé… » Elle ria délicatement et s’éloigna avec élégance, fluide et gracile, contournant le bureau pour s’assoir en face, elle siégea avec grandeur, la jambe croisée et le dos droit, sa respiration allant et venant avec profondeur, ce qui faisait apparaître et disparaitre l’auréole de son sein droit. Elle dévisageait Richard tout en étant dans la retenue, ce qui la rendait probablement plus indécente qu’auparavant. Elle croisa les jambes et sa jupe chuta le long de l’une d’elle, dévoilant sa cuisse enrobée d’un bas de fine lingerie. Elle sourit.

« J’ignore par où commencer. Mais dans tous les cas, il faudra que tu envisages de me garder un petit moment avec toi, ça arrange mes affaires. »  La courtisane l’observa, allait-il apprécier ? Elle l’ignorait, mais il savait de toutes façons qu’elle était une intriguante…et c’était l’impératrice qsu’elle servait pour cela…alors quoi qu’il dise… »


Sujet: Re: Robe rouge et discussions sérieuses [Monsieur Welton] 
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