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Mereïphaïne Welton
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Mereïphaïne Welton
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le Dim 17 Fév 2019 - 12:04
Parfaum de scandale? | « La Dame d’Argosme traversa le ministère de la justice au son de ses bottines qui poussait les gens à détourner le regard vers elle. On disait que la dame d’Argosme intéressait Raimond Beauregard, mais le monde Ambrosien disait des choses…et ce n’était pas grave. Elle traversait le ministère en fin de matinée, proche de l’heure du repas, elle ne se cachait pas, ce qui pouvait nuire à ses affaires, quoi que le chevalier de Mordon s’intéressait à ce qu’il se passait au ministère et elle avait promis d’en savoir plus. Un gage de plus pour ses affaires. Il s’avérait que Richard agaçait les conspirateurs parce qu’il était incorruptible, mais puisque sa faiblesse passée était les femmes. Bien entendu Méréïphaïne n’allait trahir ni l’Empire, ni Richard, elle s’affirmait ainsi pour un premier travail au corps « officiel ». Et puis, cela arrangeait ses fantasmes. N’est-ce pas ?

Elle portait une robe champagne sous une veste légère, qui s’accompagnait d’un haut de forme féminin qui dissimulait sa magnifique chevelure, ce sourire qu’elle arborait avait quelque chose de terriblement mutin qui laissa un des membres du ministère surpris. Elle le salua d’ailleurs, d’un mouvement du visage, avant de s’engouffrer dans le couloir qui menait au ministre. Elle passa sans vergogne devant la secrétaire qui n’eut pas le temps de l’empêcher et Méréïphaine pénétra le lieu, en refermant rapidement derrière elle les petits verrous. Un sourire malicieux de nouveau, elle se retourna pour dévisager Richard, seul, à son bureau et pas âme qui vive dans la pièce, autre que lui. Elle eut un sourire et déposa le panier d’osier au sol et s’avança dans sa direction l’air innocente.

«Monsieur le ministre… »

Elle salua Le Limier d’une révérence et souleva ensuite son haut de forme pour libérer ses cheveux. Un mois sans se voir avait été terriblement long, quand elle rencontra ses yeux profonds, un frisson la parcourus et elle le dévisagea, soutenant son regard. Il y avait eu beaucoup d’occupation de part et d’autre. D’ailleurs, elle dut reprendre son souffle et se redressa pour défaire sa veste et la poser sur le rebord d’une chaise, avant de contourner le bureau pour se rapprocher du ministre.

La robe champagne épousait les formes de la jeune femme et elle eut un sourire malicieux. Oh, il faisait trop chaud pour un manteau, mais elle n’avait pas abdiqué son idée fantasque, ainsi donc, elle contourna le bureau, portant ses mains au corsage de sa robe et souffla.

«Il a fallu trouver une parade au manteau hivernal… »

Concéda-t-elle de dire. En vérité la robe était un élégant stratagème, au corset cousu au tissu, elle en défit les crochets métalliques qui permettaient de tenir l’élément et dévoila sa chair pâle, l’esquisse même de ses rondeurs sans pour autant s’en défaire tout à fait, il suffisait de glisser des épaules le reste et la laisser s’effondrer au sol.

«Et une couturière assez adroite pour ceci… »

La robe fut ouverte jusqu’à son nombril et elle se présenta à coté de lui, le laissant voir et admirer les choses.

« Et un peu de temps pour nous. Mais j’aimerais discuter de chose sérieuse auparavant…si tu le veux bien. »

Elle prit le temps de dire ceci, avant de s’avancer de sorte à venir s’asseoir sur ses genoux, et de baiser doucement ses lèvres qui avaient manqués aux siennes, comme son regard et son odeur qu’elle prit soin d’humer au passage. »



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le Jeu 28 Fév 2019 - 17:20
Je n’avais rien contre le principe de recevoir mes amis à mon bureau, et je devais avouer que des visites les plus agréables, il y avait celle de Méréïphaïne d’Argosme… toutefois je ne pouvais pas m’empêcher de me dire que sa visite, quoique toujours bienvenue, l’était moins qu’usuellement. Oh, certes, nous avions parlé de ce genre de rencontres, toutefois… toutefois, il y avait des limites. Parce que sur le lieu de travail, des règles s’appliquaient quelque peu. Ainsi, la voir arriver dans mon bureau comme ça, j’avouais volontiers que je n’avais pas apprécier cela. J’étais le ministre de l’intérieur, que diable ! Je ne pus m’empêcher toutefois d’être ravi de la voir. Mais bon, il y avait des limites, comme je le disais, et ne pas se faire annoncer quand on entrait dans mon bureau. C’était la base, rien de moins n’était exigé. Et j’avais envie de dire, pour elle, rien de plus ne l’était non plus… c’était pourtant simple, semblait-il… enfin bon, j’étais donc surpris de la voir. Surpris et en même temps un chouillat ennuyé qu’elle vienne comme ça, comme si elle était chez elle.

Je la regardais contourner le bureau, comme si elle était en train de prendre place chez elle, ou dans notre garçonnière. Je préférais sincèrement qu’elle évite, mais toutefois, je ne l’empêchais pas, absorbé par sa démarche féline. Une parade au manteau hivernal. Oh ! Elle était donc bien venue pour ce genre de choses… voilà qui était particulièrement intéressant, il fallait le reconnaitre. Un peu en désespoir de cause, je regardais la porte. Fermée, certes, mais le loquet permettant de verrouiller ne l’était pas, lui… je maudissais ma propre concupiscence de ne rien dire, de ne pas la faire taire et de la renvoyer de l’autre côté du bureau. Mon regard se fit concupiscent sur l’ouverture vers ses chairs, alors qu’elle défaisait les attaches de son corset. Un peu de temps pour nous. J’aurai aimé. Mais je ne dormais pas trois à cinq heures par nuit pour le plaisir. Hélas. Dans le feu de l’action, l’autre soir, tout cela semblait une bonne idée. Mais là, maintenant, tout de suite… cela le semblait beaucoup moins. Hélas…
J’aurai adoré en profiter…

Je glissais mon regard sur sa chair pâle, une lueur lubrique au fond de l’œil. Mais cela, elle le savait bien, ; n’est-ce pas ? Quel stupre savait-elle provoquer ! Je glissais un bras autour de sa taille, venant passer ma main entre le tissu et le ventre que je caressais doucement. Je tressaillis néanmoins quand elle parla de choses sérieuses et je me reprenais, heureusement, ou j’aurai aimé, elle n’avait pas décidé que les choses seraient simples… je me contentais alors de la sentir, assise ainsi sur mes genoux et avant qu’elle n’aborde les sujets sérieux, je tachais de la repousser doucement. Pour qu’elle comprenne que ce n’était pas contre elle, juste à cause de paramètres imparfaits. Quoique cela puisse rendre les choses particulièrement attrayantes.

« Chaque chose en son temps. Les choses sérieuses ne se traitent pas à la légère. Va t’asseoir, je te prie. »

Oui, elle pouvait toujours décider de refuser, ou elle pouvait choisir de nez rien en faire. Ma main, elle, avait réagi toute seule et avait saisir délicieusement un globe de chair qu’elle avait imprévisiblement dénudé… ma main ou Méréïphaïne… ça, je ne savais pas trop. Je ne réfléchissais pas, et je glissais mon nez dans ses cheveux et j’inspirais son parfum scandaleusement enivrant.

« Alors je te laisse prendre place pour que nous discutions… »


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le Mer 20 Mar 2019 - 16:04
Concupiscence. |  « La courtisane reconnaissait le désir et l’envie dans les prunelle de l’inspecteur. Il la regardait et il aurait aimé s’abandonner. C’était bien déraisonnable de mettre en exercice leurs idées lubriques, mais la tentation a été bien plus séductrice. C’est probablement un mal, mais le mal fait parfois beaucoup de bien. Elle sait tout à fait que le précipiter vers le scandale n’est pas une bonne chose. Il y a la possibilité que cela reste une erreur qui ne ferait rien de maléfique à leurs réputations et celle où les choses dégénèreraient.

Méréïphaïne d’Argosme laissait son corps guider, la rousse effleurait, elle séduisait, volubile et indécente, elle connaissait son art puisqu’elle y excellait. Et elle connaissait aussi la luxure de cet homme qui, malgré sa raison, ne pouvait s’empêcher de l’effleurer. Il y avait dans ses yeux l’aveu et elle prenait sa confession au plus près de son cœur. Elle avait des choses à lui dire, mais aussi d’autre chose à lui offrir et elle pouvait parfaitement conjuguée les deux. Comme il ne précisa pas le lieu de son assise, elle se reinstalla plus confortablement.  

« Quoi, tu n’as rien précisé… » Elle ria délicatement et s’éloigna avec élégance, fluide et gracile, contournant le bureau pour s’assoir en face, elle siégea avec grandeur, la jambe croisée et le dos droit, sa respiration allant et venant avec profondeur, ce qui faisait apparaître et disparaitre l’auréole de son sein droit. Elle dévisageait Richard tout en étant dans la retenue, ce qui la rendait probablement plus indécente qu’auparavant. Elle croisa les jambes et sa jupe chuta le long de l’une d’elle, dévoilant sa cuisse enrobée d’un bas de fine lingerie. Elle sourit.

« J’ignore par où commencer. Mais dans tous les cas, il faudra que tu envisages de me garder un petit moment avec toi, ça arrange mes affaires. »  La courtisane l’observa, allait-il apprécier ? Elle l’ignorait, mais il savait de toutes façons qu’elle était une intriguante…et c’était l’impératrice qsu’elle servait pour cela…alors quoi qu’il dise… »


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le Mar 2 Avr 2019 - 12:38
Tellement chargée de luxure…. Je tachais de résister mais la chose était tout sauf aisée… je frissonnais, la sentant contre moi, sur moi. Je ne pouvais que résister en sachant que je ne tiendrai pas éternellement. Que je ne tiendrais sans doute pas tout court…je ne pouvais que m’en vouloir d’être ainsi faible, de lui en vouloir d’être tenté, et d’avoir d’autant plus envie de sombrer. Mais il y avait quelque chose que l’on avait commencé à aborder, enfin, surtout elle. Un sujet sérieux, et pour cela, je préférais avoir la tête de complètement libre… je ne pouvais m’empêcher de la trouver injuste de venir, de me distraire, et ensuite d’aborder un sujet plus délicat, comme pour m’empêcher d’y songer complètement sereinement. Car je ne pensais qu’à sa gorge chaude et dénudée, offrant une vue vertigineusement indécente.

Elle se réinstalla sur moi, et je savais que si elle ne se déplaçait pas, je n’aurai aucune chance de me retenir, et le sujet « important » serait évacué à la sortie s’il n’était pas complètement oublié. Et elle le savait aussi, c’était d’ailleurs pour cette raison qu’elle sut se montrer raisonnable pour aller s’installer de l’autre côté du bureau, dont la taille et l’emplacement couvrait sa taille, ne laissant qu’apercevoir le doux attrait rosé du mamelon quand elle respirait profondément, d’ailleurs ne le faisait-elle pas exprès ? SI, forcément…

« Que cela arrange tes affaire sou pas, hélas, n’est pas de mon ressort. J’ai du travail et je refuse d’avoir quelqu’un qui lit ce que je fais par-dessus mon épaule… »

J’étais peiné, par sa venue, mais parce qu’elle continuait de jouer l’indécente sans pour autant aborder le sujet qu’elle désirait aborder le plus sérieusement du monde. Je me calais bien dans mon fauteuil, comme pour mettre de la distance, et je lui demandais.

« Et si tu en venais aux faits. D’ailleurs les faits sont contre toi, comment garderai-je en privé trop longtemps une femme disgraciée par Sa Majesté sans passer moi-même pour quelqu’un de peu fiable ? »

Oui, voilà, la question était lâchée et comme pour l’inciter à déballer son sac, je lâchais quelques mots de plus.

« Au fait, Méréïphaïne. »

Oui, qu’elle ne vienne au fait. Et après… après je lui sauterai dessus parce que – et je me maudissais d’une telle faiblesse – j’étais incapable de résister à une tentation pareille.


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Mereïphaïne Welton
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le Lun 8 Avr 2019 - 23:50
Voluptueuse créature | “La dame savait quels tourments elle lui provoquait, mais la concupiscence était compliquée à oublier en sa compagnie et surtout, à ne pas désirer. Avec Richard, Méréïphaïne oubliait un peu de ses retenues, beaucoup plutot. Elle aurait dû bien certainement éprouvé un peu plus de mesure, mais l’envie lui manquait. Elle aurait dû faire en sorte de ne pas se diriger vers la pente glissante, mais pour voir le désir dans ses yeux, elle était prête à beaucoup de chose, sentir son envie, se laisser frôler par son écrasante aura de luxure. Richard avait le don de regarder son corps comme aucun autre ne pouvait le faire, il oubliait ce qui siégeait dans le creux de ses reins, comme elle “parvenait” à le faire. Il était délicieux d’être dans le regard du limier, parce que rien n’était meilleur que l’homme qui vous désirait.

Elle ne dit rien, si elle pensait rester, c’était pour des plaisirs dont son sein avouait l’idée. Mais elle se contenta de sourire et l’observa s’installer dans son fauteuil. Elle devait, elle, se montrer raisonnable, mais elle ne se remit point les vêtements, et resta ainsi qu’elle l’était, le dos droit et le port altier, délicieuse et gracile avec ce rien de noble...un sourire d’espiègle voletant sur ses lippes charnues.

En venir au fait, ses pupilles s’étaient relevés vers lui, un instant, quand il avait parlé de sa “disgrâce” murmurée, mais nullement évidente. Elle inspira.

“Je sais que tu agaces des conservateurs, au point que, pour faire mes preuves à leur proximité, ils m’ont plus ou moins demander d’être source de distraction à ton enquête car tu es incorruptible. Je sais aussi qu’ils agissent au nom de quelqu’un qui ignore tout de leurs plus sombres actions. J’ignore ce qu’elles sont, je sais seulement que tu es en train de t’approcher d’une fourmilière qui va chercher à se défendre!”


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le Jeu 18 Avr 2019 - 11:28
Je tachais de faire en sorte de garder mes yeux dans ceux de Méréïphaïne. Parce que sinon, la tentation augmenterait encore. Je soupirais et j’attendais qu’elle parle, qu’elle me révèle ce qu’elle savait… j’aurai trouvé cela plus logique, plus compréhensible, qu’elle souhaite juste jouer. Mais je n’aimais, hélas, pas le fait qu’elle m’utilise… je soupirais profondément avant de finalement lui lancer, une fois qu’elle ut fini de parler, une phrase peut être un peu dure, mais qui n’en était pas moins juste et bien sentie.

« Je ne suis pas un pion qui va te servir dans tes manigances. Mon travail est la justice. Ne m’oblige pas s’il te plait… »

Oui, la phrase était sans ambages, me forcer à fermer les yeux. Elle me connaissait trop bien et cela confinait à l’insulte, quoiqu’elle en dise, elle ne pouvait pas me demander cela, et elle le savait pertinemment… alors pourquoi osait-elle ? Je soupirais profondément. Déçu. Très déçu ; quand je l’avais imaginée arriver dans ce genre de tenue, j’espérais passer un bon moment, pas juste me faire manipuler…

« Et si je n’avais pas demandé des explications, te serais-tu fendu la peine d’en donner. ? »

Il y avait des choses que l’on ne voulait pas savoir, et elle aurait pu jouer le jeu de ne pas m’expliquer, si ça avait marché. Quel dommage… étrangement, ses propos m’avaient un peu douché… je n’étais pas pour lui faire comprendre cela. Elle le savait, parce qu’elle me connaissait, n’est-ce pas ?

« Contrairement à toi j’exerce un travail qui ne me permet pas d’ignorer certains faits. Au mieux, tu joues à me faire obstruction, au pire, tu es complice d’un crime en m’empêchant d’agir. Tu choisis bien mal ton camp. Que ce soit pour obtenir leur confiance ou pas. Si tu n’es pas pour la justice, alors tu es contre celle-ci. Et je ne suis pas du genre à ignorer ça, tu le sais, n’est-ce pas ? »

Oui, j’étais bien déçu, et plus le temps passerait sans raison légitime qui me satisfasse, plus elle perdrait en charme et en élégance. Triste, n’est-ce pas ? D’ailleurs pour lui montrer la violence de cette déception je lui lançais.

« Tu m’as coupé l’envie. »


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le Ven 26 Avr 2019 - 17:47
Incompréhension mutuelle| “La dame d’Argosme dévisageait Richard, sa voix avait été dure et elle ignorait si elle souhaitait mal le prendre ou bien laisser filer. Il était dans sa nature de ne point s’offusquer de grand chose, de ne pas prendre les choses à coeur, et surtout, de ne pas se formaliser. En tous cas, pas avec lui, elle l’observa dans un silence grandiloquent, et l’observa. Il était probable que ses pupilles lui disent des choses, il le prenait mal, il n’y avait pas de raison, elle se reboutona tout simplement et arrangea sa chevelure. Quoi qu’il puisse croire, elle ne faisait rien en sa compagnie qui ne soit pas de ses envies, à dire vrai, si tel n’avait pas été le cas, elle n’aurait pas même souligné quoi que ce soit, il la connaissait moins bien qu’elle l’envisageait. Il n’était pas question de se justifier ou de chercher à faire amende honorable, elle se referma donc et s’installa confortablement, laissant les choses se dérouler.

“Penses-tu que je suis venue dans le seul but de te manipuler Richard?”

S’il était douché, elle l’était aussi. La dame était manipulatrice, mais pas offensante, pas avec lui. Lui...c’était une histoire différente qu’elle préférait ourler de complicité. Mais il y avait une limite à celle-ci, elle comprenait dès lors qu’il ne lui faisait ps confiance et qu’il l’estimait apte à le manipuler. Cela la chagrina mais elle resta elle-même. Elle se renfrogna un peu plus, il tournait ses intentions dans les ténèbres et elle détestait cela. Elle garda ses lippes rouges ornaient d’un sourire.

“Je ne suis pas venue m’interposer mais m’entretenir avec toi. J’ai eu l’erreur de composer quelques détails à notre intimité ce que je n’aurais pas dû faire. Je te transmet ce que je sais, les conservateurs veulent que tu les oublies, l’arrestation du confesseur à mis à mal toute une communauté, comme le chevalier de Mordon. Entre autre chose. Je ne suis pas assez dans leur papier pour m’avancer, ce que je sais, c’est qu’ils font des choses au nom du Seigneur Beauregard sans que celui-ci ne soit au courant des agissements. Je confierais à sa majesté l’avancée de mes rapprochements.”

Elle se redressa. Elle était vexée des intentions qu’il lui prêtait, la dame d’Argosme gardait pourtant un visage superbe. Elle ne voulait plus mélanger les deux vies qu’ils avaient, celles publiques qui paraissaient lui faire omettre le fait qu’il pouvait avoir confiance en elle, celle intime qui les reliait. Qu’il se vexe en pensant qu’elle l’utilisait pour de réelles perspectives d’interruption la blessait plus qu’elle ne l’imaginait. Il ne la connaissait pas et se méfiait d’elle, ce qui donnait le mauvais mélange de sa réaction.

“Inspecteur, ce fut un plaisir.”

Elle s’inclina et repris son manteau, elle aurait pu expliquer longuement ses intentions, mais savait reconnaître sa défaite, tout comme elle savait discerner le fait qu’il avait choisis de mal interprêter les choses. Une chose était certaine avec la dame d’Argosme, elle ne s’investissait pas dans des relations trop complexes, et la leur le devenait déjà trop. Le sexe suffisait, elle n’aurait pas du y ajouter la vie privée car au fond, ils ne se connaissaient pas tant que cela. Quitter les lieux se feraient probablement sans encombre…”



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le Lun 23 Sep 2019 - 14:56
Bon, j’avais eu une réaction un peu brutale, je le savais très bien… mais bon, en même temps, la situation prêtait lourdement à confusion par ses propos, qu’elle n’ose pas me dire que les choses étaient autrement. Elle avait clairement dit qu’elle était aussi là parce que les conjurés avaient besoin d’aide et de temps ! C’eut été folie de ne pas comprendre ce qu’elle disait. Elle pouvait me dire ne pas venir me manipuler, mais elle avait une drôle de manière de le montrer. Soyons clairs : à aucun moment je ne l’avais accusée de déloyauté vis à vis du trône ! Bien au contraire. Seulement. Si elle servait l’impératrice, nos intérêts et nos méthodes pouvaient être discordantes…

« Non, je ne te soupçonne pas de n’être venue que pour ça. »

Mais au moins en partie. Je servais un idéal qui dépassait celui de l’impératrice, qu’on se le dise ! Je servais la justice. Et la justice ne devait souffrir d’aucune forme d’ingérence, même pour me « distraire ». enfin, nous étions tombés à plat. Oui, j’étais déçu. j’aurai aimé plus d’honnêteté de sa part… j’aurai aimé qu’elle se montre franche dès le début ; les choses auraient été différentes. Mais elle avait choisi de ne rien me dire avant que je ne mette le holà à quelque chose dont j’avais eu envie. En somme, tout était une question d’ordre des priorités, et si j’avais cédé, je doutais qu’elle m’en eut parlé.
J’étais déçu, mais au fond, je ne lui en voulais pas vraiment. Alors, une fois qu’elle eut fini et avant qu’elle n’enfile son manteau, je lui disais.

« La confiance que j’éprouve n’est pas en cause. La loyauté l’est davantage. Pas envers le trône, mais l’un envers l’autre. Nos objectifs sont communs, ou presque. Enfin, suffisamment pour que je comprenne l’intérêt de collaborer. Mais nos idéaux, comme nos méthodes peuvent diverger. »

Le ton était sérieux, et s’était fait de plus en plus léger, comme pour vraiment signfier qu’au fond, je n’avais ni rancune, ni querelle à son encontre sur le sujet. Rien de sérieux du moins. Concernant de Mordon, je ferais ma petite enquête, cela irait de soi. Et j’appréciais qu’elle m’ait tenu informé. Elle n’y était pas tenue, surtout dans la mesure où elle ne relevait à aucun moment de son autorité.
Au dernier moment, j’écartais le manteau et je venais embrasser sa joue et sa mâchoire, doucement, glissant ma main entre les pans de sa tenue, caressant son ventre en lui susurrant, sans guère insister dans mes gestes davantage. Je référais éviter d’aller plus loin.

« Et si d’aventure, tu te sentais à nouveau pécheresse, saches que sans ce genre de nouvelles, l’accueil et la situation aurait été tout autre... »

Enfin, seulement, je l’aidais vraiment à remettre son manteau et je lui ouvrais la porte.
Concours de circonstance, peut être, ou était-ce à cause de l’infiltration de ma main précédemment, mais alors que je la raccompagnais dans le couloir, un pan, sans doute plus large, laissa échapper une rondeur délectable…

Je n’avais pas besoin de cela. Et sans doute elle non plus…[/color][/i][/b]


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le Jeu 24 Oct 2019 - 17:29
Affection | « La dame de compagnie impériale se sentait parcourus d’un frisson à mesure qu’il parlait, elle était incapable et elle le réalisait, de lui en vouloir. Son erreur avait été de mêler trop d’intimité dans tout cela, la fantaisie de vouloir plaire probablement, elle n’avait rien voulu de colérique ou d’hostile, et son humeur négative s’envolait à la mesure de la voix de l’Inspecteur, elle pouvait se résoudre à tenir sa mauvaise réaction, son corps tendu coulait doucement vers un peu plus de paix, et il aurait suffit de peu à Richard pour qu’elle se perde contre lui.

Elle comprit tout à fait qu’elle éprouvait plus de sentiment que nécessaire envers celui qui n’aurait jamais du être qu’une mission, mais ils avaient une histoire tissée maintenant. Ce n’était rien qu’une blessure féminine, elle avait commis une erreur, et lui…enfin, lui, n’avait pas compris. Aurait-il du savoir d’instinct que ce n’était rien de mauvais pour lui que tout cela ? Comme beaucoup de femme, elle estimait que oui. Evidemment.
Il éveilla brusquement ses sens, et un frisson furieux la saisit au contact de ses lèvres, son air sérieux et clos se dissipa sous le rouge de l’envie, qui dénoua sa silhouette tendue. Elle soupira. Il sentait le café, et son parfum habituel, elle inspira. Son l’effort, sa poitrine se gonfla, et ses mains glissèrent sur ses avants bras, délicatement. Elle ne devait pas céder à ses propres frissons et refusait ce contact simplement, prouvant alors qu’elle…

Elle ne finit par sa phrase.
Le manteau fut fermé, les ardeurs maîtrisaient et coupaient. Etait-ce un juste retour des choses ? Elle ne mit de mot sur cela, ne préférant pas lui prêter des intentions indélicates et elle se racla simplement la gorge.

« Je préfère ne pas venir empiéter sur ton territoire professionnel Richard. Ce ne serait pas raisonnable. Mais j’ignore si je saurais me tenir à ma propre résolution… »

Elle se força d’un sourire et se laissa raccompagner. Pourtant, en extérieur fut divulger une parcelle de son corps, qu’elle referma avec élégance et sans mot dire, faisant fî des quelques regards de fonctionnaire, pour saluer le Ministre, il était temps de filer loin de Richard…et de voir ce que tout cela pourrait donner… »



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