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Everard Zullheimer
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Everard Zullheimer
Premier serviteur d'Ameth en Ambrosia
le Mer 1 Aoû 2018 - 12:27
Tout cela me rappelait un souvenir d’une de mes lectures, il s’agissait de quelque chose d’ancien, ça me rappelait une tradition désormais perdue, de notre grande et belle nation. Il s’agissait d’une sorte de pacte sans doute un peu étrange qui se concluait entre amants, une sorte de pacte qui permettait aux amants de s’unir sans déshonorer un quelconque mariage, car c’était un acte chaste et beau – même si, soyons honnête, il avait été souvent utilisé pour permettre à monsieur comme à madame d’aller voir ailleurs, aussi impie que cela soit – qui pouvait peut-être nous convenir. Il s’agissait d’une sorte de déclaration mutuelle qui, dans les premiers temps du Protectorat précédait les vœux de mariage, et les complétait, d’une certaine manière. Je l’embrassais et je lui caressais la joue tendrement en y pensant. Il faudrait peut-être que je me replonge dans cette lecture, car notre cas n’était peut-être pas désespéré. Je lui souris et cueillait ses lèvres tendrement alors qu’elle acceptait que je la considère comme mon Apsara. Nos corps se pressant l’un contre l’autre d’une envie viscérale de se fondre ensemble. Bon sang, je devais faire appel à toute ma discipline et à toute ma volonté pour ne pas céder… et Ameth savait que j’en avais besoin avec Lilith aussi proche de moi, aussi enivrante, aussi entêtante.

Elle s’écarta et me laissa donc vraiment respirer, psychologiquement et je plongeais mes yeux dans les siens, restant ainsi, lisant son désir de venir contre moi, d’avoir plus, en lutte acharnée avec son envie de ne pas y céder je sentais parfaitement que céder serait une erreur, mais c’était trop tentant, j’en avais trop envie, elle aussi, alors je brisais la distance avec elle pour revenir et souder mes lèvres aux siennes, oubliant toute forme de prudence en la faisant reculer jusqu’à ce que ses reins ne s’appuient sur la balustrade du petit balcon. Je lui saisis les poignets et les lui rabattaient sur les reins alors que mes lèvres se faisaient conquérantes sur sa peau, sur celle laissée nue du moins, par sa belle robe. Je mordillais doucement, laissant çà et là de petites rougeurs à dissimuler à cause de ma fine barbe.
Je faisais une bêtise, une énorme bêtise et nous le savions tous les deux.
Et nous nous disions sans doute tous les deux à l’innommable la prudence, à l’innommable la pensée. J’en étais convaincu.

Je prenais ses lèvres une dernière fois avant que mes mains ne la lâchent et commencent à glisser sur sa taille pour soulever doucement ses jupes…
Puisse Ameth nous pardonner de céder ainsi. Mais n’avait-Il pas lui-même cédé, pour Son Apsara, à une passion déraisonnable ?
Je restais silencieux et je lui mordillais doucement le nez, avant de descendre sur sa gorge par moult petits baisers.

« Lilith… »

Moi je ne laissais aucune place à un ton plaintif. Il ne s’agissait que de plaisir, d’envie, d’un désir si longtemps – trop longtemps – contenu…


[CLOS]Beauté solaire d'une belle-de-nuit. [Pv] - Page 2 LiYein5
Lilith de Choiseul
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le Mer 1 Aoû 2018 - 17:52

Ivresse…désir…imprudence. Et alors ?

Je ferme les yeux. Ces gestes je les désire tant. Comme une promesse insensée d’un tout et d’un absolu, mon corps ne cherche pas à lutter, mon esprit abandonne, ma raison se soumet. L’appel est sans répondre, il n’est pas raisonnable…pourquoi le serais-je ? Oh ce n’est pas une raison d’abdiquer, à dire vrai, si ce n’est pas lui qui a la force, je devrais l’avoir et pourtant…

Il conquiert, je me laisse envahir, fièvre brûlante, il me rougit le cuir, et je sens mes poignets prisonniers, jouant un instant à essayer de les défaire de son emprise. Sans avoir envie pourtant de quitter cette rambarde, l’idée du vide ne m’effrayant pas un instant.
Il cherche à défaire mes jupes, mes mains libérées s’impatientent de relever celle de sa bure et parjurer nos interdits promis. Que faisons-nous comme idioties ? La complainte de la passion ? Est-ce valable ? Il m’arrache un frisson chatouillé par son mordillement et les yeux clos, je reprends mon souffle…jusqu’à entendre sa voix, soufflée, conquérante et certaine, assumée.

Peu importe…adieu culpabilité, hésitation, souffrance sans aucun sens, torture d’esprit, question sur ce qui sera. Maintenant compte plus que tout autre chose…Je saisis les pans de sa bure et tire. Vers le haut, la rejetant sur le sol dès qu’elle s’échappe de lui, me voilà à guider ses mains sur le devant de ma propre robe, l’invitant à glisser vers le sol, à nous y asseoir, à l’y asseoir réellement, dos à la rambarde, alors qu’il aura eu le temps de découvrir les crochets qui tiennent le devant de ma vêture et qu’il peut ouvrir à sa guise pour libérer le haut de mon corps…

Comme il le souhaite…

Enchevêtrée à lui, assise sur son être, les intimités s’épousent presque, l’alcôve minuscule pourrait avoir plus d’espace si nous en ouvrions la porte, mais je suis loin de ce genre de pensée, préférant garder mes lèvres aux siennes et m’abandonner à cette sensation.

« Je t’aime… » Murmurais-je d’un sourire radieux, immense, heureux et même fier ! Car oui, je l’aime et tant pis…tant pis ! Nos cœurs le savent, nos devoirs nous en éloignerons peut-être, mais je suis sans honte de le lui dire, mon amour ne me parait pas faiblesse, pas avec lui, et je pourrais lui clamer dans une frénésie folle, soudainement, brusquement…

Je peux vivre mille souffrance, peu m’importe, je ne regretterais jamais rien. Quel que soit le futur, je sais que je pourrais avoir été fière d’avoir aimer Everard Zullheimer, même si ce ne fut que le temps de quelques instants volés.


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Everard Zullheimer
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Everard Zullheimer
Premier serviteur d'Ameth en Ambrosia
le Dim 5 Aoû 2018 - 11:01
Je savais parfaitement ce que nous faisions, là, tout de suite : nous nous aimions. Mais plus encore que cela, nous étions en train de faire une bêtise. Nous avions jusque-là tenu nos positions, nous avions réussi à rester loin de ces tentations, nous avions su nous montrer des plus disciplinés, jusque-là, mais maintenant… maintenant, c’était sans doute trop tard… je restais silencieux et je regardais la jeune femme avec un léger sourire satisfait alors que nous cédions. Ses lèvres m’avaient manqué. Son corps aussi, elle me manquait tout court, et j’aimais la sentir, ; la nuit blottie dans mes bras, juste sa présence, rien de plus, aussi peu avisé que cela soit…

Mes mains s’impatientaient sur ses jupes, et avaient presque renoncé à ses défaire pour juste les soulever quand elle se mit à faire de même avec ma bure, m’en débarrassant bien vite montrant que j’étais un homme civilisé, avec chemise et pantalon dessous. Je souris et l’imaginant espérer que je ne porte rien d’autre. Je l’embrassais avec envie et je me laissais guider sur son corset que je détachais crochet par crochet, exposant ce qui se trouvait dessous à mes désirs… et je replongeais dans ses yeux, sur ses lèvres, savourant le désir de nous retrouver ensemble, encore, toujours. Un plaisir dont je ne me laissais pas. Jamais.

Nous laissant aller au sol, je la gardais avec moi alors que ses rondeurs s’offraient à mes lèvres une fois libérées de leur carcan de tissu… je lui fis un sourire avant de finalement lui embrasser les lèvres suite à sa déclaration que je savais venir du fond du cœur. Et je n’y répondais pas. Je me contentais de lui chuchoter au creux de l’oreille deux mots d’une valeur toute aussi forte.

« Mon Apsara… »

Nous bassins finirent de s’épouser, nous communiâmes alors de corps et d’esprits. Certes, nous n’étions pas à l’endroit le plus pratique, mais je n’en avais rien à faire, ces instants de plaisir et d’amour volés étaient plus que je n’avais espéré ces dernière semaines… je lui baisais les lèvres, je lui saisis à nouveau la gorge, prenant garde à laisser le moins de traces possibles, pour éviter toute rumeur, toute histoire. Je ne lui voulais aucun mal… je soupirais de plaisir me laissais aller avec elle, jusqu’à un paroxysme mêlant sentiments, émotions et délices charnels alors pour finalement l’enlacer et la garder contre moi pour lui lancer une petite plaisanterie innocente, mais c’était quelque chose que j’avais rêvé et imaginé en sachant cela hors de portée.

« Et si… et si je t’enlevais ? Juste pour que nous soyons seuls, ensemble, sans contrainte ni quoique ce soit… »

J’éclatais de rire devant l’irrationalité et l’impossibilité de cette situation.


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le Ven 10 Aoû 2018 - 22:08
Nous sommes en pleine erreur. Mais son odeur m’a manqué, son corps m’a manqué, tout un tas de chose venant de lui. C’est stupide et effrayant à la fois, mais terriblement apaisant. Comme si mon corps n’avait fait qu’attendre, au diable la souffrance, j’arrive à aimer le voir habillé sous sa bure, parce que cela lui va, parce que c’est lui, ça représente l’être qu’il est. C’est stupide et mielleux, je le sais mais ça me ferait presque rire de moi.

Enlacés, ensemble, dans ce secret d’alcôve minuscule, mon corps tremble, mon esprit brûle, mon cœur se perd, dans l’osmose des corps, il me parait comprendre le tremblement du monde, le souffle du vent qui nous enlace, léger, presque imperceptible…je dévore ses lèvres, je me presse indécente, dévoreuse, jusqu’à…jusqu’à ses propos idiots et bêtes qui me surprennent et me font rire. Un rire qui m’échappe et glisse de ma bouche, pour venir s’éteindre dans un baiser sur ses lèvres.

-Quelles idées étranges te gagnent aujourd’hui… Soufflais-je en défaisant le laçage de sa chemise de corps avant de la lui retirer et découvrir son torse, mes mains viennent l’effleurer, et d’un nouveau baiser, je le dévore, avant de laisser mon front au sien. Nous sommes bien au-delà de ces idées d’enlèvement, toi…moi…

Non ? Est-ce qu’il en a réellement envie ? Cela me trouble, je n’en ai pas le désir, je n’ai pas envie de m’enfuir et disparaître avec lui, mais lui ? Je ne suis pas capable d’avoir ce genre de chose à l’esprit, pas tout à fait, j’ai l’impression un instant qu’il souffre un peu de notre situation, j’ai peut-être tort, enfin, non, pas tout à fait, mais…je l’embrasse, encore, à perdre la raison de douceur et d’intensité.

Adieu quelques instants plus tard les remparts entre nous, c’est une conquête douce, dans la valse des corps, possession fébrile, je tremble presque. Le monde semble vivre à notre rythme, quelques instants, celui des vagues de chair, des douceurs du corps, au grès de soupir conjugués et du seul besoin de l’autre pour paroles, j’étanche une soif nouvelle, celle de lui offrir tout ce dont il a besoin pour apaiser son esprit, son cœur et plus encore.

Avec la lenteur de la mesure, je m’abandonne, harmonie sulfureuse dont l’intensité se prolonge, plus rien n’a d’importance, lui, seul, un instant. Tu m’as déjà enlevé…d’une certaine manière. Tu le sais ? Soufflais-je à demi-mot, le souffle aux bords des lèvres et l’ivresse des sens à la peau.


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Everard Zullheimer
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Everard Zullheimer
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le Jeu 23 Aoû 2018 - 19:16
Bien sûr que nous faisons une bêtise, mais qui n’en fait pas ? Pourtant, je n’ai nulle culpabilité à céder, nulle culpabilité à offrir autant qu’elle m’a offert… je lui souris alors qu’elle reprend la parole… des idées étranges, oui, tout à fait, complètement étranges et incongrues, nous le savions tous les deux. C’était parce qu’elles l’étaient que je me permettais de les lui dire… sinon, vous pensiez bien que je me serais tu. L’irréalisable seul était bon à dire. Car la réalité ne le serait pas… je l’enlaçais, alors qu’au sol, nous semblions empressés de nous donner l’un à l’autre dans des étreintes douces et tendres… car oui, douceur et tendresse, voilà qui nous étions, là, tout de suite…

« Ce n’est pas parce que nous sommes au-delà que cela signifie que nous ne devons pas avoir de telles idées… et si nous ne fantasmons pas ces questions, qu’est-ce qui nous reste ? La froide réalité… »

Et cette réalité ne nous était pas forcément favorable. Aussi, en quoi est-ce que nous pouvions nous sentir vraiment à l’aise dans ce monde où nous devions nous voir, nous toucher, mais difficilement nous aimer… je soupirais un peu à cette pensée morose, il fallait le reconnaitre. Mais bon, allez, j’occultais cela alors que lentement, nous nous unissions, que je prenais un baiser sur ses lèvres alors qu’elle me parlait, elle essayait de suivre ce que je disais, et doucement, je la serrais contre moi avant de finalement l’embrasser à nouveau alors que doucement, je la laissais prendre la maitrise de l’instant suite à cette déclaration de sa flamme à laquelle je répondais.

« Je ne t’ai pas enlevée, je t’ai juste préservée en mon cœur… »

Il n’y avait rien d’autre à dire et je la gardais contre moi, savourant la brulure de sa peau sur la mienne, savourant ce contact que je savais éphémère et voué à ne rester à jamais qu’un souvenir à chérir de plus… mais c’était un prix que j’étais prêt à accepter… je lui caressais doucement la joue, prenais doucement un autre baiser sur ses lèvres avant de lui dire de but en blanc, sans me cacher, sans chuchoter, sans me poser la moindre question sur la discrétion.

« Je t’aime ! »

Tout simplement un cri du cœur… du mien, bien sûr, alors que nous étions unis, à même le sol. Seuls au monde…
Que demander de plus ?


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le Mer 29 Aoû 2018 - 13:20
Douceur d’une étreinte fautive…là où je devrais offrir à mon esprit mille raison de ne pas s’abandonner, je ne trouve que des raisons. A l’Innommable la souffrance de l’impossible, l’hésitation de ce qui ne devrait pas être fait. Il y a de la vérité pure entre nous, une force déraisonnable dont je m’étonne moi-même. Je n’aurais jamais pensé possible ce genre de chose, ni admis que cela soit. Préférant me dire que le monde se compose d’accord et d’entente, sans que cela ne soit si puissant. Crainte ou désir de ne pas y croire, peu importe, nous sommes là, sur le sol de cette alcôve, aussi dévoyé que n’importe quel vivant de ce monde.

« Cette réalité n’est pas si glaciale que cela… » Souriais-je en me lovant un peu plus contre lui, épousée à son corps, le mien sent la douce chaleur qui est nôtre. Je n’ai pas le fantasme d’une possible réalité, tout au contraire, mon âme est terre à terre, il y a Lui et nos possibles…mais je le comprends un peu de vouloir imaginer quelque chose.

Unie à son corps, l’esprit fiévreux, mes sens se perdent dans un besoin absolu. Celui de sa peau, de son corps, de ses lèvres. Peu importe que ce ne soit qu’un instant qui ne pourra revenir, peu importe que nous ayons la souffrance des cœurs enlacés…l’aveu qu’il m’aime me fait conquérir ses lèvres. Un baiser puissant, pris et offert, je me sens heureuse.

Peu importe…
peu importe que je ne puisse peut-être pas terminer ma vie uni à lui comme il le faudrait, je sais que mon cœur finira de vivre en sa compagnie, et que si les Dieux me prêtent le possible de devenir vieille et âgée, alors je serais une femme ancienne et comblée. L’important n’est pas de nous ranger à ce que le monde offre aux gens qui s’aiment, l’important c’est de savoir ce que nous ressentons et je le sais tant.

Nos cuirs ne sont plus que le prolongement de l’autre, intimités épousées, elles se chuchotent leurs délices, dans une sérénade profonde et intense. De deux, nous ne sommes plus qu’un, et le souffle lent de la course des plaisirs me fait trembler. A ses trois mots d’amours je réponds les mêmes. Je blottis mon corps, je dévore le sien, mes lippes se trainent et découvrent, des parcelles que je marque de traces délébile qui naîtront plus tard, avant de disparaitre dans le temps. Là où il est déjà marqué, je dépose des baisers, je frisonne. L’éloignement est un mot vulgaire qui n’effleure même pas mon esprit.

« Dans mes délires fantasmées, j’aimerais te suivre sur les terres de sable qui t’on vu grandir, et m’y isoler pour toujours. Dans les remparts d’Ameth me trouver, loin de tous et de tout…et il y aurait milles alcoves pour vivre l’amour… »

J’abandonne un rire à la dernière phrase, suave enchanteresse, je pourrais me sentir magicienne capturant le cœur de l’homme de Foi, mais je pourrais presque tout laisser pour le suivre au royaume sectaire. Peu m’importe, s’il est là…peu m’importe.

L’esprit et le corps perlent une sueur nouvelle sous les oscillations, reins embrasés, soupirs possessifs, il n’y a plus que la sensation du corps, de l’autre, du mien, du nôtre. Nous devenons nôtre, et je ne cherche plus que l’absolu enlacement d’un parfait noyau de cuir.


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Everard Zullheimer
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le Lun 3 Sep 2018 - 18:33
Je l’enlaçais plus fort. Non. Là, tout de suite maintenant. La réalité n’était pas glaciale. Et d’habitude non plus. On pourrait appeler cela une mélancolie d’un temps qui n’avaient jamais existé ! Je lui fis un sourire avant de finalement lui embrasser avec tendresse les cheveux noirs. J’aimais beaucoup cette situation, et la fragrance d’interdit compensait presque jusqu’à cette rareté… je lui souris et doucement, je la laissais onduler doucement sur mon corps, unis, et complètement fondu en elle. Je l’aimais plus que la vie et c’était parce qu’elle aimait me voir, au moins bien portant, dans un coin, près d’elle, que je ne pouvais pas lui faire le sale coup de mourir pour elle.

Je ne la lâchais pas. Je la gardais avec moi, je la gardais contre moi, et j’attendais que les choses passent, ou non, j’attendais que les choses se figent, que le soleil ne se lève pas davantage, que les oiseaux ne chantent pas, que le temps reste une simple seconde alors que nos cuirs nous brulent l’un l’autre… nous nous embrassions, nous caressions nos corps de nos lippes, cherchant à retrouver les petits endroits si intimes et si parfaits que les dents comme les lèvres savaient faire chanter…

« Si seulement… »

Je soupirais en imaginant ce fantasme. La vie était si simple ici et là… je lui souris et je me laissais porter par ses hanches, par ses délicatesses indécentes, à la vie de tous, mais dissimulées à ce même « tous ». Je lui fis un sourire avant de doucement me sentir partir et, délicatement, alors que je me sentais me laisser aller, je la repoussais, préférant me retirer plutôt que de causer un malencontreuse accident, laissant donc mon plaisir reposer sur son ventre, alors… je lu souris et l’enlaçais de nouveau, la gardant contre moi. Mon idée revenant sur le devant de la scène de mon esprit, je lui chuchotais.

« Il y a quelque chose que j’aimerai que nous partagions, si tu es d’accord… »

Oui, c’était une belle chose à faire. Maintenant, il fallait qu’elle me fasse confiance…

« Je te promets qu’il n’y aura pas plus de conséquences que ce que nous vivons déjà. Mais je vais te demander de me faire confiance et de venir me retrouver dans mes appartements quand le palais sera endormi… est-ce que tu acceptes bien de le faire ? Baptiste pourra et devrait venir aussi. Une tierce personne serait la bienvenue. Une tierce personne de confiance j’entends. »

Je souris et je la gardais contre moi, attendant une réponse, d’une part, et d’autre part, j’attendais simplement de voir combien de temps encore je pouvais la garder contre moi ainsi…


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Lilith de Choiseul
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le Mar 4 Sep 2018 - 19:27
A la passion dissimulée, aux goûts interdits de la chose, aux secrets de nos corps, nos esprits se livrent. Ils ignorent et nous savons. Dans le secret de l’alcôve, les corps rêvent et parlent, se composent de soupir et s’aiment aux secrets. Le monde devrait s’arrêter, mais il ne tourne plus tout à fait pour moi, pendant ce temps, plus tout à fait pour nous. L’esquisse se transforme, le corps tremble, mes lèvres s’étouffent presque et lui enfin. Un gémissement s’arrache, l’obligation de l’échappée pour éviter les bétises brisent un peu l’accomplissement…

La chaleur sur mon ventre me semble indécente, elle l’est. Et je reste incapable de m’éloigner de lui, je l’enlace, qu’importe les traces qui resteront, qu’importe ce qui se colle contre lui, mais sans un mot, j’invite sa main aux délices. Il manque quelques instants pour finir la parjure de l’indécence. N’allons pas croire que la symbiose est toujours ultime, je n’y croirais pas et sous l’esquisse du presque pour moi, j’embrasse ses lippes, écoutant ses paroles alors que je convie sa main à l’achèvement.

–Quoi donc ? Murmurais-je le souffle court, mon bassin se soulevant un peu. L’apothéose est proche, mais des questions troublent et je fonds mes yeux dans les siens, que veut-il faire ? J’aimerais le savoir, mais je sais aussi qu’il ne me dira pas mot et je crains un instant d’avoir besoin de Baptiste en témoin…je ne lui réponds pas encore…prise d’un hoquet plaintif à l’approche…D’accord…

Murmurais-je dans un frisson, je lui fais tout à fait confiance, je pourrais m’y rendre les yeux fermés, sans me poser de question et c’est ce que je ferais. Mais pour l’instant, alors que je laisse sa main vagabonder, je lui offre à juste hauteur les pointes de chair de ma féminité. Et je plonge dans l’ivresse, lentement, les picotements de sa barbe, l’attention de sa main…

L’on pourrait penser qu’il y a ce rien de négatif dans l’aveu de ne pas avoir pu parvenir en même temps, mais ces choses là arrivent et nous sommes déjà loin de ce besoin de perfection qui n’existe pas en vérité…mais cela se frôle, comme en cet instant, jusqu’à ce qu’il fasse venir la cavalcade à toutes mes lèvres….

-Ce soir donc? Souriais-je, posant un dernier baiser sur ses lippes, enfin, dernier. Dinerions-nous quand même sur le tapis ensembles?


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Everard Zullheimer
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le Lun 17 Sep 2018 - 16:30
Est-ce que je savais qu’elle n’avait pas été au bout ? Oui, et ça me piquait un eu l’égo…. Ce qui ne me fit pas vraiment m’excuser pour autant, après tout, je me rattraperai, et il arrivait que l’inverse soit vrai aussi, parfois ! Et puis sincèrement, l’instant ultime de l’union charnelle, ce n’était que dans les histoires romantiques, pas dans la vraie vie, qu’il était systématiquement le point d’orgue pour les deux participants… je souris à cette idée avant de lui embrasser tendrement les cheveux, la gardant contre moi… qu’importe les éventuelles  traces laissées par mes égarements passagers sur le tissu blanc ornant son ventre… je la gardais contre moi, ravi de cette simple promiscuité alors que je la guidais manuellement vers son propre achèvement, doucement, avec tendresse. Hors de question de la laisser sur sa faim après tout, j’aurai eu honte de la frustrer de la sorte, et puis, sincèrement, je ne pouvais pas non plus trop risquer que nous dérapions à nouveau ce soir… je lui fis un sourire et je ne répondais pas à sa question. Je voulais qu’elle me fasse confiance. Elle avait mon entière et aveugle confiance après tout…

« Nous pourrions faire un dîner tardif sur les tapis de tes appartements avant que nous n’allions dans les miens, ou manger après ma surprise – parce que je te connais, et je sais que tu ne voudras rien manger avant de savoir, tu es trop curieuse – dans les miens, en toute tranquillité et en toute solitude… c’est comme tu le sens… mais je te promets une chose : ma surprise sera quelque chose de merveilleux et de sans conséquences pour la suite… ou du moins, rien qui ne prête à suffisamment de conséquences pour te gêner. »

Oui, il fallait que je prépare cela… ça prendrait du temps, mais je pensais que cela vaudrait le coup…. Alors, doucement, parce qu’hélas, elle comme moi avions des obligations auxquelles il semblait compliqué de se dérober plus longtemps… et puis, connaissant Baptiste il devait être en train de retourner le château à sa recherche… le pauvre devait s’en faire des cheveux blancs… j’humais avec douceur l’or noir de ses cheveux puis je baisais avec tendresse, d’un effleurement, ses lippes avant de doucement la repousser pour me lever, non sans m’être assuré qu’elle ne restait pas insatisfaite, bien sûr, et je l’aidais à se lever à son tour…

« Alors rendez-vous cette nuit, avec le pique-nique, dans mes appartements… envoie Balgor en éclaireur et e te le renverrai si je suis sûr d’être seul… et juste une chose : prend une vêture simple... »

Dernier baiser.
Séparation...



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