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Zenon de Lascelle
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Zenon de Lascelle
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le Ven 27 Juil 2018 - 17:22
La journée avait été bien remplie, il fallait le reconnaitre. J’avais été bien pris par cette histoire de contrat pour des cigares et j’avais bien fait. Il avait commandé en grande quantités parce qu’il représentait un groupement de plusieurs personnes et les bénéfices étaient colossaux, et je ne parlais même pas de ma commission au passage. De quoi réparer une partie de l’écurie et même l’agrandir, les juments avaient été pour le moins fertiles cette année et j’avais douze yearlings, soit deux fois plus que l’an dernier. Je n’allais pas m’en plaindre. Je lui fis un sourire avant de finalement vérifier ma tenue. J’étais habillé tout en noir avec une simple et légère touche de rouge dans ma présentation, au niveau de mon nœud papillon. Voilà, tout simplement. J’avais fière allure. Un charme terrible, il fallait bien l’avouer. Je restais silencieux et je regardais un moment mon allure dans le miroir terni.

J’aurai sans doute dû emmener ma pupille, mais elle n’avait guère le temps, il fallait bien se l’avouer, j’avais fait en sorte de la maintenir occupée jusqu’à tard le soir pour lui éviter certaines petites manies que je trouvais fort mauvaises. Je soupirais en me trouvant parfait, je me rendais près des écuries pour aller rejoindre le vieux fiacre lessivé que j’avais pu me procurer. Il n’avait pas fière allure, mais les essieux et l’assise étaient solides et ça me suffisait. De toute façon je prenais sans doute le fiacre avec Amelia, son fiacre personnel, bien sûr. Je restais silencieux et je regardais un peu alentour, essayant de déterminer quoi emporter quand un messager arriva au manoir.

Poliment je l’accueillais, bien qu’étant un peu pressé, toutefois, je m’arrêtais net quand il me disait venir de chez Amelia clark. Il m’expliqua que nous aurions du retard à la soirée parce que madame clark venait d’être l’objet d’un odieux larcin. La rivière de Sornar n’était plus là où elle devait, en lieu et place de quoi, figurait un petit carton avec les remerciements de la part d’Ambrose Lampré. Alors, oubliant mes intentions je demandais au palefrenier de faire seller la rousse, une jeunette un peu fougueuse qui avait besoin d’une main ferme. Et pendant qu’il s’en chargeait une idée me vint. Alors je me dirigeais vers ma demeure et partait au sous-sol, où, sous une couche de paille au fond de la cave à vin, derrière des bouteilles, se trouvait un petit coffre avec les derniers vestiges de la fortune et de l’histoire familiale. Il s’agissait d’un bijou frontal tout simples : un tressage de deux fines bandes d’or et d’une d’argent, avec au milieu, un magnifique rubis de la taille d’un œuf et qui avait une forme rappelant légèrement celle d’une larme. Ce bijou était fait pour pouvoir être porté autour du cou, ou au front. Libre à la porteuse de choisir.
Ce bijou ne devrait pas exister, certainement, pourtant, il fallait bien se rendre compte d’une chose : la seule raison pour laquelle il existait encore c’était que tout le monde pensait que je l’avais vendu il y avait longtemps. Pourtant elle était encore là, la Larme de Metil. Je souris et l’emballais dans un carré de soie pourpre, le glissait dans mon veston et je partais à vive allure dans les rues, les fers crachant des étincelles.

Je me retrouvais vite devant la demeure Clark. Je descendais et je me précipitais à l’intérieur pour rejoindre ma Dame, que je saluais en serrant brièvement sa main dans la mienne.

« Est-ce vrai, ce que j’ai entendu, ma Dame ? Vous n’avez subi aucun mal, j’espère ? »


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le Ven 10 Aoû 2018 - 23:27

Tout a été décidé en fonction de la parure et ce soir, je n’ai pas cette parure. Ce foutu Lampré, ces inspecteurs imbéciles, ce Welton incapable et ces gens d’armes plus abrutis les uns que les autres. Je dois me contenir avec la plus grande difficulté sous leurs vas et viens incessants, leurs demandes répétées de « dire ce qu’il s’est passé ». Et tous ceux qui me connaissent, savent que le sourire crispé que j’affiche ne va pas tarder à s’effacer pour me laisser imploser.

Assise dans le fauteuil, la robe carmine possède une profondeur respectable, permettant de mettre en avant les bijoux que je devais porter. L’élégance du corsage, le parfait du tissu, l’élégance de ma prestance, et je ne me jette que peu de fleur, se conjugue comme il se doit, mais l’outrage, que dis-je, la moquerie de ce foutu Lampré ! Mes mains gantées, mon attitude noble, je ne dis rien, dévisageant le gendarme décidé à revenir me titiller.

Heureux hasard, coïncidence, Dieux bienveillants hélas, nous sommes interrompus par l’arrivée de Zenon qui est conduit rapidement auprès de moi. Il parvient à me défaire de mon attaque imminente sur l’homme de justice et je souris en le regardant. Une esquisse un peu forcée, mais sincère étrange, alors que je porte mon regard sur lui. Ma main répond à la sienne et je lui avoue.

-Je vais en tuer un. Confidence sincère. Je vais bien, mais je vais en tuer un. Pouvez-vous…faire quelque chose ?

Requête presque solennelle, j’ai besoin de son aide et je me remet à lui, car je vais l’avouer j’ai besoin de sa présence pour m’apaiser. J’ai besoin qu’il fasse quelque chose. Et puis, je suis touchée par son inquiétude. Qu’il fasse donc quelque chose pour éloigner ces gens envahissant, cette gendarmerie débile et leur question foutrement stupide où j’en écorche un, à main nue, je le jure.

-S’il vous plait.

Voilà,c’est demandé et poliment alors que ma main se crispe un instant. Que Zenon m’isole ce sera parfait, sinon tout ira pour le pire, je le promet. Je suis déjà bien agacée par le seul vol de Lampré, alors le reste…


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Zenon de Lascelle
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le Jeu 23 Aoû 2018 - 19:13
Bon, d’accord, elle n’allait pas bien, clairement. elle venait de me sourire, même si c’était un peu forcé… et Amelia ne souriait pas. Enfin, pas quand je la voyais faire. En général, elle soupirait, elle levait les yeux aux ciels, sortait un commentaire acerbe, ou n’importe quoi d’autre, mais sourire…. Bon d’accord, il y avait bien quelque chose qu’elle faisait en souriant : m’envoyer des piques. Mais bon, ce n’était pas si important. Je comprenais bien qu’elle n’était pas dans son assiette. On s’était introduit chez elle quand elle y était, et elle n’avait rien vu, rien entendu. Je comprenais que ce vol avait un côté viol de secret de sa maison, de l’intimité que celle-ci lui procurait. Donc c’était normal qu’elle n’apprécie pas. Je lui fis un sourire avant de finalement lui serrer tendrement de ma main la sienne. Je ne pouvais pas faire grand-chose de plus.
Je comprenais sa colère, je comprenais son courroux, mais je ne pouvais rien y faire et c’était désolant. Enfin bon, puisqu’elle allait bien, enfin, elle disait aller bien, et qu’elle me disait de faire quelque chose, je demandais donc à parler au chef du groupe de gendarmes que je prenais à part. je lui demandais ce qui avait été trouvé, ce qui assurait que c’était bel et bien Lampré, ce genre de choses avant de demander si la scène avait fini d’être examinée. On me fit que non et qu’ils en auraient encore au moins pour une heure… je fis la moue et je les laissais, en me rendant vers ma Dame à qui je tendais la main.

« Venez, laissons-les travailler. De toute façon, si nous attendons, nous serons en retard, et je sais comme vous aimez l’être. »

Oui, mais… sans parure ? Bien sur que non. En fait, le bijou que j’offrais à Amelia était une manière aussi de faire la nique à Lampré. Il volait un bien précieux et histoire. Oh eh bien tant pis, nous aurions recours à un bien encore plus précieux et encore plus historique… je l’entrainais, demandais sa veste à l’entrée, la soirée pouvait être fraiche, et je l’entrainais, par la main, dehors., mais je ne l’emmenais pas vers la voiture qui était prête, mais je l’emmenais vers une petite partie du jardin qui se trouvait éclairé par un magnifique rayon de Lune qui donnait presque la couleur du jour aux alentours… je l’invitais à s’asseoir sur un banc avant de finalement lui dire.

« Ne vous en faites pas, je n’en aurais pas pour longtemps. »

Puis, je prenais dans la poche intérieure de mon veston un petit paquet, guère plus qu’un carré de soie pourpre que j’avais chiffonné pour protéger un petit rien qui se trouvait au milieu. Je le tendis à Amelia sans le lâcher.

« Quand j’ai appris le malheur qui vous frappait, j’ai fait quelque chose d’un peu étrange, je l’avoue, j’ai sorti ceci pour vous. C’est le dernier trésor des De Lascelle. Il a été porté par toutes dames de ma famille depuis les débuts de l’empire. Je le gardais, incapable de décider à m’en séparer, mais… mais je crois qu’il est de bon ton que je vous permette de le porter… ça me semble normal et logique… » [/b][/i]

Doucement, je me glissais dans son dos pour déplier le tissu et glisser autour de son cou le trésor, l’utilisant comme un collier à raz de cou. L’avantage de ses cheveux courts : je ne fus pas gêné pour l’attacher, puis doucement, je posais mes mains sur ses épaules, alors que je lui susurrais, comme un secret. Je passais devant elle et jke la regardais avec tendresse avant d’amirer le collier… ça lui allait si bien. Une pure merveille alors que la gorge ornée laissait couler le rubis vers son décolleté discret.

« Vous êtes juste parfaite, avec… »


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le Dim 26 Aoû 2018 - 20:23
J’aurais donné n’importe quoi pour m’en aller, et je suis les paroles de Zenon sans même me faire prier, les dents serrées mais fort heureuse de quitter cette bande d’imbéciles. Les gens d’armes me sortent pas les yeux, mais pour leur propre survie, Zenon m’emmène. Je suis trop crispée pour répliquer sur le retard ou même dire que je ne peux y aller sans parure. A dire vrai, tant que je sors d’ici, cela me convient, je réfléchirais au reste après.
Au dehors de la maison, je respire enfin, malgré l’air frais de la soirée, je prends un mon souffle. Moi qui pensait que Lampré ne volait que les étrangers, il me larcine sans même se soucier et me déleste d’un bien précieux qui aurait dû être d’une certaine façon, la consécration qu’il me fallait face à une ennemie courtisane.

Maintenant, il me vole et me ridiculise indirectement et je me sens mauvaise, plus qu’à mon habitude, oui, c’est possible. Si j’en avais les capacités, je le détruirais, mais entacher la réputation d’Ambroise Lampré ne sert à rien, c’est un foutu voleur.
Zenon me fait glisser vers les jardins, me prenant par la main, geste osé que je ne retire pas dans l’immédiat, mais je ramène ma main vers moi. Les contacts physiques me sont une chose bien peu familière et ce geste de … tendresse ? Ou une chose similaire n’est pas dans mes facilités et je ne préfère pas le prolonger. Mais je le suis. Sans rien dire. Apaisée par sa présence. Jusqu’au banc parmi les azalées, sous un rayon lunaire lumineux.

« Nous allons vraiment arriver en retard Zenon.. » Etrangement, je ne lui vocifère rien, le ton est lasse mais apaisé, et je me demande pourtant quelle facétie il va encore me faire. Chassant un peu ma mauvaise tête, expiant un long soupir, main posée sur mes jambes, le dos droit, je lève mon regard vers lui. Pourquoi me fait-il tout ce cinéma ? Je me le demande et j’attends, me promettant intérieurement de lui lâcher une cinglante remarque si c’est une bétise.

A son discours, je fronce les sourcils, de quoi parle-t-il ? Les de Lascelle furent des nobles avec de l’argent à travers les années, moins au fil du temps jusqu’à ce qu’ils ne leur restent que des lambeaux de fortune, voire moins encore. Et là, il me parle de porter un bijou de famille. Cela fait des années qu’il les a tous vendus, selon les rumeurs et je doute que…je doute mal. Et je ne sais quoi dire, ma main s’approche mais…non, je ne touche pas. Il ne réalise pas ce qu’il me dit et ce qu’il fait ?

Je sursaute quand il vient dans mon dos, et un instant, je ne sais que dire, j’hésite, me trouble et je…non, je ne peux pas accepter, pourtant le bijou magnifique est déjà attaché, et…mes doigts effleurent le rubis, il continu et je…

« Zenon, je ne peux pas porter cela. Vous le savez aussi bien que moi. » Forcément, c’est un pas sur lequel nous ne pourrions pas revenir. Après le Bal, cela aurait été une officialisation de plus, impossible à éloigner et pire, qui prendrait racine sans pouvoir se défaire. Ensuite viendrait les rumeurs, on nous demanderait les choses. « C’est…la larme de Metil. » J’aurais été bien mal éduqué de ne pas reconnaître l’objet.

Je lui dis cela comme s’il ne le savait pas ! Je me redresse et attrape les mains du comte, en lui souriant, encore une fois. Je n’ai pas envie de le vexer. Etonnamment. Ni même…non je ne vipérine pas, je ne le traite pas comme un moins que rien, pas après ce geste. Parce que je suis touchée et que … avec tout ce que je lui fais vivre, l’infatigable carcan qu’il peut vivre chaque jour en me côtoyant. Je ne le comprends pas.

« C’est un bijou de famille, si je le porte nous serons obligés d’officialiser quelque chose que nous n’avons même pas définis. Et que je ne pense pas définir un jour avec vous. Nous nous supportons par je ne sais quelle fantaisie et j’apprécie votre présence, mais cela ne veut pas dire, que je peux porter un bijou de votre famille aux yeux de tous. »

C’est une chose évidente n’est-ce pas ? Il va trop loin…et le pire c’est que je ne le comprends pas. Je pouvais encore mettre sur le compte d’une quelconque galanterie le fait qu’il prenne une balle pour moi, un héroïsme suicidaire. Je pouvais…enfin, je peux comprendre que je donne assez d’argent pour…tout ça. Même si je commence à me dire que ce n’est tout ce qui est tissé…

« Je ne peux pas. Je ne mérite pas ce bijou. En fait je ne vous mérite même pas. » Réalisais-je. « Profitez, mon humeur redeviendra vipérine à votre encore quand ma mauvaise humeur contre les gens d’arme et Lampré ce sera dissipé ! » Qu’il ne s’habitue donc pas !


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le Lun 27 Aoû 2018 - 12:35
Par rapport à ce que j’avais prévu, cette histoire d’arriver en retard e passait, pour ainsi dire, royalement au dessus… je lui fis un sourire avant de hausser les épaules. Et puis de toute façon, les grandes dames devaient savoir se faire désirer un minimum, non ? Donc au pire, elle saurait se faire désirer, même si c’était sur que ce vol allait la ridiculiser un peu beaucoup.. ; enfin bon… je regardais la belle et je restais silencieux alors que finalement, elle voyait ce que je lui avais accroché autour du cou. Je ne disais rien et je restais un moment sans rien dire, lui laissant la possibilité de refuser, ou du moins, de protester, cela ne changeait rien… je lui souris et je haussais les épaules. Elle ne pouvait pas porter ça ? Et après ? Sincèrement, si elle n’en voulait pas, je le reprendrais, mais bon, je me disais que c’était un bijou à porter dans une occasion comme celle-là… je lui fis un sourire plus enjoués alors qu’elle reconnaissait vraiment le bijou. Oui, c’était exactement cela : c’était la larme de Metil… et je ne voyais pas où était le problème !

« Si vous le pouvez, et vous le ferez, car je crois que vous souffrirez moins ainsi que de vous trouver ridiculisée. »

Je lui fis un sourire avant de finalement poser ma main sur son épaule avec beaucoup de douceur. Oui, si c’était un bijou de famille. Je lui fis un sourire  un rien amusé alors que je reprenais pour contredire ses propos.

« Officialiser quelque chose qui n’est pas défini ? Par les dieux, je passe plus de temps en votre compagnie ou celle de vos enfants que sur mes propres terres ! Je suis le seul au bras de qui vous vous affichez en public alors que votre aîné aurait déjà du être à votre bras à toutes ces soirées, même au bal du renouveau ! Alors sincèrement, ce ne serait pas officialiser davantage que ce que chacun croit ! Cela ne changera rien. Et si en plus votre amie aime les rubis, je doute qu’elle puisse passer outre celui-ci sans tordre du nez... »

Je restais un instant silencieux alors qu’elle reprenait, toujours sur un ton qui ne m’était pas familier. Et surtout pour dire de telles gentillesses. Non, elle ne me méritait pas… je haussais les épaules.

« Nous n’avons pas toujours ce que nous méritons. Vous être une femme acariâtre, vicieuse, vipère, et mauvaise, moi non plus je ne vous mérite pas. Mais je ne me fais pas d’illusions. c’est trop tard pour que je puisse vous fuir car vous avez de l'esprit, vous êtes belles, deux choses qui me charment, vous me manqueriez trop, alors laissez tomber tout ça, portez ce bijou, et si cela vous rassure, rappelez-vous que l’original est supposé avoir été vendu, donc que vous ne portez cela que pour me narguer, cela vous rendra davantage à votre habitude ! »

Oui, voilà. Mais je ne pouvais m’arrêter là… je lui lançais alors, comme une conclusion.

« Alors laissez tomber tout cela. Vous ne vous n’êtes jamais souciée du regard des autres, alors ne commencez pas maintenant. »

Je penchais sur elle et je déposais un baiser sur ses lèvres.


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le Lun 27 Aoû 2018 - 17:29
Je déteste lui donner raison, ainsi je ne dis rien, quand il me parle d’être moins ridiculisée, à dire vrai, je dévisage ses traits, consciente que je n’ai pas de réponse et cela m’enquiquine. Par esprit d’entêtement et parce que je refuserais presque de vivre dans un monde où Zenon de Lascelle a raison, je le dévisage, imperturbable, en guise de seul possible, à ses propos.
Mon sourire se crispe faiblement quand il pose ses mains sur mes épaules. Pourquoi a-t-il toujours besoin de toucher ?Mais je lui laisse ce plaisir, parce qu’il ne me déplait pas, sauf que…comme précédemment, point question que je lui dire.

« Oh vous dites des sottises, moi au bras de mon fils, il est encore un enfant dissipé quand il le souhaite, vous pensez donc bien que je ne prendrais point son bras avant ses quinze ans au moins révolus ! » Vérité partielle, je ne démordrais point de cette vérité. « Et puis, si vous ne passiez pas votre temps à rester aussi… » Je réalise un peu mes paroles et je dois m’empêcher d’en rire, car cette fois, j’admettrais presque que mes envies de protestation tombent à l’eau et que j’en serais presque moqueuse pour moi-même !

Ainsi je dérive, le prévenant que cela ne sera pas éternellement comme ça, oh non. Et le voilà à dépeindre mes défauts. Devrais-je bien le prendre ? Peu m’importe, je réalise qu’il a tout à fait conscience de mes défauts. Quoi ? Je suis acâriatre, vicieuse, mauvaise et vipère, dire d’autres choses seraient mentir. Il me fait hausser les yeux au ciel quand il continue, et il parle trop. Voilà de quoi m’agacer…

Qu’il ait raison m’agace au plus haut point. Non ce qui m’agace c’est qu’il me connait trop bien, comment peut-il se le permettre ? Il devrait…il devrait déjà avoir fuis et me laisser en paix. Ne suis-je donc point assez moi ? Quelle idée j’ai eu…

« Lai… » ssez tomber, vous en avez des idées vulgaires mon cher ! Voilà ce que je devrais lui dire au lieu de ne pas l’empêcher de déposer un baiser sur mes lèvres. Au lieu, même, de venir maladroitement y répondre. Me voilà en pintade de luxe ? Non, je ne l’embrasse pas pour ce bijou mais parce que…je ne sais pas pourquoi. Et pendant un instant, je ne l’empêche pas, à vrai dire j’engage un réel baiser. Sans réelle connaissance sur le sujet, certes, et je ne sais même pas où mettre mes mains si bien qu’après un peu d’hésitation, j’en pose une sur son torse pour le repousser.

« Je préférerais que vous me détestiez, je saurais au moins comment réagir ! » Je me reprends, racle ma gorge et le pousse doucement un peu plus, détournant mon regard, le rouge aux joues, c’est moi, cette fois qui ait engagé la chose, pas lui, et je ne peux pas décemment lui reprocher quoi que ce soit, il n’a pas fait plus que déposer ses lèvres. Je me défais de sa proximité, le souffle profond et troublé, préférant me diriger d’un pas décider vers le fiacre et éviter je ne sais quoi.

Installée à son bord, j’observe par la fenêtre l’extérieur, comme si je cherchais à éviter quelque chose. Je n’aime pas tout ça, je …c’est ridicule. Je préfèrerais mourir que d’accepter sa présence, je n’ai pas de place pour un Zenon, qu’en ferais-je ? Moi avec un coureur de jupon qui plus est ? Pourquoi faire ? Je hausse les yeux au ciel et je ne dis rien, le laissant venir dans le carosse.

« Essuyez vos lèvres, elles sont rouges maintenant. » Déclarais-je brusquement, prête à l’injecter de milles paroles brusques et blessantes, mais au lieu de cela, je me tais. Je me retiens même de trouver cela stupide et drôle…je ne peux pas me permettre de trouver cela stupide et drôle, parce que je ne suis pas ce genre de personne. Ainsi donc je me fige le dos droit et je dévisage copieusement un point devant moi. « Et ne dites, surtout, rien de stupide ; »



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le Lun 3 Sep 2018 - 17:36
Moui… enfant dissipé, enfant dissipé…  Moi je ne l’avais pas tellement vu, cet aspect. Je souris et je regardais ma cavalière avec un petit sourire avant de finalement. Mouais, enfin bon, si elle avait voulu se débarrasser de moi, elle aurait trouvé une solution. Sincèrement, malgré l’aversion que je lui connaissais pour sa famille maternelle, je savais que si elle n’avait pas voulu que je sois à soin bras, il aurait été de bon ton qu’elle y soit accompagnée, par exemple, par un de ses cousins. Je lui souris et je la regardais avec un rien d’amusement dans le regard. Tout trahissait son affection, comme les bouleversements émotionnels qu’elle ressentait, jusque dans le baiser que je prenais sur ses lèvres et où j’eus la surprise de la sentir répondre. Encore une chose à laquelle je ne m’attendais pas vraiment. Je lui fis un sourire avant de finalement lui caresser la joue avec tendresse et lui souris, même si elle avait fini par me repousser.

« Et moi je commence à voir que vous me détestez plus par principe que par réel motif, ma chère… »

Je souris et doucement, je pris ses mains, les baisant, ‘lune puis l’autre avant que je lui offre mon bras, mais elle s’éloigna pour marcher vers le fiacre qui allait nous emmener à notre rendez-vous de ce soir. Certes, nous serions en retard. Et après ? Je lui fis un sourire amusé quant à sa remarque et prenais mon mouchoir pour enlever toute trace de son rouge à lèvre. Sans doute, étant donné le standing de madame Clark, composé d’ambre gros. Mais je préférais ne pas vous dire d’où venait cet ambre gris ! Je souris et je ne disais rien, enfin, je n’aurai rien dit si elle n’avait pas ajouté un léger détail. Ne rien dire de stupide… ha ! Impossible ! Je me moquais gentiment avant de lui lancer.

« Vous n’aimeriez pas, au fond, que je reste totalement silencieux… »

Non que je dise que des stupidités, mais je croyais bien qu’elle pensait que je ne faisais qu’en dire. Quoiqu’il y eût un autre moyen de lui expliquer les choses qu’avec des mots. Doucement, et sans lui demander son avis, je lui prenais les mains et je me penchais pour cueillir de nouveau ses lèvres, toujours. Mais cette fois, je posais ses paumes doucement, sur mêmes joues barbues, comme pour l’aider à placer ses mains, alors que je faisais de même. Cela ne dura pas plus que le précédent… puis, doucement, je lui fis un clin d’œil malicieux.

« C’est une manière comme une autre de me forcer à me taire… »

Je m’essuyais les lèvres et lui souris avant de lui lancer.

« Hey, je n’allais pas arrêter de dire des âneries uniquement pour vos beaux yeux, Amelia. Mais s’il y a bien une chose qui n’est ni fadaise ni ânerie, c’est la larme de Metil… j’aimais je ne l’aurai porté aussi bien… »

Je gloussais.


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le Mar 4 Sep 2018 - 17:07
–Je ne vois pas de quoi vous voulez parler.

Mentis-je, tout à fait consciente que je ne parvenais plus à le haïr pour une quelconque raison. Il m’agaçait, mais cela me plaisait. Il était un imbécile et un idiot, mais il était aussi galant et séduisant. Pire encore, il était un désargenté, mais ce n’était plus méprisable venant de lui. Et cela, même avant qu’il ne porte à mon cou, la larme de Métil. A vrai dire, je le déteste simplement parce que cela doit être ainsi, les gens n’ont pas besoin de m’apprécier et je n’ai pas besoin de les apprécier. Pourquoi changer une chose qui me convient ? je l’ignore. Mais, je refuse d’admettre qu’il a raison. Je ne saurais vivre dans un monde, où Zenon de Lascenne peut avoir raison.

-Non mais j’apprécierais que vous ne surenchérissiez pas à chaque fois. C’est usant.

Oui, usant, épuisant, et affligeant. Cela m’agace et ma nature n’aidant pas, je me demande toujours si c’est uniquement pour m’embêter ou parce qu’il est stupidement comme ça. L’un ou l’autre, il serait convenable qu’il fasse, de temps en temps, un effort. Mais je sais que c’est trop lui demander. Une boule d’appréhension me gagne quand il se saisit de mes mains et qu’il vient prendre un autre baiser, cette fois encore raidie, et mes mains guidées sur ses joues, je me demande ce qu’il cherche à faire. Et j’apprécie, avant de le relâcher et de hausser les yeux au ciel.

-Je vous apprendrais à vous taire tout seul.

Répondis-je en essayant de paraître piquée au vif sans que cela soit tout à fait véridique. Mais le pire fut la suite et alors que j’aurais tout à fait du prendre ma tête agacée, je dois m’empêcher, que dis-je, me contenir et je détourne le regard pour retenir mon sourire.

-Vous êtes un idiot.

Lâchais-je dans une intonation trop rieuse à mon goût pour laisser penser que je suis réellement fâchée. A vrai dire , je ne le suis pas et cela m’agace, ainsi je l’imagine désormais parée d’un bijou féminin et la chose est d’une idiotie qui ne devrait pas me faire rire. Et pourtant, je souris, je me retiens, je soupire.

-Vous êtes désespérant.

Jamais réellement sérieux. Comment veut-il que je l’envisage d’une quelconque façon, il n’est jamais assez sérieux, fantasque et imbécile, il a ce rien qui me rappelle toujours que tout ce qu’il peut dire, ne peut être qu’idiotie. Comment savoir sur quel pied danser avec lui, ainsi ? peu importe.

-Comment voulez-vous que je vous prenne au sérieux la plupart du temps alors que vous aimez faire l’idiot. Mieux, même, comment… Je soupire. Peu importe. Vous me faites rire et vous êtes un idiot et je déteste cette sensation que vous faites naître. Je la déteste, réellement !

C’est tout !



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le Mer 12 Sep 2018 - 15:55
Je souris à Amelia. Oui, peut être étais-je un idiot stupide… mais étrangement, je percevais dans ces mots comme dans ses vacheries en général depuis un certain temps, une légère pinte d’affection que j’apréciais beaucoup. Jamais je n’irai jusqu’à prétendre l’aimer, sans doute mais j’éprouvais une affection que je reconnaissais grandissante pour ce cobra au venin particulièrement virulent. Je souris, un peu benoitement, peut être, mais volontairement… je lui fis un clin d’oeil amusé avant de finalement lui lancer sur un ton guilleret.

« Je ne surenchéris jamais au-delà de mes moyens... »

Oui, bon, d’accord, sauf quand ces moyens étaient financiers, là c’était autre chose… je lui fis un nouveau sourire alors que je prenais ce deuxième baiser sur ses lèvres, un baiser où elle était raide, mais où j’essayais de la guider un peu, tout en sachant qu’avec elle, il valait mieux éviter de lui dre qu’il fallait qu’elle fasse ce qu’elle voulait de ses mains. Je risquais de me les prendre en plein dans le museau… je lui souris et je me tus vraiment, cette fois.  Non que je ne puisse me permettre de parler, bien sur, mais plutôt parce que je savais qu’il ne fallait pas que je dépasse les bornes. Tout simplement.

Oui, je savais que je pouvais être désespérant, ou du moins, plutôt, exaspérant… mais je savais aussi que sans cela, elle aurait été l’incarnation de l’indifférence. Je lui fis un sourire avant de finalement lui caresser la joue, perdant mon sourire en entendant ses propos. Si elle voulait que je sois sérieux, je pouvais l’être. Cela ne me posait aucun problème, ais sincèrement, le sérieux, c’était particulièrement ennuyeux. Mais si elle voulait du sérieux, je pouvais lui en donner, et pas qu’un peu.

« Vous me trouvez trop désinvolte, et bien soi. Alors écoutez-moi, car en cet instant je parle particulièrement sérieusement. »

j’inspirais un grand coup, avant de finalement prendre à nouveau la parole d’un ton ferme mais doux. Sans le moindre sourire.

« Je me suis rendu compte que vous comptiez suffisamment pour moi pour que cela légitimise tour de votre cou ce collier. Vous détestez ce que vous rssentez ? Soit. Eh bien moi je sais comment vous devriez y penser ! Je sais, je sais, vous aimez avoir le contrôle, et particulièrement sur vous même. Et parce que ça vous échappe, vous le détestez. Maintenant, vous avez un choix à faire sur le sujet. Soit vous continuez à lutter et cela finira par vous tordre les entrailles, soit vous vous y abandonnez, temporairement. Et comme ça, vous pourrez comprendre et maitriser cela. »

Oui, j’étais un peu brusque, oui, je parlais, encore une fois, trop, sans doute, mais c’était important.

« Maintenant si vous êtes si réfractaire à cette idée, alors pourquoi gardez-vous ce collier ? »

Je prenais sa main pour la serrer dans la mienne, juste ce geste en démonstration d’affection. Ça lui conviendrait sans doute plus qu’un nouveau baiser. Je restais alors silencieux sur le reste du trajet, à moins qu’elle ait quelque chose d’intéressant à dire qui me ferait réagir, cela allait sous le sens.


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Amélia Clark
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le Dim 14 Oct 2018 - 22:50
J’éprouvais pour Zenon quelque chose, je ne le réalisais pas entièrement, mais quelque chose était … intéressant chez lui. Je ne sais pas, pourquoi, cela avait finit par m’atteindre, mais la vérité était là. Et je ne pus que lui répondre, d’un ton moins ferme qu’à l’accoutumée.

« Pourtant, bien souvent, vous prenez des risques sur vos gains. »

C’était un joueur et au fond, j’étais une joueuse aussi. Il était fantasque, j’avais le sérieux. Il était libre, j’étais cadrée, nous avions une chose qui nous unissait et formait notre affrontement. Et cela me plaisait. Je ne saurais dire pourquoi. Je ne le comprenais pas moi-même de toutes façons, alors que pouvais-je définir ? Pas grand-chose.

Les baisers n’étaient pas mes habitudes. Je me sentais hors de ma place et je détestais cela. J’avais la gêne de ne pas savoir et celle de ne pas vouloir savoir. Oui, j’étais d’humeur contradictoire, mais tout cela n’était pas un acquis chez moi. J’avais eu un époux pour la place sociale, l’argent et ce genre de chose. Je ne l’avais pas fait pour le plaisir, j’aurais fort bien pu m’en sortir par l’esprit, mais je l’avais aussi fait…

Je pris le choix de le regarder alors qu’il se voulait sérieux. Je n’étais pas certaine qu’il en soit capable, mais je lui laissais la possibilité de me démontrer le contraire. Parce que j’appréciais qu’il le soit. C’était important, en quelque sorte dans ce merdier sans nom. Parce que ce n’était que cela pour moi : un merdier. Dans lequel je n’étais pas à l’aise et j’aimais qu’il soit « sérieux ». Je tournais mon regard vers lui à la fin de ses paroles.

« Je déteste peut-être plus que vous soyez si à l’aise, et amusé, de tout cela alors que je pédale personnellement dans la semoule. Ce n’est pas le cas, mais j’ai l’impression que vous prenez cela de façon moqueuse…vous voyez ? »

S’il ne re-neigeait pas après tout cela.

« Et je pense à ce pauvre collier qui a survécut à vos pertes d’argent et qui s’est retrouvé enfermé des années, aux risques qu’il a encouru de se retrouver autour du coup d’une de vos stupides pouliches. Je pense à Lui d’abord ! »

Je faisais une plaisanterie sous un air odieusement sérieux. Mes yeux l’observèrent, et je lui souriais. Je n’allais pas le cajoler, le caliner, me rapprocher…mais. Je lui souriais. Je n’avais pas le contrôle et c’était terrible. Je pouvais ainsi, tout prendre mal, j’étais ignorante et ça m’énervait au plus haut point.
Je restais sa main dans la mienne et j’aimais ce contact, simple, tendre, je l’acceptais. Il y avait quelque chose de bien dans cela. Un bien que j’aimais. Je ne rajoutais rien sur la route du trajet, parce que nous aviosn avancé, sans que je le sache encore tout à fait et j’étais plus que prête à m’afficher avec ce collier. Ainsi, je le gardais dissimulé le temps d’arriver, de saluer, jusqu’au moment où je retirais le manteau pour l’arborer. Je remarquais les visages étonnés, les murmures et tout le reste et en guise de rajout, je venais prendre le bras de Zenon, avant de m’avancer, mais d’une manière plus complice, sans être indécente en fait. La maîtresse de maison devint verte et rouge, avant de repasser au violine. Je ne faisais pas cas de la dame et prenait le goût de discerner les réactions sans que cela ne me perturbe le moins du monde en apparence….



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